Hautot-l'Auvray

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Hautot l'Auvray
L'église Saint-Martin
L'église Saint-Martin
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Le Havre
Canton Ourville-en-Caux
Intercommunalité Communauté de communes de la Côte d'Albâtre
Maire
Mandat
Maurice Beaufils
2014-2020
Code postal 76450
Code commune 76346
Démographie
Population
municipale
338 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 45′ 42″ N 0° 45′ 07″ E / 49.7616666667, 0.75194444444449° 45′ 42″ Nord 0° 45′ 07″ Est / 49.7616666667, 0.751944444444  
Altitude Min. 77 m – Max. 135 m
Superficie 7,33 km2
Localisation

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Hautot-l'Auvray est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le village d'Hautot l'Auvray se trouve sur le plateau du pays de Caux et à 13 kilomètres de la Côte d'Albâtre. Le pays de Caux est un plateau de craie à la surface ondulée et découpée par des valleuses plus ou moins échancrées. Le limon fertile recouvre une grande partie de ce plateau, mais il subit l'érosion éolienne. Les paysages sont d'aspect tabulaire et marqués par l'openfield (champs ouverts) nécessité par la mécanisation agricole. La spécificité du pays de Caux est le clos-masure (ou cour-masure) qui est un espace entouré de haies vives servant de rideau brise-vent. Les arbres sont plantés sur un talus et sont en général des hêtres ou des chênes ou, de nos jours, le peuplier utilisé pour sa rapide croissance. Abritée par cette haie qui crée un micro-climat, une cour complantée de pommiers permet la production du cidre et la protection du jeune bétail. On trouve aussi les bâtiments d'exploitation et d'habitation (ferme). L'évolution des modes de vie conduit à un arrachage ou un manque d'entretien des haies, ce qui accélère l'érosion des sols. Ayant un rôle de brise-vent, les talus plantés également freinent en effet l'écoulement des eaux de pluie. Avec la croissance démographique du XVIIIe siècle, les cours-masures ont fini par former des hameaux, eux-mêmes entourés de haies. Le paysage du pays de Caux ne doit pas être confondu avec le bocage de Basse-Normandie.

Le littoral est constitué de falaises de craie plus ou moins hautes. Les plus célèbres sont celles d'Étretat. Leur couleur blanche explique la désignation « Côte d'Albâtre » pour cette partie de la Normandie. Cette falaise recule plus ou moins rapidement en fonction de l'érosion marine. Les plages sont tapissées de galets, détachés de la falaise et polis par la mer. Ces galets ont néanmoins tendance à migrer et le sable peut affleurer à certains endroits.

Le climat du pays de Caux est océanique : les hivers y sont relativement doux et les étés relativement frais. Les vents dominants viennent de l'ouest ou du sud-ouest. Les tempêtes d'automne ne sont pas rares.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Selon François de Beaurepaire[1], la première mention connue d'hotot date de 1060 et, en 1218, on trouve celle de "l'Auvéré".

C'est une des cinq communes de Seine-Maritime portant ce nom mais il existe aussi des hameaux et des lieux-dits le portant. Il y a même un Hotot-en-Auge. Tous contiennent tot issu de l'élément norrois bien connu toft signifiant « domaine rural, village » qui a remplacé « villa » à l'arrivée des Anglo-scandinaves et l'élément vieil-anglais hoh "pente" datant de la même époque, attesté également dans certains toponymes en "hou", la signification serait donc « Domaine en pente ». Il correspond au toponyme anglais Huttoft du Linconshire. Quant au qualificatif « Auvray », il dérive du nom du seigneur local Alvredus d'origine anglo-saxonne devenu le nom de famille « Auvray », toujours porté en Normandie et le prénom « Alfred ».

La « traduction » serait donc celle-ci : le domaine en pente d'Alfred, le " l " marquant l'appartenance[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse de Hautot-l'Auvray avant la Révolution, était du doyenné de Canville-les-Deux-Eglises, de l’Archidiaconé du Petit Caux, du Parlement, de la Chambre des Comptes et de la Cour des Actes de Rouen, du Bailliage de Caux, de la Vicomté de Cany, de la Généralité de Rouen et de l’Élection de Caudebec.

Le patron d’Hautot-l’Auvray est saint Martin, évêque de Tours.


