Hédouville (Val-d'Oise)

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Hédouville
Perspective sur l'église de la Sainte-Trinité
Perspective sur l'église de la Sainte-Trinité
Blason de Hédouville
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Pontoise
Canton Vallée-du-Sausseron
Intercommunalité Communauté de communes de la Vallée du Sausseron
Maire
Mandat
Éric Couppe
2014-2020
Code postal 95690
Code commune 95304
Démographie
Gentilé Hédouvillois
Population
municipale
246 hab. (2011)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 09′ 16″ N 2° 10′ 15″ E / 49.1544, 2.1708 ()49° 09′ 16″ Nord 2° 10′ 15″ Est / 49.1544, 2.1708 ()  
Altitude 112 m (min. : 41 m) (max. : 182 m)
Superficie 5,28 km2
Localisation

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Hédouville

Hédouville est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Hédouvillois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Hédouville à la limite de l'Île-de-France vers la Picardie. La commune fait partie de la région naturelle du Vexin français et adhère au Parc naturel régional du Vexin français.

La commune est limitrophe de Parmain, Frouville, Nesles-la-Vallée, Champagne-sur-Oise et Ronquerolles dans le Val-d'Oise, ainsi que de Belle-Église et de Bornel dans l'Oise. Du fait de l'irrégularité de la forme du territoire communal, la limite commune avec Parmain Champagne-sur-Oise se situe au nord-est, alors que les chefs-lieu de ces communes sont en réalité situés au sud-est d'Hédouville.

Le village comprend les écarts de Hodan (en partie sur le territoire de Frouville), des Tuileries et de Château-Moll.

Communes limitrophes de Hédouville[1]
Bornel (Oise)
Belle-Église (Oise)
Parmain
Champagne-sur-Oise
Ronquerolles
Frouville Hédouville[1]
Nesles-la-Vallée

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune dérive du germanique Haidulf (ou Hidiwulf), patronyme, et du latin villa (domaine). Hédouville signifie donc domaine d'Haidulf[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

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Origines[modifier | modifier le code]

Un cimetière franc découvert au hameau de Hodan fait remonter les origines du peuplement au moins au Ve siècle. Il est fort probable que l'occupation soit en vérité plus ancienne, des fouilles récentes ayant permis de découvrir sur le territoire communal des silex pygmées du néolithique, des monnaies gauloises et romaines ainsi qu'une effigie d'Alexandre le Grand et un statère d'or.

La première mention historique du village date d'un acte de 691, un jugement de Clovis III, ce qui fait de la commune un des plus anciens fiefs d'Ile-de-France. Le village est alors désigné sous le nom d'Hidulfolivilla[2].

La fontaine Saint-Robert, lieu de culte immémorial, témoigne également de l'ancienneté de la commune.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plus ancien seigneur connu est Yves d'Hédouville, mentionné en 1152. Sa famille demeure en possession des terres jusqu'au XVe siècle. Le dernier seigneur de cette famille, Louis d'Hédouville, organise sur ses terres en 1493 ce qui est considéré comme le dernier et plus fastueux tournoi du Moyen Âge, le pas d'armes de Sandricourt qui rassemble 4000 participants.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

La Grande Rue vers 1900.

Par le jeu des alliances, la seigneurie passe aux mains d'une branche de la prestigieuse famille de Rouvroy de Saint-Simon. Un relais de chasse est construit par le prince de Conti sur le territoire actuel de la commune au XVIIIe siècle. En 1783, le physicien Jacques Alexandre César Charles termina le premier voyage en ballon à hydrogène de l'histoire aux alentours de la commune après avoir décollé depuis Nesles-la-Vallée (il était parti originellement de Paris avec son mécanicien Robert et s'était posé une première fois sur le sol de cette commune).

La commune s'enrichit du hameau du Lay pendant la Révolution et du hameau de Hodan en 1859. Elle n'a pas connu d'industrialisation notable et a conservé un caractère rural.

Le prieuré de Lay, la chapelle et la fontaine Saint Robert : faits et légendes[modifier | modifier le code]

Au-delà de la forêt du Lay, sur le territoire actuel de la commune, se dressait le prieuré du Lay. Fondé en 1180 par Mathieu III, comte de Beaumont, et Eléonore de Vermandois son épouse, ce prieuré est donné par ses fondateurs aux moines de l’Abbaye Notre-Dame du Bec, en Normandie. Son clocher, très haut, que l'on pouvait apercevoir de tous côtés, à plus de six lieues à la ronde, était appelé la tour du Lay. Le comte de Beaumont, Mathieu III y mourut le 21 novembre 1208, il fut enterré le 24 du même mois.

Les anciens bâtiments, vendus comme biens nationaux à la suite de la révolution de 1789, furent démolis en grande partie. Dans les années 1850, subsistaient encore, sur le bord du chemin vicinal reliant Ronquerolles à Hédouville, côté ouest, près de la chapelle actuelle, quelques constructions qui étaient habitées. On trouvait également une source, dite fontaine saint Robert, aux eaux de laquelle la superstition des paysans attribuait un pouvoir miraculeux. Elle passait pour être un remède souverain contre les fièvres et pour guérir certaines maladies des enfants en bas âge. Saint Robert passait aussi pour être souverain pour combattre la stérilité des femmes[2].

