Hénin-Beaumont

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Hénin-Beaumont

L'hôtel de ville d'Hénin-Beaumont
L'hôtel de ville d'Hénin-Beaumont

Hénin-Beaumont#Héraldique
Détail
Administration
Pays France
Région Nord-Pas-de-Calais
Département Pas-de-Calais
Arrondissement Lens
Canton Hénin-Beaumont (chef-lieu) et Montigny en Gohelle
Code Insee abr. 62427
Code postal 62110
Maire
Mandat en cours
Daniel Duquenne (DVG)
2009-2014
Intercommunalité Communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin
Site internet http://www.mairie-heninbeaumont.fr/
Démographie
Population 25 915 hab. (2005)
Densité 1 251 hab./km²
Aire urbaine 552 694 hab.
Gentilé Héninoises, Héninois
Beaumontoises, Beaumontois
Géographie
Coordonnées
géographiques
50° 25′ 18″ Nord
         2° 57′ 03″ Est
/ 50.4216666667, 2.95083333333
Altitudes mini. 23 m — maxi. 65 m
Superficie 20,72 km²

Voir la carte physique

Voir la carte administrative

Hénin-Beaumont est une commune française, située dans le département du Pas-de-Calais et la région Nord-Pas-de-Calais. C'est la plus grande ville en population de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin qui regroupe 14 communes, soit 125 000 habitants, d'où le nom de la communauté d'agglomération. La ville est aussi le siège social de cette communauté d'agglomération.

La commune résulte de la fusion d'Hénin-Liétard et de Beaumont-en-Artois en 1971. Ses habitants sont appelés les Héninois et Beaumontois.


Sommaire

[modifier] Géographie

Secteur est (Béthune, Lens, Hénin-Beaumont)

[modifier] Situation

Hénin-Beaumont se situe dans la région Nord-Pas-de-Calais plus précisément dans la Gohelle et comme toutes les villes de la communauté d'agglomération d'Hénin-Carvin, la ville fait aussi partie du bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. La ville fait partie du SCOT de Lens-Liévin et d'Hénin-Carvin. De plus, Lille est à 30 kilomètres, Arras à 20 et Douai à 10[1]

Les villes limitrophes sont Dourges, Noyelles-Godault, Courrières, Montigny-en-Gohelle, Rouvroy, Drocourt et Oignies mais il est impossible de passer directement de cette dernière à Hénin-Beaumont en voiture.

[modifier] Voies de communication

La ville d'Hénin-Beaumont est desservie par l'autoroute A1, sortie 16.1, sortie construite en 2003 pour un accès direct aux zones logistiques et commerciales toutes proches.

Pour ce qui en est des transports en commun, Tadao s'occupe des transports de voyageurs vers Lens/Liévin grâce à la ligne spéciale appelée buLLe. Pour les autres lignes, il y a la 14, la 15, la 17, la 18, qui vont toutes les quatre du centre commercial Auchan Noyelles à la gare routière de Lens, respectivement par Harnes, par Méricourt, par Fouquières-lez-Lens et par Billy-Montigny, la 72 reliant Hénin et Carvin les deux plus grosses villes de la communauté d'agglomération mais aussi Leforest, la 73 allant direction Oignies/Libercourt, la 74 direction Douai, la 75 vers Rouvroy, la 118 et la 120 vers Douai et la 134 qui dirige vers le chef-lieu Arras[2].

La gare est à une demi-heure de Lille, 1h35 de Paris, 2h de Bruxelles et grâce à l'Eurostar à 2h18 de Londres[3]. Néanmoins on peut aussi arriver par avion grâce à l'aéroport de Lesquin qui est à 22 km[4]. La Ligne grande vitesse Nord traverse aussi la ville, mais aucune gare n'existe pour prendre ou descendre des passagers, il faut aller jusque la gare Europe à Lille pour prendre un TGV.

