Grand Theft Auto

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Grand Theft Auto, souvent abrégé GTA, est une série de jeux vidéo créée par Davy Jones et Mike Dailly[3], puis par les frères Dan et Sam Houser, Leslie Benzies et Aaron Garbut. La série est principalement développée par l'entreprise écossaise Rockstar North (anciennement DMA Design), et distribuée par Rockstar Games. Le nom de la série est dérivé du terme grand theft auto, qui signifie « vol de voiture », un terme parfois utilisé dans le jargon policier.

La majeure partie des jeux de la série se déroule dans une ville fictive modelée à partir de villes et régions américaines, comme Liberty City, Vice City, ou San Andreas, modelées à partir de New York, Miami, et de la Californie du Sud, respectivement. Les premiers titres en 2D se déroulent dans trois villes fictives, tandis que les titres en 3D et HD se déroulent dans une seule ville mais à différents endroits de celle-ci. Le système de jeu est lancé dans un monde ouvert dans lequel le joueur choisit des missions pour progresser dans le scénario principal, en plus de s'engager dans des activités parallèles, de type action-aventure, conduite, tir en vue à la troisième personne, occasionnellement de rôle, et infiltration. La série fait souvent polémique de par son contenu adulte et ses thèmes violents. Elle se concentre également sur différents protagonistes, souvent criminels, dont les objectifs divergent selon les jeux.

La série est lancée par DMA Design en 1997 ; en 2015, elle compte un total de seize jeux, dont quatre extensions, et un épisode multijoueur qui peuvent s'apparenter à des jeux à part entière. De nombreux acteurs et musiciens prêtent leur voix aux personnages de la série dont Ray Liotta, Burt Reynolds, Dennis Hopper, Samuel L. Jackson, Debbie Harry, Phil Collins, Axl Rose, et Peter Fonda[4]. En 2012, la série compte plus de 150 millions d'exemplaires vendus à travers le monde[5],[6].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

La jouabilité de Grand Theft Auto est variée, le jeu mélange action-aventure et conduite, et parfois des éléments de jeu de rôle. La série est controversée, car elle touche à des thèmes sensibles, comme la violence. Chaque jeu permet en effet d'incarner un criminel, évoluant dans une métropole, ou même parfois un État. Il doit remplir des missions de tous types pour toutes sortes de personnes, pour se faire un nom dans la ville ou pour toute autre raison, telle que la vengeance ou l'ambition du pouvoir. Les missions, variées et multiples, sont données par des commanditaires que le joueur doit aller rejoindre dans toute la ville. Elles doivent être complétées pour progresser dans le scénario. Assassinats, vols de voitures, déstabilisation d'un gang adverse, et autres crimes plus importants sont de la partie (comme la préparation en plusieurs phases du braquage d'un casino). Le joueur est souvent amené à conduire des véhicules, à provoquer une fusillade, ou à faire des courses de rue. Il arrive également que le joueur fasse des missions nécessitant un transport aérien, comme un avion ou un hélicoptère. Il existe également des missions secondaires, non essentielles au scénario (éparpillées dans toute la ville) que le joueur peut réaliser, comme des courses de motos, des cambriolages, ou des livraisons plus ou moins illégales.

Dans la majorité des titres sortis après Grand Theft Auto 2, le joueur est impliqué dans un scénario, et au gré des événements qui se déroulent en ville, les missions du joueur feront avancer le scénario. Ces missions lui apporteront également des récompenses, comme le déblocage de zones de la ville, des nouvelles armes données par les commanditaires ou de l'argent, qui permet de multiples possibilités, comme acheter de nouvelles propriétés. Le joueur peut intervenir dans l'histoire de la manière qu'il souhaite. La structure de la narration dispose de plusieurs zones non linéaires entremêlées dans un scénario. Il est ainsi possible de vagabonder dans l'univers du jeu sans se soucier de l'histoire, et d'interagir avec ce qui vient : obtenir des véhicules, bien souvent par car jacking comme des voitures, des vélos, et parfois même des trains. Il est important de noter que, même si certaines missions exigent de le faire, il est déconseillé de recourir à la violence et aux actes criminels. Ainsi, si le joueur commet un meurtre, les forces de police le rechercheront plus ou moins activement, en fonction de ses « étoiles », représentant son niveau de criminalité. Le joueur est cependant régulièrement confronté aux autorités : étant donné que la majorité de ses actes sont illégaux, il est très souvent en délit de fuite et plusieurs moyens astucieux (discrétion, camouflage de la voiture recherchée grâce à une nouvelle peinture, « acheter » la police en allant sur une icône flottante représentant un étoile, etc.) lui permettent d'échapper aux forces de l'ordre ou aux unités d'intervention, selon l'infraction commise.

Le personnage principal triomphera souvent à la fin de l'aventure, une fois toutes les épreuves passés, et il aura accès à la plupart des éléments débloquées au court du jeu. Le scénario n'est qu'une partie du jeu, le jeu « bac à sable » permet par exemple de se promener ou bien de faire les missions non effectués auparavant. La ville la plus récurrente dans GTA est Liberty City, un New York vu par les développeurs. D'autres grandes villes des États-Unis apparaissent aussi, comme une inspiration de Miami, Vice City, Los Angeles, devenu Los Santos, ou une inspiration de l'est du New Jersey, qui devient Alderney. Quelques villages font leur apparition dans San Andreas, souvent en plein désert ou campagne, comme Angel Pine.