À l'époque où la conscription se faisait par tirage au sort, beaucoup de conscrits qui allaient demander un bon numéro au Saint. Si malgré sa neuvaine, le conscrit tirait un mauvais numéro et était reçu soldat, il était dit qu'il avait manqué de foi et avait manqué aux prescriptions.

La chapelle Saint-Robert

Saint Robert n'était pas à l'origine le patron du prieuré, car le monastère fut érigé à l'origine sous le vocable de Saint Nerlin. Ce changement de patronyme est dû à une catastrophe naturelle. Subissant une sècheresse persistante faisant le plus grand tort aux récoltes, la population des environs, dédie sans succès à Saint Nerlin neuvaines sur neuvaines, processions sur processions, offrandes sur offrandes. Irrités du mauvais vouloir ou de l'impuissance du patron du prieuré, les paysans excédés résolurent de le déposer et d'en mettre un autre à sa place. Ils enlevèrent la statue de Saint Nerlin pour la remplacer par celle d'un ancien prieuré nommé Robert qui avait laissé dans la contrée une réputation de bonté et de sainteté. La pluie fit son apparition, la réputation du nouveau Saint se trouva, de ce fait, établie. Quand l’évêque de Beauvais apprit la chose, il voulut s'opposer à cette substitution, mais devant l'entêtement des paysans, il finit par accepter le fait accompli.

D’après une légende, au début du XIXe siècle, en démolissant les restes du monastère pour mettre le terrain en culture, on découvrit la statue de Saint Robert (un gisant, aujourd'hui dans la chapelle). Le propriétaire d'alors voulut la faire enlever, mais on ne put la déplacer. Malgré un attelage de douze chevaux, la statue ne s’ébranla même pas. Effrayé, le propriétaire fit vœu de faire ériger une chapelle au même endroit, et aussitôt le vœu réalisé, deux hommes purent déplacer la statue sans difficulté pour l'y placer. Dans les faits, en 1846, Monsieur Famin, propriétaire des lieux, fit construire la chapelle actuelle, en remplacement de l'ancienne qui était en l'état de ruines. Elle fut inaugurée le 29 avril 1847, jour de la fête de Saint Robert pour le baptême du fils du propriétaire.

L'emplacement du prieuré a été redécouvert en 1999 par prospection aérienne et un premier sondage archéologique a été conduit en 2000. La fontaine a été par ailleurs restaurée et un pèlerinage annuel est depuis quelques années organisé sur le site.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2014 Jean-Claude Courmont-Lepape [3] DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 246 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
174 307 136 143 1 479 142 152 153 170
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
189 377 308 294 251 261 235 259 247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
247 284 249 186 226 168 192 203 178
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
171 172 164 196 283 283 281 277 250
2011 - - - - - - - -
246 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monument historique[modifier | modifier le code]

Église de la Sainte-Trinité, vue depuis l'ouest.

Hédouville ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire.

  • Église de la Sainte-Trinité, Grande-Rue (inscrite monument historique par arrêté du 16 juin 1926[6]) : Ce petit édifice est d'un plan très simple, comportant une nef non voûtée de deux travées, un chœur carré au chevet plat de la première moitié du XIIIe siècle et une chapelle latérale nord du XVIe siècle, cette dernière voûtée d'ogives tout comme le chœur. Le petit clocher en charpente se situe à cheval sur le toit, entre chœur et nef, et il est recouvert d'ardoise tout comme la flèche. Les façades est et ouest de l'église ont des pignons, alors que la chapelle latérale possède un toit à croupe appuyé au sud contre le toit principal. Les baies sont lancettes simples en tiers-pointe, et une telle baie surmonte également le portail occidental de facture simple, avec un arc de décharge en tiers-point et des colonnes engagées à gauche et à droite. Elles portent de petits chapiteaux garnis de feuilles recourbées, mais ont perdu leurs bases. Un portail auxiliaire existe au nord, à droite de la seconde travée. Les baies ouest et nord de la chapelle ont été murées, remplacées par deux oculi côté nord, où le monument aux morts s'appuie contre son mur. Le chevet est aveugle, mais présente une grande arcade ogivale bouchée, dont la section correspond exactement à l'intrados de l'arc de la voûte à l'intérieur. Il est possible que l'arcade s'ouvrait sur une absidiole, mais en l'absence de toutes traces, cette question reste en suspens. Antérieurement au percement de l'arcade, le chevet était percé d'un triplet, qui a été arasé et bouchée. L'arc triomphal possède la particularité d'être irrégulier et dissyémtrique ; il retombe sur des pilastres issus d'un remaniement[7],[8].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

