Henri-Auguste de Loménie

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Henri-Auguste de Loménie
Henri-Auguste de Loménie de Brienne
Henri-Auguste de Loménie de Brienne
Fonctions
Ministre français des Affaires étrangères
1643 – 1663
Biographie
Date de naissance 1595
Date de décès 3 novembre 1666
Page d'aide sur l'homonymie Pour les autres membres de la famille, voir Famille de Loménie.

Henri-Auguste de Loménie, comte de Brienne[1], seigneur de La Ville-aux-Clercs, baptisé le 28 octobre 1595 à Saint-Germain-l'Auxerrois à Paris[2] et mort le 3 novembre 1666, est un homme politique français du XVIIe siècle. Il est secrétaire d'État aux Affaires étrangères de Mazarin pendant la minorité de Louis XIV.

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Henri-Auguste de Loménie est issu de la famille de Loménie, originaire de Flavignac en Limousin.

Il est le petit-fils de Martial de Loménie (mort le 10 septembre 1572[3]), notaire du parlement de Rouen reçu le 25 septembre 1550[4], conseiller secretaire du roi reçu 26 août 1552, greffier du grand conseil en septembre 1556[5], secretaire des finances reçu le 8 août 1557[6]), seigneur de Versailles du 5 juillet 1561[7] à 1672[8], tué, selon une tradition, à la Saint-Barthélemy comme protestant, ou, selon une autre, étranglé dans les prisons du Châtelet, à l'instigation du maréchal de Retz qui voulait avoir ses terres[1] et de Jacquette Pinault.

Il est le fils d'Antoine de Loménie (né en 1560[9] et mort à Paris le 17 janvier 1638[10]), seigneur de la Ville-aux-Clercs, secrétaire ordinaire du roi de Navarre pourvu le 1er août 1581, puis de conseiller secrétaire des finances pourvu le le 13 avril 1590[11], prisonnier des ligueurs en 1591[12] et enfermé au château de Pontoise[13], conseiller secrétaire du roi maison, maison, couronne de France reçu le 1er mai 1593[14] résigne en août 1593[15], ambassadeur extraordinaire auprès d'Élisabeth d'Angleterre le 5 octobre 1595[16], secrétaire d'État de Navarre en 1598, huguenot converti au catholicisme en 1606, secrétaire d'État de la maison du roi en survivance de Beaulieu-Ruzé du 4 mars 1606[17] au 6 novembre 1613, abbé de Notre-Dame de Josaphat de 1610 à 1612[18], secrétaire d'État de la maison du roi en titre du 6 novembre 1613 au 17 janvier 1638 et d'Anne Aubourg Porcheux (morte le 8 avril 1608[19]).

