Gueures

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Gueures
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Dieppe
Canton Bacqueville-en-Caux
Intercommunalité Communauté de communes Saâne et Vienne
Maire
Mandat
Christophe Maret
2014-2020
Code postal 76730
Code commune 76334
Démographie
Population
municipale
528 hab. (2011)
Densité 87 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 50′ 40″ N 0° 57′ 47″ E / 49.8444, 0.963149° 50′ 40″ Nord 0° 57′ 47″ Est / 49.8444, 0.9631  
Altitude Min. 15 m – Max. 84 m
Superficie 6,07 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gueures

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gueures

Gueures est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Gueures, petite commune située à une dizaine de kilomètres de Dieppe, se trouve sur les rives de la Saâne, petite rivière normande pleine de charme.

Histoire[modifier | modifier le code]

Mentionnée sous la forme latinisée Cora in pago Tellau en 685-7 dans la chronique de Fontenelle, puis sous les formes Gera, Geram au IXe siècle et Guerres, forme constante au Moyen Âge. Le dérivé Gourel, commune voisine suggère la justesse du primitif Cora que l'on retrouve par ailleurs dans la Cure, rivière de l'Yonne, Kœur (Meuse, Coria 709), Gorres à Beuvry (Pas-de-Calais, Gorea 1136), basés sur le thème hydronymique cor / gor, d'origine peut-être celtique[1].

La présence humaine sur le site de Gueures est attestée très tôt, dès les périodes couvrant le paléolithique et le néolithique.

On y trouve encore des éléments témoignant de l'établissement d'une communauté à l'époque gallo-romaine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 ... Jean-Paul Maret   chef d'équipe
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 528 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
510 535 539 572 654 745 748 869 962
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 004 904 840 758 691 706 690 737 699
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
675 645 701 563 570 589 539 569 587
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
570 552 533 484 462 530 509 503 528
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut admirer à Gueures une jolie petite église, dédiée à Saint-Pierre et datant duXIIe siècle, mais remaniée de nombreuses fois depuis.

Le village possède également son château, une belle demeure seigneuriale, reconstruite dans la dernière partie du XVIIIe siècle, et dont le jardin à l'anglaise est traversé par la Saâne.

De manière générale, le village offre au regard un certain nombre de bâtiments, construits sous la Restauration, dans le plus pur style anglais.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Maurice Leblanc qui séjourna au château que louait alors sa sœur Jehanne[4]. Ce village est cité plusieurs fois, et est au coeur de son roman "La Comtesse de Cagliostro". Dans cet ouvrage, le château de Gueures est la propriété du Chevalier des Aubes.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard,‎ 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150)
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  4. Robert Belleret, Au pays de Monsieur Lupin dans Le Monde N° 18574 du 14 octobre 2004.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :