Guillaume Vandive

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Marque typographique de Guillaume Vandive, 1704.

Guillaume Vandive (1680-1706), imprimeur et libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin.

Guillaume Vandive, naquit vers 1680, fut baptisé à Paris, église Saint-Barthélemy, sous le nom Vandivout (Van Dievoet), et mourut en 1706 après onze mois de mariage.

Il épousa à Paris en 1705, Eléonore Le Prieur.

Guillaume Vandive et Eléonore Le Prieur eurent une fille, Charlotte-Eléonore Vandive qui épousa le 14 novembre 1718, Mr. Jean-François-Claude Beau, sr. de la Passutière[1], Procureur[2] au Parlement de Paris, né le 8 août 1695 et décédé le 8 mars 1743 (laissant trois enfants mineurs, Léonore-Charlotte Beau, Nicole Denise Beau, mariée jeune, et Jean-François-Claude Beau)[3].

Il était le fils aîné de l'orfèvre parisien d'origine bruxelloise Philippe Van Dievoet dit Vandive (1654-1738), conseiller du roi, orfèvre du Roi et du Dauphin, et le neveu du sculpteur bruxellois Pierre Van Dievoet (1661-1729).

Il est le frère de l'orfèvre Balthazar Philippe Vandive, Consul de Paris, ainsi que de Madeleine Vandive, décédée en 1719, épouse de l'imprimeur-libraire Christophe David.

Il est également l'oncle de Nicolas Félix Vandive, avocat au Parlement de Paris, Greffier au Grand Conseil et Conseiller Notaire Secrétaire Maison et Couronne de France,

Son parcours[modifier | modifier le code]

Guillaume Vandive, imprimeur libraire de Monseigneur le Dauphin, fut reçu maître le 20 décembre 1701, à la recommandation de Monseigneur le Grand Dauphin Louis dit Monseigneur, comme le précise Lottin, après avoir été en apprentissage d’avril 1697 à avril 1701 chez Jean Ier Boudot (1651 ? -1706), imprimeur ordinaire du Roi et de l’Académie royale des sciences et directeur de l’Imprimerie de Son Altesse Sérénissime le prince de Dombes à Trévoux.

Nicolas Simart lui succède après avoir épousé sa veuve le 15 juin 1706 et avoir été reçu maître le mois de juillet suivant.

Sa production[modifier | modifier le code]

Il était installé rue Saint-Jacques à l’enseigne Au Dauphin couronné, vis-à-vis la rue de la Parcheminerie qui accueillait nombre d'éditeurs. Il publia divers catalogues des livres imprimés chez lui en 1701, 1704, 1706. Il fait remarquer qu’il dispose encore d’autres livres imprimés en France ou à l’étranger.

Il a également publié une série d’ouvrages en collaboration avec Louis Coignard.

Son associé Louis Coignard établi rue Saint-Jacques à « l’Aigle d’Or », né en 1680 et décédé le 27 septembre 1738 au couvent de Meung-sur-Loire qui y avait été transféré quelques mois auparavant après avoir été embastillé le 28 décembre 1737 pour avoir été impliqué dans la publication d’ouvrages jansénistes, était le frère d’Elie Jean-Baptiste Coignart (1667-1735) renommé pour avoir publié la première édition du Dictionnaire de l’Académie française en 1694 et le fils de Jean-Baptiste Ier Coignart, libraire-imprimeur du roi et de l’Académie française, né en 1637 et décédé le 10 septembre 1686.

Le catalogue des livres publiés en collaboration avec Louis Coignard a été édité en 1703 dans les dernières pages du livre, Moiens de réunir les protestans avec l’Eglise romaine publiez par M. Camus evesque de Belley sous le titre de l’Avoisinement des protestans vers l’Église romaine, 1703.

Guillaume Vandive publia, seul ou avec son associé Louis Coignard, surtout des livres récents ou nouveaux, en français et parfois en latin, traitant de divers sujets, notamment de théologie de tendance janséniste, parfois de négoce, et de voyage. Son catalogue contient aussi des livres destinés aux « nouveaux convertis ».