Liste[modifier | modifier le code]

Dans un jeu de questions-réponses avec les fans paru sur son blog, à l’occasion du dixième anniversaire de Grand Theft Auto III, Rockstar remet les pendules à l’heure : la saga Grand Theft Auto est constituée, pour l'instant, de trois univers distincts. Les univers (également appelés ères) désignent, selon le développeur, les mondes retranscrits à différents degrés de définition : l'univers 2D, l'univers 3D et l'univers HD. Ainsi, les personnages d’un même univers peuvent interagir entre eux, ce qui n'est pas le cas avec des personnages issus de deux univers différents. Cependant, les noms de lieux, les marques, les radios et les personnages d’arrière plan, peuvent exister dans tous les univers. De plus des personnages, comme El Burro, peuvent traverser les ères, depuis le tout premier épisode, mais sous forme d'une référence. D'autres personnages sont cités de manières indirectes, au détour d’une radio, d’une émission de télévision, d’un easter egg ou d’une conversation mentionnant leur nom. Par exemple, dans Grand Theft Auto IV (univers 3), il est possible de trouver, en guise de clin d'œil, un CD de rap d'OG Loc, personnage de Grand Theft Auto: San Andreas (univers 2)[7]. Par ailleurs, les noms des villes utilisées dans les différents univers sont similaires, mais leurs caractéristiques sont différentes. Par exemple, Grand Theft Auto IV se passe dans la ville de Liberty City, très différente et bien plus ressemblante à New York que celle utilisée dans GTA premier du nom ou encore dans Grand Theft Auto III. Grand Theft Auto 2, lui, est unique en son genre puisqu'il représente à lui seule une génération. Il s'agit du seul opus chiffré de la franchise à ne bénéficier d'aucune trilogie à son égard et à fortiori d'aucune suite directe, ni de préquelle d'ailleurs. De plus, il est l'unique volet de la saga dont on ne connaît pas réellement le nom du lieu où se déroule le jeu faisant de cet épisode le plus spécial de la série[réf. nécessaire].

Les deux extensions de Grand Theft Auto IV sont sorties plus tardivement sur PlayStation 3 et Windows, à la suite d'une exclusivité temporaire de Microsoft concernant la Xbox 360[Quoi ?]. Ces deux extensions sont également réunies dans un pack intitulé Grand Theft Auto: Episodes from Liberty City, vendu dans le commerce au prix de 40 euros le sur Xbox 360[8], puis le aux États-Unis, et le en Europe et Australie sur PlayStation 3 et Windows[9].

Concernant Grand Theft Auto Online, Rockstar Games est formel et insiste sur le fait qu'il ne s'agit « pas du multijoueur de Grand Theft Auto V[10]. » En résumé, Grand Theft Auto Online est un jeu à part entière, parallèle à à son prédécesseur. Dans de nombreuses interviews, Leslie Benzies, président de Rockstar North, le présent comme « un univers ouvert, online et persistant » qui viendra compléter l'expérience GTA V[11],[12],[13].

Univers[14] Génération Titre (*) Lieu du scénario Personnage principal Année du déroulement du jeu Développement Consoles Date initiale de commercialisation
2D Première
(1997-1999)
Grand Theft Auto Liberty City, Vice City, San Andreas Travis, Troy, Bubba, Kivlov, Ulrika, Katie, Divin ou Mikki (le joueur choisit son personnage) 1997 DMA Design, Tarantula Studios DOS, Microsoft Windows, PlayStation, Game Boy Color
London 1969 Londres Sid Vacant, Maurice Caine, Rodney Morash ou Charles Jones (le joueur choisit son personnage) 1969 DMA Design, Tarantula Studios, Rockstar Canada, Runecraft DOS, PlayStation, Windows
London 1961 Londres Sid Vacant, Winston Henry, Wolfie Vilans, Johnny Hawtorn, Maurice Caine, Rodney Morash, Charles Jones ou Mick Casey (le joueur choisit son personnage) 1961 DMA Design, Tarantula Studios, Rockstar Canada, Runecraft Windows
Deuxième
(1999)
Grand Theft Auto 2 Anywhere City Claude Speed Futur proche, 2013 DMA Design, Tarantula Studios Dreamcast, GBC, PlayStation, Windows
3D Troisième
(2001-2006)
Grand Theft Auto III Liberty City Claude 2001 DMA Design PlayStation 2, Windows, Xbox, Macintosh, Android, iOS, PlayStation 3 (téléchargement)
Vice City Vice City Thomas "Tommy" Vercetti 1986 Rockstar North PlayStation 2, Windows, Xbox, Macintosh, Android, iOS, PlayStation 3 (téléchargement)
Advance Liberty City Mike 2000 Digital Eclipse Game Boy Advance
San Andreas État de San Andreas, (LS, SF, LV) Carl "CJ" Johnson 1992 Rockstar North PlayStation 2, Windows, Xbox, Xbox 360, iOS et PlayStation 3 (téléchargement), Macintosh
Liberty City Stories Liberty City Antonio "Toni" Cipriani 1998 Rockstar North, Rockstar Leeds PlayStation Portable, PlayStation 2, PlayStation 3 (téléchargement)
Vice City Stories Vice City Victor "Vic" Vance 1984 Rockstar North, Rockstar Leeds PlayStation Portable, PlayStation 2, PlayStation 3 (téléchargement)
HD Quatrième
(2008-2009)
Grand Theft Auto IV Liberty City et Alderney Niko Bellic 2008 Rockstar North, Rockstar Toronto Xbox 360, PlayStation 3, Windows
The Lost and Damned (EFLC) Liberty City et Alderney Jonathan "Johnny" Klebitz 2008 Rockstar North, Rockstar Toronto Xbox 360, PlayStation 3, Windows
Chinatown Wars Liberty City Huang Lee 2009 Rockstar North, Rockstar Leeds Nintendo DS, PlayStation Portable, iOS
The Ballad of Gay Tony (EFLC) Liberty City et Alderney Luis Fernando Lopez 2008 Rockstar North, Rockstar Toronto Xbox 360, PlayStation 3, Windows
Cinquième
(2013-2015)
Grand Theft Auto V Los Santos et Blaine County Michael De Santa, Trevor Philips et Franklin Clinton 2013[15] Rockstar North Xbox 360, PlayStation 3, Xbox One, PlayStation 4, Windows
Online Los Santos et Blaine County Personnage personnalisable par le joueur 2013 Rockstar North Xbox 360, PlayStation 3, Xbox One, PlayStation 4, Windows

(*) : En bleu, les jeux ayant inauguré une nouvelle génération, et en jaune ceux étant de la même génération. Tous les jeux commencent par le même titre, Grand Theft Auto.

