Grand lac Shubénacadie

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Grand lac Shubénacadie
Administration
Pays Drapeau du Canada Canada
Nouvelle-Écosse Drapeau : Nouvelle-Écosse Nouvelle-Écosse
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 06″ N 63° 35′ 40″ O / 44.9182, -63.594444° 55′ 06″ Nord 63° 35′ 40″ Ouest / 44.9182, -63.5944  
Superficie 18 km2
Longueur 6 km
Largeur 3 km
Altitude 13 m
Profondeur 45 m
Hydrographie
Émissaire(s) rivière Shubénacadie

Géolocalisation sur la carte : Nouvelle-Écosse

(Voir situation sur carte : Nouvelle-Écosse)
Grand lac Shubénacadie

Géolocalisation sur la carte : Canada

(Voir situation sur carte : Canada)
Grand lac Shubénacadie

Le Grand lac Shubénacadie est une étendue d'eau située dans la province de la Nouvelle-Écosse au Canada.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le Grand lac Shubénacadie se situé à une altitude de 13 mètres. Il s'écoule ensuite par son émissaire principale, la rivière Shubénacadie vers le Nord à la limite du comté de Hants et du comté d'Halifax et se jette dans le bassin des Mines qui donne sur la baie de Fundy.

La rivière traverse ensuite la réserve amérindienne de Shubénacadie habitée par les Micmacs.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Dans la langue Micmac, Shubénacadie (ou Sipekne'katik) veut dire « région abondante en nausette » ou « région de la patate rouge ».Dans le dialecte Micmac, ākăde veut dire une place […]. Shubénacadie est appelée par les locaux Saagaabenācăde, un endroit où leur racine favorite, le Sagaaban, pousse. Le mot s'applique aussi pour la rivière, où les racines sont abondantes.

Le terme "Shubénacadie" se prononce en chiac (patois anglo-acadien) "chu bin en Acadie" qui veut dire "Je suis bien en Acadie"[1].

Historique[modifier | modifier le code]

En 1699, le père Louis-Pierre Thury installe une mission le long de la rivière Shunénacadie au nord du Grand lac Suhbénacadie sur le territoire des Amérindiens Micmacs. La mission dénommée Saint-Anne, adapte pour les Amérindiens une vision chrétienne de Sainte-Anne et de Marie avec la vison du monde vue par les micmacs. En 1738, le Père Jean-Louis Le Loutre parlant la langue des Micmacs s'installera parmi eux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. The industrial resources of Nova Scotia (Halifax, N.S.: A. & W. MacKinlay, 1849), p.2, footnote.