Guerre d'Afrique

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Guerre d'Afrique
31 janvier 1860 : La Bataille de Tétouan, toile de Dionisio Fierros Álvarez, 1894
31 janvier 1860 : La Bataille de Tétouan, toile de Dionisio Fierros Álvarez, 1894
Informations générales
Date 22 octobre 1859 - 26 avril 1860
Lieu Région de Tétouan, Maroc
Issue Victoire espagnole
Belligérants
Drapeau du Maroc pré-1915.svg Empire Chérifien Drapeau de l'Espagne Royaume d'Espagne
Commandants
Drapeau du Maroc pré-1915.svg Mohammed Ben Abderrahmane

Drapeau du Maroc pré-1915.svg Abbas Ben Abderrahmane
Drapeau du Maroc pré-1915.svg Ahmad Ben Mohammed
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Isabelle II d'Espagne

Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Leopoldo O'Donnell
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Rafael Echagüe
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Joan Zavala de la Puente
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Antonio Ros de Olano
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg Joan Prim
Forces en présence
Drapeau du Maroc pré-1915.svg
Au moins entre 35 000 et 50 000 hommes
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg
Initialement :
44 740 soldats[1]
3 000 chevaux et mulets
78 canons
Renfort à la 6e semaine
5 600 soldats
3 450 irréguliers
Pertes
Drapeau du Maroc pré-1915.svg
Inconnues
Flag of Spain (1785-1873 and 1875-1931).svg
Inconnues
Guerre d'Afrique

La Guerre d'Afrique ou Première guerre du Maroc ou Guerre de Tétouan est la guerre coloniale menée par l’Espagne contre le Maroc entre 1859 et 1860.

Le Maroc sort vaincu de cette guerre pendant laquelle son armée a été battue autour de Tétouan lors des batailles de Sierra de Bullones le 17 décembre 1859, de Castillejos le 1er janvier 1860, de Tétouan le 31 janvier 1860 et de Wad-Ras (ou Gualdras ou Guad-el-Ras) le 23 mars 1860. Il est contraint de signer avec l’Espagne le 26 avril 1860 le traité de Wad-Ras, dont les conditions lui sont très défavorables.

Contexte[modifier | modifier le code]

Espagne[modifier | modifier le code]

Maroc[modifier | modifier le code]

Forces en présences[modifier | modifier le code]

Armée chérifienne[modifier | modifier le code]

L'armée du Maroc est formée de quatre principaux éléments[L 1]. Elle n'est pas organisée en unité, et est mal armée et indisciplinée selon Achille Chauchar[L 2]. Le plus puissant reste la garde noire des Abid al-Bukhari, formée durant le règne d'Ismaïl Ben Chérif, elle atteignait à son apogée 100 000[L 3] à 150 000 hommes[2]. À la mort du souverain, l'Empire chérifien se déchire dans une anarchie complète causée par les Abid al-Bukhari, qui évincent à plusieurs reprises des prétendants au trône et commandent à la manière des janissaire ottomans[L 1]. Moulay Ahmed voyant la menace, réussit à semer la division entre eux et les tribus locales et parvient ainsi à baisser leur influence en les massacrant par milliers[L 1]. À l’avènement de Mohammed Ben Abdellah, la garde noire comprenait 30 000 à 35 000 cavaliers. Mohammed réussit en l'espace de quelques décennies à réduire la force noire à 15 000 hommes, en désarmant et séparant plusieurs milliers de Abid al-Bukhari, et en leur assignant des terres[L 4]. Elle compte avant la guerre entre 15 000 et 24 000 hommes[L 2].

Peinture de Marià Fortuny représentant un soldat marocain vers 1860, il s'agit sûrement d'un Abid al-Bukhari.

Après la débandade durant la bataille d'Isly de la cavalerie marocaine formée de Abid al-Bukhari et de combattants tribaux, Mohammed Ben Abderrahmane qui commandait l'armée chérifienne alors que son père régnait toujours[L 4], décide de créer une troupe régulière dénommée Nichans en voulant recopier l'organisation et le matériel de l'armée française. Initialement composées de 12 000 hommes, à l’avènement du règne de Mohammed Ben Abderrahmane, les Nichans doublent et se donnent même le luxe de posséder des armes de précisions fournies par les Anglais[L 5].

Le troisième élément qui forme l'armée chérifienne sont les contingents du Makhzen des tribus et provinces. Cette force irrégulière est la plus nombreuse mais surtout la moins entrainée et armée. Tout homme âgé de 16 à 60 ans peut rejoindre les contingents du Makhzen, et ce sont les provinces où passent les contingents qui fournissent de quoi vivre aux troupes. L'armement des contingents est fournit par les tribus à l'exception de la poudre et du plomb fournit par le gouvernement chérifien[L 5]. Pour les Européens, il s'agit avant tout d'une armée de pilleurs désorganisée[L 6].

