Gunnm

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Gunnm Other Stories)
Aller à : navigation, rechercher

Gunnm

alt=Description de l'image Logo Gunnm.svg.
銃夢
(GUNNM)
Genre Seinen
Thèmes Cyberpunk, Action, Science-Fiction
Manga
Auteur Yukito Kishiro
Éditeur Drapeau du Japon Shūeisha
Drapeau de la France Glénat
Prépublication Drapeau du Japon Business Jump
Sortie initiale novembre 1990mars 1995
Volumes 9
OAV japonais : Battle Angel
Réalisateur
Studio d’animation Animate
Compositeur
Licence Mangamania, Manga Vidéo
Durée 25 min
Sortie
Épisodes 2
One shot manga : Gunnm Gaiden
Auteur Yukito Kishiro
Éditeur Drapeau du Japon Shūeisha
Drapeau de la France Glénat
Sortie 1997
Light novel
Auteur Yasuhisa Kawamura
Illustrateur Yukito Kishiro
Prépublication Drapeau du Japon Jump j-Books
Jeu vidéo : Gunnm - mémoire de Mars
Éditeur Banpresto
Développeur Yukito Products
Genre RPG
Plate-forme PlayStation
Sortie 1998

Autre

Gunnm (銃夢, Ganmu?, litt. « rêve d'une arme »[1]) est un manga de Yukito Kishiro pré-publié entre 1990 et 1995 dans le magazine Business Jump publié par Shueisha et compilé en neuf volumes. La version française est publiée en intégralité par Glénat entre 1995 et 1998.

L'histoire de Gunnm est une uchronie dystopique basée sur une catastrophe écologique due à la collision d'une météorite avec la Terre, amenant l'humanité au bord de l'extinction. Zalem est une ville suspendue qui déverse ses ordures sur Kuzutetsu – la décharge – où la lie de l'humanité survit dans la violence. Cette histoire raconte la renaissance d'une cyborg amnésique qui va chercher un sens à sa vie.

Plusieurs œuvres dérivées du manga sont publiées : deux OAV intitulés Battle Angel en 1993, un manga d'histoires courtes Gunnm Other Stories en 1995, un roman Gunnm et un manga Ashman en 1997, puis un jeu vidéo de rôle Gunnm - mémoire de Mars en 1998. Après que l'auteur a modifié la fin de Gunnm, il la réédite dans une « édition complète » entre 1998 et 2000. En France, cette édition « grand format » est publiée entre juillet 2000 et avril 2002.

Un suite de la série, Gunnm Last Order, est publiée au Japon entre 2000 et 2014 par Shueisha puis Kōdansha. Une troisième série, Gunnm: Kasei Senki, débute en octobre 2014.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Personnages de Gunnm.

En parcourant la décharge, Ido découvre une tête de cyborg encore intacte parmi les débris et décide de la sauver. Ido Daisuke est un « docteur en cybernétique », il répare les cyborgs endommagés dans son atelier de Kuzutetsu, ville poubelle au-dessus de laquelle flotte Zalem, la mystérieuse cité volante. À son réveil, le cyborg n'a aucun souvenir. Ido l'appelle Gally et l'adopte, lui offre un nouveau corps mécanique et la traite comme sa propre fille. Afin de lui donner le meilleur, Ido a besoin d'argent. Il reprend alors discrètement son travail de « Hunter Warrior » car dans la décharge, ce sont les chasseurs de primes qui traquent les criminels, sous l'autorité des usines qui ravitaillent Zalem.

Gally, innocente aux yeux d'Ido, sera confrontée à la violence et retrouvera certaines sensations de son passé, redécouvrant son talent pour le combat. En affrontant de nombreux adversaires et en se lançant dans l'aventure, Gally combat avant tout pour son humanité.