Catalogue de ses impressions[modifier | modifier le code]

On y trouve par exemple :

  • Charles-Joachim Colbert, évêque de Montpellier, les « Instructions générales en forme de catéchisme »,
  • Nicolas Feuillet, « Histoire abrégée de la Conversion de Monsieur Chanteau », ou encore des œuvres de
  • Henry de Barillon, Conférences ou réflexions ecclésiastiques... sur la II. épître de Saint-Paul aux Corinthiens, touchant les principaux devoirs des pasteurs, des ecclésiastiques et des fidelles, éditées par Charles-François Dubos abbé, publié par Guillaume Vandive, Paris, 1704
  • Jean-Pierre Camus, Moiens de réunir les protestans avec l’Eglise romaine publiez par M. Camus evesque de Belley sous le titre de l’Avoisinement des protestans vers l’Église romaine. Nouvelle édition corrigée et augmentée de remarques, pour servir de supplément, par M. ***, Paris, 1603 (date erronée[4] pour 1703), chez Loüis Coignart à l’Aigle d’or, et Guillaume Vandive, au Dauphin Couronné, ruë S. Jacques, avec approbation & privilège du Roy (in 12°). L’auteur de cette édition corrigée serait le grand Richard Simon (1638-1712) lui-même, selon l’annotation écrite dans une écriture d’époque sur la page de titre de l’exemplaire que conserve la famille de Guillaume Vandive. Il s’agit, comme le dit la première lettre préface, d’un ouvrage qui s’adresse aux communautés des nouveaux et nouvelles catholiques, et cela près de vingt ans après la révocation de l’édit de Nantes.
  • Laurent Duhan, Philosophus in utramque partem, sive Selectae et limatae difficultates in utramque partem, cum responsionibus, ad usum scholae, circa celebres universae philosophiae controversias,... opera et labore Laurentii Duhan, publié par Guillaume Vandive, Paris, 1704.
  • Vincent Houdry, Traite de la maniere d'imiter les bons predicateurs: avec les tables pour les differens usages qu'on peut faire des sermons sur tous les sujets de la morale chretienne, chez Jean Boudot, Louis Coignard et Guillaume Vandive, Paris,1702, 341 pages.
  • Vincent Houdry, Sermons sur tous les sujets de la morale chrétienne. Sixiéme partie. Contenant les panegyriques des saints, tome I. Par le R. P. ** de la Compagnie de Jésus... Panégyrique de saint André Panégyrique de saint François Xavier Panégyrique de saint Nicolas Panégyrique de saint Thomas apôtre, Paris, 1702.
  • Vincent Houdry, Sermons sur tous les sujets de la morale chrétienne. Quatrième partie contenant Les sermons sur tous les dimanches de l'année, ome IV, publié par Jean Boudot, Louis Coignard et Guillaume Vandive, 1702, 422 pages.
  • Jean Maillard, de la Compagnie de Jésus, Méditations sur chaque verset des Évangiles de l'année, volumes III et IV, à Paris, chez Louis Coignard et Guillaume Vandive, 1702.
  • Claude Joli, évêque et comte d'Agen, Oeuvres mêlées, publié chez Louis Coignard et Guillaume Vandive, Paris, 1702
  • l'évêque de Périgueux, Sermons ou entretiens sur les plus importantes véritez de la morale à l'usage des missions et des retraites. Composez par l'Ordre de Monseigneur l'Évêque de Périgueux, avec un abrégé de chaque discours en forme de méditation, tome I, à Paris, chez Louis Coignard, rüe S. Jacques; à l'Aigle d'Or; et Guillaume Vandive, au Dauphin Couronné, Paris, 1702, avec approbation et privilège du Roy.
  • Etienne Lochon, docteur en Sorbonne, Abrégé de la discipline de l'Église, tiré d'un grand nombre de canons choisis et dressé pour l'instruction des ecclésiastiques ; avec des réflexions sur l'état présent du clergé, Paris, Guillaume Vandive, 1702 et 1705, 2 vol. in-8°.
  • Jean-Antoine Mediobarbo, Ludovico Magno Panegyricus, Imperatorum Romanorum nummis conexus, traduit en français par Charles-César Baudelot de Dairval et en italien par l'auteur, Paris, chez Guillaume Vandive, in-4°, 1703.
  • Jacques Savary, Le Parfait Négociant » augmenté en cette nouvelle édition d’un
  • Traité des Lettres de change »,
  • Lessius de la Compagnie de Jésus et Cornaro, Traité de la sobriété et de ses avantages, ou le vray moyen de se conserver dans une santé parfaite jusqu'à l'âge le plus avancé, traduction de Lessius et de Cornaro, Paris, chez Coignart et Vandive, 1702, in-12°.
  • Plaidoyez de M. Lenoble, écuyer, conseiller du Roy, substitut de M. le Procureur général au Parlement de Normandie, et les arrests rendus sur les questions qui y sont traitées, Rouen, 1704, in 8°, et se trouve à Parid chez Guillaume Vandive.
  • « Voyage du sieur Paul Lucas au Levant », 2 tomes, Paris, chez Guillaume Vandive, Imprimeur et Libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin, 1704, reliures de maroquin rouge, armoiries du grand duc de Toscane Cosme III de Médicis sur les plats. (Exemplaire de la Bibliothèque royale de Belgique à Bruxelles, Réserve précieuse).

