Hawks d'Atlanta

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Hawks d’Atlanta
Logo du club
Généralités
Surnom(s) Atlanta Hawks, Les Faucons d'Altanta
Nom(s) précédent(s) Buffalo Bisons
1946
Tri-Cities Blackhawks
1946–1951
Milwaukee Hawks
1951–1955
St. Louis Hawks
1955–1968
Atlanta Hawks
1968– Aujourd'hui
Date de fondation 1946
Couleurs Bleu, Blanc et Rouge
              
Salle Philips Arena
(18 729 places)
Siège Flag of Atlanta, Georgia.png Atlanta
Drapeau de la Géorgie Géorgie
Drapeau des États-Unis États-Unis
Championnat actuel NBA
Président Atlanta Spirit (Propriétaire)
Manager Danny Ferry
Entraîneur Mike Budenholzer
Site web hawks.com
Palmarès
National[1] Champion NBA(1)
Champion de Conférence (4)
Champion de Division (14)
Actualités
Basketball current event.svg
Pour la saison en cours, voir :
Saison NBA 2013-2014

Les Hawks d’Atlanta (en anglais : Atlanta Hawks, « les faucons d’Atlanta ») sont une franchise de basket-ball de la NBA basée à Atlanta en Géorgie. Ils font partie de la Southeast Division et de la conférence Est de la NBA. Ils disputent leurs rencontres à domicile à la Philips Arena en centre ville d'Atlanta.

À l'origine la franchise est créée sous le nom des Bisons de Buffalo en 1946 et fait partie de la National Basketball League. Après 13 matches l'équipe déménage à Moline dans l'Illinois. La franchise rejoint la National Basketball Association en 1949. La franchise déménage de nouveau en 1951 vers Milwaukee, c'est alors que l'équipe prend de nom de Hawks. En 1955 la franchise migre cette fois vers St Louis où les Hawks remporteront leur unique titre de champion NBA en 1958. Les Hawks s'installeront à Atlanta en 1968.

Seuls les fans des Kings de Sacramento attendent un titre de champion NBA depuis plus longtemps que les fans des Hawks qui n'ont plus connu le succès depuis 1958. Toutes les participations des Hawks en finales NBA datent de la période où la franchise était basée à St. Louis.

Les Hawks sont également connus pour leurs mauvais choix lors de la draft NBA. En effet, depuis 1980 seuls trois joueurs draftés par la franchise ont ensuite été sélectionnés pour disputer un NBA All Star Game (Doc Rivers, Kevin Willis et Al Horford ; Dominique Wilkins a été drafté par les Jazz de l'Utah avant d'être transféré quelques mois plus tard).

Historique de la franchise[modifier | modifier le code]

Des débuts chaotiques (1946-1953)[modifier | modifier le code]

La franchise est fondée en 1946, sous le nom des Bisons de Buffalo et intègre la National Basketball League. La franchise joue au Buffalo Memorial Auditorium à Buffalo, dans l'État de New York. Cependant, après seulement 13 matchs, le propriétaire Ben Kerner déménage l’équipe à Moline dans l'Illinois. La franchise est renommée les BlackHawks de Tri-Cities. Ce nom fait référence à la guerre de Black Hawk, une guerre opposant en 1832 l'armée américaine aux Indiens dirigés par Black Hawk qui cherchaient à récupérer leurs terres au Nord de l'Illinois.
À l'époque, la franchise est partagée par trois villes : Moline et Rock Island (Illinois), et Davenport dans l'Iowa. L'équipe évolue dans la National Basketball League (NBL) ; ligue qui fusionne avec la BAA pour créer la NBA en 1949. La franchise fait partie des cinq survivantes de la NBL qui rejoignent un nouveau championnat de 17 équipes.

Durant sa première saison, l'équipe remplace après 6 défaites en 7 matchs l'entraîneur Roger Potter par Red Auerbach. Il conduit l'équipe à un bilan de 28 victoires pour 29 défaites, mais chute au premier tour des playoffs. Durant l'intersaison, Auerbach quitte les BlackHawks pour les Celtics de Boston, et Bob Cousy est échangé aux Stags de Chicago contre Gene Vance. Le premier finira au Hall of Fame, le second aura une moyenne de 8 points sur 5 saisons en NBA.

