Grez-Neuville

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Grez-Neuville
La Mayenne, l'église et le port de Neuville vue de Grez.
La Mayenne, l'église et le port de Neuville vue de Grez.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays de la Loire
Département Maine-et-Loire
Arrondissement Segré
Canton Lion-d'Angers
Intercommunalité C.C. de la région du Lion-d'Angers
Maire
Mandat
Pascal Crubleau
2014-2020
Code postal 49220
Code commune 49155
Démographie
Gentilé Grez-Neuvillois, Grez-Neuvilloise
Population
municipale
1 483 hab. (2011)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 07″ N 0° 40′ 59″ O / 47.601837, -0.683040647° 36′ 07″ Nord 0° 40′ 59″ Ouest / 47.601837, -0.6830406  
Altitude Min. 16 m – Max. 97 m
Superficie 48 km2
Localisation

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Grez-Neuville

Grez-Neuville est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire en région Pays de la Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située à la frontière du Haut-Anjou. Elle se situe à 23 km au nord-ouest d'Angers, 19 km au sud-est de Segré, 12 km au nord-ouest de Montreuil-Juigné, 4 km au sud-est du Lion-d'Angers, à 8 km à nord-ouest de Feneu, à 6 km au nord de La Membrolle-sur-Longuenée, à 5 km au sud de Thorigné-d'Anjou ainsi qu'à 6 km à l'ouest de Sceaux-d'Anjou.

La commune bénéficie un accès direct pour se rendre à Angers avec la départementale 775 reliant Angers à Rennes à 1,5 km du bourg.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Le Lion-d'Angers Thorigné-d'Anjou Sceaux-d'Anjou Rose des vents
Brain-sur-Longuenée N Feneu
O    Grez-Neuville    E
S
La Membrolle-sur-Longuenée La Membrolle-sur-Longuenée Pruillé

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Mayenne (rivière) traverse la commune.

Habitants[modifier | modifier le code]

Gentilé : les Grez-Neuvillois et Grez-Neuvilloises.

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune[modifier | modifier le code]

Grez-Neuville, malgré son nom composé, n’a toujours formé qu’une seule et unique paroisse sous l'Ancien Régime, mais une paroisse regroupant deux bourgs, Grez et Neuville, séparés par la Mayenne. Voilà comment les habitants décrivaient leur paroisse en 1777 :

« la rivierre de la Mayenne coulle du Nord au Midy et divise la paroisse et le bourg de Grez et de Neuville, au couchant est le bourg, l’église de Neuville et environ les deux tiers de la paroisse, au soleil levant est le bourg et le territoire de Grez, formant le tiers de laditte paroisse ».

La population, relativement nombreuse par rapport aux paroisses voisines (193 feux en 1688, 226 feux en 1700, 300 feux en 1789, 1 269 habitants en 1790), était assez également répartie puisque, toujours selon les habitants, en 1777 : « la partie de Grez (...) [était] composée de château et maisons considérables, de dix-sept métairies, de vingt-six closeries, plusieurs villages et d’un bourg beaucoup plus gros et peuplé que celuy de Neuville, de sorte qu’il y [avait] dans la partie de Grez, environ quatre cent communiants » ; sachant que les enfants ne communiaient généralement pas avant l’âge de dix à quatorze ans, au XVIIIe siècle, les deux parties de la paroisse devaient être à peu près aussi peuplées. Enfin, du point de vue religieux, administratif et judiciaire, la paroisse dépendait du diocèse d’Angers et de l’archidiaconé d’Outre-Maine, elle relevait de l’autorité du gouverneur d’Anjou et de l’intendant de Tours, et était du ressort du Parlement de Paris et du bailliage d’Angers.