Il est le frère de

  • Marie Antoinette de Loménie (morte le 4 juin 1638) mariée en 1612, en premières noces, avec André de Vivonne (mort le 24 septembre 1616), grand fauconnier de France en 1612, baron de la Chastaigneraye, seigneur de la Béraudière et en secondes noces en 1622 avec Jacques Chabot, marquis de Mirebeau[20] (mort à Dijon le 29 mars 1630), conseiller du Roi en ses conseils, gentilhomme ordinaire de fa Chambre , Mestre-de-Camp du régiment de Champagne, lieutenant général au gouvernement de Bourgogne, chevalier du Saint-Esprit le 5 janvier 1597.
  • Catherine-Henriette de Loménie (morte le 28 février 1667) mariée le 12 février 1620 à Henri d'Orléans (mort le 4 mai 1651[21]), marquis de Rothelin, baron de Varenguebec, Neaufle et Hugueville, gouverneur de Reims et de Verneuil[22] le 17 août 1588, conseiller d'épée nommé par brevet de 1615, gentilhomme ordinaire de la chambre de Louis XIII par brevet de 1620, maréchal de camp et des armées du roi le 9 janvier 1637[23], chevalier du Saint-Esprit nommé par brevet du 1er octobre 1641.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le comte de Brienne est naturellement destiné aux charges publiques, et son père lui donne une excellente éducation. De 1601 à 1604, il est élève au collège de Boncour. De 1604 à 1609, il effectue un voyage en Europe qui le fait séjourner en Allemagne, en Pologne, à Vienne et enfin en Italie, par ordre de son père, pour le préparer à la carrière qu'on ambitione pour lui. Il est de retour à Paris vers la fin de novembre 1609. En 1612, il se rend en Angleterre. Le 26 octobre 1612, il est reçu conseiller, secrétaire du roi, maison et couronne de France sur résignation de son père[24]. Le 10 octobre 1613, il est pourvu de la charge de secrétaire des commandements de Navarre, par brevet et lettre patente datés de Fontainebleau. Il en prête le serment entre les mains de Nicolas Brulart de Sillery, chancellier de France de de Navarre le 22 octobre 1613[25]. Le Roi lui donne une commission pour signer en finance avec gages de 1 000 livres par an par lettres du 6 janvier 1614 dont il prête le serment le 29 décembre 1614. Marie de Médicis, régente de France, le charge, en 1614, de négocier avec quelques députés des États généraux « dont les esprits étaient indisposés » et son habile intervention obtient d'eux la nomination d'un président agréable à la cour.

Du 10 août 1615 au 17 janvier 1638, il est secrétaire d'État de la maison du roi en survivance de son père. Ses lettres de provision indiquent que le roi l'a nommé « ayant égards aux fidèles, signalés et recommandables services que son amé et féal conseiller en ses conseils d'État et privé et secrétaire d'État de ses commandements et finances, messire Antoine de Loménie, chevalier, baron de La Ville-aux-Clercs a faits à la couronne depuis 25 ans en plusieurs charges et affaires d'importance, où il a été envoyé pendant le règne du feu roi, lequel avait servi aussi plus de 25 ans auparavant, et depuis son avènement à la couronne sans aucune discontinuation, sans y avoir épargné ni sa vie ni ses moyens »[26]. Il est reçu dans cette charge le 12 août 1615[27]. Sa principale occupation est alors de son propre témoignage « d'accompagner le roi et d'acquérir l'honneur de ses bonnes grâces, à quoi [il] réussi[t] »[28]. En 1617, il obtient la survivance de maître des cérémonies et le 22 mars 1619 il est nommé prévôt des ordres du Roi sur la démission de François Pot, seigneur du Magnet et de Rhodes, charge dont il démissionne à son tour le 17 juillet 1621 en faveur de son cousin, Charles de Loménie[29]. À cette occasion, il reçoit une lettre flatteuse de Louis XIII lui promettant de le nommer chevalier du Saint-Esprit à la prochaine promotion. En 1622, il devient commandant des Tuileries où il succède à Charles d'Albert, duc de Luynes, décédé le 15 décembre 1621.

Le règlement du 5 février 1624 modifie les attributions des secrétariats d'État, les affaires étrangères étant désormais réparties entre trois départements[30]. Celui de son père est chargé de l'Angleterre, de l'Écosse, l'Irlande, Levant et Danemark. Le roi nomme en outre commaissaire Henri-Auguste de Loménie avec le cardinal de Richelieu, le garde des sceaux d'Aligre et La Vieuville pour traiter sur les Anglais[31]. Il est ambassadeur en Angleterre du 27 novembre 1624[32] à 1625, où il est chargé de négocier les clauses du mariage de la jeune sœur de Louis XIII, Henriette-Marie de France avec le prince de Galles. Le 12 décembre 1624, il est reçu docteur et maître ès arts en l'université de Cambridge[33]. Le cardinal de Richelieu lui exprime sa satisfaction le 31 décembre 1624 « le roi a un extrême contentement de la façon avec laquelle vous avez été reçu, et du bon succès des affaires que vous avez traitées. Je n'attendais pas moins de votre dextérité et de votre bonne conduite »[34]. Le règlement du 11 mars 1626 regroupe de nouveau les Affaires étrangères en seul un secrétariat confié à Raymond Phélypeaux d'Herbault[35]. Henri-Auguste de Loménie n'en voit pas moins confier des missions politiques délicates. Après la journée des dupes, il est envoyé le 12 novembre 1630 auprès de Michel de Marillac rechercher les sceaux[36] pour les donner à Charles de L'Aubespine[37]. C'est également lui qui est chargé le 24 février 1631, de demander à la reine mère qui se trouve isolée au château de Compiègne de se retirer à Moulins[38]. Le 18 août 1632[39], il est fait conseiller d'honneur au parlement de Paris[40] avec pouvoir d'y seoir, assister et avoir voix délibérative. L'arrêt porte les motifs les plus élogieux. Le parlement décide le 26 août 1632 que « le roi venant en son lit de justice, ledit sieur de le Ville-aux-Clercs n'aura séance en ladite Cour que comme secrétaire des commandements »[41]. Il n'en est pas moins reçu le 28 août 1632[25]. .