[modifier] Divisions de la commune

La ville est découpée en quatre quartiers :

  • Le quartier Nord-Ouest
Le quartier se délimite facilement grâce à la rocade minière au nord-ouest, le boulevard Salvador-Allende et la rue du Maréchal-Juin pour le sud, et enfin la rue La Bruyère et le Chemin de Dourges à l'est[5].
  • Le quartier Est
Ce quartier est délimité par par le Chemin de Dourges, la rue La Bruyère, la rue de l'Industrie et la rue Paul-Bert vers l'ouest, la ville de Drocourt au sud, et enfin le quartier de la Peupleraie et le Bord-des-Eaux à l'est[6].
  • Le quartier Sud
Pour ce quartier, les délimitations sont le Boulevard du Maréchal-Juin au nord, la rue Paul-Bert à l’est, et la RN 43 soit les boulevards Salvador-Allende et Gabriel-Péri à l’ouest[7].
  • Beaumont
Comme son nom l'indique, c'est l'ancien village de Beaumont-en-Artois.

[modifier] Histoire

[modifier] Héraldique

Arme d'Hénin-Beaumont

De sinople au cheval d’argent bridé et sellé de sable passant sur une terrasse de gueules

[modifier] Antiquité

Le site d'Hénin-Beaumont a été très tôt occupé : l'existence d'un village gaulois prospère est attestée par les fouilles. Au XIXe siècle furent retrouvées de nombreuses monnaies sur les bords du marais, attestant la venue de populations celte et germano-belge.

En 360, une première église est construite à l'emplacement actuel de l'église Saint-Martin. Hénin est définitivement christianisée au VIIe siècle.

[modifier] Moyen Âge

Le 28 décembre 880, les Vikings incendiaient Hennium.

La ville, qui dépendait de la seigneurie des comtes de Liétard (qui dominent la ville de 950 jusqu'à 1244), est pillée et incendiée par les troupes impériales en 1053. Isaac Liétard, le 4e seigneur d'Hénin fait établir de nouvelles fortifications qui vont tenir trois siècles. En 1244, Bauduin IV, le 12e seigneur d'Hénin vend la ville à Robert Ier, comte d’Artois

La ville prend son nom d'Hénin-Liétard au XIVe siècle. Mais le nom à beaucoup évolué: dès 950/960 environ, on trouve diverses écritures telles que Hennium, Henninium ou Heninium. La nom a diverses variantes, souvent très proches, sauf St Martinus de Henain (XIIe siècle). En 1274 apparaît pour la première fois le nom Hanin-le-Liétard. On ajouta Liétard en souvenir du seigneur, soit en reconnaissances des services rendus à la ville pour ses fortifications, soit tout simplement pour la distinguer d'Hénin-sur-Cojeul, à 30 kilomètres de là.

L'origine de Liétard est donc certaine, mais celle d'Hénin l'est moins. Il est généralement admis que Hénin viendrait du latin hinniens (hénissant), ce qui expliquerait les armoiries de la ville (un cheval au galop) et que la plupart des pièces gauloises retrouvées portent un cheval (d'aucun proposent la thèse d'un centre d'élevage de chevaux renommé en ces temps anciens). D'autres vont chercher l'origine d'Hénin dans les origines des populations (celtes et germano-belges). Ainsi Hénin proviendrait de Hen-yn ou Hen-oen, mots celtiques signifiant vieux frêne. Il y a d'autres théories assez farfelues.

[modifier] Époque moderne

[modifier] Époque contemporaine

En 1852, la découverte de la houille dans le bassin minier du Pas-de-Calais fait entrer Hénin-Liétard dans la modernité. A partir de 1856, de nombreux étrangers viennent à Henin-Liétard travailler dans les mines. La compagnie des chemins de fer du Nord fait construire une gare à Hénin-Liétard en 1859.

Lors de la guerre de 1870, le maire de l'époque s'enfuit. Paul Galland devint maire par la force des choses et organisa la défense de la ville face aux prussiens qui arrivaient. Il fit d'Hénin-Liétard la seule ville défendue par ses habitants que les prussiens ne prirent pas. Après la guerre, il démissionna, quand tout le monde lui demandait de rester maire. En 1888, à sa mort, il y eut une foule importante, et un long discours pour saluer ce grand personnage de la ville.

Au début du XXe siècle, la ville devient un bastion du Jeune syndicat de Benoît Broutchoux.