Au début de la saison 1950-51, la NBA passe à 11 équipes mais les BlackHawks finissent derniers de la Western Division et ne disputent pas les NBA playoffs.

Avant la saison 1951-52, le propriétaire Ben Kerner déménage la franchise à Milwaukee dans le Wisconsin, et renomme la franchise en Hawks. Mais durant trois saisons, l'équipe finit dernière de sa division.

Bob Pettit et les années fastes (1954-1968)[modifier | modifier le code]

En 1954, les Hawks de Milwaukee choisissent Bob Pettit lors de la NBA draft 1954, celui-ci deviendra NBA MVP. Mais cette arrivée ne change rien, bien que le joueur finisse quatrième meilleur marqueur du championnat dès sa première saison, les Hawks demeurent l'une des pires équipes de la ligue. Ces mauvais résultats poussent les fans à se tourner vers l'équipe de baseball, les Braves. Ben Kerner déménage une nouvelle fois son équipe pour la saison 1955-56, cette fois à Saint Louis. Le changement opère sur le plan sportif, Bob Pettit est nommé meilleur joueur de la saison en menant la ligue aux points et aux rebonds, alors que les Hawks finissent second à la fin de la saison régulière. L'équipe est éliminée par les Fort Wayne Pistons au second tour des playoffs.

Emblême des Hawks de Saint-Louis de l'époque.

Les Hawks possèdent le second choix de la draft 1956. À l'époque, un système de sélection territorial permet à une équipe de sélectionner un joueur ayant évolué dans une université voisine de la franchise, à condition que l'équipe abandonne son premier tour de draft : c'est le Territorial Claim. Les Celtics de Boston l'utilisent pour sélectionner Tom Heinsohn, mais l'équipe de Red Auerbach convoite également Bill Russell, un pivot qui semble être doté de merveilleuses capacités défensives. Les Hawks sélectionnent Russell, mais le transfèrent finalement aux Celtics contre Ed Macauley et Cliff Hagan. Bien que ces deux joueurs firent une carrière satisfaisante, les Hawks ont tout simplement laissé passer le meilleur pivot défensif de l'histoire, qui aida les Celtics à conquérir huit titres consécutifs.

En 1957, après un départ difficile, l'équipe finit première de la Western Division à égalité avec les Lakers de Minneapolis et les Pistons de Fort Wayne. Bob Pettit finit deuxième meilleur marqueur du championnat mais passe la fin de la saison le poignet dans le plâtre. L'équipe se fraie un chemin jusqu'en finales NBA, face aux Celtics de Boston qui semblent promis au titre. Les Hawks, menés 3 matchs à 2, remportent le sixième match grâce à une claquette de Cliff Hagan au buzzer, forçant un septième et décisif match. Celui-ci va en double prolongation, mais Bob Pettit rate le tir au buzzer qui aurait permis aux Hawks d'égaliser.

La franchise revient en force, avec l'addition du pivot Clyde Lovellette, et retrouve les Celtics lors des finales de la saison 1957-58. La série s'annonce disputée mais Bill Russell est victime d'une entorse à la cheville lors du troisième match. Tout devient alors plus facile pour Saint Louis qui remporte le titre au bout du sixième match lors duquel Bob Pettit marque 50 points (record en playoffs à l'époque). Ce titre NBA est à ce jour le seul remporté par la franchise.

La saison suivante s'avère être du même niveau, Bob Pettit gagne son second titre de MVP (meilleur joueur de la ligue), mais les Hawks sont stoppés en finale de division par les Lakers d'Elgin Baylor.

St. Louis fait toujours partie des meilleures équipes de la ligue en 1959-60. La meilleure défense du championnat (110 points encaissés par match) retourne en finales mais perd lors du septième match face aux Celtics de Bill Russell qui capte 35 rebonds ce soir-là.

Durant la draft 1960, les Hawks sélectionnent Lenny Wilkens. Ils retrouvent une fois de plus les Celtics en finales 1961. Épuisés par la série face aux Lakers (qui résident désormais à Los Angeles) longue de sept matchs, les Hawks sont balayés 4 victoires à 1 en finales.

