Hans le Malin

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Hans le Malin
Image illustrative de l'article Hans le Malin
Hans le malin en 1910

Race Trotteur Orlov
Sexe Hongre
Naissance 1895
Pays de naissance Drapeau de l'Allemagne Allemagne
Mort 1916
Propriétaire Wilhelm von Osten

Hans le Malin (en allemand Kluger Hans) est un cheval, élevé en Allemagne au début du XXe siècle, qui, grâce à son intelligence, devint célèbre dans toute l'Europe et mit la communauté scientifique de l'époque en émoi. Ce cheval semblait, en effet, pouvoir répondre à toute sorte de questions: « En tapant du sabot, Hans était capable d'additionner, de soustraire, de multiplier et de diviser. Hans pouvait épeler, lire, et résoudre des problèmes d’harmonie musicale »[1].

Aujourd’hui encore, le cas « Hans le Malin » suscite un intérêt particulier, notamment parmi les psychologues, car il est à l’origine d’un phénomène appelé en psychologie « phénomène Hans le Malin » ou « effet Hans le Malin » ou encore « effet Clever Hans » (en anglais : Clever Hans phenomenon ou Clever Hans effect). Celui-ci désigne le fait que nos attentes peuvent en permanence influencer le comportement d'autres personnes (et inversement) grâce à des signaux subtils que nous transmettons et percevons dans nos interactions sociales. Ce phénomène a généralement lieu de façon involontaire et inconsciente.

En effet, on se rendit bien vite compte que Hans ne possédait pas de capacité particulière en calcul ou en lecture mais qu'il interprétait des signaux corporels envoyés inconsciemment par son maître ou par les personnes qui l'interrogeaient.

Éducation et présentation de Hans au public[modifier | modifier le code]

Hans le malin en représentation
Coupure de presse consacrée à Hans le malin dans le Berliner Morgenpost

Au début du XXe siècle, Wilhelm von Osten, un ancien professeur de mathématiques au gymnasium de Berlin, décide de faire l'éducation de son cheval prénommé « Hans ». Ce gentleman aux « goûts plutôt excentriques mais ne courant pas après la notoriété » est persuadé que son cheval est doté d'une intelligence conceptuelle[2]. Il entreprend donc d'éduquer Hans selon les méthodes traditionnelles d'apprentissage du calcul et de la lecture[3]. Après quatre années d'apprentissage, Hans, bientôt surnommé « le Malin », semble « réellement doué d'une intelligence supérieure[4] » : il donne l'impression de savoir compter, calculer, reconnaître les couleurs et répondre par « oui » ou par « non » à des questions, grâce à ses mouvements de tête ou en tapant du sabot sur le sol[5]. Il paraît même capable de lire, d'épeler, et d'identifier des notes de musique lorsque les questions sont préalablement converties en nombres. Le succès ne se fait pas attendre : une foule de visiteurs se rassemble chaque jour dans la cour intérieure de l'immeuble de la rue Griebenow à Berlin où vit W. von Osten, pour assister aux séances de travail de Hans. Le cheval défraie la chronique jusque dans les milieux scientifiques et suscite de nombreuses polémiques[6]. Sa réputation s'étend bientôt de l'Allemagne à toute l'Europe, puis aux États-Unis[7].

Apprentissage de Hans[modifier | modifier le code]

Wilhem von Osten, le premier propriétaire de Hans.

W. von Osten a donc éduqué Hans durant quatre ans. Au terme de ces quatre années, il semble avoir réussi, en utilisant les méthodes éducatives traditionnelles de l'apprentissage du calcul et de la lecture, à faire de son cheval un expert dans ces matières[3]. Selon ce qu'il souhaite enseigner à Hans, W. von Osten va procéder de différentes façons[8] :

• Pour travailler l'arithmétique, il utilise principalement un ensemble de larges quilles en bois et un ensemble de plus petites, une sorte de boulier compteur, un tableau sur lequel sont collés des nombres de 1 à 100, et enfin de larges chiffres en laiton suspendus à une corde.