En 1914-1918, l'occupation allemande est dure et destructrice. Dans la nuit du 3 au 4 octobre 1914, les occupants procèdent au pillage et au saccage de la maison communale. En avril 1917, cette dernière subit l'acharnement des alliés à vouloir déloger l'occupant, il n'en restera bientôt plus que les murs. L'évacuation totale de la commune est effective le 26 avril 1917. Vers le 18 octobre 1918 (non certifié par l'absence de témoins), les Allemands font exploser l'église Saint-Martin avant de quitter la ville. Après la signature de l'armistice, les premiers habitants seront notés de retour le 2 décembre 1918. (voir blog : Iconographie)

Durant l'entre-deux-guerres, Hénin-Liétard se reconstruit peu à peu sous l'impulsion du maire Adolphe Charlon (SFIO), qui sera constamment réélu jusqu'à sa démission en 1940. L'hôtel de ville est reconstruit en 1925. La Compagnie des mines de Dourges fait édifier l'église Sainte-Marie en 1928 pour les mineurs de la cité Foch. L'église Saint-Martin est reconstruite en style gréco-byzantin par l'architecte Boutterin en 1932, la nouvelle gare est inaugurée en 1933.

Libérée par les Alliés en septembre 1944, la ville est d'abord dirigée par le communiste Nestor Calonne de mai 1945 à octobre 1947. Le socialiste Fernand Darchicourt est élu maire d'Hénin-Liétard en 1953. C'est un autre socialiste, Jacques Piette qui lui succède. Après la fermeture du dernier puits de mine en octobre 1970, Jacques Piette doit négocier la difficile transition d'Hénin-Liétard d'une ville minière à une ville tournée vers le commerce et les services. Il mène à bien la fusion d'Hénin-Liétard et de Beaumont-en-Artois qui permet à la ville de se doter d'une vaste zone commerciale dans le secteur du Bord des Eaux.

[modifier] Culture et patrimoine

[modifier] Patrimoine environnemental

Pour une ville de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais, les terrils y sont implantés. On peut voir le terril n°84 appelé aussi le terril Saint-Henriette qui appartient au patrimoine historique et paysager du bassin minier. Tandis que le n°89 est seulement recensé par le schéma régional de protection des milieux et des paysages naturels[8].

Plus au sud, à côté du centre commercial Noyelles de Noyelles-Godault, le lac des Bords-des-Eaux est le seul plan d'eau de la ville.

[modifier] Patrimoine culturel

La ville d'Hénin-Beaumont ne comporte pas de musée mais une salle de théâtre et de concert nommée l'Escapade, où sont également organisées des activités diverses (cours de guitare, de danse etc.) [1] et aussi deux cinémas. Le premier qui s'appelle Espace Lumière dans le centre de la ville, est composé de trois salles[9] et le second construit au côté du centre commercial Auchan de Noyelles-Godault est d'abord un cinéma Gaumont avant de devenir un Cinéville et a douze salles d'exploitation[10].

[modifier] Monuments historiques

Église Saint-Martin, classée en totalité, y compris l'ensemble des décors et aménagements intérieurs (cad. BL 835) : classement par arrêté du 21 mai 2003[11].

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[modifier] Économie

Une importante usine agroalimentaire de produits cuisinés à base de volaille et de porc se situe sur la commune (MoyPark).

[modifier] Données statistiques

En 1999, on pouvait compter dans la ville 25 204 personnes comprenant 47 % d'hommes et 53 % de femmes. La ville compte aussi 40% d'actifs dont 32 % d'actifs avec un emploi et 8% d'actifs sans emploi, mais aussi 10 % d'élèves et d'étudiants.[12]. Au recensement de 2005, les pourcentages d'hommes et de femmes restent inchangés mais la population gagne 1 020 personnes, ce qui élève la population à 25 918 habitants, soit une progression de 4,1%[13].

