Haraiki

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Haraiki
Photo satellite de la NASA
Photo satellite de la NASA
Géographie
Pays Drapeau de la France France
Archipel Tuamotu
Localisation Océan Pacifique
Coordonnées 17° 28′ 00″ S 143° 28′ 00″ O / -17.466667, -143.466667 ()17° 28′ 00″ S 143° 28′ 00″ O / -17.466667, -143.466667 ()  
Superficie 4 km2
Géologie Atoll
Administration
Collectivité d'outre-mer Polynésie française
District Tuamotu
Commune Makemo
Démographie
Population 20 hab.
Densité 5 hab./km2
Autres informations
Découverte 1768
Fuseau horaire UTC-10

Géolocalisation sur la carte : Polynésie française

(Voir situation sur carte : Polynésie française)
Haraiki
Haraiki
Atolls de France

Haraiki[1] est un atoll situé dans l'archipel des Tuamotu en Polynésie française. Haraiki est administrativement rattaché à la commune de Makemo située à 80 km au nord.

Géographie[modifier | modifier le code]

Haraiki est un petit atoll triangulaire de 7 km de longueur et 5 km de largeur maximales pour environ 4 km2 de terres émergées et un lagon de 10,4 km2 accessible par une passe naturelle située au sud. Il est localisé à 42 km au sud-ouest de Marutea Nord, le plus proche atoll, et à 600 km à l'est de Tahiti.

D'un point de vue géologique, l'atoll est l'excroissance corallienne (de 295 mètres) du sommet d'un très petit mont volcanique sous-marin homonyme, qui mesure 2 465 mètres depuis le plancher océanique, formé il y a entre 49,9 et 50,6 millions d'années[2].

L'atoll est habité par une vingtaine de personnes vivant au nord de l'île.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première notification de cet atoll, par un Européen, a été faite par l'explorateur français Louis Antoine de Bougainville lors de son expédition en Polynésie en 1768[3],[4]. Le navigateur espagnol Domingo de Boenechea l'aborde le 30 octobre 1772, le nomme San Quintín, et y revient le 2 novembre 1774[5]. L'atoll est abordé le 6 mars 1826 par le capitaine britannique Frederick William Beechey qui lui donne le nom d'île Crocker[5],[1] et enfin le 30 mars 1837 par son compatriote l'explorateur Edward Belcher[5].

Économie[modifier | modifier le code]

Haraiki est exploité sur tous ses motus le constituant pour la production de noix de coco et de coprah.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Names of the Paumotu Islands, with the Old Names So Far As They Are Known par J.L. Young dans The Journal of the Polynesian Society, Volume 8, No. 4, December 1899, p. 264-8
  2. (en) Haraiki Seamount sur le catalogue Seamount de earthref.org
  3. Haraiki sur le site de l'Université de Marseille
  4. Tahiti et ses archipels par Pierre-Yves Toullelan, éditions Karthala, 1991, (ISBN 2-86537-291-X), p. 61.
  5. a, b et c Les Atolls des Tuamotu par Jacques Bonvallot, éditions de l'IRD, 1994, (ISBN 9782709911757), p. 275-282.