La saison suivante s'avère catastrophique. Lenny Wilkens doit remplir ses obligations militaires et Clyde Lovellette se blesse à la mi-saison. Après cinq saisons au sommet de la NBA, l'équipe ne se qualifie pas pour les playoffs.

Les Hawks se redressent pour la saison 1962-63, l'équipe profite de l'effondrement d'une ligue concurrente, l'ABL, pour se renforcer et finir seconde à l'Ouest. Harry Gallatin, le nouvel entraîneur, remporte le tout premier titre d'entraîneur de l'année. L'équipe finit la saison sur une défaite au septième match face aux Lakers en finale de Division.

La saison suivante, Bob Pettit se blesse. L'équipe est éliminée au premier tour par les Bullets de Baltimore.

Pettit prend finalement sa retraite à la fin de la saison 1964-65, après 11 saisons passées avec les Hawks en totalisant une moyenne de 26 points et de 16 rebonds. Affaiblie, l'équipe retrouve tout de même les Lakers en finales de Division pour perdre une fois supplémentaire au septième match.

À la draft 1966, les Hawks sélectionnent Lou Hudson. Le rookie devient le meilleur marqueur de l'équipe dès sa première année avec 18 points de moyenne. L'équipe va jusqu'en finales de Division avant d'être éliminée par les Warriors de San Francisco. La saison suivante, Hudson est appelé pour faire son service militaire, mais Lenny Wilkens et Paul Silas, qui explose après trois saisons passées sur le banc, prennent les commandes de la franchise qui finit première de sa division, mais est éliminée au premier tour par les Warriors.

Les premières années à Atlanta (1968-1982)[modifier | modifier le code]

Le 3 mai 1968, le propriétaire Ben Kerner décide de vendre la franchise, pensant que les Hawks ne pouvaient rester viables économiquement s'ils restaient à Saint Louis. La NBA doit en effet subir la concurrence féroce de l'ABA.

Le nouveau propriétaire déplace la franchise à Atlanta. Atlanta se trouve toujours parmi les meilleures équipes de la ligue mais échoue en playoffs et n'arrive pas à retrouver les finales, souvent barrés par les Lakers. L'apport de Pistol Pete Maravich pour la saison 1970-71 n'empêche pas les Hawks de finir en dessous de la barre des 50 % à la fin de la saison régulière deux saisons de suite avant de se faire sortir à chaque fois au premier tour des playoffs. Le duo Hudson-Maravich fait néanmoins des merveilles en totalisant à eux deux plus de 50 points par match durant leurs meilleures années. Mais les résultats collectifs sont plus décevants, et les Hawks n'atteignent pas les playoffs durant la saison 1973-74, mettant fin à une série d'apparitions en playoffs longue de 11 saisons.

Durant l'intersaison, Pete Maravich est envoyé au Jazz de la Nouvelle-Orléans. Pendant deux saisons l'équipe n'atteint pas les playoffs, et se voit boudée par ses premiers choix de draft qui lui préfèrent l'ABA (lors de la draft de 1975, les Hawks disposent du premier et du troisième choix avec lesquels ils sélectionnent David Thompson et Marvin Webster, les deux joueurs préféreront signer avec les Nuggets de Denver en ABA) . Hubie Brown, qui a mené les Kentucky Colonnels au titre ABA en 1975, prend les commandes de la franchise à l'entame de la saison 1976-77, mais sans plus de succès. Les Hawks restent quatre ans sans playoffs.

En janvier 1979, Ted Turner annonce qu'il rachète la franchise. Lou Hudson est échangé, et les Hawks choisissent Wayne Tree Rollins et Eddie Johnson. Hubie Brown mène l'équipe à un bilan de 41 victoires pour 41 défaites et accède à la dernière place qualificative pour les playoffs. Il gagne cette année le titre d'entraîneur de l'année. L'équipe s'améliore l'année suivante et atteint les demi-finales de conférence.