Histoire[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto Online Grand Theft Auto V Grand Theft Auto: Episodes from Liberty City Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony Grand Theft Auto: Chinatown Wars Grand Theft Auto IV: The Lost and Damned Grand Theft Auto IV Grand Theft Auto: Vice City Stories Grand Theft Auto: Liberty City Stories Grand Theft Auto: San Andreas Grand Theft Auto Advance Grand Theft Auto: Vice City Grand Theft Auto III Grand Theft Auto 2 Grand Theft Auto: London 1969 Grand Theft Auto (jeu vidéo)

La série est initialement lancée en 1997 par DMA Design, une petite société de développement située en Écosse[16]. Bien que depuis le premier épisode, plus d'une quinzaine de jeux soient sortis, il n'existe dans les faits que cinq générations distinctes de la série, chacune ayant apporté son lot de nouveautés. Rockstar décide d'attribuer un nouveau numéro à un épisode, si celui-ci constitue un réel tournant dans la série et apporte de nettes améliorations, en termes de jouabilité, de graphismes, de possibilités ou de narration. Elle est actuellement à sa cinquième génération avec Grand Theft Auto V. Selon Sam Houser, fondateur de Rockstar Games, « GTA V sera une réinvention totale de l'univers de Grand Theft Auto et ne sera pas moins que le plus gros jeu que la saga ait jamais eu [...] le jeu prendra une nouvelle direction dans sa manière d'aborder le monde ouvert, la façon de raconter l'histoire, les missions solo et le multijoueur[17]. »

Univers 2D[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Grand Theft Auto et London 1969 et London 1961.

La première génération commence en 1997[16], et se compose de Grand Theft Auto, Grand Theft Auto: London 1969 et Grand Theft Auto: London 1961, tous deux sortis en 1999[16]. Leur particularité est d'être représenté par une vue de dessus (dit « à vol d'oiseau »). Les débuts sont bien différents de ce que la série connait depuis son passage à l'univers HD, avec des jeux assez complexes. Pour chacun de ces jeux, le joueur choisit entre huit protagonistes. Dans la forme, cela fait plus office d'avatar car dans le fond, cela n'a aucune incidence sur le jeu en lui-même[Quoi ?][réf. souhaitée].

Grand Theft Auto[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto est démuni de scénario ; il s'agit juste d'une succession de missions à effectuer par l'intermédiaire d'un téléphone public. L'action se déroule dans les villes de Liberty City, Vice City, ou San Andreas. Dans le jeu, certaines missions nécessitent de tuer, voler ou vendre de la drogue, ce qui engendrera plusieurs polémiques. L'extension Grand Theft Auto: London 1969 met en scène les villes britanniques de Londres et Manchester. L'ambiance londonienne des années 1960 est transposée, avec un côté « James Bond », ainsi que les véhicules, musiques et des éléments en lien avec Londres. Le jeu reste en vue à vol d'oiseau, mais un scénario commence à être présent, même s'il ne revêt pas une grande importance à la différence de Grand Theft Auto III[réf. souhaitée]. Un autre supplément, moins connu[réf. nécessaire], intitulé Grand Theft Auto: London 1961, est commercialisé la même année, en 1999, et reprend la même formule que London 1969 mais avec quelques ajouts. Les missions des deux suppléments sont globalement identiques par rapport au premier volet.

Grand Theft Auto 2[modifier | modifier le code]

La seconde génération est représentée par Grand Theft Auto 2. Cet épisode introduit le système de gangs, qui sera omniprésent par la suite. Les graphismes sont grandement améliorés, avec notamment des décors en 2,5D. Un scénario est désormais présent dans le jeu et il s'articule, ainsi que son gameplay, autour d'une guerre des gangs. Le protagoniste incarné par le joueur se nomme Claude Speed, qui se doit de travailler successivement pour les sept gangs qui se partagent la ville. Dans ce jeu, les gangs prennent bien plus d'importance que dans tout autre jeu de la série, c'est même le cœur du jeu[réf. souhaitée]. La série se fait connaître peu à peu, notamment du fait de sa violence, qualifiée de gratuite, qui va révolutionner le genre[18],[19].

Univers 3D[modifier | modifier le code]

La troisième génération se compose de plusieurs jeux publiés entre 2001 et 2007. Ils partagent le même moteur de jeu et le même design général. Ils utilisent tous la même structure de jeu et de gameplay, et possèdent des liens au niveau des personnages, des lieux et du scénario. Cette génération se compose de Grand Theft Auto III, Grand Theft Auto: Vice City, Grand Theft Auto: San Andreas, Grand Theft Auto: Liberty City Stories, Grand Theft Auto: Vice City Stories et enfin Grand Theft Auto Advance. L'action se déroule pour la première fois en vue à la troisième personne[16], ce qui permet de dynamiser le jeu. Ces épisodes disposent chacun d'un scénario original. Il s'agit de la trilogie sur PlayStation 2 qui hissera Grand Theft Auto au niveau de symbole vidéoludique (le joueur parle désormais du genre GTA-like)[20]. Une grande liberté d'action est laissée aux joueurs. Les musiques, regroupant plusieurs styles, participent grandement à l'ambiance du jeu.

Grand Theft Auto III[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto III est commercialisé en octobre 2001, propulse la franchise au rang de blockbuster[21]. Le jeu se déroule à Liberty City, une ville imaginaire inspirée de l'est américain. Le personnage du joueur se nomme Claude, et il est libre de se promener là ou il le souhaite partout dans la ville[22]. La caméra étant à la troisième personne, toute la ville est entièrement modélisée en 3D[23].