[modifier] Démographie

Évolution démographique
(Source : INSEE[14])
1793 1820 1846 1856 1866 1876 1886 1896 1946 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006
2 218 2 807 3 091 3 280 4 561 5 491 7 848 11 984 22 600 26 524 26 892 26 405 26 037 26 257 25 178 25 915[15]
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes

[modifier] Vie commerçante

Le centre-ville d'Hénin-Beaumont est un peu démesuré par rapport au centre commercial à Noyelles-Godault qui est à cinq minutes environ. Néanmoins on ne peut pas dire que le centre-ville est déserté. On peut compter dans toute la ville près de 400 commercants[16].

[modifier] Logement

Maisons minières d'Hénin-Beaumont, typique du bassin minier

Le nombre de ménages en 1999 dans la ville était de 9 697 et est passé à 10 442 en 2005, ce qui représente 745 ménages de plus soit 7,7% d'augmentation[13]. Sur cette masse de population, on compte 28 % de foyers d'une seule personne, 30 % de foyers de 2 personnes ; 12 % des ménages ont cinq personnes ou plus[12].

[modifier] Administration

[modifier] Situation financière de la commune

Les éléments qui suivent sont issus des documents publics de la Cour des comptes cités plus loin (avis budgétaires, rapport d'observation)

La ville de Hénin-Beaumont est confrontée à une situation financière mauvaise diganostiquée depuis 2004 : endettement élevé, accumulation de déficits, manque de recettes de fonctionnement[17]. Après une amélioration surtout due à des ventes de terrains et bâtiments communaux, la situation semble s'aggraver depuis 2007 avec des augmentations de dépenses de fonctionnement nouvelles[18]. De ce fait, les impôts locaux ont augmenté de 85% en 2004 puis de 10 % en 2008.

En 2008, le déficit de fonctionnement dépasse les 13 millions d'euros, pour un budget (adopté le 31 mars 2009) de 38 millions d'euros.

Un procédure contradictoire de demande d'explication sur la situation de la majorité municpale a été demandée par le préfet du Pas-de-Calais. Cette procédure est le préalable à une procédure de suspension du maire, Gérard Dalongeville.[19].

Le maire a été suspendu de ses fonctions par arrêté du 27 avril 2009 du Ministère de l'intérieur publié le 2 mai 2009 au journal officiel[20] puis finalement révoqué par un décret pris en conseil des ministres[21]. Les recherches sur Legifrance semblent indiquer que cette révocation d'un maire est la première en métropole depuis la décentralisation de 1982. La prefecture du Pas-de-Calais a indiqué que le Prefet avait demandé la révocation "après la sortie du dernier rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de la ville"[22].

[modifier] Contrôle des budgets

La chambre a été saisie par le préfet du Pas-de-Calais d’un déficit excessif pour 2002, en application de l’article L.1612-14 du code général des collectivités territoriales. Dans un avis rendu le 7 novembre 2003, la chambre a proposé à la commune d’Hénin-Beaumont un plan de rétablissement de son équilibre budgétaire par la résorption sur 3 exercices (2004 à 2006) du déficit constaté fin 2002, établi à 12 390 703 €. Ce plan incluait une augmentation de 85% de la fiscalité.

Conformément à l’article L. 1612-14 du CGCT – 2ème alinéa, le préfet du Pas-de-Calais a transmis à la chambre les budgets primitifs de la ville, chaque année entre 2004 et 2006. Par ses avis successifs (2004-392, 2005-282, 2006-333) des 5 mai 2004, 11 juin 2005 et 23 juin 2006, la chambre a constaté la mise en œuvre par la commune de mesures pour atteindre le rétablissement de l’équilibre budgétaire puis le retour à l'équilibre.

Soulignant la part importante prise par des circonstances exceptionnelles (régularisation d’écritures comptables, cessions d’immobilisations) dans le rétablissement, la chambre a relevé des insincérités dans son budget 2006 et invité la commune dans son dernier avis à poursuivre les efforts d'économie, notamment s’agissant des dépenses de personnel et de la politique d’investissement.


Les avis budgétaires sont publics :

- avis n°2003-683

- avis n°2004-392,

- avis n°2005-282,

- avis n°2006-333.