Dès le XIIe siècle, c’était l’abbaye de Jumièges qui présentait à la cure. Dans une bulle de l’an 1147, le pape Eugène III confirme à l’abbaye de Jumièges la possession de l’église de Hautot.

Voici ce que nous trouvons dans le pouillé d’Eudes Rigaud : « Ecclesia hotot Alverici. Abbas Gemmeticensis patronus. Valet viginti quinque librae. Parochiani nonaginti Stephanus presbiter, Presentatus a dominus abbate, receptus ab Archiepiscopo Theobaldus (Thibaud d’Amiens )”.

L’abbé de Jumièges déclare dans un aveu que son monastère a le droit de présenter à la cure à cause d’un fief situé dans l’étendue de la paroisse. L’abbaye céda dans la suite aux Célestins de Rouen le patronage, les dîmes, les oblations et les autres revenus qu’elle avait à Hautot-l’Auvray à condition d’une rente de trente sous par an et à condition aussi que les Célestins seraient tenus à fournir la pension canonique du vicaire perpétuel. Le contrat fut confirmé par l’Archevêque de Rouen le 27 janvier 1525.

Dans le pouillé des bénéfices du diocèse de Rouen imprimé en 1738, la cure de Hautot à la présentation des Célestins de Rouen valait huit cents livres et la paroisse avait cent feux.

À part l'agrandissement de la chapelle des Autels en 1648, on sait peu de choses sur l'histoire d'Hautot.

À la Révolution, les Lestandart, seigneurs d'Hautot, émigrent, le curé Brasdefer jure fidélité à la Constitution civile du Clergé et devient le premier officier d'état civil. La chapelle des Autels est vendue comme bien national. En avril 1793, il y a une certaine émotion, on bat le tambour et un bourrelier est arrêté sans que l'on en connaisse la raison ni son devenir.

La population après avoir dépassé le millier d'habitants est descendue régulièrement et des hameaux ont disparu : le Petit Bout incorporé au Nouveau Monde, la Valette et le Frébois partagé avec Saint-Vaast-Dieppedalle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité
1932 - 1971 Joseph Gabriel
1971 - 2001 Jean-Pierre Petit
2001 - 2008 Guillaume Petit
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 338 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1831 1836 1841 1846 1851 1856
786 715 730 926 942 930 980 1 040 1 049
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 031 947 943 869 763 770 715 651 639
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
625 638 503 395 394 373 420 392 344
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011 -
319 292 308 309 339 326 323 338 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


En plus du bourg, il y a trois hameaux : Les Heunières, les Autels et le Nouveau Monde (autrefois les Bruyères).

Les seigneurs d'Hautot l'Auvray[modifier | modifier le code]

Selon les abbés Bunel et Tougard[5], en 1095, le seigneur d'Hautot aurait participé à la première croisade sans que l'on ait plus de renseignement à ce sujet. Le nom même du village Hotot Alveridi ou Hotot d'Alveredus ( Alfred) donne le nom d'un des premiers propriétaires de cette terre. Mais nous ne savons pas à quelle source ont été puisés ces renseignements.

En 1171, Richard de Canville "fait don de la tierce partie des dîmes de Hautot-l'Auvray dont ses auteurs (parents) avaient déjà donné les deux parts[6]. Les archives de l'abbaye de Jumièges parlent de cette terre d'aumône comme « seigneurie d'Hautot l'Auvray ».

Blason des Pevrel


Bien que l'on trouve ponctuellement un Jacques de Civille (mort en 1637) comme seigneur, entre autres, d'Hautot l'Auvray[7], du XVe siècle au XVIe, c'est la famille Pevrel[8] qui est donnée comme tenant la terre d'Hautot. Elle dépend de la « Sergenterie de Cany, chatellenye de Canyel »[9]. L'aventure commence avec l'arrivée pendant la guerre de Cent Ans de

Jean I Pewrell qui s'installe en Normandie. Ses deux fils combattent dans les camps adverses : Guillaume pour le roi de France Charles VII. Sa descendance, s'il en a eu une, n'est pas connue. Il est tué au siège d'Harfleur.

et Jean II pour le roi Henri V. Il en est récompensé en 1448 par le fief de Varengeville. Il épouse Thomasse de Tournebu qui lui donne deux fils :

Jean III et Guillaume, ils sont coseigneurs d'Hautot l'Auvray, de Bémécourt, Varengeville par leur père et du fait de la succession de Jean de Tournebu leur grand-père. C'est la première mention d'Hautot pour les Pevrel. Le fils de Jean III :