Enfin, les colonies militaires forment le dernier élément de l'armée marocaine. Ce sont des familles qui fournissent en soldat leurs mâles, et qui sont exemptées d'impôts. Elles disposent également de terres comme avantage mais aussi de soldes payés par le gouvernement irrégulièrement. Cette milice est surtout présente dans les zones urbaines et comprend par exemple les deux tiers de la population musulmane de Mogador, la moitié de celle de Safi et presque exclusivement la totalité de celle de Casablanca[L 7].

La marine militaire du Maroc formée durant le règne de Mohammed Ben Abdallah, comprenait en 1792, une douzaine de galiotes, six frégates et plusieurs milliers de matelots[L 7]. Laissée à l'abandon par les différents successeurs de Mohammed, la flotte marocaine est gravement affaiblie et n'existe pratiquement même plus à la deuxième moitié du XIXe siècle[L 6]. Il ne subsiste avant la guerre qu'une escadre de neuf navires totalisant 27 canons, non-entretenue. L'artillerie marocaine est quasiment inexistante[L 8]. Selon l'auteur espagnol Evaristo Ventosa, le Maroc peut lever en temps de guerre un dixième de sa population soit 1 200 000 soldats ce qui semble tout de même fort exagéré. L'armée régulière qui est composée des deux premiers corps ne dépasse guère les 36 000 hommes avant la guerre, pour une population de plus de 12 000 000 d'habitants[L 2]. Les forces marocaines sont commandées par Moulay el-Abbas, frère du sultan Mohammed IV du Maroc. La cavalerie reste la principale force militaire du pays[L 8].

Armée espagnole[modifier | modifier le code]

Avant le début de la guerre, l'armée espagnole comptait environ 5 000 officiers, 75 000 réguliers et 9 000 chevaux. Elle pouvait atteindre 150 000 hommes en comptant ses troupes irrégulières. À l'occasion de la guerre, de nouveaux régiments de cavalerie ont été créés, et de nombreux volontaires ont rejoint l'armée espagnole[L 9].

En prévision au non-remboursement, le gouvernement avait ouvert dès octobre 1859 par un décret du 7 septembre 1859, le début des opérations de recrutement devant normalement avoir lieu comme chaque année en printemps. À la fin du recrutement, deux corps d'armées sont réunis à Cadix et Algésiras à partir du 10 octobre 1859, comprenant déjà un total de 36 bataillons, 7 batteries, 7 escadrons et 1 bataillon du génie. Ils sont respectivement commandés par les généraux Rafael Echagüe et Joan Zavala de la Puente. Puis un troisième corps sous les ordres du général Antonio Ros de Olano, est formé à Malaga, tandis qu'un corps de réserve est également formé et commandé par le général Joan Prim[L 3].

Joan Zavala de la Puente, commandant du 2e corps, peinture de Vicente López y Portaña.

Sur les quatre corps d'armées, deux ont des missions différentes. En effet, le 1er corps doit servir d'avant-garde et sur les 12 bataillons qu'il possèdent, 6 se trouvent dans l'armée des chasseurs à pied[L 10]. Il comprend 10 160 soldats et 340 chevaux et mulets mais aussi 18 canons[L 11], répartis en 3 compagnies[L 12]. Le corps de réserve a pour mission grâce à ses moyens particuliers, d'entretenir des sièges ou d'investir des villes. Il ne possède que 3 bataillons d'infanterie[L 13], et le reste se compose de soldats du génie, d'artillerie à pied, d'une cavalerie forte de 1 800 chevaux[L 13], et de l'équipage des ponts[L 11]. Avec six escadrons d'artillerie[L 14], le corps possède à sa disposition 28 canons et comprend au total 7 640 soldats[L 13]. Les 2e et 3e corps d'armées sont semblables et n'ont pas de mission particulière. Ils sont organisés en deux divisions d'infanterie[L 11], et ont à peu près le même nombre de bataillon et de canons. Le 2e corps comprend 13 540 soldats tandis que le 3e en compte 13 400[L 13].

Le corps expéditionnaire espagnol se compose au total de 44 740 soldats, 3 000 chevaux et mulets ainsi que de 78 canons[L 13]. Il comprend 30 bataillons d'infanterie, 18 bataillons de chasseurs à pied, 12 escadrons de cavalerie, 15 compagnies du génie ainsi que 18 unités d'artillerie[L 15]. Mis à part ces combattants, les Espagnols sont également pourvus de service divers comprenant 2 000 hommes et 1 500 chevaux et mulets. Ces services spéciaux se composent d'un corps de santé[L 15], d'une administration militaire et d'une compagnie d'ouvriers qui travaillent par exemple à la construction de la route de Tétouan[L 16].

