Hassan Hattab

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Hassan Hattab (né le 14 janvier 1967) a été le chef et fondateur du mouvement islamiste rebelle algérien, le Groupe salafiste pour la prédication et le combat.

Suite au coup d’État de l'armée algérienne en janvier 1992, il rejoint le maquis en mars de la même année avec douze autres membres des forces spéciales de l'armée. Il intègre le GIA en 1993 avant de le quitter en 1996, et de participer à la fondation du GSPC.

Il démissionne du GSPC en 2004 et est remplacé par son second Nabil Sahraoui (mort dans une embuscade de l'armée peu de temps après).

Il renonce à la lutte armée officiellement et se joint à la politique de réconciliation nationale d'Abdelaziz Bouteflika : il se rend le 22 septembre 2007 aux autorités[1]. Il serait détenu depuis dans une prison secrète de l'armée (août 2008)[réf. nécessaire].

Il condamne le double attentat-suicide du GSPC (rebaptisé Al-Qaïda au Maghreb islamique), le 11 avril 2007, contre le Palais du Gouvernement et le Commissariat de Bab Azzouar à Alger, et exhorte les militants du GSPC à se rendre dans le cadre de la politique de réconciliation nationale[réf. nécessaire].

Références [modifier]

  1. Hassan Hattab s’est « rendu » ! - vendredi 5 octobre 2007