Robert de Pevrel, tué au siège de Gerberoy, est écuyer, seigneur d'Offranville, Chandolan, et Bémécourt. Il épouse en 1456 (ou 1451) Raouline de Caux, dame de Montérolier, Hautot l'Auvray, Mesnil-Durdent et Saint Denis de Vassonville. De leur union :

Guillaume, chevalier, sire de Montérolier et de Bémécourt « avoue » en 1503 le fief de Grouchy, le fief de Mesnil(-Durdent) et 2/8 de fief à Hautot-l'Auvray.

La suite varie selon les textes mais on retrouve les 2/8 de fief d'Hautot. Il apparaît un Anne de Pevrel qui est soit le petit-fils de Guillaume, soit son frère. Quoi qu'il en soit, cet Anne de Pevrel épouse en 1547 Catherine-Charlotte de Fumechon. De cette union :

René puis leur petit-fils Louis dont la fille Françoise épouse en 1661

François Arnois[10]

Blason des Arnois

ou Harnois, "capitaine général pour le Roy en sa côte du Pays de Caux. Il est sieur de Blangues et d'Hautot.

François d'Arnois, leur fils, a une fille Marie qui épouse en 1722

François Alexandre de Banastre de Parfondeval

Blason des Banastre

né en 1695. Leur fille Marie Françoise de Banastre[11] épouse en 1747 Charles Antoine de Lestandart

Blason des Lestendart

(1716-1797).

Louis de Lestandart, leur fils, chevalier de l'Ordre de Saint-Louis, est nommé maire d'Hautot à la Restauration. En 1823, il est remplacé car il a vendu ses biens à « fonds perdus » et a quitté la commune[12].

Conclusion[modifier | modifier le code]

Il reste, bien sûr, beaucoup de points obscurs : d'où vient cette partition en 2/8 ? De la donation en « terre d'aumône » de 1171 ou d'une succession en l'absence d'héritier mâle ? De même, cette arrivée d'un Civille laisse penser qu'il y avait un autre fief à Hautot mais le registre de 1503 n'en parle pas.

Blasonnement des familles rencontrées[modifier | modifier le code]

Pevrel : d'or fretté d'azur, le tout chargé d'un lion issant de gueules.

Arnois : de gueules, au chevron d'argent, accompagné en pointe d'un heaume ou casque taré de front, fermé d'une grille du même.

Banastre : de gueules à la bande d'argent accompagnée de deux molettes du même.

L'Estandart : d'argent au lion de sable, armé et lampassé de gueules, chargé sur l'épaule d'un écusson du premier à trois fasces du troisième.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église

Les parties les plus anciennes, du XIIIe siècle, sont le chœur et le clocher. Ce dernier, entièrement en calcaire local se situe à la croisée du transept qui devait déjà exister. Le chaînage du chœur et le fenestrage sont aussi en calcaire mais le remplissage est en silex.

Au XVIIe siècle, l'abbé Jacques Symon, un riche curé, fait refaire la nef et installe une contre-table de style Louis XIII, la plus belle de l'arrondissement d'Yvetot selon l'abbé Cochet. On lui doit aussi les fonds baptismaux en grès.

Derrière le chevet plat se trouve une sacristie en "briques de Saint-Jean" qui semble être du XVIIIe siècle.

En 1869, il est décidé d'agrandir l'église mais la guerre de 1870 et l'occupation prussienne retardent le projet. En 1874, une nouvelle nef, deux bas-côtés et les deux bras d'un transept en grès[13] et briques jaunes se greffent sur la base du clocher préservé grâce à l'intervention de l'abbé Cochet.

Le cardinal Henri de Bonnechose, archevêque de Rouen, dédicace la nouvelle construction qui ne sera réellement terminée qu'en 1890 par celle d'une nouvelle sacristie.

  • Chapelle des Autels

On ne sait pas ce qui a conduit à son édification dans le hameau qu'Hautot partage avec la commune voisine de Fultot. Le terme latin d'Altare, autel qui a donné Autels, Autêts ou Authieux en Normandie a eu très tôt le sens d'église secondaire, ce qui semble être le cas ici car par deux fois en 1580 et en 1678 des tentatives de récupérer son patronages et surtout les revenus qui allaient avec ont conduit les tribunaux à confirmer la cure d'Hautot dans sa possession. De plus, le terrain autour de la chapelle était réservé aux enfants mort-nés du village.

