Henri Félix Emmanuel Philippoteaux

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Henri Félix Emmanuel Philippoteaux

Naissance 3 avril 1815
Paris
Décès 8 novembre 1884
Paris 10 e arrondissement
Nationalité Français Drapeau de la France
Activités Peintre
Formation École nationale supérieure des beaux-arts
Maîtres Léon Cogniet
Élèves Alphonse de Neuville
Mouvement artistique Orientalisme
Récompenses Légion d'honneur

Œuvres réputées

Les Gentilshommes du duc d’Orléans dans l’habit de Saint-Cloud

Henri Félix Emmanuel Philippoteaux[1], né à Paris le 3 avril 1815, mort dans la même ville en 1884, est un peintre d'histoire français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Lamartine devant l'Hôtel de Ville de Paris, le 25 février 1848., Petit Palais, Paris.

Après avoir fait son apprentissage à l'École des beaux-arts de Paris dans l'atelier de Léon Cogniet, il débute au Salon de 1833[2].

Il connaît la célébrité en peignant des panoramas[3] en collaboration avec son fils Paul Philippoteaux, comme ceux du siège de Paris pendant la Guerre franco-allemande[4] : La Défense du Fort d'Issy en 1871, ou la Bataille de Gettysburg[5] (1883), qui lui a attiré la reconnaissance aux États-Unis :

« Il a suffi toutefois d'un seul panorama pour faire revivre ce genre, alors sur le déclin, et il a presque à lui seul ranimé l'intérêt du public pour cette forme d'art pendant une nouvelle décennie... cette création singulière a été à l'origine peinte en 1882-83 par les artistes français Henry Félix Philippoteaux et Paul Philippoteaux, un père et un fils faisant équipe... en l'espace d'un an, un demi-million de personnes se sont succédé devant elle[6]. »

Philippoteaux a également réalisé un grand nombre d'œuvres retraçant l'épopée napoléonienne, parmi lesquelles un portrait de l'empereur en uniforme et un ensemble de peintures représentant des victoires militaires françaises. Il a également peint des sujets orientalisants.

Philippoteaux est nommé chevalier de la Légion d'honneur en 1846[2],[7]. Certaines de ses œuvres sont exposées dans la Galerie des Glaces à Versailles.

Galerie[modifier | modifier le code]

Œuvres dans les collections publiques[modifier | modifier le code]

Élèves[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Notice d'autorité de la Bibliothèque nationale de France.
  2. a et b « Death of a French Painter ». The New York Times. 10 novembre 1884
  3. Dispositif pictural à l'intérieur d'une construction circulaire où une vue à 360 ° donne au spectateur l'illusion d'être plongé dans la scène représentée.
  4. « The Panorama of a battle. The picture of the Siege of Paris ». The New York Times. 17 septembre 1882. Vérifié le 2009-05-18.
  5. Ils ont accentué l'effet illusionniste de leur composition par l'ajout d'une troisième dimension, en plaçant des éléments de diorama devant la peinture, et en incorporant des pans de murs et des accessoires réels du champ de bataille qui se superposaient aux les scènes peintes (Sokalski, p. 134)
  6. Sokalski, JA. Pictorial illusionism: the theater of Steele MacKaye. McGill Queens University Press, p. 133
  7. Viardo, Louis. The Masterpieces of French Art Vol I. Ed. WM. A. Armstrong. Philadelphia : Gebbie & Co., Publishers 1883, p. 70.

Référence de traduction[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]