Univers de Gunnm[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

La décharge Zalem et la station spatiale Jéru reliés par l'ascenseur spatial
  • Zalem : Cité volante qui surplombe Kuzutetsu. Elle est maintenue en l'air par une immense colonne qui se perd dans le ciel, cette colonne semble faire office d'ascenseur spatial. Il est fait l'hypothèse qu'il existe une ville contrepoids, à l'autre bout de l'ascenseur. Zalem déverse un flux constant de déchets sur Kuzutetsu.
  • Kuzutetsu : Ville décharge, ville chaotique où Gally sera élevée peu après sa découverte par le docteur Ido. Cet endroit ne connaît que violence, destruction, corruption et meurtre. Elle s'est fondé à l'emplacement de l'ancienne ville de Kansas City, aux États-Unis[2].
  • Kansas-Bar  : "Taverne" moderne, le repaire des chasseurs de primes œuvrant pour le compte des usines.

Activités[modifier | modifier le code]

Hunter Warriors[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hunter Warriors.

La décharge étant dépourvue de police, les usines gèrent le maintien de l'ordre en offrant des récompenses à ceux qui éradiquent les fauteurs de troubles. Les chasseurs de primes – appelés Hunter-Warrior – doivent s'enregistrer auprès des usines[3] pour exercer et percevoir les primes. Aucune révolte de Hunter-Warrior n'est autorisée, ce crime étant jugé parmi les plus graves[4]. Si un Hunter-Warrior se rebelle, il est immédiatement détruit par les usines, à l'aide d'un missile qui le repère grâce à ses ondes cérébrales, enregistrées lors de son inscription.[réf. nécessaire]

Motorball[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Joueurs de Motorball.

Le Motorball est une sorte de course ultra violente, très populaire dans la décharge. Les motorballeurs sont des cyborgs équipés de patins à roulettes qui se disputent à plus de 300 km/h le motorball, témoin d'environ 40 kg en forme de boule de bowling (avec plusieurs emplacements pour les doigts) dont la surface comporte des billes rotatives actionnées aléatoirement. Le motorball (et non les concurrents) doit effectuer un certain nombre de tours sur une piste fermée, le vainqueur étant celui qui passe la ligne d'arrivée motorball en main. Le concept rappelle le film d'anticipation Rollerball de Norman Jewison[réf. souhaitée] ainsi que le film Les guerriers du soleil (en) d'Alan Johnson dont on aperçoit les graffitis sur la couverture du troisième volume.

Au Motorball, tout est permis excepté les points suivants : revenir en arrière volontairement (pénalité), un arrêt de plus de trente secondes (pénalité), un arrêt de plus d'une minute (disqualification), les armes non-intégrées au corps (armes de jet, à propulsion, explosives ou à radiations), les boosters, voler (crime de catégorie A), combattre dans les stands (disqualification), entrer au stand avec le motorball.
Lorsque le motorball est endommagé ou tombe hors de la piste, il est réintroduit sur la ligne de départ. S'il ne reste que deux participants, le jeu passe en mode duel : le dernier en état de se battre gagne.

Il y a des saisons de Motorball, un champion par Ligue, et toute une série de circuits très différents. Les trois Ligues permettent une certaine évolution selon le niveau. La « Troisième Ligue » regroupe les amateurs de tout poils, ce qui fait d'elle la plus violente de toutes les ligues. La « Seconde Ligue » est la plus populaire et les courses y sont plus tactique, plus spectaculaire ; les participants - au nombre de cent - sont des professionnels. La « Ligue Majeure » regroupe l'élite, cinquante coureurs d'exceptions, dont le champion actuel est Jashugan ; les places y sont les plus chères et les courses sont également diffusées sur Zalem. On peut se lancer des défis entre les ligues, mais il est interdit d'engager un duel contre des Motorballeurs d'autres ligues sans former une équipe de challengers.

Analyse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Gunnm est la série qui fit sortir Yukito Kishiro de l'ombre[réf. souhaitée], trouvant son public au Japon[réf. souhaitée] et rencontrant un réel succès a l'étranger[réf. souhaitée].

Gunnm, de l'aveu même de l'auteur, s'articule autour de deux axes principaux. Le premier est la survie dans un monde d'une extrême noirceur, oppressant, violent, pervers et démentiel ce qui le rapproche des visions futuristes du mouvement cyberpunk. Le second est une humanité glorieuse qui passe par l'espoir et la recherche du bonheur[réf. souhaitée].