Du 17 janvier 1638 au 23 février 1643[42], il est secrétaire d'État en exercice de la maison du roi. En cette qualité il contresigne les actes royaux relatifs aux affaires domestiques et les brevets portant nomination des nouveaux officiers. Son département ministériel est chargé de l'administration de Paris, de l’Île-de-France, de l’Orléanais, de la Beauce, du Soissonnais, du Berry, de la Navarre et du Béarn[43]. En 1640, il est chargé d'annoncer à Marie de Hautefort sa disgrâce[38]. Dans ses fonctions il refuse d'être la créature de Richelieu et d'appartenir à aucun parti. À la fin du règne de Louis XIII, la cour l'accuse d'avoir conseillé à César de Vendôme, impliqué dans la conspiration de Chalais, visant Richelieu, de demander au roi la grâce de revenir en France. Brienne a l'impression de perdre le soutien du souverain. « Comme je remarquai alors que le roi ne me regardais plus d'un si bon œil, je pris la résolution de me défaire de ma charge après en avoir eu le consentement de la reine. La raison que je lui en donnai était que je serais hors d'état de la pouvoir servir tant que le roi vivrait mais que si Dieu venait à disposer de ce prince, je serais toujours prêt de faire ce qu'elle commanderait »[44]. Il résigne sa charge de secrétaire d'État le 23 février 1643 en faveur de Henri du Plessis-Guénégaud.

Après la mort de Louis XIII, il est rappelé aux affaires par la reine régente Anne d'Autriche, confiante dans son zèle et son affection et attachée à Mme de Brienne. Du 23 juin 1643 au 14 avril 1663, il succède à Léon Bouthillier de Chavigny comme secrétaire d'État des affaires étrangères. Il est chargé des provinces de Bretagne, Provence, Brie et Champagne ainsi que Metz, Toul, Verdun et Sedan, ou encore la marine de Ponant et les pensions. Mazarin qui ne l'aime pas mais ne peut obtenir son éloignement le tient à l'écart de la rédaction des dépêches et des mémoires destinés aux plénipotentiaires français aux négotiations de Westphalie. Brienne est chargé, en 1651, d'informer Monsieur et le parlement de Paris de l'exil du principal ministre. Par condescendance pour Anne d'Autriche, et quoique le retour de ce ministre lui paraisse devoir être funeste à la France, Brienne signe et expédie l'ordre du Roi qui rappelle le cardinal le 15 décembre 1651[45]. Du 6 juin 1659 au 10 mars 1661, il est ministre d'État[46] Mais il est progressivement évincé des affaires au profit d'Hugues de Lionne, lui aussi nommé ministre d'État le 23 juin 1659. Il est tenu à l'écart des négociations du traité des Pyrénées en 1659.