Croix de cimetière.
Ancien presbytère.
  • Croix de cimetière, rue de l'Ancien Moulin : Cette croix du XVIIIe siècle se trouvait initialement à côté de l'église et a été déplacée en 1865 à l'occasion du transfert du cimetière vers l'extérieur du village. La petite croix en pierre sculptée, finement ciselée, présente un Christ en croix à l'avant et une Vierge à l'enfant à l'arrière. La croix est montée sur un fût cylindrique se terminant par un chapiteau. Le socle date du déplacement du calvaire. C'est un simple cube taillé dans la pierre, prenant appui sur un soubassement de deux degrés[9],[10].
  • Ancien presbytère, Grande-Rue et rue de l'Ancien Moulin, au sud de l'église : C'est un bâtiment en pierre de la fin du XVIIIe siècle, non remanié depuis sa construction. Une cour flanquée de deux bâtiments annexes précède le presbytère à l'est, et un grand jardin se situe à l'ouest, au sud de l'église[9],[11].
  • Ferme seigneuriale, rue de l'Abreuvoir : Un château ne semble pas exister à Hédouville avant la fin du XVIe siècle. La ferme actuelle est construite au XVIIe et XVIIIe siècle et appartient à la famille de Balincourt jusqu'à la Révolution française. Le logis, bien que connu localement comme le château, est postérieur à la Révolution et ne correspond pas à l'ancien manoir. C'est une maison de style classique cinq travées de deux niveaux, avec une mansarde. Les bâtiments d'exploitation contiennent quelques éléments de réemploi, dont des contreforts vraisemblablement plus anciens. Ces bâtiments agricoles se remarquent par leur architecture soignée, avec des pilastres scandant les façades, et des œils-de-bœuf encadrées de pierres taillées[12].
  • Chapelle Saint-Robert, à l'écart, au nord-est du village en direction de Ronquerolles : Cette chapelle rappelle l'emplacement du prieuré du Lay fondé vers 1180 par Mathieu III de Beaumont et donné à l'abbaye Notre-Dame du Bec, dans l'Eure. La démolition du prieuré commence vers 1755 et s'accélère après la Révolution. Les ouvriers sont alors arrêtés dans leur besogne par un gisant qui s'avère impossible à transporter, même avec un attelage de douze chevaux. La démolition est instantanément arrêtée. Cet incident au début du XIXe siècle incite plus tard le propriétaire du terrain, M. Famin, de construire une chapelle autour. Elle est consacrée en 1847 et vouée à saint Robert. Les derniers pans de mur du prieuré l'entourent encore pendant les années 1920. La chapelle est un petit bâtiment simple, dont la porte d'entrée rectangulaire est surmontée d'une niche, et flanquée de deux autres niches, toutes vides aujourd'hui. Les façades latérales sont percées d'une baie plein cintre chacune, alors que le chevet plat est aveugle. L'intérieur de la chapelle contient principalement le gisant, anonyme et au visage méconnaissable, placé sur trois courts piliers de pierre et non sur un sarcopage[9],[13].
  • Fontaine Saint-Robert, dans un champ à côté de la chapelle : Aménagée par les moines du prieuré du Lay, cette fontaine sacrée jouait un rôle dans le pèlerinage annuel chaque 29 avril, quand les fidèles se baignaient dans son bassin pour obtenir la guérison d'une maladie ou la fécondité[9]. Restaurée depuis 2006 par l'association Les Gens d'Hédouville, un chemin éphémère à travers champ permet de la rejoindre et de perpétuer le pèlerinage annuel [14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Hédouville

D'or au chef d'azur chargé d'un lion léopardé d'argent lampassé de gueules.

Ce sont les armes de Jean de Hédouville (1219).

Armes de la famille de Hédouville

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean Aubert, La grande histoire du Val d'Oise - Toutes les communes de Ableiges à Wy-dit-Joli-Village, Edijac, (ISBN 2-904-675-17-5)
  • M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Hédouville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 895-896 (ISBN 2-84234-056-6)
  • Louis Régnier, Excursions archéologiques dans le Vexin français – ouvrage posthume – deuxième série : Hédouville, Gisors, Imprimerie Benard-Bardel et fils,‎ 1927, 170 p., p. 59-64
  • Nouveau Guide du Vexin Français, Éd. du Valhermeil, 2002, 363 p. (ISBN 2-913328-30-X)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Communes limitrophes de Hédouville sur Géoportail.
  2. a et b Nouveau Guide du Vexin Français
  3. Site officiel de la préfecture du Val d‘Oise-liste des maires (doc pdf)
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  6. « Notice no PA00080090 », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  7. Bernhard Duhamel, Guide des églises du Vexin français : Hédouville, Paris, Éditions du Valhermeil,‎ 1988, 344 p. (ISBN 2-905684-23-2), p. 174-175.
  8. « Inventaire général du patrimoine culturel - église paroissiale de la Sainte-Trinité », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. a, b, c et d M. Amiot, Yves Breton, Jean-François Humbert et Laure Schauinger, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Hédouville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. II,‎ octobre 1999, p. 895-896 (ISBN 2-84234-056-6).
  10. « Inventaire général du patrimoine culturel - croix de cimetière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. « Inventaire général du patrimoine culturel - presbytère », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Inventaire général du patrimoine culturel - manoir », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Inventaire général du patrimoine culturel - chapelle Saint-Robert », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. « Hédouville et sa "fontaine miraculeuse" », sur catholique95,‎ 27/08/2014 (consulté le 27/08/214)