Six semaines après l'ouverture de la campagne, de nouveaux renforts atteignent le théâtre des opérations. Une nouvelle division venant juste d'être organisée rejoint donc le corps expéditionnaire espagnol. Répartie en six unités, la division compte au total 5 600 soldats. Elle comprend deux régiments d'infanterie, deux brigades d'infanteries, un bataillon de chasseurs ainsi que les Provincial de Malaga. En plus de ces six unités, 3 450 irréguliers rejoignent l'armée espagnole soit une division basque de 3 000 hommes, et 450 volontaires de Catalogne. C'est donc 9 050 hommes qui renforcent l'armée espagnole après six semaines de campagne[L 16].

Situation des présides espagnoles[modifier | modifier le code]

Depuis la mort d'Ismaïl Ben Chérif, sultan du Maroc entre 1672 et 1727, libérateur des villes de Mamora, Larache et Asilah qui étaient sous-contrôle espagnol, les présides espagnoles en « territoire marocain » ne sont plus qu'au nombre de quatre. Il s'agit de Ceuta, Mellila, les Îles Alhucemas et le Peñón de Vélez de la Gomera. Ces présides qui sont défendues par des garnisons espagnoles ont connu de nombreuses attaques au cours du temps. Pour l'Espagne, il s'agit de postes militaires autour desquelles le pays ne possède qu'une petite zone insignifiante[L 17].

L'Empire chérifien a tenté à de nombreuses reprises la reconquête des dernières présides espagnoles. Par exemple, entre 1694 et 1727, sous le règne d'Ismaïl Ben Chérif, la ville de Ceuta est assiégé à deux reprises, et est de peu reprise[L 18]. En 1702, le fils d'Ismaïl, Moulay Zidan à la tête d'une armée de 12 000 hommes, rase la forteresse espagnole du Peñón de Vélez de la Gomera mais ne réussit pas à garder l'île[L 19]. Entre 1774 et 1775, Mellila résiste à long siège de quatre mois, déclenché par le sultan Mohammed Ben Abdellah[L 20]. Les escarmouches entre le Maroc et l'Espagne continuent jusqu'en 1845, date où un traité est signé entre les deux pays, reconnaissant les possessions espagnoles en Afrique[L 21]. À partir de là, des soldats réguliers de l'armée marocaine sont postés aux alentours de Ceuta pour veiller à ce que aucune attaque contre la garnison espagnole de la ville n'a lieu[L 22]. La situation de Mellila est quant à elle différente puisque les termes du traité de 1845 ne mentionnent en aucun cas la défense de la ville. En effet, le 9 septembre 1856, 18 tués et 68 blessés sont dénombrés pour l'armée espagnole après une sortie contre des tribus locales aux alentours de Mellila[L 23]. Néanmoins, les relations aux alentours de Ceuta restent amicales et aucun incident n'est à déplorer[L 22].

Antécédents[modifier | modifier le code]

Mais dans la nuit du 10 au 11 août 1859, alors que les Espagnols améliorent les fortifications en dehors de la ville de Ceuta, installent une plus importante garde pour la protection des travaux, et hissent leurs armes nationales[L 22], la tribu Anjra qui voit cela comme une provocation[3], attaque au matin du 11 les travaux commencés par l'Espagne[L 22], prennent les armes nationales espagnoles et violent donc le territoire espagnol de Ceuta. L'Espagne demande immédiatement réparation d'autant plus que des soldats marocains sont postés au Serrallo, poste militaire à proximité de la frontière, et doivent donc normalement bloquer les combattants de la tribu Anjra, qui eux ne peuvent pas atteindre les alentours de Ceuta sans passer par le poste en question. Selon le gouvernement espagnol, les soldats marocains auraient laisser passer les combattants tribaux[L 24]. De plus, le chef marocain du Serrallo a été informé des travaux qui allaient s'entamer ainsi que le consul espagnol de Tanger, Blanco del Valle[L 22]. Le chef du Serrallo s'explique par la suite au gouverneur de Ceuta et déclare être étranger au problème. Celui-ci rend un rapport au consul espagnol de Tanger ainsi qu'au gouvernement espagnol. Le jour même, quelques 500 à 600 Maures attaquent la garnison de Ceuta, et provoquent des pertes espagnoles[L 24]. En apprenant cela, le gouvernement espagnol ordonne à son consul de faire savoir au ministre du sultan que l'Espagne exige un remboursement immédiat en punissant les coupables, en rendant les armes nationales à l'endroit où elles se trouvaient, puis en saluant le drapeau espagnol par l'intermédiaire des autorités locales[L 25]. Le ministre du sultan Mohammed El-Khetib, répond favorablement aux demandes tout en indiquant que la garnison espagnole est également responsable. Ainsi, dix jours ont été accordés par l'Espagne au Maroc[L 25], et qu'en cas de refus du remboursement, le consul de Tanger doit quitter la ville. Entre-temps, les 22 et 24 août 1859, les tribus locales attaquent à nouveau la garnison de Ceuta. Pour les Espagnols, plus l'offense est grande, plus la réparation doit l'être[L 26].