Gunnm est une œuvre atypique au Japon, pays où le marché intérieur en matière de bande dessinée est énorme, car c'est à l'étranger que la série rencontre le plus de succès[réf. souhaitée].
On[Qui ?] attribue cette bizarrerie au fait que :

  • Gunnm est l'un des rares mangas à ne contenir presque aucune référence typiquement japonaise, l'auteur cultivant même un certain cosmopolitisme dans les références (allemandes, indiennes, africaines)
  • à la relative impopularité des univers cyberpunk au Japon[réf. souhaitée]
  • Gunnm ne respecte pas les principaux codes du shōnen (et correspondrait donc plus aux seinen). En effet le héros n'est pas un jeune garçon auquel devrait s'identifier le lecteur, les personnages sont complexes et il n'y a pas de victoire éclatante. La série aborde pourtant les principaux thèmes du shōnen sans pour autant se conformer à un de ses genres (sport, combat, drague, mecha, etc.), ce qui a déconcerté le lecteur japonais très attaché à ces codes[réf. nécessaire].

On découvre très vite la noirceur de ce manga. Les habitants de la décharge représentent les extrêmes de l'humanité. La majorité de ces personnes s'est « cybernétisée » pour devenir plus résistante. Les vols d'organes sont monnaie courante, ainsi que les pillages, les massacres et autres meurtres ultra-violents. La philosophie du « chacun pour soi » est reine, la probabilité de se faire rouler étant très importante. Mais cette noirceur est aussi visible dans le comportement des habitants de Zalem, la cité suspendue. Premièrement, la terre et leurs habitants sont leur décharge. Ils ne se soucient aucunement des « gens d'en bas ». Zalem puise ses ressources sur Terre et rejette ses déchets sur les habitants.

L'espoir est tout de même présent dans ce monde. C'est lorsqu'on est dans les bas fonds qu'on peut apprécier la lumière. Des personnes comme Gally ont soif de vie et arrivent à transmettre tout autour d'eux gentillesse et respect. L'amour, le rêve, la beauté sont aussi présents dans cette histoire.

Il y a un équilibre très précaire entre la vie et la mort, la joie et le malheur. On peut retrouver cet équilibre dans la personnalité de Gally : tantôt douce, tantôt agressive.

La série Gunnm connaît deux autres saisons, Gunnm Last Order et Gunnm: Kasei Senki.

Gunnm est souvent cité aux côtés d’Akira comme référence en matière de manga par les lecteurs[réf. souhaitée].

Clins d'œil[modifier | modifier le code]

Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2009). Pour l'améliorer, ajouter en note des références vérifiables ou les modèles {{Référence nécessaire}} ou {{Référence souhaitée}} sur les passages nécessitant une source.

De nombreuses références et clin d'œil notamment au hard rock et également à YES peuvent être trouvées dans Gunnm. Gally joue d'ailleurs "Big Generators" au Kansas Bar.