Divisée territorialement par la Mayenne, Grez-Neuville devait connaître une organisation et un développement différenciés de part et d’autre de la rivière. Différenciés au niveau de la chronologie tout d’abord : contrairement à ce que pourrait laisser penser la toponymie, c’est le bourg de Neuville qui est le plus ancien puisqu’il est mentionné dès 834, lorsque saint Aldéric y établit une métairie. Son nom, Nova Villa in Andecavo, pourrait « l’indiquer comme une agglomération récente comparé au Lion d’Angers ». Quant à Grez, c’est en 1122 qu’il est mentionné pour la première fois, lorsque Nicolas de Neuville autorisa son vassal, Raoul de Grez, à construire une chapelle dédiée à saint Jacques, près de sa maison, sur la rive gauche de la Mayenne. « Raoul de Grez donna cette chapelle en 1125 aux moines de Saint-Serge d’Angers, qui en firent un prieuré ». L’église paroissiale se trouvant, elle, comme le presbytère, à Neuville. Grez et Neuville étaient reliés par un pont, mentionné en 1462, mais dont la date de construction est inconnue, et qui fut détruit au plus tard en 1576. On n’eut alors d’autre solution que le recours à un bac, dangereux puisqu’il coula à plusieurs reprises[1],[2],[3].

Le collège[modifier | modifier le code]

C’est à Grez qu’Hélène Fournier avait prévu l’installation du collège qu’elle fonda par son testament passé devant le notaire Claude de Villiers, le 1er janvier 1592. L’activité du collège débutant vraisemblablement en 1594.

De la fondatrice, Hélène Fournier, nous savons relativement peu de choses : son grand-père, Pierre Fournier, fut échevin à Angers en 1494, puis maire de cette ville en 1503 ; quant à son père, Guillaume Fournier, qui avait épousé Hélène Erreau, la mère de la fondatrice, il fut élu échevin d’Angers en 1552. Elle était donc issue d’une importante famille angevine et elle épousa à une date inconnue, Jean de Bréon.

Mais ce fut elle, et elle seule, qui fonda le collège de Grez-Neuville… Bien doté (un logis principal avec ses dépendances, une métairie, des terres, des prés et des vignes), ce petit établissement qui ne comptait sans doute qu’un seul enseignant, le principal, fut actif pendant deux siècles, et 8 principaux se succédèrent à sa direction : René Viot (1594-1602), Maurice Buffé (1602-1628), Jean Godillon (1628-1680), Pierre Blanchet (1681-1699), Jean Richard (1700-1730), Pierre Goudé (1730-1746), Louis-Sébastien Bertrie (1746-1774) et Jacques-François Foucault (1774-1790).

On y enseignait le catéchisme, le latin, la géographie, sans doute un peu d’arithmétique et de français. Mais la Révolution eut raison de lui et son activité cessa vraisemblablement dès 1790. En revanche, les bâtiments qui abritaient l’établissement ne furent détruits qu’en 1869, lorsque l’on décida de construire un nouveau presbytère à Grez, à la place de la Garenne, l’ancien collège, qui en fait servait déjà de presbytère à Grez depuis 1834. Seuls les murs d’enceinte du jardin subsistent encore aujourd’hui[1].

La Grandière[modifier | modifier le code]

Ce nom apparaît dès le XIIe siècle sur la rive gauche de la Mayenne, du côté de Grez, où existe déjà une motte féodale appelée "Le Bois Grandière". Suivent une lignée de Seigneurs de La Grandière dont le premier, un certain Luc de La Grandière apparaît dans un cartulaire de 1150. Cette famille, l'une des plus anciennes d'Anjou avec les Quatrebarbes, conserve le château et les terres du même nom depuis plus de trente générations.

La Beuvrière[modifier | modifier le code]

Pendant quatre siècles, c'est la même famille qui habite la Beuvrière, changeant de nom par les alliances successives : d'Orvault, Hullin de la Selle, de Terves[4].

