Grades de l'Armée française

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Les grades des Forces armées françaises (Armée de l’air, Armée de terre, Marine nationale et de la Gendarmerie nationale) ainsi que ceux des services communs sont identiques d’un point de vue statutaire et protocolaire, car définis par le statut général des militaires français. Seuls les appellations[1] et les insignes diffèrent suivant les armées, les services et parfois même les armes ce qui constitue les hiérarchies particulières.

Les sapeurs-pompiers civils (volontaires et professionnels), bien que n’étant pas militaires, ont des grades et des insignes de grade semblables à ceux de l’Armée de terre.

Grades de l'Armée française
Marine nationale Armée de terre
Armée de l'air
Gendarmerie nationale
Officiers généraux
Amiral Général d'armée
Vice-amiral d'escadre Général de corps d'armée
Vice-amiral Général de division
Contre-amiral Général de brigade
Officiers supérieurs
Capitaine de vaisseau Colonel
Capitaine de frégate Lieutenant-colonel
Capitaine de corvette Commandant
Officiers subalternes
Lieutenant de vaisseau Capitaine
Enseigne de vaisseau 1 Lieutenant
Enseigne de vaisseau 2 Sous-lieutenant
Aspirant Aspirant
Sous-officiers et officiers mariniers
Major Major
Maître principal Adjudant-chef
Premier maître Adjudant
Maître Sergent-chef / MCH
Second maître Sergent / MDL
Militaires du rang
Quartier maître 1 Caporal-chef / BCH
Quartier maître 2 Caporal / Brigadier
Matelot Soldat / Gendarme Adjoint

Hiérarchie militaire générale[modifier | modifier le code]

La hiérarchie militaire générale[2] est subdivisée en quatre grandes catégories regroupant les militaires du rang, les sous-officiers et officiers mariniers, les officiers et les maréchaux de France et amiraux de France.

Les grades des militaires du rang sont :

  • soldat ou matelot ;
  • caporal ou quartier-maître de 2e classe ;
  • caporal-chef ou quartier-maître de 1re classe.

Les grades des sous-officiers et des officiers mariniers sont :

  • sergent ou second maître ;
  • sergent-chef ou maître ;
  • adjudant ou premier maître ;
  • adjudant-chef ou maître principal ;
  • major.

Dans la Gendarmerie, le grade de gendarme prend place entre le grade de sergent et celui de sergent-chef

Les grades des officiers sont :

  • sous-lieutenant ou enseigne de vaisseau de 2e classe ;
  • lieutenant ou enseigne de vaisseau de 1re classe ;
  • capitaine ou lieutenant de vaisseau ;
  • commandant ou capitaine de corvette ;
  • lieutenant-colonel ou capitaine de frégate ;
  • colonel ou capitaine de vaisseau ;
  • général de brigade, général de brigade aérienne ou contre-amiral ;
  • général de division, général de division aérienne ou vice-amiral.

Les généraux de division, les généraux de division aérienne et les vice-amiraux peuvent respectivement recevoir rang et appellation de général de corps d'armée, de général de corps aérien ou de vice-amiral d'escadre et de général d'armée, de général d'armée aérienne ou d'amiral.

La hiérarchie militaire générale comporte également le grade d’aspirant entre les grades de major et de sous-lieutenant.

Maréchal de France et amiral de France[modifier | modifier le code]

Les dignités de Maréchal de France et Amiral de France ont été rétablies durant la guerre de 1914-1918. Dans toute cette section, on parlera de maréchal de France, sachant qu'il faut entendre amiral de France pour les marins.

Les quatre derniers maréchaux de France furent Alphonse Juin (1888-1967), élevé[N 1] à la dignité de maréchal en 1952 et dernier maréchal de son vivant, Jean de Lattre de Tassigny (1889-1952) et Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947), qui le furent à titre posthume la même année, et Marie-Pierre Kœnig (1898-1970), qui le fut à titre posthume en 1984.

Le symbole du maréchalat — outre les 7 étoiles portées sur l’uniforme — est le bâton de velours bleu parsemé d’étoiles sur lequel est écrit : « Terror belli, decus pacis » (Terreur durant la guerre, ornement pour le temps de paix). Les boutons de leur uniforme sont ornés de deux bâtons étoilés en sautoir reliés par un ruban, ceints de lauriers.

La dignité de maréchal ne peut être conférée qu'à un officier général ayant commandé victorieusement en temps de guerre[3].

Contrairement à une idée répandue, la dignité de maréchal de France a été décernée tout au long du XXe siècle par décret et non par voie législative. Toutefois, une loi a pu préalablement autoriser un décret.[réf. nécessaire]

Armée de terre[modifier | modifier le code]

Marine nationale[modifier | modifier le code]

Armée de l'air[modifier | modifier le code]

Gendarmerie nationale[modifier | modifier le code]

Service de santé des armées (SSA)[modifier | modifier le code]

Médecins, pharmaciens, chirurgiens-dentistes, vétérinaires et internes des hôpitaux[modifier | modifier le code]

Les praticiens des armées[4] sont constitués en cinq corps d'officiers de carrière comprenant :

  • les internes des hôpitaux des armées ;
  • les médecins des armées ;
  • les pharmaciens des armées ;
  • les vétérinaires des armées ;
  • les chirurgiens-dentistes des armées.