Les Hawks gagnent le titre de la Division Centrale en 1979-80. L'équipe est éliminée en playoffs par les Sixers de Julius Erving. Inexplicablement, l'équipe s'effondre la saison suivante, et Hubie Brown est limogé. En 1981-82, sous la direction de Kevin Loughery, l'équipe devient la meilleure défense de la NBA et accroche une place en playoffs.

La période Wilkins (1982-1994)[modifier | modifier le code]

Le 3 septembre 1982, Atlanta échange deux joueurs contre Dominique Wilkins, sélectionné en troisième position par le Jazz de l'Utah. En 1984, le club drafte Kevin Willis et signe Spud Webb. Mais les Hawks ne passent pas le premier tour des playoffs avant 1986. Cette année, l'équipe atteint les 50 victoires à la fin de la saison régulière, sous l'impulsion de Dominique Wilkins qui finit meilleur marqueur de la ligue avec plus de 30 points de moyenne par match. Mike Fratello est élu entraîneur de l'année, et Spud Webb créé la surprise en remportant le concours de dunk du haut de son mètre 70. Les Hawks sont éliminés par les Celtics au second tour des playoffs.

Avec Dominique Wilkins parmi les meilleurs marqueurs de la ligue, l'équipe remporte 50 victoires durant quatre saisons d'affilée mais n'arrive pas à dépasser le stade des demi-finales de Conférence. Durant les playoffs 1988 la série face aux Celtics est poussée jusqu'au septième match, dans un duel offensif entre Larry Bird et Dominique Wilkins. La saison suivante, malgré l'arrivée de Moses Malone, Kevin Willis se blesse, et bien que l'équipe atteigne de nouveau la barre des 50 victoires, elle se fait éliminer au premier tour par les Bucks de Milwaukee. De nombreuses blessures en 1989-90 mettent fin à la série de saisons victorieuses. Avec 41 victoires pour autant de défaites, les Hawks n'accèdent pas aux playoffs.

La franchise fait des changements en envoyant Doc Rivers aux Clippers contre un choix de draft (utilisé pour sélectionner Stacey Augmon lors de la NBA draft 1991) et Spud Webb aux Kings. Au premier tiers de la saison, Wilkins se blesse au tendon d'Achille et est indisponible pour le restant de la saison. À la mi-saison, les Hawks récupèrent Mookie Blaylock, mais en l'absence de leader, finissent avec 38 victoires. Kevin Willis réalise la saison de sa carrière avec 18 points et 15,5 rebonds de moyenne. Mookie Blaylock fera une belle carrière à Atlanta et détient le record d'interceptions de la franchise.

Le retour de Dominique Wilkins en 1992-93 assure aux Hawks une place en playoffs. Cette année, Wilkins devient le meilleur marqueur de la franchise en dépassant Bob Pettit. Atlanta se fait sortir au premier tour par les futurs champions, les Bulls de Michael Jordan.

Lenny Wilkens revient au club en tant qu'entraîneur en 1993-94. Son style défensif apporte le titre de la Division Centrale à la franchise qui gagne 57 matchs. Durant la mi-saison, Dominique Wilkins, joueur emblématique de la franchise, est échangé aux Clippers contre Danny Manning, qui ne restera qu'une demi saison avant de partir, libre, pour les Suns de Phoenix. Bien que battus en demi-finales de Conférence, Wilkens est nommé entraîneur de l'année.

L'après Wilkins et l'arrivée de Dikembe Mutombo (1994-1999)[modifier | modifier le code]

Au début de la saison 1994-95, les Hawks échangent Kevin Willis contre l'arrière shooteur Steve Smith. L'échange modifie la configuration de l'équipe, qui passe d'une équipe puissante à l'intérieur (avec le duo Manning-Willis) à une équipe fondée sur un talentueux duo d'arrières : Smith et Blaylock. L'excellente défense des Hawks, spécialement grâce à Mookie Blaylock, ne cache pas les lacunes offensives. Néanmoins, l'entraîneur Lenny Wilkens dépasse le 6 janvier 1995 Red Auerbach et devient à ce moment l'entraîneur ayant totalisé le plus grand nombre de victoires en NBA. Atlanta est balayé au premier tour des playoffs par les Pacers de l'Indiana.