  • À Judas Priest :
    • Les bottes de Sechs portes les inscriptions « Blood Red Skies » et « You won't break me » sous ses semelles, qui sont des référence au refrain de Blood Red Skies.
  • À Blue Öyster Cult :
    • Le personnage de Zapan a le logo du groupe tatoué sur le front.
    • Le nom de Desty Nova est une référence à Desdinova, l'un des personnages dans I am the one you warned me of et Astronomy de l'album Imaginos de Blue Öyster Cult.
    • Le nouveau corps de Gally, l'Imaginos, porte le nom de ce même album.
  • La mascotte d'Iron Maiden, Eddie, apparaît parmi les clients du Kansas dans le premier volume. On retrouve également, dans le tome 3, le symbole de Derek Riggs, dessinateur de cette mascotte, sur un pilier à l'endroit où Gally affronte Ajakati.
  • L'une des bouteilles d'alcool du tome 1 comporte le nom et le logo du groupe Heaven's Gate.
  • Dans les égouts, à la recherche de Makaku, Gally croise un parasite d'Alien.
  • Le nom du groupe de métal allemand "Running Wild", apparaît tagué sur l'un des murs d'une arène de Motorball.
  • Le personnage de Kaos semble inspiré d'un des personnages de l'album Radio K.A.O.S. (le premier chapitre dans lequel apparaît Kaos a d'ailleurs le nom Radio K.A.O.S.), de Roger Waters. Les deux étant de jeunes hommes ne pouvant communiquer que par radio.
  • Le robot Robby de Planète interdite, ainsi qu'un Daleks sont stockés dans le débarras de Ido. On y trouve également le robot Maximilien du film le trou noir. L'ensemble est visible lorsque Ido pénètre dans le débarras pour réactiver le corps du berseker dans le tome 1.
  • Dans le premier tome, le champion au bar habillé en guerrier celte est Sláine, un personnage mythique de bande-dessinée britannique. Le style de dessin renvoie directement à la célèbre saga du Dieu Cornu illustrée par Simon Bisley, lui aussi dessinateur connu pour son adoration du hard rock.
  • Une planche entière de combat contre des ninjas au premier chapitre du 7e tome est une copie/hommage d'une scène de l'album de Daredevil Elektra lives again de Frank Miller.
  • Le style en clair-obscur de Frank Miller période Sin City est d'ailleurs ouvertement utilisé par Yukito Kishiro dans l'album Ashman, qui se déroule dans le monde du MotorBall.
  • Le repaire de Desty Nova, la « Granit house  », est une référence à L'Île mystérieuse de Jules Verne (Cette référence a souffert de la double traduction dans la première édition se voyant rebaptisé « Granit Inn » dans la version anglaise traduite du japonais, puis « l'auberge de granite » dans la version française).
  • Dans cette « Granit house » se trouve le même carrousel que celui figurant sur la couverture de l'album Black Moon du groupe Emerson, Lake and Palmer. On peut le vérifier en constatant que le carrousel arbore le logo du groupe.
  • Plusieurs allusions sont faites au groupe Alan Parsons Project :
    • Quand Gally affronte Zapan pour la première fois, cela se passe dans l'Ammonia Avenue, qui est un titre d'album du groupe. (tome 2)
    • Kaos lui-même interprète une chanson du groupe : Inside looking out. (tome 7)
    • La décharge et ses décors font penser à la pochette de l'album Ammonia Avenue.
    • Quand Zapan assimile le corps du Berserker, le design de cette créature s'inspire de différents thèmes : la pochette de Ammonia Avenue, le Cri de Edward Munch, ainsi que Alien de Ridley Scott.
    • La représentation de l'Ouroboros correspond à celle de la pochette de Vulture Culture.

Publications[modifier | modifier le code]

Consultez la liste des éditions de cette œuvre :
Gunnm (Yukito Kishiro).

Pré-publiée par Shueisha dans le bimensuel Business Jump entre novembre 1990 et mars 1995[5], la série sort au Japon en neuf volumes reliés format poche[6], puis en six volumes dans l'édition Complete Édition[7] après que l'auteur en ait modifié la fin.

L'édition française fut l'une des premières distribuées par Glénat. Il existe trois versions françaises publiées aux éditions Glénat[8] :

  • la première édition, en 1995, au format poche, en neuf volumes (l'adaptation ayant été faite à partir de la version américaine, elle souffre de quelques erreurs et incohérences dues à la double traduction) ;
  • une édition grand format édité en 2000, fidèle à la version japonaise en six volumes, agrémentée de divers bonus et histoires courtes, expurgée de la fin du tome 9 à la demande de l'auteur, en vue d'une meilleure continuité avec Gunnm Last Order (l'adaptation a été refaite à partir des planches et des textes japonais, mais par souci de cohérence certaines erreurs de la première adaptation ont été conservées) ;
  • la seconde édition, en 2001, au format poche, en neuf volumes, pourvue d'une jaquette conserve la fin originale, malgré les changements faits à l'occasion de l'édition grand format[réf. souhaitée].

