Guerre civile somalienne

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Fin décembre 2006, offensive contre les Tribunaux islamiques maîtres de Mogadiscio depuis juin de la même année.

La guerre civile somalienne a commencé en 1986 et ne s'est pas encore achevée.

Sommaire

[modifier] La guerre civile

Elle peut se diviser en plusieurs parties :

Article détaillé : Guerre en Somalie (2006-2009).

Peu fréquents auparavant, les attentats-suicides s'y sont multipliés à partir de 2008[1]. Une bonne partie d'entre eux ont été revendiqués par le groupe islamiste al-Shabaab. Le 29 octobre 2008, le kamikaze d'al-Shabaab était un étudiant américain de 27 ans[2].

Depuis les années 1990, des pirates ont profité du chaos créé par la guerre civile et ont entamé des actes de piraterie au large de la Somalie et du Yémen. L'ONU a depuis créé une force militaire, la Combined Task Force 150, ayant pour but de protéger les convois passant non loin des côtes somaliennes et de capturer les navires pirates.

[modifier] Depuis 2009

La situation politique en 2011.

En décembre 2008, les soldats éthiopiens se retirent de Somalie laissant derrière eux un contingent de l'Union africaine, la Mission de l'Union africaine en Somalie dit AMISOM, composé de plusieurs milliers de soldats pour aider le fragile gouvernement fédéral de Transition somalien. Après le retrait éthiopien de Somalie, la moitié sud du pays chute rapidement dans les mains des rebelles islamistes radicaux.

La charia est par conséquent appliquée dans les zones sous le contrôle des miliciens d'Al-Shabaab.

Le 7 mai 2009, ces derniers attaquent Mogadiscio, capturant la plupart des quartiers de la ville mais à défaut de renverser le gouvernement, qui maintient son contrôle sur quelques kilomètres carrés de la capitale. Ainsi, on assiste depuis cette date à des combats dans les quartiers de la capitale et à des attentats perpétrés par Al-Shabaab.

Parallèlement à ce conflit, on assiste également à des tensions entre les territoires semi-autonomes de facto indépendants, le Somaliland (anti-GFT) et le Puntland (pro-GFT) dans le nord du pays, dégénérant parfois en affrontements armés.

Ainsi en octobre 2007, des combats entre les forces armées somalilandaises et puntlandaises font entre 10 et 20 morts à Las Anod, une ville disputée à la frontière des deux pseudo-États[3],[4]. Par ailleurs, le 15 mai 2010, des affrontements entre le Somaliland (soutenu par l'Éthiopie) et un clan armé fidèle aux autorités du Puntland, font 13 morts et 33 blessés à Ayn, une localité du village de Buuhoodle, alors qu'une élection présidentielle devait avoir lieu au Somaliland[5].

Le 6 août 2011, les troupes du Gouvernement fédéral de transition, aidées par le groupe islamiste modéré Ahlu Sunna wal Jamaa (fidèle au GFT) et des soldats de l'AMISOM, parviennent à reprendre le contrôle de l'ensemble de Mogadiscio et d'en chasser les rebelles, débloquant ainsi partiellement l'état de siège sur la ville et cherchent à présent à reprendre le contrôle du sud du pays[6].

Article détaillé : Intervention kényane en Somalie.

En octobre 2011, l'armée kényane intervient dans le conflit, lançant l'opération Linda Nchi (« protéger le pays » en swahili) contre les positions d'Al-Shabaab.

[modifier] Annexes

[modifier] Articles connexes

[modifier] Notes et références

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