La partie la plus ancienne de l'édifice serait du XIIe siècle, bâtie en silex liés à la chaux (il faut attendre le XVe siècle pour avoir des outils capables de tailler le grès). Elle ne devait être éclairée que par de petites fenêtres semblables à des meurtrières (deux restantes ont été redécouvertes lors des dernières restaurations), les autres probables ayant été replacées par quatre grandes ouvertes au XVIIe siècle.

C'est de cette époque que date la partie la plus récente : en 1646, à cause de la grande affluence de pèlerins, il est décidé d'allonger la chapelle par une construction soignée en grès doublés de briques de Saint-Jean, plus haute, plus large, terminée par une abside polygonale et couverte par une classique voûte en « carène de navire ».

Le porche d'entrée et le clocheton datent, selon l'abbé Cochet, du XIXe siècle.

Histoire :

La première mention de la chapelle des Autels apparaît en en 1427 lors d'un don d'une vergée de terre qui lui est faite. Dépendante donc de la paroisse d’Hautot qui elle-même relevait de l’abbaye de Jumièges, elle est cédée avec elle aux Célestins de Rouen en 1523.

Elle fut probablement pillée pendant les guerres de religion.

Elle était au centre d’une foire très fréquentée qui avait lieu le lendemain de la fête principale de la chapelle (la Nativité de la Vierge), le jour de la Saint Gorgon et qui fut transférée en 1856 sur la place des Marquets dans le village avec peu de succès d’ailleurs.

Cette popularité n’allait pas sans débordements : le cardinal d’Aubigné en 1714, parce que « le concours extraordinaire de peuple qui s’y fait ne concourait pas à la sanctification des peuples et qu’il y aurait arrivé quelques scandales » y suspend l’administration des sacrements. De même en 1824, le curé transfère les « quarante heures » de la chapelle à l’église parce qu’elles entraînent « des bals et autres désordres ».

Vendue à la Révolution, puis cédée au curé qui la lègue à sa servante, elle est revendue par cette dernière à la fabrique pour deux mille francs en 1830.

Pendant les travaux de reconstruction de la nef de l’église, en 1874 et 1875, elle la remplace pour la célébration du culte.

Les messes continuent à y être célébrées jusque dans les années 1960 ; en particulier pendant la Grande Guerre tous les jeudis pour les Poilus, ensuite jusqu’en 1925 pour le départ des conscrits.

En 1949, à la suite de vœux des paroissiens d’Hautot et de Vautuit, furent installées quatre verrières dans le chœur.

Avec la raréfaction du clergé et la diminution de la pratique religieuse, la fréquentation de la chapelle s’amenuisa. En 1977, elle est désacralisée et il sera même question de la vendre à un particulier.

En 1988, une association se crée dans le but de préserver et de redonner vie à ce monument qui a tenu pendant des générations une place importante dans la vie des Hautotais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. F. de Beaurepaire, Les Noms de communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, éditions Picard
  2. René Lepelley, Dictionnaire des noms de lieux en Normandie, éditions Corlet, PU Caen, 1993
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  5. Joseph Bunel et Albert Tougard, Géographie de la Seine-Inférieure
  6. Abbé Julien Loth, Histoire de l'abbaye royale de Saint-Pierre de Jumièges, 1883-1885
  7. François Xavier Simon, Inventaire des archives du doyenné de Doudeville par le doyen, Rouen, Mégard, 1857
  8. Dictionnaire historique de toutes les communes de l'Eure
  9. Auguste Beaucousin, Registre des fiefs et arrière-fiefs du bailliage de Caux en 1503, Rouen, A. Lestringant, 1891
  10. Généalogie Hervé Lainé-Bucaille
  11. Selon une autre généalogie, elle serait issue d'un remariage avec Madeleine de Belleville. En ce cas, il y aurait rupture de lignée.
  12. Annales paroissiales d'Hautot-l'Auvray-Pierre Alphège Marre-curé d'Hautot-1878-Manuscrit à la paroisse de Doudeville (76)
  13. Il a existé jusqu'à la fin du XIXe siècle des carrières de grès autour de Saint-Valery-en-Caux


Liens externes[modifier | modifier le code]