La hiérarchie des corps de praticiens des armées comporte, par correspondance aux grades de la hiérarchie militaire générale[1], les grades suivants [5] :

  • officiers généraux :
    • SSA-MEDECIN GENERAL DES ARMEES.png Médecin général des armées[N 2]
    • SSA-MCS1.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/ SSA-VHC.png Vétérinaire chef des services hors classe
    • SSA-MCS2.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/ SSA-VCN.png Vétérinaire chef des services de classe normale
  • Les médecins/pharmaciens/chirurgiens-dentistes/vétérinaires chefs des services hors classe et de classe normale ayant un commandement (écoles, hôpitaux, inspection...) portent respectivement 3 et 2 étoiles :
    • SSA-MEDECIN GENERAL HC.png
    • SSA-MEDECIN GENERAL CN.png
  • officiers subalternes et supérieurs :
    • SSA-MEDECIN CHEF COLONEL.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire en chef à partir du 4e échelon
    • SSA-MEDECIN CHEF.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire en chef
    • SSA-MEDECIN PRINCIPAL.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire principal
    • SSA-MEDECIN.png Médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire
    • SSA-INTERNE.png Interne[N 3]
  • élèves :
    • SSA-ASPIRANT.png Aspirant médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire (à partir de la 2e année)
    • EO-SSA.png Élève-officier médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire (1re année)

Les médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire des services ayant reçu rang et prérogatives de général de brigade ou de division sont appelés monsieur (ou madame) le médecin/pharmacien/chirurgien-dentiste/vétérinaire général[1]. Les autres officiers médecins/pharmaciens/chirurgiens-dentistes/vétérinaires des services sont appelés monsieur (ou madame) le suivi de leur grade[1] sans énoncé de leur classe. Les internes et les officiers sont appelés réglementairement monsieur le ou madame le suivi du grade. Ils peuvent également être appelés par les appellations de la hiérarchie militaire générale lorsqu'ils servent au sein des forces terrestres ou aériennes[1]. Ils sont aussi appelés simplement docteur par les patients dans le cadre de leur activité professionnelle.

Comme illustré ci-dessus, les galons des médecins et chirurgiens sont « or, passepoilés de velours cramoisi ». Leur attribut est un bâton d'Asclépios[6] soutenu par une demi-couronne de chêne et de laurier, or.

SSA-PHAR.png Les galons des pharmaciens sont « or, passepoilés de velours vert ». Leur attribut est un bâton d'Asclépios soutenu par une demi-couronne de chêne et de laurier, or.

SSA-DENT.png Les galons des chirurgiens-dentistes sont « or, passepoilés de velours prune ». Leur attribut est un bâton d'Asclépios soutenu par une demi-couronne de chêne et de laurier, or.

SSAVET-LCL.png Les galons des vétérinaires portant le treillis ou affectés dans une unité de l’Armée de terre et portant la tenue terre de France sont « argent, passepoilés de velours grenat ». Leur attribut est une couronne de branches de sauge, argent.

SSAVETOR-LCL.png Les galons des vétérinaires portant la tenue interarmées sont « or, passepoilés de velours grenat ». Leur attribut est une couronne de branches de sauge, or.

Dans l’Armée de terre, les bandeaux de leur képi sont de la même couleur que le passepoil de leurs galons. Cependant, les officiers, servant dans les troupes de marine sont autorisés à porter une ancre de marine sur le bandeau du képi ainsi que les turban et calot de couleur bleu foncé ; les officiers servant dans la Légion étrangère peuvent porter la grenade « Légion » sur le bandeau. Ceux qui sont affectés dans les unités de la Gendarmerie nationale ont une grenade « à bois de cerf » sur le bandeau, qui est de velours et de la couleur correspondant à leur spécialité ; le reste du képi est du modèle de la Gendarmerie, avec fond bleu gendarmerie et galon d'élite.

Officiers du corps technique et administratif[modifier | modifier le code]

La hiérarchie particulière des officiers du corps technique et administratif du service de santé des armées est la même que la hiérarchie militaire générale[7].

Leurs galons sont or, passepoilés de draps amarante. Ils portent comme attribut de fourreau d’épaules un bâton d'Asclépios soutenu par une demi-couronne de chêne et de laurier, or[5].

  • SSA-MEDECIN GENERAL HC.png Général de division
  • SSA-MEDECIN GENERAL CN.png Général de brigade
  • SSA-MEDECIN CHEF COLONEL.png Colonel
  • SSA-MEDECIN CHEF.png Lieutenant-colonel
  • SSA-MEDECIN PRINCIPAL.png Commandant
  • SSA-MEDECIN.png Capitaine
  • SSA-INTERNE.png Lieutenant
  • Sous-lieutenant
  • SSA-ASPIRANT.png Aspirant

Militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (MITHA)[modifier | modifier le code]

Les militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées (MITHA) sont du personnel médical paramédical et périmédical dont le statut est calqué sur celui de la fonction publique hospitalière mais ressortit simultanément au statut général des militaires. La hiérarchie particulière des MITHA ne comporte pas d'assimilation avec la hiérarchie militaire générale[8] mais portent des galons d'apparence de la hiérarchie militaire générale afin de pouvoir reconnaître leur positionnement pour l'application des obligations, droits et prérogatives des autres militaires[9].