Pour la première fois, le problème du repérage de la position du joueur dans la ville est en partie résolu, car le joueur a, à sa disposition, en permanence une mini-carte, située en bas à gauche de l'écran, qui montre notamment le plan de la ville, la position du personnage, et celles des cibles. Les graphismes sont également améliorés avec un nouveau moteur graphique[23]. Le gameplay est adapté de façon à pouvoir explorer Liberty City, qui parait pour la même occasion bien plus vivante que les précédents volets. Le mode multijoueur est écarté (bien que des mods multijoueur amateurs fassent leur apparition sur PC plus tard), pour revenir dans Liberty City Stories[réf. nécessaire]. Le jeu utilise également des cinématiques, entièrement en 3D elles aussi, avec un doublage de voix pour les personnages, ce qui permet d'avoir affaire à un vrai scénario pour la première fois. Dans les précédents volets, le joueur devait se rendre à des cabines téléphoniques pour avoir des missions, et seuls des sous-titres décrivaient le « scénario » et les objectifs.

Le 13 octobre 2011, Rockstar annonce la sortie de Grand Theft Auto III sur iPad, iPhone, tablettes Android et smartphones, et sur de nombreuses consoles portables, afin de célébrer le dixième anniversaire du jeu[24].

Grand Theft Auto: Vice City[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto: Vice City est un jeu vidéo d'action-aventure développé par Rockstar North (anciennement DMA Design) et distribué par Rockstar Games en 2002. Le joueur incarne Tommy Vercetti, et le jeu prend place en 1986 à Vice City, une ville inspirée de Miami. Le jeu s'articule en grande partie sur l'ambiance des années 1980, et touche à des sujets sensibles comme, par exemple, le trafic de drogue. Vice City est le premier de la série à inclure des véhicules volants que le joueur peut piloter, comme des hélicoptères ou des hydravions. Le jeu inclut également une plus grande variété d'armes et de véhicules, ainsi que les motos. Le joueur peut également acheter des propriétés, comme un studio de cinéma ou une concession automobile.

Grand Theft Auto: San Andreas[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto: San Andreas est commercialisé en 2004. Le jeu se déroule en 1992, à Los Santos au départ du jeu, puis au sein de l'État fictif de San Andreas, inspiré de la Californie du Sud. Los Santos est une ville inspirée de Los Angeles, et au départ le jeu se déroule plus précisément dans le milieu des ghettos, où la drogue et la cocaïne y sont très présentes. Le joueur incarne ici Carl Johnson, et sera amené à visiter la carte dans son intégralité, en particulier les villes de Los Santos (Los Angeles), San Fierro (San Francisco) et Las Venturas (Las Vegas). Ces villes sont espacées par des kilomètres d'autoroutes, des villages, des zones de campagne et un désert. Le jeu offre de nouvelles armes, des nouveaux véhicules (avions, trains de marchandise), mais également quelques nouveautés concernant les aptitudes du personnage : la possibilité de nager (et même de plonger sous l'eau), de grimper aux murs et aux grillages, une plus grande habilité à se déplacer, et la possibilité de modifier son corps.

Le jeu est par la suite commercialisé via Steam le 4 janvier 2008, et sur le Mac App Store le 25 août 2011[25].

Préquelles[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto: Liberty City Stories, Grand Theft Auto: Vice City Stories et Grand Theft Auto Advance s’inscrivent également dans cette génération de la série, bien qu'ils soient plus des sortes de série dérivée (spin-offs). Ces épisodes se déroulent quelques années avant leurs homologues respectifs, pour revenir sur des événements significatifs qui ont secoué la ville.

Grand Theft Auto: Liberty City Stories narre les origines de certains personnages de Grand Theft Auto III, comme le protagoniste Tony Cipriani, et comment les différents gangs ont émergés et se sont partagés les différents quartiers de la métropole. Grand Theft Auto: Vice City Stories prend place deux ans avant Grand Theft Auto: Vice City, et détaille un peu plus la famille de Lance Vance, un personnage majeur dans Vice City, dont le héros Vic Vance est issu de la famille. De plus, le jeu ajoute quelques nouveautés, comme la possibilité de gérer un empire commercial, ou celle de pouvoir piloter un jetski. Ces jeux sont dotés d'un mode multijoueur. Grand Theft Auto Advance utilise la vue du dessus, mais il s'inscrit également dans cette génération, les évènements de l'histoire se déroulant entre Grand Theft Auto III, et Grand Theft Auto: Liberty City Stories. D'ailleurs, le HUD propre maintenant à la série y est repris. Le héros s'appelle Mike et rencontre plusieurs personnages récurrents de l’ère GTA III.

Univers HD[modifier | modifier le code]

La quatrième génération passe à la haute définition. Elle débute en 2008 avec Grand Theft Auto IV sur PlayStation 3 et Xbox 360, et se poursuit avec The Lost and Damned, Chinatown Wars et The Ballad of Gay Tony. Cette génération a peu de rapports avec l'univers créé par Grand Theft Auto III.

Tout comme il existait une « ère » GTA III, les quatre épisodes de cette génération sont liés, leur histoire se déroulant au même moment, dans la même ville. Pendant que Johnny Klebitz fait la guerre contre un groupe de bikers ennemi, Niko Bellic arrive à Liberty City pour vivre une nouvelle vie, tandis que Luis Lopez aide son patron Gay Tony dans le monde de la nuit et Huang Lee cherche à retrouver une épée légendaire quelques mois plus tard. Ce sont des histoires parallèles qui dessinent « l'ère » GTA IV. Cette génération prend un tournant moins loufoque et plus réaliste avec son moteur de jeu.

Grand Theft Auto IV[modifier | modifier le code]

New York inspire quelque peu certains des premiers jeux de la série[réf. nécessaire], mais la ville est vraiment reproduite à partir de Grand Theft Auto IV.

Grand Theft Auto IV intronise plusieurs grandes évolutions. Les moteurs graphiques et physiques du jeu, qui ont été souvent critiqués dans la série, sont entièrement revus, ce qui permet d'avoir une ville bien plus vivante que par le passé. Le jeu se déroule de nouveau à Liberty City, mais la ville est différente de celle de Grand Theft Auto III, car cette fois, elle est entièrement calquée sur New York et sur l'est du New Jersey. Le héros est cette fois Niko Bellic, un immigré serbe, qui veut vivre le rêve américain à Liberty City, comme promis par son cousin Roman. La ville est désormais plus vivante qu'auparavant, le joueur peut voir les habitants vivre leur vie dans la ville (par exemple assis sur un banc à lire un journal, tondant leur pelouse, nettoyant les abords de leur maison). La circulation est plus présente qu'avant, et la ville bien plus détaillée est désormais bien plus crédible. Le jeu est également plus réaliste : la conduite des véhicules est plus difficile, les fusillades sont bien plus crédibles qu'avant, et incluent des nouveautés, comme la possibilité pour le joueur de se cacher derrière des obstacles (murs, piliers, etc.). Le joueur a un téléphone portable à sa disposition, et peut appeler ses amis pour aller faire un tour, déclencher des missions, ou encore commander des armes ou un taxi. Le mode multijoueur fait son grand retour, et il est même étoffé, avec environ une quinzaine de modes différents, jouables jusqu'à 16. Au niveau sonore, de grands noms animent les stations de radio que le joueur peut écouter dans le jeu, comme DJ Premier ou encore Karl Lagerfeld[26].

Les contenus supplémentaires de GTA IV se déroulent en même temps que ce dernier ou peu de temps après, dans le même endroit. Cependant, Liberty City est revu sous un angle de vue différent, par exemple Alderney pour The Lost and Damned. L'épisode qui suit, Grand Theft Auto: The Lost and Damned[16], est en fait une extension de celui-ci, sorti le sur Xbox 360, et le sur PC et PlayStation 3[27]. Cet épisode met en scène le joueur dans la peau de Johnny Klebitz, qui fait partie d'un groupe bikers appelés The Lost. Ils vivent à Alderney, une réplique du New Jersey, situé à côté de Liberty City. Les motos sont largement privilégiées dans cet épisode. Le joueur peut participer à des guerres de gangs, des virées en motos avec ses amis, des courses de road rage en moto. Le mode multijoueur est revu et amélioré, avec par exemple, l'ajout de nouveaux modes de jeu.

Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony[16] est le total opposé de The Lost and Damned. Sorti le sur Xbox 360 et le 16 avril 2010 sur PC et PlayStation 3, le joueur incarne Luis Lopez, assistant de Tony Prince, qui est le patron d'un club de nuit. Cet opus se déroule donc plus dans un domaine « nocturne ». Le jeu est axé en particulier sur les voitures rapides et le domaine aérien, avec des hélicoptères et des parachutes (qui nous permettent d'effectuer des base jump). Il est moins « sérieux » que ses prédécesseurs, certaines missions du jeu en sont beaucoup plus fantaisistes. Le joueur y croise aussi de nombreux personnages cités dans GTA IV et dans la première extension. Le joueur peut ainsi rejouer des missions de GTA IV sous un angle différent (l'affaire des diamants par exemple, jouée sous l'angle de Niko dans l'épisode principal, sous l'angle des bikers dans The Lost and The Damned et sous l'angle de Luis dans The Ballad of Gay Tony).

Ces deux épisodes sont regroupés dans un jeu appelé Grand Theft Auto: Episodes from Liberty City, qui est donc un stand-alone direct à Grand Theft Auto IV. Les deux add-ons de GTA IV sont sortis plus tôt sur Xbox 360, car étant en exclusivité temporaire.

Chinatown Wars[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto: Chinatown Wars plonge le joueur dans le gang des Triades, qui se trouvent à Chinatown, dans Liberty City. La quête du héros, Huang Lee, sera cette fois de venger la mort de son père. Le jeu est sorti le sur DS, le sur PlayStation Portable, le 18 janvier 2010 sur iPhone et iPod touch, et le 9 septembre 2010 sur iPad (sous le titre Chinatown Wars HD)[28]. Ce jeu fut également le premier de la série à sortir sur Nintendo DS.

Grand Theft Auto V[modifier | modifier le code]

La cinquième génération est introduite, comme son nom l'indique, par Grand Theft Auto V. La première bande-annonce a été diffusée le , montrant notamment la ville de Los Santos, déjà utilisée dans San Andreas mais comme une partie d'un État tout entier. La carte est aussi grande que celles de San Andreas, GTA IV et Red Dead Redemption (autre jeu de Rockstar Games) réunies. Le jeu est une continuité de l'ère GTA IV : plusieurs personnages secondaires y font une apparition.

Le jeu apporte plusieurs changements notoires. La plus importante nouveauté est la possibilité d'incarner trois personnages aux personnalités différentes, et cela simultanément: Michael De Santa, richissime ancien braqueur à la retraite, Trevor Phillips, ancien pilote d'avion militaire devenu psychopathe, et Franklin Clinton, jeune arnaqueur qui souhaite sortir de son ghetto. Le joueur peut passer de l'un à l'autre facilement, hors mission mais aussi pendant, notamment lors des braquages. Chacun de ces personnages possède des statistiques, des possibilités et des capacités, dont des capacités spéciales, qui lui sont propres et c'est donc au joueur d'en prendre en compte dans chaque situation. Michael est un personnage assez complet qui possède la capacité du bullet time, très utile lors des fusillades, un peu à la manière de Max Payne, héros d'un autre jeu de Rockstar. Trevor, lui, est un excellent pilote d'avion et un as de la gâchette qui possède la capacité de se mettre en mode rage lors des fusillades, ce qui correspond très bien à son tempérament de « tête brûlée ». Enfin, Franklin est un excellent conducteur et possède la capacité de ralentir le temps en automobile, afin de mieux esquiver ou dépasser les autres voitures. Cette capacité est très utile lors des courses poursuites ou courses de rue, disponibles sur l'ensemble du territoire.

