Hassen Chalghoumi

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Hassen Chalghoumi (né à Tunis en 1972 ou en 1973[1]) est une personnalité musulmane franco-tunisienne, partisan d'un dialogue inter-religieux, notamment entre islam et judaïsme. Il est président de l'association culturelle des musulmans de Drancy en Seine-Saint-Denis qui gère la mosquée Al-Nour.

Biographie[modifier | modifier le code]

Hassen Chalghoumi est né à Tunis dans une famille qu'il décrit comme « religieuse mais libérale » et son père est vétérinaire[1],[2]. Il est le seul des quatre enfants à choisir de fréquenter une école coranique[1]. Après le bac et jusqu'en 1996, à la recherche de ce qu'il appelle un « islam magique », il visite plusieurs pays : la Syrie, l'Algérie, l'Inde, le Pakistan et la Turquie. Selon ses dires, il aurait été séduit par l'esprit de Gandhi en Inde et par la Turquie, où selon lui, « les minorités sont protégées » et « l’Etat séparé de la religion »[1]. Toujours selon ses dires, les écoles qu'il aurait fréquentées seraient des écoles soufies[3]. Il arrive en France en mai 1996[3] et s'installe à Noël 1996 en Seine-Saint-Denis où habite son frère aîné[1]. Il prêche dans un foyer de travailleurs migrants, travaille à la RATP en tant que médiateur[1]. Il est également gérant d'une pizzeria[1].

En 2000, il est naturalisé citoyen français[3].

Le 11 août 2003, alors qu'il est manutentionnaire sur la plate-forme de Roissy, son badge d'accès lui est retiré pour « raisons de sûreté »[4]. Puis en 2004, lors d'un prêche dans un foyer Sonacotra de Bobigny, il est repéré par les services de renseignements en raison de ses positions extrémistes, et de ses appels en faveur du Djihad[3]. Il y affirme « celui qui va mourir au Djihad ira en direction du paradis »[3]. De plus, selon plusieurs sources au ministère de l'Intérieur, Hassen Chalghoumi serait répertorié par les services de renseignement pour son appartenance au mouvement fondamentaliste du Tabligh jusqu'en 2005, dont il reste encore proche[5]. Selon son ex-conseiller Farid Hannache, en 2004, le ministère de l'Intérieur a lancé une procédure d'expulsion à son encontre en raison de son intégrisme[6]. Cette procédure sera annulée à la suite de l'intervention de l'Union des Organisations islamiques de France[6].

Il participe aux cérémonies de commémoration au camp de Drancy[7], durant laquelle, il reconnait la « singularité de la Shoah ».

Lorsque le maire centriste, Jean-Christophe Lagarde, rencontre les associations musulmanes qui souhaitent édifier un lieu de culte, Chalghoumi est l'imam pressenti[7]. Il devient président de l'Association des musulmans de Drancy[8]. La mosquée est inaugurée le 19 juin 2008[9]. Très vite, la mosquée rassemble des milliers de personnes chaque semaine[7].

En janvier 2010, lors du débat sur le port de la burqa, il se déclare favorable à son interdiction. Il soutient alors la loi française sur l'interdiction de la burqa[10],[11].

Peu après, en février 2010, il affirme avoir été agressé dans la mosquée de Drancy par un « commando islamiste »[7],[12],[13]. Cependant, sa version des faits est démentie par les fidèles présents, et par la suite, Chalghoumi reconnaît ne pas avoir été présent au moment de la prétendue agression[14].

Entre janvier et mars 2010, la mosquée de Drancy, gérée par l'association al-Nour qu'il dirige, est le théâtre de vives tensions entre les partisans de Chalghoumi, les fidèles, et des partisans du collectif Cheikh Yacine. Ses positions lui valent alors la protection de la police[10].

En septembre 2010, il coécrit avec son ex-conseiller Farid Hannache, journaliste, Pour l'islam de France[15]. Ce dernier, s'est depuis, totalement désolidarisé de Chalghoumi. Il le qualifie de caricature et de faux imam[6],[16],[17]. Il dénonce notamment son passé d'extrémiste, ses dérives politiciennes, ainsi que son illégitimité à parler au nom des musulmans [6] [17],[16].