Ils portent des galons or, identiques à ceux des autres militaires. Leur attribut est un bâton d'Asclépios soutenu par une demi-couronne de chêne et de laurier, or, sur les fourreaux bleu marine utilisés actuellement par tout le service de santé. Ils portaient, jusqu'en 2005[10], des galons bleus avec un liseré or ou argent, selon leur grade.

Galons d'apparence de la hiérarchie militaire générale Directeur des soins Cadre de santé et sage-femme Psychologue
Colonel 1re classe
SSA-LCL.png 2e classe hors classe
(à partir du 6e échelon)
SSA-CEN.png cadre supérieur hors classe
(1er du 5e échelon)
SSA-CNE.png cadre
(après 5 ans de grade de lieutenant)
classe normale
(après 4 ans de grade de lieutenant)
SSA-LTN.png cadre classe normale
(après 1 an de grade de sous-lieutenant)
Sous-lieutenant classe normale
Galons d'apparence de la hiérarchie militaire générale Infirmier anesthésiste et sage-femme Infirmier de bloc opératoire et puéricultrice Infirmier en soins généraux et spécialisés Infirmier, masseur-kinésithérapeute, orthoptiste, orthophoniste, diététicien, technicien de laboratoire, manipulateur d'électroradiologie et préparateur en pharmacie Aide-soignant Assistant médico-administratif Technicien hospitalier
SSA-MJR.png classe supérieure classe supérieure 3e grade
2e grade
(à partir du 6e échelon)
classe supérieure
(à partir du 4e échelon)
classe exceptionnelle
(à partir du 4e échelon)
supérieur de 1re classe
(à partir du 4e échelon)
SSA-ADC.png classe normale classe normale
(à partir du 4e échelon)
2e grade
(du 1er au 5e échelon)
1er grade
(à partir du 6e échelon)
classe supérieure
(du 1er au 3e échelon)
classe normale
(à partir du 7e échelon)
classe exceptionnelle
(du 1er au 3e échelon)
classe supérieure
classe normale
(à partir du 10e échelon)
supérieur de 1re classe
(du 1er au 3e échelon)
supérieur de 2e classe
(à partir du 7e échelon)
normal
(à partir du 10e échelon)
SSA-ADJ.png classe normale
(du 1er au 3e échelon)
1er grade
(du 3e au 5e échelon)
classe normale
(du 4e au 6e échelon)
classe exceptionnelle
(à partir du 3e échelon)
classe normale
(du 6e au 9e échelon)
supérieur de 2e classe
(du 4e au 6e échelon)
normal
(du 6e au 9e échelon)
SSA-SGC.png 1er grade
(1er et 2e échelons)
classe normale
(du 1er au 3e échelon)
classe exceptionnelle
(1er et 2e échelons)
classe supérieure
classe normale
(à partir du 5e échelon)
classe normale
(du 3e au 5e échelon)
supérieur de 2e classe
(du 1er au 3e échelon)
normal
(du 3e au 5e échelon)
SSA-SGT.png classe normale
(du 1er au 4e échelon)
classe normale
(1er et 2e échelons)
normal
(1er et 2e échelons)

Service du commissariat des armées (SCA)[modifier | modifier le code]

Commissaires des armées[modifier | modifier le code]

Depuis le 1er janvier 2013, le corps des commissaires des armées[11], du service du commissariat des armées, se substitue aux trois corps des commissaires de l'Armée de terre, de la Marine et de l'Armée de l'air. Le 1er janvier 2016, il est prévu que les officiers des corps techniques et administratifs de l'armement et du service de santé des armées soient automatiquement reversés dans le corps des commissaires des armées[11].

La hiérarchie de ce corps est la suivante:

  • SCA-GCA.png Commissaire général hors classe
  • SCA-GDI.png Commissaire général de 1re classe
  • SCA-GBR.png Commissaire général de 2e classe
  • SCA-COL.png Commissaire en chef de 1re classe
  • SCA-LCL.png Commissaire en chef de 2e classe
  • SCA-CEN.png Commissaire principal
  • SCA-CNE.png Commissaire de 1re classe
  • SCA-LTN.png Commissaire de 2e classe
  • SCA-SLT.png Commissaire de 3e classe
  • SCA-ASP.png Élève commissaire

Aumôniers militaires[modifier | modifier le code]

Les aumôniers militaires[12] détiennent le grade unique d’aumônier militaire, sans correspondance de rang avec la hiérarchie militaire générale (par souci de simplicité et de modestie, on dit généralement que l'aumônier a le grade de son interlocuteur). Ils sont cependant assimilés à des officiers. En fonction des responsabilités exercées, ils reçoivent en outre diverses dénominations, sur décision du ministre de la Défense.