Les graphismes ont encore été améliorés avec un soin plus particulier apporté à l'expression des visages et l'animation des personnages, grâce à l'expérience acquise auprès de la réalisation de L.A Noire. Les décors, eux, sont plus variés et plus beaux que jamais. La faune et la flore se diversifient avec, pour la première fois dans la saga, la présence d'animaux sauvages, autres que des oiseaux, comme des cerfs, des pumas et même des requins, ainsi que des animaux de compagnie, en l’occurrence des chiens. Le joueur peut interagir avec toutes ces bêtes car il peut désormais chasser le sanglier ou même dresser un chien pour en faire un fidèle partenaire, y compris dans certaines missions.

Le système de port d'armes est revu avec un système de roue emprunté à Red Dead Redemption qui permet de passer d'une arme à l'autre plus facilement. Cela permet aussi au joueur de porter plusieurs armes du même type à la fois, chose qui n'était pas possible avant, car une arme dont on voulait s'emparer devait obligatoirement remplacer une autre arme du même genre. De plus, de nouvelles armes sont disponibles (comme le taser ou le bidon d'essence) et sont désormais customisables pour la plupart, avec différents skins, ajout de torche ou de silencieux, augmentation de la capacité du chargeur, etc..

Le système de tir s'est encore amélioré et s'inspire du travail apporté sur le dernier jeu de Rockstar sorti en date, Max Payne 3. Les tirs sont donc plus précis et les objectifs plus faciles à cibler. Les impactes de balles sont moins aléatoires car les adversaires se blessent exactement là où on a voulu atteindre. La manière dont la police traque le joueur change également avec le retour du système des étoiles combiné au fait qu'il ne faut plus être dans le champs de vision de ne serait ce qu'un policier, pour pouvoir définitivement échapper aux forces de l'ordre.

Le système d'argent a lui aussi bénéficié de changement. La quête de l'argent étant le centre du jeu et prenant plus d'importance que dans tout autre GTA, d'où le logo de cinq dollars présent dans le titre même du jeu. Pour s'enrichir dans GTA 5, il faut s'y prendre essentiellement de quatre manières. La première, comme dans tout GTA, à travers les missions mais qui sont désormais rejouables, avec la possibilité de regagner de l'argent à chaque fois qu'elles sont complétées. Elles bénéficient de statistiques et d'une note. Plus une mission est réussie, plus on y gagne de l'argent. Pour la première fois certaines de ces missions sont sous marines. De plus des musiques d'ambiance sont présentes tout au long de certaines d'entre elles ce qui donne à celles-ci un côté plus cinématographique. La deuxième manière de s'enrichir est la participation à plusieurs braquages, organisés dans le jeu en plusieurs étapes. Le joueur devra décider de l'approche avec laquelle il compte s'y prendre, de l'équipe qui participe et des membres qui la composent (dont certains recrutés au préalable), et enfin préparer ce braquage avec de la reconnaissance de terrain ou encore en préparant sa fuite. Ces braquages, une fois réussis, apportent un butin conséquent. La troisième manière est le retour des propriétés qu'on peut acquérir et pour certaines y faire engendrer des bénéfices hebdomadaires comme avec des bars, des cinémas ou autres. La dernière manière est la plus originale car pour la première fois dans la série il est possible de faire fructifier son argent dans la bourse. Si les choix de mise sont judicieux, il est donc possible de gagner énormément d'argent, tout comme tout perdre du jour au lendemain.

Pour les véhicules, les sous marins font leur apparition et c'est aussi le retour en force des véhicules aériens avec notamment l'arrivée du ballon dirigeable, offert pour toute précommande du jeu. Les voitures sont elles aussi custumisables avec le retour du tuning. Il est possible désormais d'acheter des ports et des aérodromes, en plus des habituels garages, pour y ranger les véhicules volés ou achetés sur internet. Cet opus permet enfin de faire comme à son habitude tout un tas de nouvelles activités annexes comme pouvoir jouer au tennis, au golf, de faire des triathlons, du yoga, de chasser des animaux et même des trésors, ainsi que pleins d'autres loisirs tout aussi diverses.

Grand Theft Auto Online[modifier | modifier le code]

L'autre grande nouveauté pour cette génération est la sortie quasi simultanée de Grand Theft Auto Online, un jeu qui sort en parallèle à Grand Theft Auto V, et qui sert de version multijoueur à ce dernier. Le jeu n'est pas un simple mode multijoueur de son homologue, mais bel et bien un vrai jeu, avec tout ce qui implique d'expérience vidéo-ludique, à savoir une bonne durée de vie, un scénario et un héros (qui est personnalisable ici) tous propres à l'histoire[29].

Controverses[modifier | modifier le code]

Les armes sont très utilisées dans la série, et sont la source de beaucoup de polémiques au sujet de la série.

La série Grand Theft Auto est connue du grand public notamment à cause des nombreux procès auxquels les éditeurs du jeu ont dû faire face et aux nombreuses censures imposées dans certains pays. Paradoxalement, ce sont ces scandales qui ont engendré une publicité pour cette série. De plus, Grand Theft Auto: San Andreas a failli être classé jeu « Interdit aux moins de 21 ans » compte tenu d'un mode appelé Hot Coffee qui consiste à avoir un rapport sexuel avec la petite amie du personnage principal. Bien que ce mode soit désactivé dans la version officielle, des modeurs réussissent à retrouver ce mod et à le réactiver[30],[31],[32]. Une autre controverse apparaît autour de The Lost and Damned, une cinématique montrant pendant un court moment un pénis[33].