Il est marié et a cinq enfants[1], tous scolarisés dans une école catholique car dit-il, « quand on a vu sur sa première photo de classe, que ma fille n'était entourée que de blacks et de beurs, on s'est dit avec ma femme qu'elle ne devait pas rester dans cette école[18]. »

Positionnement religieux[modifier | modifier le code]

Sur l'islam en France[modifier | modifier le code]

Hassen Chalghoumi se dit être un représentant d'un islam modéré et républicain[10], bien qu'en même temps, il demeure proche du mouvement fondamentaliste Tabligh[5]. En juin 2009, il tente de lancer la Conférence des imams de France, avec pour objectif de créer une instance théologique capable de créer des « fatwas ». Le président du CRIF, le grand-rabbin de Paris, des élus et des diplomates des pays arabe sont présents à l’évènement. Les représentants des communautés musulmanes ainsi que ceux de l'Église catholique n'y assistent pas[19]. La Conférence reste une « coquille vide » [20].

Face à la « montée » d'un islam radical et de certaines « influences étrangères », il plaide pour la formation d'imams « républicains », qui vont « fortifier des valeurs », comme celle de la place à part entière des femmes[21]. Il dénonce l'influence de la confrérie des Frères musulmans sur l'islam, qu'il qualifie de « plaie pour l'Islam »[10].

Son livre, Pour l'islam de France, est un plaidoyer pour « un islam animé par le mieux-vivre en France », où il regrette que l'islam en France soit « sous-traité aux gouvernements étrangers et aux sectes intégristes »[10].

Positionnement théologique[modifier | modifier le code]

Concernant le voile intégral[modifier | modifier le code]

Lorsqu'il était prédicateur à Bobigny, il défendait le port du voile lors de ses prêches[22].

En 2010, il affirme  : « Je respecte leur pratique, mais je suis contre cette pratique. Ils (les extrémistes, NDLR) ont résumé l'islam, soit quinze siècles de savoir et de lumières, en un bout de tissu sur le visage, c'est indigne ! (...) On a besoin de dialogue, d'aller vers l'autre »[21]. Bernard-Henri Lévy le qualifie de « courageux » [23].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

À propos de la Shoah[modifier | modifier le code]

Il intervient, en mai 2006, lors d'une cérémonie commémorative au camp de Drancy et déclare qu'« à quelques mètres d'ici, des personnes innocentes ont souffert d'une injustice sans égale, avant d'être déportées à Auschwitz, juste car elles étaient juives » et « qu'issus de la même famille, enfants d'Israël et d'Ismaël sont des cousins, et ce encore aujourd'hui »[7]. Quelques jours après, sa maison est vandalisée[24]. En février 2013, il organise avec Marek Halter une cérémonie d'hommage aux Juifs déportés au mémorial du camp de Drancy qui rassemble 140 imams avec des rabbins, pour montrer que « l’islam n’a rien à voir avec la haine. Il faut dénoncer la violence, celle des nazis hier, celle des terroristes aujourd’hui »[25]. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls assiste au dîner qui suit cette cérémonie[25].

Dialogue avec la communauté juive[modifier | modifier le code]

En 2009, Chalghoumi a établi des dialogues entre les communautés juives, catholiques et musulmane au sein de sa mosquée, et malgré l'antagonisme de certains de ses fidèles envers ces échanges il semblerait que son entreprise ait réussi non pas sans une certaine crispation de la part de ses opposants[26]. Il est convié au dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France en 2012.

En 2013, son engagement lui vaut d'être récompensé par le prix Copernic, un prix d'un montant de 3000 euros remis par l’Union libérale israélite de France[27].

Visites en Israël[modifier | modifier le code]

Invité en Israël[28] à un colloque intitulé «religion et laïcité», il se rend à Tel Aviv le 5 juin 2012. Il est accompagné de plusieurs personnalités françaises dont le philosophe Alain Finkielkraut, l’essayiste Caroline Fourest, et la journaliste Élisabeth Lévy[29].

Le 11 novembre 2012, Chalghoumi se rend en Israël accompagné d'une délégation de douze imams français. Cette démarche, à l'initiative de l'ambassade d’Israël, reçoit le soutien du ministère Français des affaires étrangères (le quai d'Orsay)[30]. Ce voyage qui est intégralement financé par l'ambassade d’Israël en France[31] permet à la délégation de se recueillir au mémorial de Yad Vashem[30] et sur les tombes des victimes de Mohamed Merah, assassinées le 19 mars à l’école juive d’Ozar Hatorah à Toulouse et enterrées en Israël. « Malheureusement, côté israélien, beaucoup pensent que les musulmans de France détestent les juifs, qu'il y a de l'antisémitisme. Notre voyage prouve que ça n'a rien à voir avec l'islam » et qu'il s'agit « d'actes isolés », a alors insisté Hassen Chalghoumi[25].