Depuis le 1er janvier 2012, les aumôniers militaires sont rattachés au service du commissariat des armées.

Réglementairement, on les appelle « Monsieur (ou Madame) l’aumônier. ».

Dans la pratique, les appellations familières varient selon la confession religieuse et la structure où s'exerce la mission :

  • l'aumônier catholique, quand il est prêtre, est souvent appelé « Padre » (appellation à l'origine réservée aux aumôniers parachutistes mais qui s'est « répandue » par la suite) ; ou, plus communément, « Mon père » ;
  • les aumôniers embarqués de la Marine nationale reçoivent traditionnellement à bord le titre de « Monseigneur[N 4] » ou de « Bohut[N 5] » ;
  • les élèves des lycées et classes préparatoires militaires qualifient, selon les lieux, leurs aumôniers de « Marab » (appellation propre au Prytanée national militaire[N 6]), « Bohut »[N 5], « Babasse », etc. ;
  • les aumôniers protestants sont souvent appelés « Pasteur » ;
  • les aumôniers israélites « Monsieur le rabbin » ;
  • l'aumônerie musulmane étant de création récente, donc sans tradition, il semble que ses aumôniers n'ont pas encore reçu d'appellation familière[N 7].

Leur insigne de grade est, pour l’Armée de terre, la Gendarmerie nationale et les services communs, un rameau d’olivier stylisé, porté en barrette, or ou argent selon leur statut ou leur fonction, encadré ou non selon leur fonction, porté :

  • avec l’insigne de l’aumônerie du culte concerné pour l’Armée de terre (croix pour les aumôniers catholiques et protestants, tables de la loi pour les israélites, croissant pour les musulmans) ;
  • avec la grenade « bois de cerf » or surmontée de deux chevrons pour la Gendarmerie nationale.

Les aumôniers de Marine portent une ancre chargée de l’insigne de culte, ceux de l’Armée de l’air l’insigne de culte et l’épervier de cette armée.

Aumônier militaire en chef Aum chef cat prot.png Aum chef isr.png Aum chef mus.png
Appellations Armée de terre
services communs
Marine nationale Armée de l’air Gendarmerie nationale
Aumônier militaire en chef adjoint Ter aumadj cath prot.gif Ter aumadj isr.gif

Ter aumadj mus.gif

Mar aumadj cath prot.gif Mar aumadj isr.gif Air aumadj cath prot.png Air aumadj isr.png Aum nat gend.svg
Aumônier militaire de zone de Défense Ter aumreg cath prot.gif Ter aumreg isr.gif Ter aumreg mus.gif
Aumônier militaire Ter aum cath prot.gif Ter aum isr.gif

Ter aum mus.gif

Mar aum cath prot.gif Mar aum isr.gif Air aum cath prot.png Air aum isr.png Aum act gend.svg
Laïc - aumônier militaire
aumônerie catholique de l’Armée de terre
Ter aum laic cath.gif
Aumônier militaire de réserve Ter aum reserv cath prot.gif Ter aum reserv isr.gif

Ter aum reserv mus.gif

Aum reserve gend.svg

Direction générale de l'Armement (DGA)[modifier | modifier le code]

Officiers des corps de l'armement[modifier | modifier le code]

La DGA[13] offre la particularité d'avoir trois corps d’officiers distincts, celui des ingénieurs de l’armement (IA), celui des ingénieurs des études et techniques de l’armement (IETA) et celui des officiers du corps technique et administratif de l’armement (OCTAA). L'appellation réglementaire est monsieur le ou madame le suivi du grade[1].

Fourreau d'épaule d'OCTAA.

Les différents corps sont différenciés par l'ajout de parements de différentes couleurs encadrant le ou les galons sur les manchons et sur le bas des manches des vestes et des manteaux :

  • IA : noir ;
  • IETA : gris plomb ;
  • OCTAA : bleu azur.

À noter que les attentes des officiers généraux reprennent la couleur de leur corps d'appartenance contrairement à celles des autres officiers qui ne portent aucune marque de distinction.

Grade / Corps Ingénieurs de l'armement Ingénieurs des études et
techniques de l'armement
Officiers du corps technique
et administratif de l'armement
Général de classe exceptionnelle DGA-GAR.png
Général hors classe DGA-GCA.png
Général de 1re classe DGA-GDI.png DGA-GDI.png DGA-GDI.png
Général de 2e classe DGA-BRI.png DGA-BRI.png DGA-BRI.png
Chef de 1re classe (IETA et OCTAA)
Chef (IA de plus de 2 ans de grade)
DGA-COL.png DGAIET-COL.png DGACTA-COL.png
Chef de 2e classe (IETA et OCTAA)
Chef (IA de moins de 2 ans de grade)
DGA-LCL.png DGAIET-LCL.png DGACTA-LCL.png
Principal DGA-CEN.png DGAIET-CEN.png DGACTA-CEN.png
Ingénieur ou officier DGA-CNE.png
(4e au 9e échelon)
DGAIET-CNE.png
(6e au 10e échelon)
DGACTA-CNE.png
(6e au 10e échelon)
DGA-LTN.png
(2e et 3e échelons)
DGAIET-LTN.png
(2e au 5e échelon)
DGACTA-LTN.png
(2e au 5e échelon)
DGA-SLT.png
(1er échelon)
DGAIET-SLT.png
(1er échelon)
DGACTA-SLT.png
(1er échelon)
Aspirant (Élèves en première année de l'ENSTA Bretagne) DGAIET-ASP.png
Macaron de casquette ou de tricorne des officiers des corps de l'armement.