Marque typographique[modifier | modifier le code]

Sa marque typographique, faite en hommage au Grand Dauphin, consistait en trois dauphins nageant surmontés d’une couronne fermée fleurdelisée et de deux cornes d’abondance, avec au-dessus un listel contenant la devise inspirée de la légende du poète Arion : « hoc duce tuta salus[5] » : avec ce dauphin comme guide ton salut est assuré.

Paul Lucas avait été envoyé en 1699 comme « antiquaire du Roi » au Levant et en Orient, chargé d’enrichir de ses trouvailles les cabinets de Louis XIV et de sa belle-sœur allemande la Palatine et son livre figure, comme le dit Dirk Van der Cruysse, parmi les récits de voyage les plus vivants et les plus colorés de l’ère louis-quatorzienne.

Guillaume Vandive mourut en pleine jeunesse à l’âge de vingt-six ans alors qu’il avait fondé une imprimerie et une maison d’édition prometteuses d’un bel avenir.

Ses successeurs[modifier | modifier le code]

Son successeur Nicolas Simart qui avait épousé sa veuve et était devenu également « imprimeur et libraire ordinaire de Monseigneur le Dauphin », a encore longtemps continué à imprimer divers livres de son fonds. Ainsi en 1731, toujours installé rue Saint-Jacques au « Dauphin Couronné », il publie une « nouvelle édition revue et corrigée » du Voyage du Sieur Paul Lucas au Levant qui contrairement aux promesses de la page de titre reproduit très exactement l’originale.

Malgré le fait qu’il ait continué à tirer tout au long de sa vie sa subsistance de l’imprimerie fondée grâce aux investissements de Guillaume Vandive, Nicolas Simart entama un procès sordide en 1727 pour réclamer à Philippe Vandive et Balthazar Philippe Vandive les frais que lui avaient causé durant vingt ans l’entretien et l’éducation de sa belle-fille Charlotte Eléonore Vandive. Il n’hésita d’ailleurs pas à donner une publicité tapageuse à son procès en éditant et répandant sur la place publique le réquisitoire hargneux du procureur Baron contre les arguments de la famille Vandive. Ce réquisitoire conservé à la Bibliothèque Nationale de Paris et rédigé dans un style digne des Plaideurs de Racine, mais en plus acerbe, a transmis l’écho de ce conflit d’intérêts jusqu’à nous. Sans doute, Nicolas Simart était-il déjà en mauvaise position financière et ce méchant procès ne lui fut-il pas de grande utilité, car en 1748 il fut emprisonné pour dettes à la Conciergerie, où il était encore au premier janvier 1749 d’après l’ Historique des libraires de l’inspecteur d’Hémery.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique-Vivant Denon: l'œil de Napoléon, 1999, p. 114
  • Roméo Arbour, Dictionnaire des femmes libraires en France, 1470-1870, 2003, p. 577: (Vve Vandive, Guillaume, née Léonore Le Prieur, Paris, libr. 1705-1706).
  • Stephanus Axters, La spiritualite des Pays-Bas: l'évolution d'un doctrine mystique, avec une liste des traductions françaises des auteurs nèerlandais, Louvain, publié chez E. Nauwelaerts, 1948, page 168.
  • Frédéric Barbier, Sabine Juratic,Annick Mellerio,Marie-Cécile Anfray, Dictionnaire des imprimeurs, libraires et gens du livre à Paris: 1701-1789, Paris, Droz, 2007.
  • le procureur Baron, Mémoire pour Nicolas Simart, marchand libraire à Paris, et damoiselle Eléonore Prieur, son épouse, tuteurs conjointement de damoiselle Charlotte-Eléonore Vandive etc..., Paris, 1727 (Bibliothèque Nationale, coté FOL-FM-18408).
  • Henri Beauchet-Filleau et alii, Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, deuxième édition, publié par l'imprimerie Oudin, 1891. (concerne Mr. Jean-François-Claude Beau, sr. de la Passutière époux de Charlotte-Eléonore Vandive, dont le nom est écrit erronément Vaudive).
  • Hélène Cavalié née d'Escayrac-Lauture, Pierre Germain dit le Romain (1703-1783). Vie d'un orfèvre et de son entourage, Paris, 2007, thèse de l'École des Chartes, tome I, pp. 209, 210, 345, 350, 429, 447.
  • Etienne Charavay, Revue des documents historiques, Paris, 1880, p.68 (concerne l'imprimeur Guillaume Vandive), à la page 67: "J'ai retrouvé un brevet d'apprenti libraire de la fin du xvii siècle, l'apprenti, âgé de seize ans, était le fils d'un orfèvre parisien, Philippe Vandive. Le libraire Jean Boudot était un des plus érudits de son temps". Voir aussi pp. 67-68: "Muni de ce brevet et d'un certificat si honorable, le jeune Vandive était certain d'être admis bientôt dans la savante corporation des marchands libraires."
  • Paul Delalain, Les libraires et imprimeurs de l'Académie française de 1634 à 1793, Paris, 1907.
  • Maître J. B. Denisart, Collection de décisions nouvelles et de notes relatives à la jurisprudence, tome premier, Paris, chez la veuve Desaint, 1771, p. 188 et tome neuvième, Paris, 1790, IV, p.118 et seq. (concerne le procès entre la famille Vandive et Nicolas Simart, analyse juridique).
  • A. Van Dievoet, « Généalogie de la famille van Dievoet originaire de Bruxelles, dite van Dive à Paris », dans Le Parchemin, éd. Office généalogique et héraldique de Belgique, Bruxelles, 1986, n° 245, p. 273 à 293.
  • A. Van Dievoet, "Quand le savoir-faire des orfèvres bruxellois brillait à Versailles", dans Cahiers bruxellois, tome XXXVII, 1999-2003, Bruxelles, 2004, page 32 à 35.
  • Henri Duranton, Introductions et notes à la réédition de 1998 du Voyage du Sieur Paul Lucas dans le Levant, Université de Saint-Étienne, 1998.
  • Isabella Henriette van Eeghen, Jean Louis de Lorme, De Amsterdamse boekhandel 1680-1725, 1961, p.468 (Guillaume Vandive).
  • Albert Garreau, Jean-Pierre Camus, parisien: évêque de Belley, 3 novembre 1584-26 avril 1652, Paris, Éditions du Cèdre, 1968, p. 313.
  • A.-M. Lottin, l'aîné, Catalogue chronologique des libraires-imprimeurs de Paris, depuis l'an 1470...jusqu'à présent, Paris, 1789, p.161. (Lottin se trompe en le faisant mourir en 1711)
  • Maurepas, Mémoires du comte de Maurepas, 1792, p. 327.
  • Jean-Dominique Mellot et Élisabeth Queval, Répertoire d'imprimeurs/libraires (vers 1500-vers 1810) , Paris, Bibliothèque nationale de France, 2004, p.92.
  • Alfred Détrez, "Aristocrates et joailliers sous l'ancien régime", dans La Revue (ancienne Revue des Revues), volume 78, Paris, 1908, p. 471: "aux grandes fortunes des Delahoquette, des Vandive, des Granchez".
  • Revue française d'histoire du livre, Numéros 46-49, publiée par la Société française d'histoire du livre, p. 305.