La disparition de Mazarin, le 9 mars 1661, ne lui permet pas de rétablir sa situation. Louis XIV n'attend rien de lui comme il ne s'en cache pas dans ses Mémoires pour l'instruction du dauphin « Le comte de Brienne, secrétaire d'État, qui avait le département des étrangers, était vieux, présumant beaucoup de soi, et ne pensant d'ordinaire les choses ni selon mon sens, ni selon ma raison »[47]. Le souverain déclare au fils du secrétairec d'État « Lionne est assuré de mon affection, et je suis content de ses services. Je prétends, Brienne, que vous agissiez de concert avec lui dans les Affaires étrangères et que vous écriviez à mes ambassadeurs tout ce qu'il mandera ou dira de ma part sans nouvel ordre de ma part »[48]. Le fils du comte de Brienne adresse au roi le 20 janvier 1662 un mémoire pour défendre ses « intérêts propres » où il demande « le libre et entier exercice de sa charge »[49]. Louis XIV se prononce en faveur de Lionne. Les Brienne père et fils doivent démissionner. Hugues de Lionne est chargé, par lettre de provision du 20 avril 1663, du département des Affaires étrangères[50]. Il prête serment le jour même.

Le comte de Brienne meurt le 3 novembre 1666 à Paris rue des Saints-Pères[51], dans l'hôtel de sa fille. Son corps est porté à Saint-Sulpice, sa paroisse et de là aux carmélites de Saint-Denis dont il était le fondateur[52] et où il est inhumé aux côtés de sa femme. Des témoignages éclatants de regrets lui sont donnés par ses anciens collègues. Le Tellier, devenu chancelier, dit en plein conseil, lorsqu'il en apprend la nouvelle, « qu'il n'avait jamais vu un homme plus intelligent dans les affaires, moins ébranlé dans les dangers, moins étonné dans les surprises, et plus fertile en expédients pour s'en démêler heureusement. » Et le roi Louis XIV ajoute : « Je perds aujourd'hui le plus ancien, le plus fidèle et le plus informé de mes ministres. »

Le comte de Brienne avait écrit un ouvrage pour l'instruction de ses enfants : Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin

Fortune[modifier | modifier le code]

Le 8 juillet 1634, Henri-Auguste Loménie assure par contrat une rente annuelle de 2 400 livres au couvent du chasse-midi et le gratifie d'une somme de 1 200 livres pour subvenir à ses premières dépenses[53]. En janvier 1640, il acquiert de César, duc de Vendôme, comte de la Marche, la terre de Boussac en échange de celle de la Ville-aux-Clerc[54]. Le 1er avril 1640,il achète à Richard Marpon, conseiller secrétaire du roi, maison et couronne de France, moyennant 390 000 livres le comté de Brienne, les baronnies de Pougy et de Thourotte[55]. Il échange aussitôt avec Pierre Pithou, conseiller au parlement, les baronnies de Pougy et de Thourotte contre les seigneuries de Chaudrey et de'Isle-sous-Ramerupt[56].

En février 1643, il vend sa charge de secrétaire d'État 925 000 livres à Henri du Plessis-Guénégaud [57]. Le 15 juin 1643, il achète 500 000 livres la charge de secrétaire d'État possédée par Léon Bouthillier de Chavigny. La reine lui donne 200 000 livres[58]. Le 20 septembre 1660[59], il revend au prince de Conti moyennant 200 000 livres un superbe hôtel conçu par l’architecte Clément Métezeau, quai Malaquais[60]. Par un traité du 14 avril 1663, il revend 900 000 livres sa charge de secrétaire d'État à Hugues de Lionne, 700 000 livres pour son fils et 200 000 livres pour lui[61].