À l'instar de la Marine, les insignes de grade se portent de diverses manières, suivant la tenue et le grade :

  • galons de manches : veste, vareuse, manteau ;
  • galons d'épaules : chemises et chemisettes, veste blanche, pull.

Enfin, les casquettes et tricornes portent un macaron (deux branches croisés de trois feuilles de lauriers et cinq points disposés au sommet d'un pentagone régulier entourant un motif géométrique dérivé de ce pentagone) de couleur or mais de dessin différents suivant la catégorie de grade. Le bandeau des casquettes varie également en fonction du grade :

  • officiers généraux : étoiles sur le macaron et bandeau comportant un motif brodé de feuilles de chênes et de gui ;
  • officiers : bandeau ayant le même nombre de galons que le grade associé.

Service des essences des armées (SEA)[modifier | modifier le code]

Le service des essences des armées (SEA) comporte des militaires du rang (engagés volontaires du SEA), deux corps de sous-officiers (sous-officiers du SEA et sous-officiers du soutien pétrolier) et deux corps d'officiers (ingénieurs militaires des essences et officiers logisticiens des essences). Les officiers sont désignés par le terme de monsieur le ou madame le suivi du grade alors que les autres personnels reçoivent les appellations de la hiérarchie militaire générale[1].

Ingénieurs militaires des essences[modifier | modifier le code]

Les ingénieurs militaires des essences constituent un corps d'officiers du service des essences des armées ayant la particularité de n'avoir que des offciers supérieurs ou généraux[14]. Leur hiérarchie est la suivante:

  • SEA-GCA.png Ingénieur général hors classe
  • SEA-GDI.png Ingénieur général de 1re classe
  • SEA-GBR.png Ingénieur général de 2e classe
  • SEA-COL.png Ingénieur en chef de 1re classe
  • SEA-LCL.png Ingénieur en chef de 2e classe
  • SEA-CEN.png Ingénieur principal

Les ingénieurs militaires des essences sont différenciés par l'ajout de parements noirs encadrant les marques de grade.

Officiers logisticiens des essences[modifier | modifier le code]

Le corps des officiers logisticiens des essence remplace depuis le 1er janvier 2015 le corps des officiers du corps technique et administratif du service des essences des armées[15]. La hiérarchie est similaire à la hiérarchie militaire générale et comporte les grades suivants:

  • SEA-GDI.png Général de division
  • SEA-GBR.png Général de brigade
  • SEACTA-COL.png Colonel
  • SEACTA-LCL.png Lieutenant-colonel
  • SEACTA-CEN.png Commandant
    Fourreau d'épaule de capitaine du SEA.
  • SEACTA-CNE.png Capitaine
  • SEACTA-LTN.png Lieutenant
  • SEACTA-SLT.png Sous-lieutenant

Sous-officiers du service des essences des armées[modifier | modifier le code]

Les sous-officiers du service des essences des armées constituent un corps de sous-officiers du service des essences des armées ayant un hiérarchie particulière[16]:

  • SEA-MAJ.png Major
  • SEA-ADC.png Agent technique en chef
  • SEA-ADJ.png Agent technique
  • SEA-ADJASP.png Élève agent technique

Précédemment ces sous-officiers constituaient les corps des agents techniques des poudres et des essences . Les grades progressifs étaient, agent technique de 3e classe, agent technique de 2e classe, agent technique de 1re classe, agent technique principal de 3e classe, agent technique principal de 2e classe, agent technique principal de 1re classe[17],[18].

Sous-officiers de spécialité "soutien pétrolier"[modifier | modifier le code]

Les sous-officiers de spécialité "soutien pétrolier" ne constituent pas un corps à proprement parlé. Ils appartiennent au corps des sous-officiers de l'Armée de terre mais sont employés par le service des essences des armées. Leur hiérarchie est donc strictement identique à la hiérarchie militaire générale:

  • SEA-MAJ.png Major
  • SEA-ADC.png Adjudant-chef
  • SEA-ADJ.png Adjudant
  • SEA-SGC.png Maréchal des logis-chef
  • SEA-SGT.png Maréchal des logis

Engagés volontaires du service des essences des armées[modifier | modifier le code]

  • SEA-BCH1.png Brigadier-chef de 1re classe
  • SEA-BCH.png Brigadier-chef
  • SEA-BRI.png Brigadier
  • SEA-1CL.png Conducteur de 1re classe
  • SEA-2CL.png Conducteur

Service d'infrastructure de la Défense (SID)[modifier | modifier le code]

Le service d'infrastructure de la Défense (SID) est composé d'un unique corps d'officiers, celui des ingénieurs militaires d'infrastructure de la Défense[19].