Relations avec le gouvernement français[modifier | modifier le code]

Entre 2010 et 2012, il assiste à plusieurs meetings de l'UMP, ce qui sera interprété par ses détracteurs comme un soutien à la candidature de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle[32].

Tunisie[modifier | modifier le code]

Il a plusieurs fois défendu le régime de Ben Ali, affirmant notamment en septembre 2010 : « Le président actuel a sauvé la Tunisie de la guerre civile algérienne. Les mêmes intégristes tunisiens voulaient instaurer la même barbarie talibane et provoquer la même guerre civile algérienne… La Tunisie est un pays libre et moderne… »[33].

S'exprimant sur les révolutions arabes, il a critiqué le résultat des élections démocratiques en Tunisie : « Ce qui se passe aujourd'hui dans le monde arabe est très grave. Quand le parti islamiste Ennahdha accède au pouvoir en Tunisie, quand 40 % des Tunisiens de France ont voté pour lui, je suis catastrophé. Je connais le double langage des islamistes, je suis musulman, je suis tunisien... Ces gens-là veulent instaurer la charia, et tout le monde se réjouit »[34].

Actualités et Faits divers[modifier | modifier le code]

À propos de Charlie Hebdo[modifier | modifier le code]

Le 3 novembre 2011, après un incendie volontaire du siège de Charlie Hebdo, il déclare : « Je le condamne (l'incendie), je ne trouve aucun justificatif à un acte criminel qui est contre les principes de la République et tous les principes de l'islam »[35].

En septembre 2012, à la suite de la sortie sur internet de la vidéo « L'innocence des musulmans », Charlie Hebdo publie des caricatures sur Mahomet. Hassen Chalgoumi dénonce ces caricatures et qualifie l'attitude de Charlie Hebdo d'«irresponsable »[26].

Controverse[modifier | modifier le code]

Est-il l'imam de Drancy ?[modifier | modifier le code]

Chalghoumi se présente comme l'imam de Drancy[4], et les médias le désignent souvent comme étant l'« Imam de Drancy »[36],[37]. Cependant, pour les fidèles de la mosquée de Drancy, il n'en est pas l'imam attitré[4].

Son ancien conseiller, Farid Hannache, confirme que Chalghoumi n'a jamais été imam de Drancy[6], et déclare « l'imam de Drancy, il s'appelle Nourredine, et l'ancien imam de Drancy, il s'appelle Houdeyfa »[6].

Représentativité et légitimité[modifier | modifier le code]

Selon Pascal Boniface, directeur de l'IRIS, la communauté musulmane se voit désigner, en la personne de Chalghoumi, un responsable qu'elle n'a pas choisi et qui ne la représente pas[38]. De ce fait, Chalghoumi occupe la parole d’une communauté dont il n’a pas le soutien, mais il tire sa légitimité des médias et des milieux politiques dominants[38]. Parmi les musulmans, il est largement ignoré, voire violemment rejeté[38]. Ce rejet provient, non pas de ses positions comme il le dit, mais de son illégitimité[38]. Selon lui, « si Chalghoumi est rejeté, ce n’est pas parce qu’il est modéré, comme certains veulent le faire croire, mais parce qu’il est illégitime. »[39]

Pascal Boniface juge l'action de Chalghoumi contre-productive, et que, loin de combattre le préjugé d’un islam radical et intolérant, il le conforte puissamment[38].

Critiques et appels à la démission[modifier | modifier le code]

Le rôle de Chalghoumi au sein de la communauté musulmane ainsi que sa présence marquée dans les médias sont de plus en plus remis en cause. Ainsi en avril 2012, son appel à manifester contre le radicalisme ne suscite aucune mobilisation et est un échec[40]. Puis, le 11 novembre 2012, il se rend en Israël, ce qui lui suscite des critiques[41].

En mars 2010, des membres du collectif pro-palestinien Cheik Yassine, voyant une caméra dans la salle des ablutions de la mosquée de Drancy, prétendent qu'il pourrait y en avoir d'autres dissimulées dans l'espace réservé aux femmes. Le conseiller de l'imam Farid Hannache explique qu'il n'y a qu'une seule caméra « posée à la demande des fidèles qui constataient une recrudescence des vols à cet endroit »[42].

