Guérison du sourd à Décapole

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Jesus Christ soignant un sourd à Décapole, par Bartholomeus Breenbergh, 1635.

La Guérison du sourd à Décapole est un miracle attribué à Jésus-Christ. Il est cité dans l'Évangile selon saint Marc. Il est le symbole de la volonté d'apprendre la générosité divine.

Texte[modifier | modifier le code]

Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc, chapitre 7, versets 31 à 37:

« Jésus quitta le territoire de Tyr, et revint par Sidon vers la mer de Galilée, en traversant le pays de la Décapole. On lui amena un sourd, qui avait de la difficulté à parler, et on le pria de lui imposer les mains. Il le prit à part loin de la foule, lui mit les doigts dans les oreilles, et lui toucha la langue avec sa propre salive; puis, levant les yeux au ciel, il soupira, et dit: Éphphatha, c'est-à-dire, ouvre-toi. Aussitôt ses oreilles s'ouvrirent, sa langue se délia, et il parla très bien. Jésus leur recommanda de n'en parler à personne; mais plus il le leur recommanda, plus ils le publièrent. Ils étaient dans le plus grand étonnement, et disaient: Il fait tout à merveille; même il fait entendre les sourds, et parler les muets. »

Traduction d'après la Bible Louis Segond.

Interprétation[modifier | modifier le code]

D'après le Père Joseph-Marie Verlinde ce miracle est l'image d'un Messie venu rendre l'ouïe aux peuples afin qu'ils écoutent la Bonne Nouvelle. C'est aussi pour refaire vivre, pour ouvrir les cœurs des hommes que Jésus accomplit ce miracle [1]. Il est le Fils de Dieu et il est venu rendre les humains sensibles à la foi, à la justice, aux valeurs données par son Père dans les Dix Commandements, tout en venant lui aussi apporter des nouveaux préceptes plus cléments.

Le docteur de l'Église, saint Laurent de Brindes cite le dernier verset de ce miracle: « il fait entendre les sourds, et parler les muets ». Ce qui est symbolique en soit même. Mais pour le prédicateur, l'important dans ce passage est que Dieu fait bien toutes choses, et que les humains à l'image de leur Père céleste doivent s'appliquer quotidiennement à rendre le monde parfait afin que Dieu soit dans la joie [2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Homélie du 7 septembre 2003 par le Père Joseph-Marie Verlinde [1]
  2. Première homélie du 23ème dimanche du Temps ordinaire B, par Saint Laurent de Brindes [2]