Ingénieurs militaires d'infrastructure de la Défense[modifier | modifier le code]

  • IMI IGHC.png Ingénieur général hors classe
  • IMI IG1.png Ingénieur général de 1re classe
  • IMI IG2.png Ingénieur général de 2e classe
    Fourreau d'épaule d'ingénieur militaire d'infrastructure.
  • IMI IC1.png Ingénieur en chef de 1re classe
  • IMI IC2.png Ingénieur en chef de 2e classe
  • IMI IP.png Ingénieur principal
  • IMI 3GALONS.png Ingénieur (échelon 6 à 10)
  • IMI 2GALONS.png Ingénieur (échelon 2 à 5)
  • IMI 1GALON.png Ingénieur (1er échelon)
  • IMI ASPIRANT.png Aspirant

Contrôle général des armées[modifier | modifier le code]

Le corps du contrôle général des armées, directement rattaché au ministre de la Défense, est chargé de vérifier au sein du ministère et dans les organismes placés sous sa tutelle l’application des textes législatifs et réglementaires et le bon usage des deniers publics[20]. Il est commandé par un contrôleur général des armées, mais possède une hiérarchie propre afin qu’il puisse exercer sa mission en dehors de toute subordination hiérarchique vis-à-vis des organismes qu’il contrôle. Il a en outre en charge l’inspection des ICPE (installations classées pour la protection de l’environnement) et l'inspection du travail des établissements appartenant au ministère de la Défense ou sous sa tutelle.

La hiérarchie propre du corps militaire du contrôle général des armées ne comporte aucune assimilation avec les grades des autres corps d’officiers[21].

  • CGA contrôleur général.png Contrôleur général des armées - CGA
  • CGAA.png Contrôleur des armées - CDA
  • CGAA.png Contrôleur adjoint des armées - CAA

Service de la Justice militaire[modifier | modifier le code]

Magistrats militaires[modifier | modifier le code]

Pour assurer le service des juridictions militaires, avait été institué par la loi no 56-1115 du 9 novembre 1956, un corps de magistrats militaires affectés exclusivement aux services de la justice militaire et aux parquets des juridictions militaires, constituant un corps autonome à hiérarchie propre, et comportant les classes suivantes :

  • Grade magistrat général.png Magistrat général (MGAL - Général de brigade)
  • Grade de magistrat militaire de 1°classe.png Magistrat militaire de 1re classe (MCOL - Colonel)
  • Grade de magistrat militaire de 2°classe.png Magistrat militaire de 2e classe (MLCL - Lieutenant-colonel)
  • Grade de magistrat militaire de 3°classe.png Magistrat militaire de 3e classe (MCDT - Commandant)
  • Grade de magistrat militaire adjoint.png Magistrat militaire adjoint (Capitaine)

Ce corps a ultérieurement été mis en extinction, par l'article 7 de la loi no 66-1037 du 29 décembre 1966. En application de l'article 1er de cette dernière loi, « les fonctions de magistrats du parquet et de l'instruction auprès des juridictions des Forces armées sont exercées [...] par des magistrats du corps judiciaire placés, sur leur demande, en position de détachement auprès du ministre chargé de la Défense ».

Après la dissolution de la dernière juridiction militaire au 1er janvier 2012 (loi du 13 décembre 2011) : le tribunal aux armées qui se trouvait à Paris, il n'existe plus que des magistrats civils du corps judiciaire placés en position de détachement auprès du ministère de la Défense. Ceux-ci n’exercent plus aucune fonction à caractère judiciaire.

Officiers greffiers et commis greffiers[modifier | modifier le code]

Les officiers greffiers et les commis greffiers du Service de la Justice militaire[22] sont des militaires de carrière qui exercent des fonctions d'auxiliaires de justice. Les grades sont les suivants :

  • Officier greffier en chef.png Officier greffier en chef (OGC - Lieutenant-Colonel)
  • Officier greffier principal.png Officier greffier principal (OGP - Commandant)
    Fourreau d'épaule d'officier greffier principal.
  • Officier greffier principal de 1° classe.png Officier greffier de 1re classe (OG1 - Capitaine)
  • Officier greffier de 2° classe.png Officier greffier de 2e classe (OG2 - Lieutenant)
  • Commis greffier de 1°classe.png Commis greffier de 1re classe (CG1 - Adjudant-chef)
  • Commis greffier de 2°classe.png Commis greffier de 2e classe (CG2 - Adjudant)

Ils assistent le juge dans les actes de sa juridiction et authentifient les actes juridictionnels. Ils exercent, au sein des juridictions des Forces armées comme au sein des juridictions spécialisées en matière militaire, les attributions qui leur sont dévolues par le code de justice militaire. À ce titre, ils rédigent des projets de réquisitoires et de décisions selon les indications des magistrats. Les officiers greffiers assurent la gestion et l'administration des formations du Service de la Justice militaire. Ils sont également chargés en temps de guerre, sous l'autorité des commissaires du Gouvernement, de la gestion administrative des juridictions des Forces armées.