Descendance[modifier | modifier le code]

Henri-Auguste de Loménie épouse, par contrat du 7 février 1623[62] et à Saint-Eustache le 2 mars 1623[56], Louise de Béon (née en 1602, morte à Paris, paroisse Saint-Sulpice le 2 septembre 1665[63]) comtesse héritière de Brienne[64], issue de l'illustre maison de Luxembourg par sa mère et de la maison de Béon par son père ; il en eut sept enfants:

  • Marie-Antoinette (née vers 1624, morte le 8 décembre 1704, âgée de 80 ans), mariée le 4 juin 1642 à Nicolas-Joachim, marquis de Rouault de Gamaches (né en 1621, mort à Beauchamps le 22 octobre 1687)
  • Louis-Henri de Loménie (né le 13 janvier 1636, mort à Château-Landon le 17 avril 1698), secrétaire d'État des affaires étrangères en survivance de son père du 24 août 1651[65] au 14 avril 1663[46], conseiller d’État le 12 septembre 1651, retiré chez les pères de l’Oratoire du 24 janvier 1664 au 12 juin 1670, enfermé par lettre de cachet dans l’abbaye de Saint-Lazare, véritable asile de fous du 27 janvier 1674 au 1692
  • Charles-François (né en 1638, mort le 7 avril 1720), abbé de Saint-Éloi de Noyon en Picardie de 1653 à 1720, de Saint-Germain d'Auxerre, de Saint-Cyprien de Poitiers, reçu docteur de la maison et société de Sorbonne le 8 mars 1665, évêque de Coutances, évêque de Coutances nommé par brevet du roi du 5 décembre 1666 et bulles du 12 décembre 1667, sacré par François Harlay dans l'église des religieuses carmélites de Saint-Denis le 19 février 1668, prend possession de son évéché le 28 octobre 1668[66]
  • Alexandre-Bernard (né vers 1640, mort en 1673[67]), chevalier de malte le 16 juin 1645[68], nommé consul au Caire et à Alexandrie par lettres patentes du 30 novembre 1647[69] et du 21 février 1656[70], commandeur de La Rochelle
  • Jeanne, morte jeune
  • Madeleine, morte jeune