Sans joueur dominant dans l'équipe, les Hawks finissent la saison à 46 victoires. Wilkens devient cette saison le premier entraîneur à gagner 1 000 matchs en carrière. L'équipe est de nouveau battue par les Pacers, cette fois au second tour des playoffs. Durant l'intersaison, les Hawks réalisent un gros coup en signant l'un des meilleurs pivots défensifs de l'histoire de la NBA : Dikembe Mutombo. À l'issue de la saison le joueur gagne le titre de meilleur défenseur de la NBA et mène l'équipe à 56 victoires. L'équipe perd en playoffs face aux Bulls en route vers leur second Three-Peat.

Le logo jusqu'en 2007

La fin de la saison régulière 1997-98 apporte de nombreuses satisfactions : l'équipe atteint une nouvelle fois la barre des 50 victoires, Mookie Blaylock mène la ligue aux interceptions, Steve Smith et Dikembe Mutomobo sont appelés au All-Star Game, Alan Henderson est nommé joueur ayant le plus progressé, et le club bat son record d'audience. Mais les playoffs apportent une nouvelle désillusion, l'équipe est battue au premier tour par les Hornets de Charlotte. En 1999, les Hawks sont à nouveau éliminé au 2nd tour des playoffs, cette fois ci par les New York Knicks.

Une reconstruction ratée (2000-2005)[modifier | modifier le code]

Au milieu de la saison 1999-2000, les Hawks échangent Dikembe Mutombo à Philadelphie, contre Theo Ratliff. Mutombo aura passé 5 années aux Hawks et il aura cumulé 4 sélections au All-Star Game et 2 titres de meilleur défenseur de l'année. La saison du départ de Mutombo, les Hawks ne gagnent que 28 matchs, le pire résultat de l'histoire de la franchise. Lenny Wilkens démissionne à la fin de la saison.

Pendant 5 ans les Hawks vont multiplier les transferts (Shareef Abdur-Rahim, Toni Kukoč, Theo Ratliff, Glenn Robinson…) pour essayer de reconstruire la franchise avec le jeune et talentueux Jason Terry. Mais la franchise ne gagnera pas plus de 35 matchs.

L'ère Joe Johnson (2006-2012)[modifier | modifier le code]

Ces mauvais résultats placent les Hawks en bonne position pour la draft 2005 où ils obtiennent le deuxième choix. Ils sélectionnent le grand espoir universitaire Marvin Williams, qui a évolué une saison dans les rangs de North Carolina. Atlanta parvient également à signer Joe Johnson, qui sort d'une excellente saison avec les Suns de Phoenix (Boris Diaw est envoyé en échange à Phoenix pour respecter la masse salariale, les Hawks ajoutent également quelques futurs tours de draft). Puis les Hawks possèdent aussi un jeune joueur très prometteur, Josh Smith, qu'ils avaient choisi pendant la draft 2004.

Pendant deux ans les Hawks ne retrouveront pas les playoffs, mais leurs jeunes joueurs s'améliorent, Joe Johnson tourne à plus de 20 points, plus de 4 rebonds et plus de 4 passes décisives par matchs et il sera sélectionné pour la première fois au All-Star Game en 2007. Josh Smith tourne lui a presque 3 contres de moyennes aux quelles il faut ajouter 16 points et 8 rebonds. Seul Marvin Williams ne répond pas aux attentes.

Pendant la draft 2007, les Hawks sélectionnent le jeune champions NCAA (avec les Florida Gators) Al Horford comme troisième choix. Puis à la moitié de la saison 2007-2008, les Hawks récupèrent Mike Bibby à Sacramento contre A.Johnson, T.Lue, S.Williams et L.Wright. À la fin de la saison, les Hawks retrouvent les playoffs malgré un bilan négatif (37 victoires pour 45 défaites). Ils seront éliminés dès le premier tour mais auront poussé les futurs champions (Boston) à jouer sept matchs dans la série. Mais leur saison reste un succès puisqu'ils ont renoué avec les playoffs ce qu'ils n'avaient pas atteints depuis la saison 98-99.