Musique[modifier | modifier le code]

Chefs de musique[modifier | modifier le code]

Les chefs de musique forment un corps d'officiers ayant pour vocation d'instruire et de diriger les formations musicales des armées et de la Gendarmerie[23]. Leur hiérarchie est la suivante:

  • Chef de musique de classe exceptionnelle (équivalent à colonel) ;
  • Chef de musique hors classe (équivalent à lieutenant-colonel) ;
  • Chef de musique principal (équivalent à commandant) ;
  • Chef de musique de 1re classe (équivalent à capitaine) ;
  • Chef de musique de 2e classe (équivalent à lieutenant).

Sous-chefs de musique[modifier | modifier le code]

Les chefs de musique forment un corps de sous-officiers ayant pour vocation à participer à l'instruction et à l'encadrement des formations musicales des armées et de la Gendarmerie[23]. Leur hiérarchie est la suivante:

  • Major sous-chef de musique (équivalent à major) ;
  • Sous-chef de musique de 1re classe (équivalent à adjudant-chef) ;
  • Sous-chef de musique de 2e classe (équivalent à adjudant).

À propos[modifier | modifier le code]

Corps éteints[modifier | modifier le code]

Les réorganisations successives du ministère de la Défense ainsi que l'interarmisation croissante ont fait disparaître un certains nombre de corps et de grades associés en particulier dans le domaine du soutien administratif. Le personnel appartenant à un de ces corps est reversé dans un autre corps soit nouvellement créé soit déjà existant.

Anciens grades[modifier | modifier le code]

  • Brigadier : fonction normalement occupée par un colonel ou lieutenant-colonel. Alors non considéré comme officier général mais prenant pas sur les colonels alors mestres de camp. Un Brigadier commandait plusieurs camps et était sous l'autorité du « maréchal de camp » aujourd'hui général de brigade. Ce grade est apparu le 8 juin 1657 et a disparu lors du Règlement de 1776 puis à la Révolution. Sa distinction : une étoile sur les épaulettes du grade actuel (colonel ou lieutenant-colonel).
    • BRIGADIER.PNG
  • Adjudant-général : sous le Premier Empire, grade compris entre celui de colonel et de général de brigade. Cet officier portant feuilles de chênes, mais sans étoile, occupait les fonctions de chef d'état-major au sein des divisions et brigades.
  • Sergent-major ou Maréchal des logis-major : ces grades furent créés en 1776. Ils étaient les sous-officiers les plus gradés dans les compagnies d'infanterie et cavalerie. Ils existaient jusqu’en 1972 et la réforme des grades et distinctions
    • Sergent-major.png Sergent-major
    • Maréchal-des-logis-major.png Maréchal des logis-major
  • Sergent, Maréchal des logis, Second maître « appelés[N 8] ». Ces grades existaient avant la professionnalisation des armées en 2001.
    • Sergent appelé.png Sergent « appelé[N 8] »
    • Maréchal des logis « appelé[N 8] »
  • Jusqu’au 1er juillet 1974, le grade de « second maître » était subdivisé en 2 classes. La marque de grade du « second maître de 2e classe » était représentée par un seul chevron doré ; seul le grade de « second maître de 1re classe », dont l'insigne correspond à 2 chevrons dorés, a été conservé, prenant son titre actuel de « second maître ».
    • Second-maître appelé.png Second maître de 2e classe ou second maître « Pendant Durée Légale » (appelé[N 8] ou engagé pendant sa période comptant pour les obligations du service national). Ce grade fut porté jusqu'à la récente professionnalisation des armées (suspension de la conscription, loi no 97-1019 portant réforme du service national le 8 novembre 1997).
    • Second maître de 1re classe ou second maître « ADL », « Après Durée Légale ». Ce grade exista jusqu'à la réforme des grades de la Marine au milieu des années 1970[25].
  • Quartier-maître de plus de dix ans.png Quartier-maître de plus de 10 ans de service, surnommé « quartier-maître mexicain » ou « quartier-maître avec la bande pastis ».
  • Fourrier : ce grade de sous-officier fut créé en 1758. Il était le quartier-maître de la compagnie. Sous l'Ancien Régime il comptait comme dernier sergent de la compagnie.

Féminisation des grades[modifier | modifier le code]

Le Conseil d’État estime qu’« il n’est pas contraire aux textes statutaires régissant le corps des contrôleurs des armées d’utiliser le cas échéant des termes féminisés pour désigner les membres de ce corps ; qu’une telle utilisation de termes féminisés est sans incidence sur la légalité de l’arrêté dont la modification est demandée, dès lors qu’elle n’emporte aucune ambiguïté quant au grade de la requérante ; que la féminisation des termes désignant le grade ou l’emploi occupé par une femme ne saurait être regardée comme une méconnaissance du principe constitutionnel d’égalité » (arrêt du 28 novembre 2003, « X… Elisabeth X », no 224820).