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Henri-Auguste de Loménie, secrétaire d'État du roi Henri IV, 1623 », sur www.numishop.eu (consulté le 29 octobre 2010)
  2. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t. 3, p. 316
  3. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.314
  4. Bigot de Monville, Recueil des présidents, conseillers et autres officiers de l'Échiquier et du Parlement de Normandie, 1499 à 1550, 1905, p.319
  5. Le Limousin. Bulletin trimestriel du Groupe d'études limousines à Paris, juillet-octobre 1909, p.224
  6. Bibliothèque nationale de France, manuscrit Cinq Cents Colbert 136, fol. 455 retranscrit sur le site internet ranumspanat.com
  7. Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1900, p.18 et Revue de l'histoire de Versailles et de Seine-et-Oise, 1901, p.126
  8. Adrien Maquet, Versailles aux temps féodaux : recherches historiques et généalogiques sur la seigneurie, les seigneurs et l'ancien domaine de Versailles, 1889, p.126
  9. Louis-Henri de Loménie Brienne, Mémoires de Louis-Henri de Loménie, comte de Brienne, dit le Jeune Brienne, 1917, t.2, p.99
  10. Registres des délibérations du bureau de la ville de Paris, 1927, t.16, p.5, n.5
  11. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.239
  12. Notices et extraits des manuscrits de la bibliothèque du roi lus au comité établi par sa majesté dans l'Académie royale des inscriptions et belles lettres, 1789, t.2, p.113
  13. Henri Le Charpentier, La Ligue à Pontoise et dans le Vexin français, 1878, p.203, n.1
  14. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.241
  15. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t. 1, p.242
  16. Bibliothèque nationale de France, manuscrits, fonds français 23519, fom.258, cité par les éditeurs de l'Histoire universelle, 1897, t.9, p.118, n.2
  17. Antoine Fauvelet Du Toc, Histoire des secrétaires d'État, contenant l'origine, le progrès et l'établissement de leurs charges avec les éloges de ceux qui les ont possédées jusqu'à présent, 1668, p.64
  18. Charles Métais, Cartulaire de Notre-Dame de Josaphat, 1911, t. 1, p. LIX
  19. Joseph Nadaud, Nobiliaire du diocèse et de la généralité de Limoges, 1878, t. 3, p. 120
  20. Notice historique et généalogique sur la maison de Chabot, et autres pièces concernant cette maison, 1834, p.194
  21. Louis Moreri, Le grand dictionnaire historique, ou Le mélange curieux de l'histoire sacrée et profane, 1759, t.8, p.109
  22. Revue nobiliaire, héraldique et biographique, t.10, 1875, p.426
  23. Pinard, Chronologie historique-militaire, contenant l'histoire de la création de toutes les charges, dignités et grades militaires supérieurs, de toutes les personnes qui les ont possédés, 1763, t.6, p.130
  24. Abraham Tessereau, Histoire chronologique de la Grande Chancelerie de France, 1710, t.1, p.313
  25. a et b Bibliothèque nationale de France, Ms. Fr. 18236, fol.475 transcrit sur le site internet ranumspanat.com
  26. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t. 3, p. 315
  27. Hélion de Luçay, Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p. 591
  28. Henri-Auguste de Loménie, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, 1838, p.2
  29. Anselme de Sainte-Marie, Histoire généalogique et chronologique de la maison royale de France, des pairs, grands officiers de la Couronne, de la Maison du Roy et des anciens barons du royaume, 1732, t.9, p.312
  30. Bibliothèque nationake de France, Manuscrit, Fonds français, 18243, fol 107 cité par Hélion de Luçay, Les origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.587
  31. Henri-Auguste de Loménie, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, 1838, p. 30
  32. Lettres, instructions diplomatiques et papiers d'état du cardinal de Richelieu, 1856, t.2, p.39
  33. Bibliothèque nationale de France, Ms. Fr. 18236, fol.475 transcrit sur le site internet ranumspanat.com c'est par erreur que Hélion de Luçay cite la date de 1634 dans son ouvrage , Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.591
  34. Lettres instructions diplomatiques et papiers d'État du cardinal de Richelieu, 1856, t.2, p.61
  35. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k71290/f595.image Bibliothèque nationake de France, Manuscrit, Fonds français, 18243, fol 110 et 111 cité par Hélion de Luçay, Les Origines du pouvoir ministériel en France : les secrétaires d'État depuis leur institution jusqu'à la mort de Louis XV, 1881, p.588
  36. Nicolas Lefèvre Lezeau La Vie de Michel de Marillac (1560-1632): Garde Des Sceaux de France sous Louis XIII, 2007, p.330
  37. [Mémoires de Mathieu Molé: 1629-1641, 1855, p.30]
  38. a et b Revue historique, 1910, p.47