États-Unis[modifier | modifier le code]

La série se caractérise aussi par sa capacité à reproduire partiellement des villes américaines existantes. C’est l'une des raisons qui intensifie l’ampleur de la polémique lorsque le maire de New York, Michael Bloomberg assure ne pas vouloir associer sa ville à un jeu où la violence est le maître-mot. Mais il n’est pas le seul, un représentant de la NYPD déclare : « C'est ignoble de dépeindre la violence avec glamour dans ce genre de jeu. » Certains politiciens ont critiqué le fait que le jeu dépeigne une mauvaise image de la ville qui fait tout son possible pour lutter contre la violence.

L'avocat américain Jack Thompson a particulièrement contribué à la controverse. Il a mené plusieurs campagnes contre GTA, et a intenté plusieurs fois des procès à Rockstar Games, Sony Computer Entertainment et à des distributeurs comme Wal-Mart, Target et Best Buy. En 2008, dans sa lutte contre la franchise GTA, il n’a pas hésité à écrire une lettre à la mère du président de Take Two dans laquelle il dénonce le fait que son fils fasse tout son possible pour vendre le plus de copies possibles d’un jeu allant contre les valeurs américaines. Il va jusqu’à comparer le président de Take Two à un membre des jeunesses hitlériennes. L’éditeur Take Two a décidé d’intenter un procès pour diffamation à l’égard de l’avocat, et a obtenu gain de cause car Jack Thompson a désormais l’interdiction de critiquer ou de communiquer n’importe quelle information diffamatoire allant à l’encontre de Take Two[34],[35].

L’ancienne première dame des États-Unis, Hillary Clinton met aussi en cause le caractère violent et pornographique du jeu, déclarant qu’elle souhaitait ouvrir une enquête fédérale afin de prouver que le jeu pouvait avoir des répercussions sur les joueurs[36].

D'après un calcul basé sur une heure de jeu à GTA, la peine encourue pour les infractions réalisées s'élèveraient à deux peines de prison à perpétuité assortie de 55 années de prison, cinq années de suspension de permis et 8 millions d'euros d'amende[37].

France[modifier | modifier le code]

Lors de la sortie du quatrième épisode de la série, l’association Familles de France s’indigne des valeurs morales que représentait le jeu pour les plus jeunes. L’association a mis en cause la violence, les crimes, le sexe, la drogue et autres « valeurs douteuses ». Elle affirme dans son communiqué : « Comment mettre en valeur un jeu dont le principe de réussite pour le joueur est de voler, tuer, trafiquer, c'est-à-dire commettre (…) le maximum de crimes. » Familles de France accuse d’abord la Commission européenne d’imposer le système d’évaluation PEGI qui selon l’association inciterait les jeunes à acheter le jeu. Mais aussi les parents d’acheter le jeu à leurs enfants, les vendeurs de les vendre à des mineurs ainsi que les annonceurs qui profitent des espaces publicitaires destinés aux jeunes pour communiquer sur le jeu[38].

Bandes sonores[modifier | modifier le code]

Des chansons de groupes très célèbres sont diffusées dans les radios fictives de la série, ici Axl Rose de Guns N' Roses.

Dans chaque GTA, le jeu propose au joueur, quand il monte à bord d'un véhicule, de pouvoir écouter de la musique via l'auto-radio sur les nombreuses stations de radios disponibles dans chaque épisode.

Accueil[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes reçues
Média GameRankings Metacritic
Grand Theft Auto (PC) 78,50 %[39]
(PS1) 68,33 %[40]
(GBC) 57,33 %[41]
London 1969 (PC) 75,44 %[42]
(PS1) 69 %[43]
Grand Theft Auto 2 (PC) 71,50 %[44]
(DC) 70,80 %[45]
(PS1) 69,92 %[46]
(GBC) 35 %[47]
(PS1) 70 %[48]
Grand Theft Auto III (PS2) 95,19 %[49]
(PC) 93,54 %[50]
(PS2) 97 %[51]
(PC) 93 %[52]
Vice City (PS2) 94,43 %[53]
(PC) 94,39 %[54]
(PS2) 95 %[55]
(PC) 94 %[56]
San Andreas (PS2) 95,08 %[57]
(Xbox) 92,29 %[58]
(PC) 91,94 %[59]
(PS2) 95 %[60]
(Xbox) 93 %[61]
(PC) 93 %[62]
Advance (GBA) 70,35 %[63] (GBA) 68 %[64]
Liberty City Stories (PSP) 87,45 %[65]
(PS2) 77.38%[66]
(PSP) 88 %[67]
(PS2) 78 %[68]
Vice City Stories (PSP) 85,01 %[69]
(PS2) 75,96 %[70]
(PSP) 86 %[71]
(PS2) 75 %[72]
Grand Theft Auto IV (PS3) 97,04 %[73]
(X360) 96,67 %[74]
(PC) 88,48 %[75]
(PS3) 98 %[76]
(X360) 98 %[77]
(PC) 90 %[78]
The Lost and Damned (PC) 94 %[79]
(PS3) 94 %[80]
(X360) 89,73 %[81]
(X360) 90 %[82]
(PS3) 88 %[83]
Chinatown Wars (NDS) 92,71 %[84]
(PSP) 90,39 %[85]
(NDS) 93 %[86]
(PSP) 90 %[87]
The Ballad of Gay Tony (PC) 90 %[88]
(PS3) 90 %[89]
(X360) 89,43 %[90]
(X360) 89 %[91]
(PS3) 87 %[92]
Grand Theft Auto V (XONE) 98,33 %[93]
(PS3) 97,01 %[94]
(PS4) 96,33 %[95]
(X360) 96,20 %[96]
(XONE) 97 %[97]
(PS3) 97 %[98]
(PS4) 97 %[99]
(X360) 97 %[100]

Depuis 2001, la série Grand Theft Auto connaît un énorme succès, tant commercial que critique, obtenant toujours des commentaires élogieux de la part de la presse spécialisée. D'ailleurs, sur le célèbre site Metacritic, la meilleure note obtenue par un jeu, tout support confondu, depuis la création du site en 1999, est détenue par Grand Theft Auto IV avec une note de 98 %, suivi à égalité, de Grand Theft Auto V et Grand Theft Auto III avec une note de 97 %[101]. Le jeu se serait vendu à plus de 150 millions d'exemplaires en octobre 2013, toutes éditions confondues[102],[6].