Glénat a aussi utilisé Gunnm à l'occasion d'une opération test en 1998 dans les points presse d'Île-de-France sous la forme de petits livrets format poche correspondant à deux chapitres d'un tome (soit quatre livrets par tome). Cette opération fut un échec, les livrets étant de mauvaise qualité et relativement chers.

Produits dérivés[modifier | modifier le code]

OAV[modifier | modifier le code]

Article détaillé : (en) Battle Angel.

En 1993, les deux premiers volumes du manga Gunnm sont adaptés en deux OAV par Hiroshi Fukutomi avec un chara design de Nobuteru Yuki et une bande son de Sohichiro Harada. Les deux épisodes sont Rusty Angel et Tears Sign. Ces vidéos sont disponibles en France chez (Mangamania ou Manga Vidéo)[Qui ?] en VHS (1998) et DVD (2001). En France, cette série a été diffusée en 2002[Où ?].

Cette adaptation fut très critiquée par Yukito comme par les amateurs de la série.[citation nécessaire] [Pourquoi ?]

Roman[modifier | modifier le code]

Quelques mois après la fin brutale de Gunnm, en automne 1995, Yukito Kishiro est contacté par Novel pour adapter Gunnm en roman. Il conseille alors pour l'écriture un ancien assistant qui avait travaillé avec lui sur Gunnm, Yasuhisa Kawamura, tandis que lui s'occupera des illustrations. Ainsi, le roman est prépublié de mars à août 1996 dans le magazine Jump Novel pour être ensuite relié par Jump J books[9].

Ce roman est un spin-off de l'univers de Gunnm approfondissant l'histoire de Zappan[réf. nécessaire].

Jeu vidéo[modifier | modifier le code]

En automne 1995, en même temps que les travaux sur le roman Gunnm, Yukito Kishiro commence à échafauder les bases d'un jeu vidéo de rôle sur l'histoire "spatiale" de Gunnm qui n'avait pas été développée dans le manga[10]. Il présente alors son projet à la société Banpresto, puis finalement, après de longues phases de développement, le jeu sortira en août 1998 sur PlayStation[9].

Ce qui devait être un RPG en 2D à fin multiples et à univers multiplateforme devint un jeu 3D sur PlayStation[11].

Manga[modifier | modifier le code]

Ashman[modifier | modifier le code]

Ashman (灰者, Haisha?)[12] est un manga spin-off de Gunnm pré-publié entre septembre 1995 et juillet 1996 dans le magazine Ultra Jump publié par Shūeisha, il sort relié en 1997. Dessiné et écrit par Yukito Kishiro, l'auteur reconnait plusieurs influences dans ce manga, allant de Frank Miller à Taiyo Matsumoto pour l'aspect graphique, au film Jacob's Ladder pour le scénario[13]. Il sort en France chez Glénat en 1999[14] et sera ré-édité en 2009[15],[16].

Ce one shot se déroule dans l'univers de Gunnm, autour d'un joueur de Motorball, Snev « Le Roi du Crash », en raison de ses accidents répétés et surtout de son incapacité à terminer une course. Le manga possède un très fort contraste, en noir et blanc, un peu à la manière de Sin City ou du film d'animation Renaissance.

Gunnm Other Stories[modifier | modifier le code]

Gunnm Other Stories[17] ( 銃夢外伝, Gunnm Gaiden?) est un recueil d'histoires courtes publié au Japon le 19 décembre 2007 chez Shueisha[18] et en France, en mai 2009 chez Glénat[19]. Ces histoires s'inscrivent dans l'univers de la série Gunnm et illustrent certains points de l'histoire ou encore un travail graphique spécifique[20]. Seul la dernière histoire est inédite, les premières ayant été insérées au fil de l'histoire dans l'édition grand format.