Pour la saison 2008-2009, il n'y pas de changements majeurs. À la fin de la saison les Hawks se qualifieront une nouvelle fois pour les playoffs. Ils finiront quatrième de la conférence Est et pour la première fois depuis dix ans, ils auront un bilan positif (47 victoires et 35 défaites). Grâce notamment à leur deux leaders, Joe Johnson est sélectionné pour la troisième fois de suite au All-Star Game et s'impose comme un des meilleurs joueurs de la ligue à son poste. Quant à Josh Smith il est l'un des meilleurs défenseurs de la NBA, mais aussi grâce aux bon matchs de Mike Bibby (14,9 points), d'Al Horford (11,5 points et 9,3 rebonds) et de Marvin Williams (13,9 points). En playoffs, ils affrontent le Heat de Miami et de Dwyane Wade au premier tour. Ils remportent la série en sept matchs mais seront éliminés sèchement (4-0) en demi-finale de conférence par les Cavaliers de Cleveland de LeBron James.

La saison 2010 ressemble comme deux gouttes d'eau à la précédente : ils bouclent cette fois-ci la saison à la 3e place et font face aux Bucks de Milwaukee au 1er tour. Comme un an auparavant, ils ont besoin du 7e match pour finir le travail après avoir été menés 3-2 et gagné le 6e match à Milwaukee et sont balayés en demi-finale par le Magic d'Orlando. L’entraîneur Mike Woodson est démis de ses fonctions.

Le 23 février, à quelques heures de la fin de la période des transferts, les Hawks effectuent un dernier transfert, en se séparant du vieillissant Mike Bibby, qui est cédé, avec Maurice Evans et le rookie Jordan Crawford, aux Wizards de Washington contre Kirk Hinrich et Hilton Armstrong.

En 2011, ils finissent 5e de la conference Est avec 44 victoires et 38 défaites mais sortent le Magic d'Orlando au premier tour par 4 victoires à 2. En demi-finale de conférence, ils rencontrent les Bulls de Chicago (1er de la conférence est) et reviennent à égalité (2 victoires partout) après un match 4 intense et intéressant. Le match 5 à Chicago s'annonce passionnant mais très relevé puisque les Bulls sont une des meilleures équipes à domicile cette saison (malgré la défaite initiale au premier match de cette série) au final Chicago l'emporte 4 à 2.

En 2012, après une 5e place de la conférence Est (40v -26d), ils sont éliminés par les Celtics de Boston (4-2) au 1er tour des playoffs.

L'après Joe Johnson (Depuis l'été 2012)[modifier | modifier le code]

Pendant l'intersaison 2012, les Hawks transfèrent Joe Johnson aux Nets de Brooklyn contre Jordan Farmar, Anthony Morrow, Johan Petro, DeShawn Stevenson et Jordan Williams. L'avenir de la franchise est alors confié au duo Jeff Teague - Al Horford.