• Pour le travail de la lecture, W. von Osten utilise un grand tableau noir où il inscrit des lettres et les retranscrit en chiffres suivant la place qu'elles occupent dans l'alphabet.

• Pour les tonalités, il utilise un petit orgue d'enfant avec une échelle diatonique naturelle allant du Do grave au Do aigu.

• Enfin, pour l'apprentissage des couleurs, ce sont des chiffons colorés qui sont utilisés.

Par ailleurs, W. von Osten lui apprend également trois mouvements de base : le grattage du sol avec le sabot ; le hochement de tête horizontal (pour dire « non ») ou vertical (pour dire « oui ») ; et enfin, le ramassage de morceaux de tissus au sol[7].

Du reste, il remarque bien vite que son élève semble faire preuve d'une intelligence surprenante, ce qui le convainc que les chevaux ne présentent ordinairement pas de signes d'intelligence parce que leurs propriétaires ne prennent pas le temps de les éduquer. Il porte donc une grande attention à Hans, comme s'il s'agissait d'un étudiant humain[7]. W. von Osten applique, en outre, la méthode du renforcement positif pour éduquer Hans : « Jamais un coup de fouet, seulement des récompenses »[9]. Il ne se fâche pas et conduit l'éducation de Hans en le félicitant grâce à des friandises. Enfin, remarquant que celui-ci s'arrête de gratter du pied lorsqu'il se relève brusquement, il évite tout mouvement brusque lors de ses séances de travail avec Hans[10].

Début de la controverse[modifier | modifier le code]

La polémique autour de Hans aurait véritablement commencé suite à la parution d'un article dans le journal Weltspiegel, publié le 7 juillet 1904. Le général major Zobel rédige un article intitulé : « Das lesende und rechnende Pferd » (« Le cheval lisant et calculant ») dans lequel il raconte les exploits de Hans et de son maître. Par la suite, d'autres journaux font de même et contribuent à asseoir la réputation du cheval. Les foules se pressent chez W. von Osten, chacun souhaite assister aux prouesses du merveilleux Hans et des scientifiques venus de toute l'Europe viennent à Berlin pour le voir. « Hans le Malin » est au cœur de tous les débats. Une multitude de théories sont avancées concernant ses incroyables compétences : certains sont convaincus des capacités du cheval, d'autres sont persuadés qu'il y a fraude, d'autres encore évoquent des explications farfelues ou parapsychologiques comme, par exemple, l'impact des rayons N découverts par le physicien René Blondlot une année auparavant ou l'influence magnétique de l'homme sur l'animal, etc. La controverse est telle que le Conseil de l'Éducation de Berlin décide, à la demande de W. von Osten lui-même[11], de créer une commission. Le 11 septembre 1904, la « commission Hans » se réunit pour la première fois dans la cour intérieure du numéro 10 de la rue Griebenow dans le nord de Berlin[12],[13].

Découvertes psychologiques[modifier | modifier le code]

Première commission[modifier | modifier le code]

La « commission Hans » est composée de treize personnalités venues d'horizons très différents. On y retrouve notamment le directeur de l'Institut de psychologie de Berlin, Carl Stumpf, le zoologiste Oskar Heinroth, un vétérinaire, plusieurs officiers de cavalerie, et un certain Paul Busch qui est directeur de cirque. Chacun d'eux a pour tâche d'évaluer les compétences de Hans. L'examen dure deux jours, les 11 et 12 septembre, au cours desquels Hans est observé et soumis à une série d'épreuves d'arithmétique et de lecture. Au terme de ces deux jours, la commission est obligée d'admettre qu'il n'y a pas fraude : le cheval répond aussi en l'absence de son maître, il accepte de répondre à des membres de la commission et le fait le plus souvent sans se tromper. Cependant, les membres de la commission restent prudents et concluent dans leur rapport du 12 septembre 1904 que les performances de Hans ne peuvent pas être attribuées à une simple fraude, qu'il n'y a « jusqu'à présent » aucun « truc » de dressage connu mais que le cas de « Hans le malin » mérite qu'on s'y intéresse d'avantage[12],[13].