Douce Nuit (publiée dans le Grand volume no 1[Où ?]) raconte l'arrivée de Ido dans la décharge et comment il devient cyber-docteur. Le Doigt Sonique (publiée dans le Grand volume no 3[Où ?]) relate l'affrontement de Gally contre un combattant légendaire de Kuzutetsu. L'auteur réalise pour la première fois un manga avec des outils informatiques[21] et teste différents effets graphiques entre la première partie et la seconde[réf. souhaitée]. Origines[note 1] (publiée dans le Grand volume no 4[Où ?] sous le nom Borne 50) relate l'histoire — quasiment dépourvue de dialogue — d'une borne accidentée. Barjack Rhapsody met en avant Koyomi (sur la couverture), qui suit la piste d'une rumeur sur le retour de Den et du Barjack.

Gunnm Last Order[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gunnm Last Order.

Suite alternative de Gunnm, éditée en France chez Glénat.

Gunnm: Kasei Senki[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Gunnm: Kasei Senki.

Troisième saison de Gunnm[22].

Cinéma[modifier | modifier le code]

James Cameron prépare une adaptation de Gunnm (sous le nom anglais Battle Angel), dont la préproduction pourrait débuter en 2017[23].

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'introduction de Gally dans Origines est proche de celle du « Biker de l'Apocalypse » dans le film des frères Coen, Arizona Junior ; un personnage sur-armé s'évertue à exterminer toutes formes de vie, avec des moyens disproportionnés (grenades et fusils contre souris et lézard).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Également la contraction de l'anglais « gun and dream » ガンム. Le kanji jū "gan" est homophone à l'anglais gun et "mu" signifie rêve
  2. Gunnm Other Stories, chronologie de Gunnm, p. 3
  3. Gally se rend à l'usine no 33 pour se faire référencer et s'adresse à la borne no 10
  4. Grand volume no 2, p. 203
  5. (en) Gunnm (manga) sur l'Encyclopédie de Anime News Network
  6. (ja) « Gunnm », sur Shueisha
  7. (ja) « Gunnm Other Stories », sur Shueisha
  8. « GUNNM », sur Glénat
  9. a et b Gunnm Other Stories, p. 269
  10. Gunnm a été arrêté brutalement, privant la série de cette partie spatiale
  11. Gunnm Vol. 1 - Complete Edition, Gunnm Artbook, p. 14 : « Les techniques du Panzer Kunst, vol. 1 »
  12. Le titre original de l'œuvre – Haisha – peut signifier « homme de cendre », « perdant » ou même « véhicule hors service » selon la manière de l'écrire, ici c'est la lecture « homme de cendre » qui est utilisée.
  13. « Mini site Yukito Kishiro », sur Glénat - Section Ashman/Notes Yukito Kishiro
  14. Yukito Kishiro, Ashman, Glénat, coll. « Seinen »,‎ 21 avril 1999, cartonné (293 x 195 mm), 128 p. (ISBN 978-2-7234-2418-9)
  15. « Ashman », sur Glénat
  16. Yukito Kishiro, Ashman, Glénat, coll. « Seinen »,‎ 1er juillet 2009, broché (147 x 210 mm), 133 p. (ISBN 978-2-7234-7196-1)
  17. Yukito Kishiro, Gunnm Other Stories, Glénat, coll. « Seinen »,‎ mai 2009, A5 - broché (ISBN 978-2-7234-6780-3)
  18. (ja) Page de l'éditeur : « 銃夢外伝 »
  19. Page de l'éditeur : « Gunnm Others Stories »
  20. « Liste des critiques concernant Gunnm other stories », sur Graphivore
  21. Gunnm Other Stories, p. 273
  22. « Retour daté pour Gunnm au Japon », sur Manga-news.com (consulté le 19 septembre 2014)
  23. « James Cameron n'abandonne pas son adaptation de "Battle Angel" », sur CinéObs,‎ 8 juillet 2013 (consulté le 17 juillet 2013) : « Évoquée depuis de nombreuses années, l'adaptation du manga "Gunnm", également connu sous le nom de "Battle Angel", n'est pas écartée de l'emploi du temps de James Cameron. Ce dernier attend d'en avoir fini avec la trilogie "Avatar" pour lancer la production de ce film de science-fiction. »

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]