HMS Calliope (1884)

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HMS Calliope
Photo en noir et blanc d'une corvette à trois mâts
Le HMS Calliope

Autres noms HMS Helicon
Histoire
A servi dans Naval Ensign of the United Kingdom.svg Royal Navy
Quille posée 1er octobre 1881
Lancement 24 juin 1884
Mise en service 1er mars 1887
Commission 25 juin 1887
Statut 1951 : revendu pour démolition
Caractéristiques techniques
Type Corvette puis
Croiseur de 3e classe
Longueur 71,6 m
Maître-bau 13,6 m
Tirant d'eau 6,07 m
Déplacement 2 814 tonnes
Propulsion Voiles
1 hélice
Machine à vapeur 4 cylindres
6 chaudières
Puissance 4 023 ch
Vitesse 13,7 nœuds (25,4 km/h)
Caractéristiques militaires
Rayon d'action 4 000 milles marins (7 400 km) à 10 nœuds (18,5 km/h)
Autres caractéristiques
Équipage 293 puis 317 hommes
Chantier naval Portsmouth Dockyard

Le HMS Calliope est une corvette (reclassée ensuite en croiseur de troisième classe) de classe Calypso en service dans la Royal Navy de 1887 à 1951. Dernière corvette à voile construite pour la marine britannique, elle est parfaitement représentative de l'époque victorienne durant laquelle la vapeur et l'hélice supplantent progressivement la propulsion à voile. Bien que conçue pour naviguer sous voile seule, elle dispose d'une motorisation puissante (4 023 chevaux pour un déplacement de 2 900 tonnes). Ses œuvres vives sont réalisées en métal mais sont néanmoins doublées de bois et de cuivre comme sur les voiliers des générations précédentes[1]. Durant son service actif très bref (1884-1890) qui s'est déroulé dans l'Océan Pacifique, Calliope s'est illustrée lors du passage du cyclone de 1889 sur Apia (Archipel des Samoa) en étant le seul des bateaux présents à ne pas couler ou s'échouer[2]. Après son retrait des opérations Calliope a été incorporée dans la flotte de la réserve de 1890 à 1906 puis a été utilisée comme navire-école jusqu'à ce qu'elle soit ferraillée en 1951.

Conception[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (en) E.H.H. Archibald et Ray Woodward, The Metal Fighting Ship in the Royal Navy 1860–1970, New York, Arco Publishing Co.,‎ 1971 (ISBN 0-668-02509-3)
  • (en) Roger Chesneau et Eugène M. Koleśnik, Conway's All the World's Fighting Ships (1860-1905),‎ 1979 [détail de l’édition]
  • (en) David Lyon, Steam, Steel and Torpedoes, Ipswich, W.S. Cowell, Ltd.,‎ 1980 (ISBN 0-11-290318-5), p. 39
  • (en) Rif Lyon et Winfield, The Sail and Steam Navy List 1815–1889, Chatham Publishing,‎ 2004 (ISBN 1-86176-032-9)
  • (en) John Rousmaniere, After the Storm: True Stories of Disaster and Recovery at Sea, Camden, International Marine/McGraw-Hill,‎ 2002 (ISBN 0-07-137795-6), p. 87–106
  • (en) Robert Louis Stevenson, A Footnote to History, Eight Years of Trouble in Samoa,‎ 1892 (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]