Blasons des d'Orvault, Hullin de la Selle, de Terves.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1792 1797 Mathurin FOUCAULT    
1797 1804 Vincent DAVY    
1804 1821 Etienne Pierre DUMESNIL du PINEAU    
1821 1830 Hilaire DESPREZ    
1830 1837 Jean-Baptiste Hubert MODIQUET    
1837 1848 Palamède de La GRANDIERE    
1848 1866 Gustave BUCHER de CHAUVIGNÉ    
1866 1912 Henri DESPREZ    
1912 1919 Charles LEMESLE    
1919 1959 Jacques de La GRANDIERE    
1959 1969 Dominique de BROGLIE    
1969 1989 Francis MICHAU    
1989 2001 Françoise MARTIN UDF  
2001 mars 2014 Jean-Yves SURRAULT UMP Informaticien retraité
mars 2014 en cours Pascal CRUBLEAU[5]    
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la communauté de communes de la région du Lion-d'Angers[6], elle-même membre du syndicat mixte Pays de l'Anjou bleu, Pays segréen.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Grez-Neuville est jumelée avec deux villages anglais: Drapeau du Royaume-Uni Wray (Royaume-Uni), un petit village de 521 habitants, et Drapeau du Royaume-Uni Hornby (Royaume-Uni)Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées. Sous-modèle utilisé pour la maintenance du modèle {{Jumelage}} via les pages liées., situés dans le Lancashire au Nord-Ouest de l'Angleterre,

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 483 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 269 1 131 1 175 1 447 1 401 1 393 1 383 1 369 1 418
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 359 1 427 1 360 1 252 1 212 1 155 1 191 1 228 1 212
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 122 1 173 1 141 1 056 1 013 983 966 873 1 016
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
935 853 765 860 1 040 1 307 1 436 1 473 1 483
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (12,7 %) est en effet inférieur au taux national (21,8 %) et au taux départemental (21,4 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50 % contre 48,7 % au niveau national et 48,9 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2008, la suivante :

  • 50 % d’hommes (0 à 14 ans = 26,7 %, 15 à 29 ans = 15,5 %, 30 à 44 ans = 25,8 %, 45 à 59 ans = 19,4 %, plus de 60 ans = 12,6 %) ;
  • 50 % de femmes (0 à 14 ans = 25 %, 15 à 29 ans = 17,1 %, 30 à 44 ans = 24,7 %, 45 à 59 ans = 20,4 %, plus de 60 ans = 12,8 %).
Pyramide des âges à Grez-Neuville en 2008 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,0 
3,4 
75 à 89 ans
4,8 
9,1 
60 à 74 ans
8,0 
19,4 
45 à 59 ans
20,4 
25,8 
30 à 44 ans
24,7 
15,5 
15 à 29 ans
17,1 
26,7 
0 à 14 ans
25,0 
Pyramide des âges du département de Maine-et-Loire en 2008 en pourcentage[10].
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,1 
6,3 
75 à 89 ans
9,5 
12,1 
60 à 74 ans
13,1 
20,0 
45 à 59 ans
19,4 
20,3 
30 à 44 ans
19,3 
20,2 
15 à 29 ans
18,9 
20,7 
0 à 14 ans
18,7 
la Mayenne, le Grand Moulin à Grez
l'église à Neuville

Sports[modifier | modifier le code]

La commune possède un club de Basket-Ball et un club de Boule de Fort. Elle accueille également deux clubs loisirs de Volley-ball et de Badminton. Elle est équipée de deux salles multi-sports et d'un court de tennis extérieur.

C'est l'une des rares communes de plus de 1000 habitants en Maine-et-Loire à ne pas avoir de stade, puisqu'il n'y a pas de club de football dans la commune. Le club le plus proche se trouve à 4 km au Lion-d'Angers.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Grez-Neuville dispose d'une école maternelle et élémentaire publique, La Garenne.

Labels[modifier | modifier le code]

Dans les ruelles de la commune on peut apercevoir les différentes maisons faites de pierres apparentes ou de schiste et sur le quai de Grez, on explore une vue sur le port, les maisons de Neuville et son église romane, c'est pour cela que Grez-Neuville compte parmi les villages de charme du département de Maine-et-Loire.