Intervention d'Oskar Pfungst[modifier | modifier le code]

Malgré l'appel à la prudence des membres de la commission et en particulier de Carl Stumpf, la parution du premier rapport, loin de calmer les choses, ne fait que raviver la polémique : les uns accusent la commission d'avoir été trop naïve et incompétente ; les autres voient en Hans la preuve d'une intelligence supérieure chez l'animal, un argument en faveur de l'efficacité des méthodes éducatives traditionnelles ou encore le signe de l'existence de phénomènes parapsychologiques. Cependant, le 9 décembre 1904, un nouveau rapport est publié. Il met fin à la controverse. Quelques jours après la parution du premier rapport, Carl Stumpf charge l'un de ses collaborateurs à l'Institut de Psychologie, Oskar Pfungst, de mener un complément d'enquête concernant l'« affaire Hans »[12].

Oskar Pfungst et Carl Stumpf, à l'aide d'une méthodologie expérimentale rigoureuse, vont tenter de découvrir le secret des talents de Hans[1]. Pour cela, ils vont soumettre le cheval à une série de tests[14] :

  1. isoler Hans ainsi que celui qui l'interroge de tout autre spectateur ;
  2. utiliser d'autres personnes que W. von Osten pour interroger Hans ;
  3. faire en sorte que Hans ne voie pas celui qui le questionne ;
  4. et enfin, faire en sorte que ni le cheval, ni l'interrogateur ne connaissent la réponse à la question posée.

La dernière technique donne naissance à la méthode dite « sans connaissance », aujourd'hui appelée « méthode en aveugle » voire en « double ou triple aveugle ». Le principe étant que ni celui qui répond, ni celui qui questionne ne connaissent la réponse. Il s'agit d'une parade utilisée en expérimentation qui vise à contrôler l'« effet expérimentateur » développé plus tard par le psychologue Robert Rosenthal. Et c'est précisément à cette épreuve que Hans échoue[15],[16].

En effet, Oskar Pfungst constate que Hans répond à d'autres personnes que son maître et qu'il le fait généralement sans se tromper mais il remarque également que dans certaines situations le cheval n'est plus du tout intelligent[1],[16] :

  1. quand il ne voit pas son interrogateur ;
  2. quand la distance avec ce dernier augmente ;
  3. et enfin, quand le questionneur ne connaît pas lui-même la réponse à la question.

Pfungst en déduit que le questionneur doit d'une façon ou d'une autre, dans son comportement, signaler à Hans quand il doit commencer ou quand il doit arrêter de taper du sabot.

Fin de la controverse[modifier | modifier le code]

Une observation approfondie va rapidement permettre de conclure que si l'interrogateur incline la tête, Hans commence à frapper du sabot ; s'il redresse la tête, Hans s'arrête ; et plus la tête du questionneur est penchée, plus Hans frappe vite. Oskar Pfungst constate également que le cheval utilise d'autres informations telles que la dilatation des pupilles ou des narines de celui qui l'interroge, et des indices auditifs[1],[16]. Ainsi, « il s'est avéré que Hans le malin était intelligent, pas en mathématiques mais dans l'apprentissage du langage du corps des gens et dans l'utilisation de ces signaux très subtils pour obtenir des récompenses »[17].

Un autre aspect important de la découverte d'Oskar Pfungst est que les questionneurs sont inconscients des indices subtils qu'ils transmettent. W. von Osten était donc bien convaincu de l'intelligence de son cheval et c'est en toute bonne foi qu'il la défendait[18]. Néanmoins, lorsqu'il fut évident que le cheval ne disposait pas d'une intelligence conceptuelle, W. von Osten, qu'on disait parfois irascible et lunatique, sembla en vouloir à Pfungst mais également à Hans, considérant que ce dernier l'avait trompé. C'est probablement pour cette raison qu'il vendit son cheval à un bijoutier d'Elberfeld, un certain Karl Krall. W. von Osten, quant à lui, mourut peu de temps après[19],[20].