Saisie par le préfet du Pas-de-Calais en raison de l'insincérité du budget 2008 en application de l'article L.1612-5 du CGCT, la chambre a rendu deux avis budgétaires en juin et juillet 2008 ( 2008-149 et2008-235), par lesquels la chambre a constaté un déficit de 12,7 M€ et proposé des mesures de redressement sur 4 ans. Au terme de cette procédure, le budget de la commune a été réglé et rendu executoire par arrêté préfectoral du 1er août 2008, imposant une augmentation de la fiscalité de 10%. Fin 2008, le conseil municipal a pris une délibération augmentant ses dépenses de 2,2 M€, sans recettes en face. La CRC, saisie, a constaté dans son avis du 12 décembre 2008 que l'augmentation de 10% des impôts avait été absorbée intégralement par des dépenses nouvelles.

Dans le même temps, la chambre a été saisie d'une demande de paiement de dépense obligatoire de la part des services fiscaux, à propos de TVA mal déclarée. La chambre a rendu en novembre 2008 un nouvel avis, constatant finalement le réglement par la ville des sommes dues, plus de 6 mois après la notification du redressement fiscal.

La CRC a aussi été saisie par EDF, du fait que 132 factures étaient impayées. L'avis du 4 décembre 2008 constate que le paiement des factures n'avait pas pu être fait, faute de trésorerie suffisante : 6 millions d'euros de facture de fournisseurs en attente.

Les avis budgétaires sont publics :

- Avis n°2008-149,

- Avis n°2008-235

- Avis n°2008-400 du 7/11/2008

- Avis n°NPA080434 du 04/12/2008

- Avis n°NPA080447 du 12/12/2008

[modifier] Examen de la gestion

La cour des comptes a rendu un rapport d'observations sur la gestion de la commune pour la période 1998-2003, rendu communicable le 14 janvier 2005.

En 2009, un nouveau rapport de la chambre régionale des comptes, sur la gestion 2004-2008, a été rendu public à l'occasion du conseil municipal du 30 mars 2009[23], une semaine avant l'interpellation du Maire. Le rapport fait état de problèmes de "sincérité des comptes rendus et des documents budgétaires adoptés par le conseil municipal" et souligne la "gravité exceptionnelle " de la situation financière.

Selon le rapport de mars 2009, un second rapport d'observation plus détaillé de la Cour des comptes sera prochainement établi "consacré à des thématiques de gestion". Il semblerait que ce rapport ait déjà été communiqué en mairie fin avril 2009[24][25] et qu'il souligne une "série de dysfonctionnements mais aussi des doubles facturations, des contournements aux règles des marchés publics et de terribles zones d'ombre."

[modifier] Poursuites judiciaires

Simultanément aux investigations de la chambre régionale des comptes, une enquête préliminaire a été ouverte par le parquet de Béthune, conduisant à une « descente » de la brigade financière à la mairie d'Hénin-Beaumont, puis à la mise en détention le 9 avril 2009 de plusieurs personnes dont le Maire, Gérard Dalongeville lui même, Claude Chopin son ancien adjoint aux finances et Guy Mollet l'éditeur d'un journal gratuit diffusé dans les communes du secteur Le Journal du pays, en liquidation judiciaire.

Plusieurs chefs d'accusations ont été retenus à leur encontre notamment faux en écriture et usage de faux, détournements de fonds publics, favoritisme et recel de favoritisme et pour Guy Mollet, un chef d'accusation supplémentaire a été retenu l'extorsion de fonds.

[modifier] Enseignement

[modifier] Écoles maternelles

  • École Léon-Blum
  • École Bracke-Desrousseau
  • École Breuval
  • École Darcy-Michelet
  • École Dubreucq
  • École Fallières
  • École Lacore-Carnot
  • École Octave-Legrand
  • École Pantigny
  • École Jeanne-D'Arc

[modifier] Écoles primaires

  • École Léon-Blum
  • École Bracke-Desrousseau
  • École Breuval
  • École Fallières
  • École Michelet Mixte
  • École Guy-Mollet
  • École Pantigny
  • École Jean-Jacques-Rousseau
  • École Saint-Louis
  • École Jeanne-D'Arc

[modifier] Lycées

  • Lycée Pasteur
  • Lycée Darchicourt
  • Lycée Senez

[modifier] Liste consécutive des maires

Les élections partielles de 2009 ont défrayé la chronique puisque le Front National, représenté par Steeve Briois, s'est retrouvé en tête à l'issue du premier tour du scrutin. Finalement, le candidat divers gauche Daniel Duquenne remporte les élections.