  39. Bibliothèque nationale de France, Carrés d'Hozier 390, p.49 cité par la Revue historique, 1910, p.49, n.1
  40. Michel Popoff, Prosopographie des gens du parlement de Paris (1266-1753), 2003, t.2, p.716
  41. Omer Talon Mémoires de feu M. Omer Talon, avocat général en la cour de parlement de Paris, 1732, t.1, 2de partie faisant le vol. 2, p.25
  42. Mémoires publiés par la Société centrale d'agriculture de France, 1876, t.3, p.374
  43. Cécile Figliuzzi, Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII Carrière politique et ascension sociale thèse de l'École des chartes, 2012
  44. Henri-Auguste de Loménie Brienne, Mémoires contenant les événements les plus remarquables du règne de Louis XIII et de celui de Louis XIV jusqu’à la mort du cardinal Mazarin, composés pour l’instruction de ses enfants, pub. par Michaud et Poujoulat, 3e série, tome 3, 1838, p.76
  45. Revue historique, 1910, p. 247
  46. a et b Thierry Sarmant, Mathieu Stoll, Régner et gouverner Louis XIV et ses ministres, 2010, p. 576
  47. Louis http://books.google.fr/books?id=BGZBAAAAIAAJ&printsec=frontcover&dq=editions:0w2xy-xABBmJV_eH&as_brr=1#v=onepage&q=brienne&f=false Louis XIV, Mémoires de Louis XIV pour l'instruction du Dauphin, 1860, t. 2, p. 390
  48. Louis-Henri Loménie de Brienne, Mémoriaux du Conseil de 1661, 1905, t. 1, p. XXV
  49. Jérôme Cras « La Charge de secrétaire d'État des Affaires étrangères de 1661 à 1663 : histoire d'une démission » in Études sur l'ancienne France offertes en hommage à Michel Antoine, p. 121-122
  50. Archives du ministère des Affaires étrangères, Mémoires et documents, France, 415, fol. 49, cité par Jérôme Cras, « La Charge de secrétaire d'État des Affaires étrangères de 1661 à 1663 : histoire d'une démission » in Études sur l'ancienne France offertes en hommage à Michel Antoine, p. 126 n.61
  51. Mémoires de Saint-Simon : nouvelle édition collationnée sur le manuscrit autographe, augmentée des additions de Saint-Simon au Journal de Dangeau notes et appendices par A. de Boislisle, 1886, t.5, p.94 note
  52. La Gazette, n°137, 1666, p. 1166
  53. Archives nationales S4590 cité par Émile Raunié, Épitaphier du vieux Paris, recueil général des inscriptions funéraires des églises, couvents, collèges, hospices, cimetières et charniers, depuis le Moyen Âge jusqu'à la fin du XVIIIe siècle, 1901, t. 3, p. 97
  54. Le Limousin littéraire : artistique, scientifique, industriel, agricole & commercial : revue provinciale : paraissant le dimanche 9 janvier 1887, p. 3
  55. Bibliothèque nationale de France, ms fr 16772 fol.142 cité par les Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1901, t. 38, p. 9
  56. a et b Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1915, t. 52, p. 174
  57. Revue historique, 1910, p. 49
  58. Revue historique, 1910, p.55
  59. Archives départementales de Seine-et-Marne, Fonds du Houssay (93J) Inventaire, p.56
  60. Figliuzzi, Cécile Antoine et Henri-Auguste de Loménie, secrétaires d’État de la Maison du roi sous Henri IV et Louis XIII Carrière politique et ascension sociale thèse de l'École des chartes, 2012
  61. Revue historique, 1910, p.253
  62. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.328
  63. Mémoires de la Société d'agriculture, sciences et arts du département de l'Aube, 1903, t. 40, p. 24 n.1
  64. François-Alexandre de La Chenaye-Aubert, « Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire…, vol. 9 », sur books.google.fr,‎ 1771 (consulté en 29 octobre2010), p. 85
  65. Félix Vicq-d'Azur, Jean Le Rond d'Alembert, « Encyclopédie Méthodique, ou Par Ordre De Matières : Par Une Société, vol. 25 », sur books.google.fr,‎ 1788 (consulté le 29 octobre 2010), p. 528
  66. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, t.3, p.332
  67. René Toustain de Billy, Histoire ecclésiastique du diocèse de Coutances, 1886, t.3, p.330
  68. René Aubert de Vertot, Histoire des Chevaliers hospitaliers de S. Jean de Jérusalem, appellez depuis les Chevaliers de Rhodes, et aujourd'hui les Chevaliers de Malte, 1726, t. 4, p. 111
  69. Archives du ministère des Affaires étrangères, Turquie, correspondance politique, vol. 5, fol. 346 et 360 cité par Henry de Castries, Les Sources inédites de l'histoire du Maroc. Archives et bibliothèques de France, 1911, t. 3, p. XCV
  70. Archives départementales des Bouches-du-Rhone, B3359 fol.151 r°-153 v°cité par Guéraud Poumarède, « Naissance d'une institution, royale : les consuls de la nation française au levant et en Barbarie au XVIe et XVIIe siècle » Annuaire bulletin de la Société de l'histoire de France, 2001, p. 76 n.72

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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