Le 9 juin 2012, le « Collectif pour la dignité des musulmans » rédige une lettre ouverte et appelle Chalghoumi à la démission. De nombreux intellectuels musulmans se joignent à cet appel et signent une pétition[43]. Ce collectif entend dénoncer ce qu'il appelle son instrumentalisation par le pouvoir politique et sa collaboration avec le CRIF aux dépens de la communauté musulmane.

En février 2013, Farid Hannache, coauteur du livre Pour l’islam de France, voit en Chalghoumi « ce qu'il y'a de pire dans l'islam : la manipulation politique »[44]. Il lui reproche notamment d'avoir milité pour Nicolas Sarkozy lors de l’élection présidentielle de 2012[44].

Page Wikipédia de Chalghoumi[modifier | modifier le code]

Lors d'une interview pour le Jerusalem Post, Chalghoumi déclare avoir payé une société pour faire « remettre à jour régulièrement » sa page Wikipédia. Selon lui, elle serait « hackée par les Frères musulmans »[45].

Publications[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g et h Annette Lévy-Willard, « Hassen Chalghoumi. L’imam des lumières », sur Libération,‎ 5 juillet 2012
  2. Le Monde ajoute que ses parents seraient algériens (voir Agression de l'imam de Drancy en Tunisie : sa version contestée, Le Monde, 2 septembre 2013) alors que France 24 affirme que son père est algérien et sa mère tunisienne (voir Hassen Chalghoumi, imam audacieux sous protection sur France 24, 14 février 2013)
  3. a, b, c, d et e « L'imam Chalghoumi de Drancy connu de la police pour avoir été extrémiste », sur www.ouest-france.fr, Ouest-France,‎ 3 février 2010 (consulté le 15 juillet 2010)
  4. a, b et c « L'imam Chalghoumi connu de la police pour avoir été extrémiste (expert en terrorisme) », sur www.afp.fr, AFP,‎ 3 février 2010 (consulté le 7 septembre 2012)
  5. a et b « L'imam de Drancy suspecté de liens avec des fondamentalistes », sur www.lepoint.fr, Le Point,‎ 2 février 2010 (consulté le 01 novembre 2011)
  6. a, b, c, d, e et f « Beur FM : Farid Hannache, ex-conseiller de Hassen Chalghoumi, dévoile la vérité sur l'Imam de Drancy », sur www.beurfm.net/, BEUR FM,‎ 25 février 2013 (consulté le 25 février 2013)
  7. a, b, c, d et e Cécile Gabizon, « L'imam de Drancy prône l'ouverture », sur Le Figaro,‎ 27 mars 2009
  8. Thierry Dupont, « Le Rastignac du "9-3" », sur L'Express,‎ 11 octobre 2007
  9. « SAINT-DENIS : GROUPE INTERRELIGIEUX POUR LA PAIX – 93 »
  10. a, b, c, d et e « La burqa, un bout de tissu indigne de l'islam », sur www.lefigaro.fr, Le Figaro,‎ 8 octobre 2010 (consulté le 8 octobre 2010)
  11. « Hassen Chalghoumi, un imam pas comme les autres », sur www.lepoint.fr, Le Point,‎ 26 janvier 2010 (consulté le 14 juillet 2010)
  12. « Hassen Chalghoumi, imam de la mosquée de Drancy », sur www.france24.com,‎ 17 février 2010 (consulté le 15 juillet 2010)
  13. « L'imam de drancy s'explique », sur www.20minutes.fr, 20 minutes,‎ 11 février 2010 (consulté le 15 juillet 2010)
  14. « Drancy : l'imam anti-burqa s'est-il vraiment fait agresser ? », sur www.lci.tf1.fr, TF1,‎ 27 hanvier 2010 (consulté le 01 septembre 2012)
  15. Martine Ghozlan, « Islam de France: Ces voix modérées qu’on veut étouffer », sur Marianne 2,‎ 17 septembre 2010
  16. a et b « Hassen Chalghoumi, « le faux imam de Drancy » », sur www.afrik.com, afrik.com,‎ 28 février 2013 (consulté le 28 février 2013)