Une seconde gloire de courte durée[modifier | modifier le code]

Karl Krall et ses deux autres chevaux, Muhamed et Zarif, en 1908.

Entre-temps, Karl Krall, qui malgré les découvertes de Pfungst reste convaincu de l'intelligence de Hans, reprend l'éducation du cheval. Il va jusqu'à entraîner Hans afin que celui-ci puisse répondre dans l'obscurité et obtient des résultats similaires à ceux obtenus en pleine lumière. Il le présente à nouveau à la foule afin de montrer ses progrès et le cheval renoue avec la gloire. Krall ne s'arrête pas là, il achète deux autres chevaux, Muhamed et Zarif ; l'un spécialisé en arithmétique, l'autre en lecture. Ils deviennent bientôt « les 3 fameux chevaux d'Elberfeld»[21],[22],[20].

Bien que le « phénomène Hans le malin » soit passé à la postérité en psychologie, Hans, pour sa part, n'a pas vécu une fin très heureuse. Les détails de cette triste fin ne sont pas connus avec exactitude mais il semblerait que Hans ait été envoyé au combat comme cheval militaire durant la Première Guerre mondiale, et qu'il soit mort en 1916[23].

D'autres animaux « intelligents » à cette époque[modifier | modifier le code]

À l'époque de Hans, il y avait aussi d'autres animaux intelligents. C'était le cas notamment de « Rosa », la jument du music-hall de Berlin, qui réalisait des performances similaires à celles de Hans. Il y avait aussi un chien particulièrement intelligent à Utrecht, un cochon qui lisait à Londres, ou encore Lady, la jument qui pouvait converser mais aussi prévoir l'avenir et donner des conseils financiers. Pourtant, bien que ces cas ressemblent fort à celui de Hans, il ne s'agissait pas du tout du même phénomène[24],[1],[25].

Tout d'abord, Hans ne constituait pas une source de revenus pour W. von Osten, contrairement aux autres animaux dont les maîtres tiraient profit[26]. Ensuite, chez ces animaux, on distinguait clairement des « trucs » de dressage. Hors ce n'était pas le cas de Hans. Non seulement, lorsque W. von Osten envoyait des signaux subtils à son cheval, il le faisait inconsciemment ; mais en plus, avant l'arrivée de Pfungst, aucun observateur averti ne fut capable de détecter ces signaux[27]. Les autres animaux intelligents étaient en fait « des acteurs bien dressés et à qui naturellement les entraîneurs donnaient délibérément des indications »[1].

Le débat sur la conscience animale ravivé[modifier | modifier le code]

Le cas de Hans le Malin a donc suscité de nombreuses polémiques à l’époque. L’une des raisons principales est que Hans se trouvait au cœur d’un débat concernant la conscience animale. En effet, avec son entrée sur la scène scientifique et en particulier en psychologie, il a relancé une très vieille question : « Les animaux possèdent-ils une conscience et est-elle comme la conscience humaine ? »[28].

Ainsi Hans, avec ses compétences incroyables allait peut-être enfin fournir une réponse à cette question. Malheureusement l’intervention de Pfungst n’aura pas permis de trouver une réponse à cette question qui, aujourd’hui encore, reste ouverte.

L'effet Hans le Malin[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Effet Hans le Malin.