La commune est récompensée par deux fleurs au palmarès 2007 du concours des villes et villages fleuris.

Économie[modifier | modifier le code]

Sur 110 établissements présents sur la commune à fin 2010, 31 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 14 % du secteur de la construction, 43 % de celui du commerce et des services et 6 % du secteur de l'administration et de la santé[11].

on trouve sur son territoire un supermarché Super U situé à 3 km au nord du bourg, sur le lieu-dit de La Grée. Bien qu'il soit sur le territoire de la commune, il est plus près du Lion-d'Angers et est appelé le centre commercial du Pays Lionnais.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Grez[modifier | modifier le code]

  • Le château de La Grandière (XVIe et XVIIIe siècles) Chatelet inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques
  • La chapelle Saint Jacques
  • Le Prieuré et sa tour
  • Le Vieux Logis rue du moulin
  • Le Grand Moulin

À Neuville[modifier | modifier le code]

  • L'ancien presbytère du XVIIIe siècle
  • Le Grand Logis du XVIIIe siècle
  • La galerie L'Aquarelle (expositions de peintures / sculptures d'avril à décembre)
  • L'église Saint-Martin de Vertou
  • L'écluse
  • Le chemin de halage (de Pruillé à Montreuil sur Maine)

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Roger de La Grandière, né au château de La Grandière en octobre 1916, après avoir rallié la France Libre en 1941, fut officier d'État-major du général de Gaulle à Londres en 1943 et rejoignit les SAS (Special Air Service) avant d'être parachuté en Bretagne avec le Commandant Bourgoin. Il tomba au champ d'honneur en juin 1944 près de Guégon et fut fait Compagnon de la Libération à titre posthume[12].
  • Jacques de La Grandière, qui fut maire de Grez Neuville pendant 40 ans (1920-1960) était le père de Roger (voir ci-dessus) et le petit-fils de l'Amiral-Gouverneur de Cochinchine Pierre-Marie de La Grandière qui pacifia l'Indochine et établit le protectorat français sur le Cambodge (1865)
  • René Lemesle (° 23 février 1766), prêtre révolutionnaire.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dominique de Broglie, Grez-Neuville, dactylographié, 1962, 190 pages.
  • Pierre Cochard, Grez-Neuville, son histoire, son patrimoine, Association “Les Amis de Grez-Neuville”, Grez-Neuville, 1994, 54 pages.
  • Célestin Port, Dictionnaire historique, géographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : D-M, t. 2, Angers, H. Siraudeau et Cie,‎ 1978, 2e éd. (notice BnF no FRBNF34649310, lire en ligne)
  • Mickaël Pouteau, Le collège de Grez-Neuville (1592-Révolution française), Éditions Hérault, Maulévrier, 2001, 263 pages.

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Extrait de l'ouvrage de Mickaël Pouteau, Le collège de Grez-Neuville (1592-Révolution française), avec l'autorisation de l'auteur)
  2. Archives départementales de Maine-et-Loire, 212 J, H 1031
  3. Lebrun François, Paroisses et communes de France, Dictionnaire d’histoire administrative et démographique, Maine-et-Loire, Laboratoire de Démographie Historique de l’École Pratique des Hautes Études (VIe section), Paris, 1974, page 199
  4. Histoire de la Beuvrière en Grez-Neuville par Jean Poussin
  5. Ouest-France, Pascal Crubleau étrenne son écharpe de maire, article du 2 avril 2014
  6. Insee, Composition de l'EPCI de la Région du Lion d'Angers (244900585), consulté le 14 décembre 2013
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. « Évolution et structure de la population à Grez-Neuville en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  10. « Résultats du recensement de la population de Maine-et-Loire en 2008 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 mars 2012)
  11. Insee, Statistiques locales du territoire de Grez-Neuville (49), consultées le 14 avril 2013
  12. http://www.ordredelaliberation.fr/fr_compagnon/542.html