Liste des maires successifs
Période Identité Parti Qualité
Juillet 2009 .... Daniel Duquenne DVG
mars 2001 27 avril 2009[26] Gérard Dalongeville DVG / MRC,
puis PS et DVG
1989 2001 Pierre Darchicourt PS
1969 1989 Jacques Piette PS
1953 1969 Fernand Darchicourt PS député
1945 1947 Nestor Calonne PCF
2 septembre 1944 Julien Splingart
1943 1944 Calmet
1941 1943 J. Bridoux
1940 Père Brunner (bénédictin)
1919 1940 Adolphe Charlon SFIO
1904 1919 Léon Pruvost
1900 1904 Americ Wagon
1898 1900 Athanase Vilain
1896 1898 Amédée Thelliez
1895 1896 Jules Hurez
1875 1895 Elie Gruyelle
1871 1875 Napoléon Demarquette
1870 1871 Paul Galland
1867 1870 Louis Dancoisne
1852 1867 Alexis Caullet (famille des baillis d'Hénin-Liétard)
1848 1852 Napoléon Demarquette
1846 1848 Caullet & Gruyelle
1825 1846 François Senechal
1820 1825 Eugène Caullet (famille des baillis d'Hénin-Liétard)
1817 1820 Platel
1800 1817 Pierre-Louis Marechal
1796 1800 Bernard Dujardin
1795 1796 Martin Caron
1793 1795 Delbarre
1791 1793 Willox
1790 1791 Lamand
1790 Delval
1789 1790 Chevalier
Toutes les données ne sont pas encore connues.

[modifier] Jumelages

[modifier] Personnalités liées à la commune

[modifier] Annexes

[modifier] Notes et références

  1. Découvrir Hénin-Beaumont Site officiel
  2. Plan Tadao — Édition août 2007
  3. Venir à Hénin-Beaumont / Par train Site officiel
  4. Venir à Hénin-Beaumont / Par avion Site officiel
  5. Présentation du Quartier Nord Ouest Site officiel
  6. Présentation du Quartier Est Site officiel
  7. Présentation du Quartier Sud Site officiel
  8. Charte d’écologie urbaine et rurale de la communauté d’agglomération d’Hénin-Carvin : Diagnostic environnement — Page 6
  9. Espace Lumière AlloCiné
  10. Cinéville Hénin Beaumont AlloCiné
  11. Renseignements issus de : Bases de données Ministère de la culture
  12. ab Hénin-Beaumont — Données statistique La Voix du Nord — Statistique INSEE
  13. ab Hénin-Beaumont sur le site de l'INSEE en 2005
  14. Hénin-Beaumont sur le site de l'Insee
  15. Insee, Population légale 2006
  16. Liste des commerçants Site officiel
  17. rapport d'observations n°2005-01 de la Cour sur la période 1999-2003
  18. Avis n°2008-149 de la Cour des comptes
  19. "Hénin-Beaumont frise la cessation de paiement" - Les echos du 2 avril 2009
  20. Arrêté concerné au Journal Officiel
  21. Décret du 28 mai 2009 portant révocation de M. Gérard DALONGEVILLE, maire de la commune de Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), JORF 29 mai 2009
  22. Le Prefet veut révoquer le Maire Libelille.fr
  23. A Henin Beaumont, la Maison brûle
  24. Un nouveau rapport accablant de la CRC
  25. Un rapport accable le maire d'Hénin Beaumont Le Figaro.fr
  26. « Hénin-Beaumont : le maire suspendu pour un mois » Dépèche AFP/Le Parisien du 2 mai 2009.
  27. La Comédienne humaine sur le site officiel Version Femina
  28. Biographie du site officiel

[modifier] Article connexe

[modifier] Liens externes


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