Hélène Langevin-Joliot

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Hélène Langevin-Joliot

Naissance 17 septembre 1927 (1927-09-17) (85 ans)
Paris (France)
Nationalité Française
Champs Physique
Institutions Centre national de la recherche scientifique
Diplômée de École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris

Gabrielle Hélène Joliot-Curie, devenue Hélène Langevin-Joliot, née le 17 septembre 1927 à Paris, est une physicienne française.

Sommaire

Biographie [modifier]

Hélène Langevin-Joliot est la fille de Frédéric et Irène Joliot-Curie (prix Nobel de chimie en 1935) et la petite-fille de Pierre Curie (prix Nobel de physique en 1903) et de Marie Curie (prix Nobel de physique en 1903 et prix Nobel de chimie en 1911). Elle est la sœur de Pierre Joliot-Curie, la femme de Michel Langevin (physicien nucléaire, petit-fils de Paul Langevin), et la mère d'Yves Langevin, astrophysicien.

Formation [modifier]

Comme son père Frédéric Joliot-Curie (39e promotion, diplômé en 1923) et son mari Michel Langevin (64e promotion, diplômé en 1949), Hélène Langevin-Joliot est Ingénieure de l'École supérieure de physique et de chimie industrielles de la ville de Paris (ESPCI ParisTech) (64e promotion, diplômée en 1949)[1], école où ses grands-parents, Pierre et Marie Curie, décrouvrirent le radium et le polonium.

Carrière [modifier]

Maître de conférence, puis directeur de recherche en 1969, elle consacre sa carrière à la physique nucléaire fondamentale. Elle dirige la division de physique nucléaire de l'Institut de physique nucléaire d'Orsay de 1979 à 1983 et préside la commission de physique nucléaire de 1981 à 1985[2].

Membre du conseil scientifique de l'office parlementaire pour les choix scientifiques et techniques de 1985 à 1992, elle est aujourd'hui docteur es-sciences et directrice de recherche émérite au CNRS[3] .

Suivant l'exemple de ses parents, elle fait preuve d'un important engagement militant, notamment sur l'utilisation pacifiste de l'énergie atomique. De 2004 à 2012, elle assume la présidence de l'Union rationaliste[4].

Hélène Langevin-Joliot est commandeur de la Légion d'honneur[5].

Voir aussi [modifier]

Références [modifier]

Sources bibliographiques [modifier]

  • « Langevin-Joliot, Gabrielle-Hélène », dans Who's Who in France, Levallois-Perret, Jacques Lafitte, 2003, p. 1107.