Le 28 août, le sultan Abderrahmane Ben Hicham meurt laissant comme successeur son fils Mohammed Ben Abderrahmane[3]. Les Espagnols accordent vingt jours de plus aux Marocains dans le but de laisser le temps au nouveau sultan d'établir son pouvoir[L 26]. Pendant ce temps, par un décret du 7 septembre 1859, le gouvernement espagnol avance les opérations de recrutement en octobre 1859, en prévision à un refus de remboursement[L 3]. À l'expiation du délai, l'Empire chérifien demande neuf jours en plus qui sont accordés par le gouvernement espagnol[L 27]. Une fois le recrutement terminé, le corps expéditionnaire espagnol est formé, et quatre corps d'armées sont levés à partir du 10 octobre[L 3]. Le lendemain, le nouveau sultan envoie comme plénipotentiaire Mohamed Zebdi au coté de Mohammed El-Khetib pour négocier auprès du consul espagnol de Tanger, les demandes souscrites par les Espagnols. Mais en raison d'une nouvelle demande espagnole exigeant la cession d’une portion du territoire en avant de l’ancienne frontière[3],[L 28], Mohammed El-Khetib refuse d'accepter les demandes espagnoles déclarant ne pas détenir les pouvoirs nécessaires pour décider de tout ça. Le ministre ajoute demande un délai supplémentaire en indiquant qu'il s'en réfèrera au sultan[L 29].

Le 22 octobre, le maréchal Leopoldo O'Donnell se rend à la séance de la Chambre des députés poussant le gouvernement à déclarer la guerre contre le Maroc le jour même[L 30]. L'objectif officiel de la guerre est de laver l’affront, ce qui lui vaut d’être comparée de part sa démesure, à l'Affaire de l'éventail entre le pacha Hussein Dey et le consul Pierre Deval[3].

Déroulement[modifier | modifier le code]

Débarquement espagnol et harcèlement marocain[modifier | modifier le code]

Offensive espagnole[modifier | modifier le code]

Fin du conflit[modifier | modifier le code]

Le traité de Wad-Ras par Joaquín Domínguez Bécquer.

Bilan[modifier | modifier le code]

Conséquences[modifier | modifier le code]

Postérité[modifier | modifier le code]


Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Sources bibliographiques[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Baudoz, p. 208
  2. a, b et c Chauchar, p. 10
  3. a, b, c et d Baudoz, p. 238
  4. a et b Baudoz, p. 209
  5. a et b Baudoz, p. 210
  6. a et b Baudoz, p. 216
  7. a et b Baudoz, p. 215
  8. a et b Chauchar, p. 11
  9. Baudoz, p. 225
  10. Baudoz, p. 232
  11. a, b et c Baudoz, p. 233
  12. Baudoz, p. 227
  13. a, b, c, d et e Baudoz, p. 234
  14. Baudoz, p. 231-232
  15. a et b Baudoz, p. 235
  16. a et b Baudoz, p. 236
  17. Chauchar, p. 44
  18. Rézette, p. 41
  19. Rézette, p. 43
  20. Rézette, p. 42
  21. Chauchar, p. 45-46
  22. a, b, c, d et e Chauchar, p. 47
  23. Godard, p. 627
  24. a et b Chauchar, p. 48
  25. a et b Chauchar, p. 49
  26. a et b Chauchar, p. 50
  27. Chauchar, p. 51
  28. Chauchar, p. 53
  29. Chauchar, p. 54
  30. Chauchar, p. 56

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'histoire du Maroc : Les chérifs hasani, Cosmovisions, consulté le 23 août 2012
  2. (en) « The Alawi Dynasty-GENEALOGY : Morocco 03 », sur Royalark.net (consulté le 28 septembre 2014)
  3. a, b, c et d « Il y a 150 ans, la guerre de Tétouan… », sur L'Économiste.com (consulté le 4 octobre 2014)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Augustin Baudoz, Histoire de la guerre de l'Espagne avec le Maroc., Lebigre-Duquesne frères,‎ 1860, 348 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Achille Chauchar, Espagne et Maroc: Campagne de 1859 - 1860. Avec 3 planches, J. Corréard,‎ 1862, 452 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Robert Rézette, Les enclaves espagnoles en Afrique, Nouvelles Editions Latines,‎ 1976, 190 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Léon Nicolas Godard, Description et histoire du Maroc,‎ 1860, 689 p. (lire en ligne) Document utilisé pour la rédaction de l’article