  17. a et b « Ancien défenseur du niqab, Hassen Chalghoumi raconté par Farid Hannache », sur www.al-kanz.org, Al Kanz,‎ 27 février 2013 (consulté le 27 février 2013)
  18. Hassen Chalghoumi, un imam si parfait, Le Figaro, 3 mars 2013.
  19. Stéphanie le Bars, « Des associations musulmanes laïques et religieuses émergent face au CFCM », sur Le Monde.fr,‎ 12 juin 2009
  20. « Un imam peu orthodoxe », Le Monde,‎ 03 février 2010 (consulté le 14 octobre 2011)
  21. a et b Émission « Parlons Net » sur France Info, 8 octobre 2010.
  22. http://www.islametinfo.fr/2013/02/20/video-quand-hassen-chalghoumi-defendait-le-niqab-dans-ses-preches
  23. Bernard-Henri Lévy, « Pourquoi je suis favorable à une loi sur la burqa », sur www.lepoint.fr, Le Point,‎ 19 février 2010 (consulté le 14 juillet 2010)
  24. « L'imam de Drancy est-il trop républicain? », sur www.lexpress.fr, LEXPRESS,‎ 22 mars 2010 (consulté le 07 septembre 2012)
  25. a, b et c Assiya Hamza, « Des dizaines d'imams au Mémorial de la Shoah à Drancy pour "dénoncer la violence" », sur France 24,‎ 5février 2013
  26. a et b « "Nous faisons tout pour appeler au calme" », sur http://www.lefigaro.fr, lefigaro,‎ 19 septembre 2012 (consulté le 14 octobre 2012)
  27. Prix Copernic 2013 pour le dialogue, la paix et la fraternité, site du CRIF, 14 juin 2013.
  28. « Chalghoumi, l'imam qui prône le rapprochement entre juifs et musulmans », sur L'Orient-Le Jour,‎ 6 juin 2012
  29. « Hassen Chalghoumi, imam tunisien en Israël », sur http://www.mag14.com, Mag14,‎ 5 juin 2012 (consulté le 5 juin 2012)
  30. a et b « Une délégation d’imams dirigée par Hassan Chalghoumi en visite en Israël », sur http://www.ajib.fr, ajib,‎ 12 novembre 2012 (consulté le 12 novembre 2012)
  31. http://jssnews.com/2012/11/11/isl-fra-isr/
  32. Des musulmans appellent à la démission de Hassen Chalghoumi, Le Monde des Religions, 20 juin 2012.
  33. L'Imam de Drancy: La burqa est un phénomène étranger à l'islam des Lumières, Metro, 15 septembre 2010.
  34. « L'imam Chalghoumi "condamne" l'incendie de Charlie Hebdo », sur Google, AFP
  35. «Charlie Hebdo»: L'imam Chalghoumi «condamne» l'incendie criminel, sur 20minutes.fr,‎ 3 novembre 2011
  36. Des croix gammées au mémorial de la Déportation de Drancy sur le Monde
  37. Et aussi Marine Le Pen contre l’imam de Drancy : une escroquerie médiatique sur Oumma.com
  38. a, b, c, d et e « Comment l'imam Chalghoumi renforce malgré lui les préjugés sur les musulmans », sur http://tempsreel.nouvelobs.com, le Nouvel Observateur,‎ 14 février 2013" (consulté le 15 février 2013)
  39. http://www.iris-france.org/informez-vous/blog_pascal_boniface_article.php?numero=208
  40. « L'appel d'Hassen Chalghoumi à manifester contre le "radicalisme religieux" fait un bide », sur http://oumma.com, oumma.com,‎ 30 avril 2012 (consulté le 9 juin 2012)
  41. Hicham Hamza, « Hassen Chalghoumi, hué à Paris, superstar à Tel Aviv », sur Oumma.com,‎ 5 juin 2012
  42. L'imam de Drancy attaqué sur une histoire de caméra cachée, 20 Minutes.fr, 9 mars 2010
  43. « Chalghoumi, ça suffit ! Appel à sa démission ! », sur http://www.saphirnews.com, saphirnews,‎ 9 juin 2012 (consulté le 9 juin 2012)
  44. a et b Farid Hannache balance sur l’imam Chalghoumi, un pro-Sarkozy qui Valls, Saphirnews, 27 février 2013.
  45. « Prêcher l’exemple », sur Jerusalem Post, édition française,‎ 8 janvier 2012