En psychologie, l'histoire de Hans a donné naissance à un phénomène appelé l'« effet Hans le Malin ». L'histoire de Hans nous « démontre fort bien comment une partie de notre comportement peut échapper entièrement à l'introspection et même à l'observation[18]. » En effet, Pfungst a découvert que W. von Osten et les autres interrogateurs produisaient involontairement et inconsciemment des mouvements corporels qui étaient perçus par le cheval et qui l'influençaient dans son propre comportement. Mais l'effet Hans le Malin peut tout aussi bien se produire entre des humains : Pfungst a lui-même pris le rôle de Hans (en tapant du poing sur la table) et a obtenu des résultats similaires[1]. Ainsi, ce phénomène désigne le fait que nos attentes peuvent constamment influencer le comportement d'autrui (et inversement) par le biais de signaux subtils et inconscients que nous sommes susceptibles de transmettre à l'autre (ou de recevoir de la part de l'autre).

Outre son intérêt psychologique évident, ce phénomène a eu une influence considérable sur la psychologie et en particulier sur la psychologie expérimentale. En effet, appliqué à la psychologie expérimentale, l'effet Hans le Malin met en évidence la façon dont les attentes de l'expérimentateur peuvent influencer involontairement la performance des sujets[18]. Ce type de biais sera d'ailleurs développé plus tard par Robert Rosenthal sous le nom d'effet expérimentateur[29].

Ainsi, la psychologie expérimentale (tant celle appliquée aux animaux que celle appliquée aux humains) va tenter, par la suite, de maîtriser au maximum cet effet de l'expérimentateur. Plusieurs techniques permettant de contrôler ce biais sont dès lors mises en place. C'est, par exemple, le cas de la méthode en double aveugle ou des tests par ordinateur. Néanmoins, cela n'a pas eu que des conséquences positives car l'utilisation d'une méthodologie trop stricte peut avoir des effets néfastes sur la recherche[30],[31](par exemple, éviter le contact avec l'animal pour ne pas l'influencer alors que c'est précisément dans ce contact qu'il y a des choses intéressantes à observer).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Rosenthal 1970, p. 39
  2. Johnson 1911, p. 664
  3. a et b Despret 2004, p. 13
  4. Dehaene 2010, p. 18
  5. Bouissou 2003, p. 55
  6. Despret 2004, p. 14
  7. a, b et c Bouissou 2003, p. 56
  8. Pfungst 1911, p. 246
  9. Despret 2004, p. 25
  10. Bouissou 2003, p. 58
  11. C'est apparemment W. von Osten qui demanda au Conseil de l'Education de Berlin d'intervenir pour mettre fin à toute suspicion de fraude et « sauver son honneur » (voir Vinciane Despret, p. 15). Mais la controverse était telle que certains dirent que l'empereur Guillaume II lui-même mandata la « commission Hans le Malin » (voir Henri Piéron, p.219).
  12. a, b et c Despret 2004, p. 11-23
  13. a et b Cleeremans, p. 2
  14. Pereira 2009, p. 35
  15. Despret 2004, p. 18-23
  16. a, b et c Cleeremans, p. 3-4
  17. Ladewig 2007, p. 20
  18. a, b et c Cleeremans, p. 4
  19. Despret 2004, p. 133
  20. a et b Piéron 1913, p. 219
  21. de Gourmont 1912 (On trouvera un autre récit en français de cette affaire dans René Taton, Le calcul mental, Presses Universitaires de France, coll. « Que sais-je »,‎ 1953, « Psychologie et pédagogie », p. 110)
  22. Despret 2004, p. 134
  23. Samhita et Gross 2013
  24. Despret 2004, p. 15
  25. Rosenthal, 1911/1965 ; cité par Boysen et Capaldi 2014, p. 117
  26. Boysen et Capaldi 2014, p. 117
  27. Despret 2004, p. 15-16
  28. Pfungst 1911, p. 15
  29. Rosenthal 1970, p. 43-45
  30. Boysen et Capaldi 2014
  31. Dehaene 2010

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles de recherche[modifier | modifier le code]