À noter que ces chiffres peuvent être largement revus à la hausse en raison du succès de la série à travers le temps, conduisant à des ventes qui ne s’essoufflent pas mais surtout à causes de données manquantes qui sont difficiles d'accès notamment les ventes dématérialisées sur de nombreuses plateformes de téléchargement (PlayStation Network, Xbox Live, Apple Store, Steam…) où les organismes, malgré de bonnes recettes, communiquent peu sur leurs chiffres. De plus toujours à grâce à son succès, de nombreuses rééditions ont été produites comme des compilations, des trilogies, etc.. Par exemple, Rockstar sort le 29 octobre 2010, Grand Theft Auto IV: L'édition intégrale, regroupant Grand Theft Auto IV et ses deux extensions[103]. Ou bien dernièrement, Rockstar a sortie la trilogie qui a fait le bonheur de la PlayStation 2, sur Mac[104]. Donc là aussi, ces données n'ont pas été prises en compte dans le recensement[105]. Comme on peut le constater, le record de la série est détenu GTA V avec 45 millions d’exemplaires distribués dans le monde[106], suivi par GTA IV et ses 32 millions.

Au fil du temps, la série décroche de nombreux records de ventes. Elle atteint le Livre Guinness des records avec dix records établis dans le Gamer's Edition 2008[107].

Grand Theft Auto: San Andreas est classé comme le jeu le plus vendu de tous les temps[108] devient le jeu le plus vendu sur PlayStation 2. Grand Theft Auto: Vice City et Grand Theft Auto III sont classés troisième et quatrième jeux, respectivement, les plus vendus également sur PlayStation 2 derrière Gran Turismo 3: A-Spec[109]. Liberty City Stories est classé comme le jeu le plus vendu sur PlayStation Portable[110] et Grand Theft Auto: Vice City Stories comme le quatrième jeu le plus vendu sur la même console portable, derrière Monster Hunter Portable 3rd[110]. En 2008, Grand Theft Auto IV devient le jeu le plus vendu sur tous supports confondus, devant Super Smash Bros Brawl[111] ; le jeu est également catégorisé comme le produit culturel ayant rapporté le plus d’argent le jour de sa sortie avec 320 millions de dollars, devant le jeu Halo 3, le film Spiderman 3, et le livre Harry Potter et les Reliques de la Mort[112]. Il devient également troisième jeu le plus vendu sur PlayStation 3, derrière Call of Duty: Modern Warfare 2[113], et cinquième jeu le plus vendu sur Xbox 360 derrière Kinect Adventures[114].

Grand Theft Auto: The Lost and Damned est classé comme le contenu le plus téléchargé sur le Xbox Live[115]. Le stand-alone le plus vendu sur PlayStation 3 et Xbox 360 est Grand Theft Auto: Episodes From Liberty City[116]. Le contenu est suivi par Grand Theft Auto V sur PlayStation 3 et Xbox 360 en 2013 qui dénombre, au cours de son premier jour de commercialisation, 11 millions d’exemplaires à l'itnernational[117]. Ce dernier devient le produit culturel ayant rapporté le plus d’argent le jour de sa sortie avec 800 millions de dollars : GTA V. Arrivant à un milliard de dollars en trois jours de commercialisation puis à 1,15 milliard au cinquième jour[117]. En 2014, il devient le jeu le plus vendu sur PlayStation 3 avec 19,40 millions d'exemplaires vendus[118].

Ventes[modifier | modifier le code]

Grand Theft Auto III recense près de 14,5 millions d'exemplaires vendus, et est certifié platine[119]. Grand Theft Auto: Vice City recense 17,5 millions d'exemplaires vendus, et est également certifié platine[119]. Grand Theft Auto: San Andreas dénombre approximativement 27,5 millions d'exemplaires vendus, et est certifié platine sur PlayStation 2 et Xbox[120],[121]. Grand Theft Auto: Liberty City Stories recense 8 millions d'exemplaires vendus et est certifié platine sur PlayStation Portable et PlayStation 2[119]. Grand Theft Auto: Vice City Stories recense 4,5 millions d'exemplaires vendus et est certifié platine sur PlayStation Portable et PlayStation 2[119].

Grand Theft Auto IV recense plus de 25 millions d'exemplaires vendus, et est certifié platine sur PlayStation 3 et Xbox 360[122]. Sa première extension Grand Theft Auto: The Lost and Damned recense plus d'un million de ventes[123],[124]. Grand Theft Auto: Chinatown Wars recense 200 000 exemplaires vendus[125]. Grand Theft Auto: Episodes from Liberty City dénombre plus de 160 000 exemplaires vendus[126]. En février 2015, la série recense un total de plus de 150 millions d'exemplaires vendus[127].

Jeux similaires[modifier | modifier le code]

Article détaillé : GTA-like.

La presse spécialisée qualifie Grand Theft Auto III comme un grand événement de l'histoire du jeu vidéo, au même titre que Doom, qui initie le genre du jeu de tir à la première personne. La série initie, lui, un sous-genre appelé GTA-like (littéralement « comme GTA » en anglais)[128]. Beaucoup de jeux ont utilisé la formule « liberté-fusillade-conduite » dans une grande ville. Toutefois, très rares sont les jeux qui réussissent à l'égaler avec autant de génie, selon la critique[129]. Des jeux vidéo comme Saints Row[130], True Crime: Streets of LA[131],[132], Watch Dogs[133], et Mafia[134] se rapprochent le plus de Grand Theft Auto. Un peu plus éloignés, mais qui sont du même genre, notamment la série True Crime, et le jeu Driv3r (concurrent direct de GTA Vice City). Un des GTA-like notables de cette génération est la série Red Dead, crée également par Rockstar Games.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

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