La féminisation des grades n’est pas appliquée dans la Marine nationale, que ce soit pour l’appellation officielle, comme pour le surnom, pour des raisons évidentes. Par exemple, le grade de « Maître » féminisé en « Maîtresse » serait inacceptable en raison de l'altération sémantique induite. Néanmoins, le terme familier de « marinette » peut être employé pour désigner les équipages et officiers-mariniers féminins, et ceci sans aucune connotation péjorative.

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jérôme Bodin, Les officiers français, grandeur et misères. 1936-1991, éd. Perrin, 1991 (ISBN 2262007470)
  • Benoît Léger, Contribution à l'étude des tenues des vétérinaires militaires dans l'Armée française au cours du XXe siècle, Thèse de doctorat vétérinaire, Toulouse, École nationale vétérinaire et Université Paul-Sabatier, 2001, 240 p. (ill.). http://oatao.univ-toulouse.fr/177/1/picco_177.pdf
À propos des couleurs de l'Armée française

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Ou « créé » maréchal de France (terme littéraire).
  2. Seuls le directeur central du service de santé des armées (SSA) et l’inspecteur général du SSA ont accès à cette appellation (le grade est « médecin chef des services hors classe »).
  3. Médecin à partir de la 7e année jusqu'au diplôme d'État de docteur. Ce grade n'existe pas chez les pharmaciens/chirurgiens-dentistes.
  4. Dans la tradition des carrés d'officiers subalternes (lors de la lecture du menu).
  5. a et b Prononcer "bo_hutte' ; argot marine de "Marabout".
  6. Argot de "Marabout".
  7. Mais, en toute logique, celui de « Marabout » (déjà accordé sous forme argotique aux aumôniers catholiques) leur conviendrait parfaitement.
  8. a, b, c et d C'est-à-dire « ayant été appelé (ou appelés) dans le cadre de la conscription obligatoire ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f et g Instruction no 201710/DEF/SGA/DFP/FM/1 d'application du décret relatif à la discipline générale militaire.
  2. Article L4131-1 du code de la Défense.
  3. Les grades, site du ministère de la Défense.
  4. Décret no 2008-933 du 12 septembre 2008 portant statut particulier des praticiens des armées.
  5. a et b Les grades du service de santé des armées.
  6. Actu santé n°136, juillet-septembre 2014, page 15, "l'attribut du SSA".
  7. Décret no 2008-945 du 12 septembre 2008 portant statut particulier des officiers des corps techniques et administratifs de l'Armée de terre, de la Marine, de la Gendarmerie, du service de santé des armées et du service des essences des armées.
  8. Décret no 2002-1490 du 20 décembre 2002 fixant le statut des militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées.
  9. Instruction no 523515/DEF/DCSSA/RH/GRM/MITHA du 12 novembre 2014 fixant pour les militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées le port de galons d'apparence de la hiérarchie militaire générale.
  10. Instruction no 1909/DEF/DCSSA/AJA/2/D du 7 octobre 2005 fixant pour les militaires infirmiers et techniciens des hôpitaux des armées le port de galons d'apparence de la hiérarchie militaire générale.
  11. a, b, c, d, e et f Décret no 2012-1029 du 5 septembre 2012 portant statut particulier du corps des commissaires des armées.
  12. Décret no 2008-1524 du 30 décembre 2008 relatif aux aumôniers militaires.
  13. Instruction no 20/DEF/DGA/DRH du 11 juillet 2013 relative à la composition des tenues des officiers des corps de l'armement.
  14. Décret no 2008-942 du 12 septembre 2008 portant statut particulier du corps des ingénieurs militaires des essences.
  15. a et b Décret no 2014-1455 du 5 décembre 2014 portant statut particulier du corps des officiers logisticiens des essences.
  16. Décret no 2008-954 du 12 septembre 2008 portant statut particulier des sous-officiers du service des essences des armées.
  17. a et b Décret no 78-1138 du 5 décembre 1978 déterminant les conditions d'intégration des agents techniques des poudres dans le corps des sous-officiers du service des essences des armées].
  18. a et b Décret no 78-356 du 17 mars 1978 relatif aux dispositions statutaires applicables aux sous-officiers du service des essences des armées.
  19. a et b Décret no 2010-1239 du 20 octobre 2010 portant statut particulier du corps des ingénieurs militaires d'infrastructure de la Défense.
  20. Décret no 64-726 du 16 juillet 1964 relatif aux attributions, à l’organisation générale et au fonctionnement du contrôle général des armées.
  21. Décret no 2008-951 du 12 septembre 2008 portant statut particulier du corps militaire du contrôle général des armées.
  22. Décret no 2008-930 du 12 septembre 2008 portant statuts particuliers des corps d'officiers greffiers et de commis greffiers du service de la Justice militaire.
  23. a et b Décret du 12 septembre 2008 portant statuts particuliers des corps des chefs de musique et des sous-chefs de musique dans les armées et la Gendarmerie nationale.
  24. Décret no 2008-938 du 12 septembre 2008 portant statut particulier des corps des officiers de Marine et des officiers spécialisés de la Marine.
  25. Décret no 75-1212 du 22 décembre 1975 portant statuts particuliers des corps d'officiers mariniers de carrière de la Marine.