  • [Cleeremans] Axel Cleeremans, « Hans le Malin: Les sciences cognitives à la croisée des chemins », dans Rencontres en Psychologie, Bruxelles, Éditions de l'Université libre de Bruxelles (lire en ligne)
  • [Johnson 1911] (en) Harry Miles Johnson, « Reviews and Abstracts of Litterature », Journal of Philosophy, Psychology and Scientific Methods, vol. 8, no 24,‎ 23 novembre 1911, p. 663-666 (lire en ligne)
  • [Ladewig 2007] (en) Jan Ladewig, « Clever Hans is still whinnying with us », Behavioural Processes, vol. 76,‎ 2007, p. 20-21
  • [Marshall et Linden 1994] (en) Marshall et David R. Linden, « Simulating Clever Hans in the Classroom », Teaching of Psychology, vol. 21, no 4,‎ 1994, p. 230-232
  • [Morice 2005] Alain Morice, « Le cheval et l'alouette: Variations pour Althabe sur le thème de l’implication », Journal des anthropologues, no 102-103,‎ 2005, p. 503-529 (lire en ligne)
  • [Piéron 1913] Henri Piéron, « Le problème des animaux pensants », dans L'année psychologique, vol. 20,‎ 1913 (lire en ligne), p. 218-228
  • [Rosenthal 1967] (en) Robert Rosenthal, « Unintended Communication of Interpersonal Expectations », The American Behavioral Scientist, vol. 10, no 8,‎ avril 1967, p. 24
  • [Rosenthal 1970] Robert Rosenthal, « Le préjugé du maître et l'apprentissage de l'élève », Revue française de pédagogie, vol. 13,‎ 1970, p. 38-49 (lire en ligne)
  • [Samhita et Gross 2013] (en) Laasya Samhita et Hans J. Gross, « The « Clever Hans Phenomenon » revisited », Communicative & Integrative Biology, vol. 6, no 6,‎ 11 juin 2013 (lire en ligne)

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • [Boysen et Capaldi 2014] (en) Sarah T. Boysen et E. John Capaldi, The Development of Numerical Competence: Animal and Human Models, Psychology Press,‎ 2014, 296 p. (lire en ligne)
  • [Dehaene 2010] Stanislas Dehaene, La bosse des maths : Quinze ans après, Odile Jacob,‎ 2010, 374 p. (ISBN 978-2-7381-9438-1, lire en ligne)
  • [Despret 2004] Vinciane Despret, Hans : Le cheval qui savait compter, Les Empêcheurs de penser en rond,‎ 2004, 136 p. (ISBN 9782846710978)
  • [Franchini 2009] Maria Franchini, De l'intelligence des chevaux : Une exploration de leur vie mentale et émotionnelle, Zulma,‎ 2009, 255 p. (ISBN 2843044952 et 9782843044953)
    Maria Franchini est journaliste
  • [Krall 1912] (de) Karl Krall, « Der kluge Hans », dans Denkende Tiere, Leipzig, Friedrich Engelmann,‎ 1912, 584 p. (lire en ligne), p. 1-83
  • [Pereira 2009] Carlos Pereira, Parler aux chevaux autrement : approche sémiotique de l'éducation, Amphora,‎ 2009, 160 p. (lire en ligne)
  • [Pfungst 1911] (en) Oskar Pfungst, Clever Hans (The horse of Mr. von Osten): A Contribution to Experimental, Animal, and Human Psychology, New York, Henry Holt & Company,‎ 1911, 274 p. (lire en ligne)
  • [Richet 1922] Charles Richet, « Métapsychique animale », dans Traité de métapsychique, Félix Alcan,‎ 1922, 815 p.

Articles de presse[modifier | modifier le code]

  • [de Gourmont 1912] Rémy de Gourmont, « Les chevaux qui pensent », La Dépêche de Toulouse,‎ 9 juin 1912, p. 1 (lire en ligne)
  • [Bouissou 2003] Marie-France Bouissou, « Hans, le cheval « intelligent » », Cheval magazine, no 380,‎ juillet 2003, p. 55-58