Références[modifier | modifier le code]

  1. H. Beauchet-Filleau et feu Ch. de Chergé, Dictionnaire historique et généalogique des familles du Poitou, seconde édition entièrement refondue, considérablement augmentée et publiée par H. Beauchet-Filleau et Paul Beauchet-Filleau, Poitiers, Imprimerie Oudin et Cie, juillet 1891, tome premier, p. 352 : "Beau (Charles), sr des Granges, avocat en Parlement, juge sénéchal de la Bnie de Loge-Fougereuse et du Breuil-Barret, de la sgrie de St-Paul en Gâtine, puis de la Châteigneraye, épousa, le 13 sept. 1689, Gabrielle Garnier, fille de noble homme André, avocat du Roi en l’élection de Thouars, et de Catherine Chabert. Il est mort le 19 janv. 1723, laissant : 1° Charles-Gabriel, né à Thouars le 29 juin 1690, prêtre, curé des Moutiers, testait le 20 janv. 1742, et mourut le 6 sept. 1769 ; 2° Marie-Catherine, née le 13 juin 1691, testa le 10 mars 1742 ; meurt célibataire le 25 avril 1756 ; 3° Rose-Jeanne, née le 3 sept. 1692, décédée le 25 oct. 1705 ; 4° Françoise-Marie, née le 1er juill. 1694, morte le 16 oct. 1739 ; 5° Jean-François-Claude, sr de la Passutière, né le 8 août 1695, procureur au Parlement de Paris, 22 mars 1723 ; marié, le 14 nov. 1718, à Léonore-Charlotte Vaudive (sic : pour Vandive), mourut le 8 mars 1743, laissant : a. Nicole-Denise, mariée jeune ; b. Jean-François–Claude, c. Léonore-Charlotte, morts sans hoirs.".
  2. Almanach royal, 1740, p. 244: Beau (le jeune), entré en charge en 1723, remplaçant de Millet, rue des Lavandières, Place Maubert, (originaire de Poitou).
  3. ARCHIVES NATIONALES, PARIS, Registres de tutelle, AN Y4705B, 13 MARS 1743, "PROCURATION:Par devant les Conseillers du Roy Notaires au Chatelet de Paris le joursusdit furent presents les parents et amis de Charlotte Leonore Beau, âgée de dix ans, Nicolle Denise Beau, âgée de huit ans et demy, et de Charles-Gabriel Beau âgé d’un an, le tout ou environ, enfants mineurs de defunt Mr Jean-François Claude Beau le J. procureur au Parlement, et de dlle. Charlotte Leonore Vandive sa femme sçavoir laditte Dlle Veuve Beau leur mere, demeurant rüe des Lavandières paroisse St. Estienne du Mont, Sr. Balthazard Philippes Vandive md. orfevre à Paris, ancien consul, grand-oncle maternel des mineurs, domicilié quai des Orfèvres paroisse St. Barthélemy, Sr Nicolas Felix Vandive md., marchand orfèvre jouailler aussi grand-oncle maternel, demeurant susdit quai et paroisse, Me. Nicolas Felix Vandive, avocat en parlement, Sr François Vandive, negociant, demeurant susdit quai et paroisse, petits cousins maternels, Sr Jean-François André bourgeois de Paris, ancien Juge Consul, grand-oncle maternel, demeurant ruë des Bourdonnois paroisse St. Germain l’Auxerois, Jean-Philippes André, marchand drapier, petit cousin maternel, demeurant ruë St. Antoine paroisse St. Gervais, Sr. Gilbert Bourguignon, marchand êpicier en gros, petit cousin, demeurant ruë de la Monnoie paroisse Saint Germain l’Auxerrois et Me. Pierre Antoine Blactot, avocat en Parlement, cousin paternel, demeurant ruë des Lavandieres paroisse Saint Estienne du Mont"
  4. Albert Garreau, dans son livre Jean-Pierre Camus, parisien, 1968, à la page 313, signale cette erreur 1603 pour 1703 et se demande s'il ne s'agit pas d'une "erreur peut-être volontaire" ? Nous ne le pensons pas car tout dans le livre, lettre du censeur etc... indique la date exacte.
  5. Une devise semblable figure sur une médaille frappée en 1634 en l'honneur du Cardinal de Richelieu, avec à l'avers le cardinal en buste et au revers un navire entouré de la légende "HOC DUCE TUTA".

Livres publiés chez Guillaume Vandive[modifier | modifier le code]

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