Après un beau début de saison 2012/2013, où Atlanta se défait de quelques très bonnes franchises, le milieu de la saison est marqué par la blessure de Louis Williams en janvier 2013, victime d'une rupture des ligaments croisés, puis de leur pivot géorgien Zaza Pachulia, victime lui d'une blessure au tendon d'achille. Malgré un effectif affaibli, les Hawks résistent dans la conférence Est, bataillant même dans les derniers matchs avec les Bulls de Chicago pour la cinquième place de la conférence Est. Cependant, le 16 avril 2013 marque un tournant de leur après-saison. En effet, Larry Drew et les Hawks décident de perdre volontairement le match et donc d'abandonner la cinquième place de la conférence Est au profit de Chicago dans l'espoir de ne pas rencontre le Heat de Miami au deuxième tour des play-offs[réf. nécessaire]. Les Hawks finissent alors sixièmes de leur conférence, avec un record de 44 victoires pour 38 défaites. Ils rencontrent au premier tour des play-offs les Pacers de l'Indiana, effectif mené par le très surprenant Paul George. Après deux premiers matchs dominés par les joueurs de l'Indiana, les Hawks réagissent et gagnent les deux matchs suivants chez eux, à Atlanta. Mais les troisièmes de la conférence Est sont trop forts pour les joueurs d'Atlanta et gagnent, à leur tour, les deux matchs suivants. Les Hawks sont alors éliminés dès le premier tour après une série de 4-2 en faveur des Pacers. Lors de la draft 2013, les Hawks choisissent, avec les seizième[2] et dix-septième choix le pivot brésilien Lucas Nogueira et le meneur allemand de 19 ans Dennis Schröder.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Hawks d'Atlanta
Effectif actuel
Entraîneur : Mike Budenholzer
Pivot 6 Drapeau de la Macédoine Pero Antić (R) Macédoine
Pivot, Ailier fort 14 Drapeau du Mexique Gustavo Ayón Injured Mexique
Ailier fort 42 Drapeau des États-Unis Elton Brand Duke
Ailier fort 5 Drapeau des États-Unis DeMarre Carroll Missouri
Arrière 7 Drapeau des États-Unis Jared Cunningham Oregon State
Pivot, Ailier fort 15 Drapeau de la République dominicaine Al Horford (C) Injured Florida
Arrière 12 Drapeau des États-Unis John Jenkins Injured Vanderbilt
Arrière, Ailier 26 Drapeau des États-Unis Kyle Korver Creighton
Arrière 8 Drapeau des États-Unis Shelvin Mack Butler
Ailier, Arrière 20 Drapeau des États-Unis Cartier Martin Kansas State
Ailier, Ailier fort 4 Drapeau des États-Unis Paul Millsap Louisiana Tech
Meneur 17 Drapeau de l'Allemagne Dennis Schröder (R) Allemagne
Ailier fort 32 Drapeau des États-Unis Mike Scott Virginia
Meneur, Arrière 0 Drapeau des États-Unis Jeff Teague (C) Wake Forest
Arrière 3 Drapeau des États-Unis Lou Williams South Gwinnett HS
(C) - Capitaine (AL) - Agent libre (R) - Rookie (ou Recrue) - Injured Blessé

Mise à jour: 4 juillet 2012

Meilleurs marqueurs de l'Histoire de la franchise[modifier | modifier le code]

Place Nom du joueur Pays Points
1er Dominique Wilkins 1982 - 1994 Drapeau des États-Unis États-Unis 23 292
2e Bob Pettit 1954 - 1965 Drapeau des États-Unis États-Unis 20 880
3e Lou Hudson 1966 - 1977 Drapeau des États-Unis États-Unis 16 049
4e Cliff Hagan 1956 - 1966 Drapeau des États-Unis États-Unis 13 447
5e John Drew 1974 - 1982 Drapeau des États-Unis États-Unis 12 621
6e Joe Johnson 2005 - 2012 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 606
7e Kevin Willis 1984 - 1994 / 2004 - 2005 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 582
8e Josh Smith 2004 - 2013 Drapeau des États-Unis États-Unis 10 371
9e Eddie Johnson 1977 - 1986 Drapeau des États-Unis États-Unis 9 631
10e Zelmo Beaty 1962 - 1969 Drapeau des États-Unis États-Unis 8 727
Dernière mise à jour : le 25 juin 2014
En gras : Joueurs évoluant toujours dans la franchise

Records[modifier | modifier le code]

Les records individuels pour la franchise sont[3] :

  • Meilleur marqueur : Dominique Wilkins (23 292 points).
  • Meilleur passeur : Doc Rivers (3 866 Passes décisives).
  • Meilleur rebondeur : Bob Pettit (12 849 Rebonds).
  • Meilleur contreur : Tree Rollins (2 283 Contres).
  • Meilleur intercepteur : Mookie Blaylock (1 321 Interceptions).
  • Matchs joués : Dominique Wilkins (882 matchs).

Mise à jour le 27 avril 2013.

Maillots retirés[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Les Hawks effectuent une transaction avec les Mavericks de Dallas, ceux-ci cédant leur 16e choix et Jared Cunningham contre les 18e et 44e choix des Hawks.
  3. (en)« Atlanta Hawks Career Leaders », sur basketball-reference.com (consulté le 27 avril 2013)

Liens externes[modifier | modifier le code]