Grèce classique au Ve siècle

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Histoire de la Grèce
Image illustrative de l'article Grèce classique au Ve siècle
Préhistoire de la Grèce
3200 av. J.-C. Civilisation cycladique
2700 av. J.-C. Civilisation minoenne
1550 av. J.-C. Civilisation mycénienne
Grèce antique
1200 av. J.-C. Siècles obscurs
 800 av. J.-C. Époque archaïque
 510 av. J.-C. Époque classique
 323 av. J.-C. Époque hellénistique
 146 av. J.-C. Grèce romaine
Grèce médiévale
 330 Empire byzantin
1202 Quatrième croisade
Grèce ottomane
1453 Chute de Constantinople
1799 République des Sept-Îles
1821 Guerre d'indépendance
Grèce contemporaine
1832 Royaume de Grèce
1936 Régime du 4-Août
1941 Occupation
1946 Guerre civile
1967 Dictature des colonels
1974 République hellénique

L’Époque classique au Ve siècle se réfère à l'histoire du monde grec au Ve siècle av. J.-C.. Ce Ve siècle classique est généralement considéré comme débutant en -500 et s'achevant en -404, quelques variantes pouvant être données. Ce siècle est essentiellement étudié du point de vue athénien, Athènes étant la cité qui nous a laissé le plus d'œuvres écrites.

Si l'on se concentre sur Athènes, notre source principale, on considère généralement que ce Ve siècle grec débute en -510, par la chute de la tyrannie athénienne et les réformes clisthéniennes à Athènes. Si l'on se concentre sur le monde grec, le début en est la révolte de l'Ionie en -500, qui entraîne l'invasion perse de -492. Les Perses (confondus avec les « Mèdes ») sont finalement défaits en -490. Une seconde tentative perse échoue de -481 à -479. S'organise alors la Ligue de Délos, sous l'hégémonie athénienne, qui est finalement l'instrument d'Athènes. Les excès d'Athènes entraînent plusieurs révoltes parmi les cités alliées, révoltes qui sont réduites par la force. Mais le dynamisme athénien réveille finalement Sparte. La Guerre du Péloponnèse éclate en -431 et, après l'épuisement des deux camps et une brève paix, la guerre reprend au bénéfice de Sparte. Athènes est définitivement défaite en -404, quelques agitations internes à Athènes terminant ce Ve siècle grec.

Période clisthénienne[modifier | modifier le code]

Clisthène réforme la géographie civique d'Athènes.

En -510, les troupes lacédémoniennes aident les Athéniens à renverser le tyran Hippias, fils de Pisistrate. Cléomène Ier, roi de Sparte, place ainsi au pouvoir une oligarchie amie menée par Isagoras. Mais Clisthène, son rival, s'adjoint le soutien de la classe moyenne et parvient avec l'aide des démocrates à renverser le pouvoir. Cléomène intervient en -508 et -506, mais rien n'y fait : les Athéniens soutiennent Clisthène et la démocratie. Par les réformes dites de Clisthène[1] ils dotent la cité d'institutions isonomiques (tous ont les mêmes droits) et auraient instauré l'ostracisme.

La démocratie isonomique et iségorique (iségoria : même droit à la parole) s'exprime d'abord dans le dème (environ 130 dèmes) qui devient l'élément civique de base, les 10 000 citoyens exerçant leur pouvoir par l'Assemblée (l'Écclésia, en grec) qu'ils composent, encadrée par un Conseil de 500 citoyens choisis au hasard.

La géographie administrative de la cité est refondue. Le but étant d'avoir des groupes politiques mélangés, non fédérés par des intérêts locaux liés à la mer, à la ville, ou à l'agriculture, et dont le jugement (déclaration de guerre, etc.) serait soumis à leur situation géographique. Aussi, le territoire de la cité est divisé en trente trittyes de la manière suivante :

  • dix trittyes dans la « Paralie » côtière ;
  • dix trittyes dans l'« Asty », le cœur urbain ;
  • dix trittyes dans la « Mésogée » rurale.

Prenant au hasard une trittye de chaque ensemble, on obtient trois trittyes formant ensemble une tribu. Il existait donc finalement dix tribus ayant chacune des intérêts dans chaque partie du territoire.

C'est cet ensemble de réformes qui permettra finalement l'émergence d'une plus large démocratie dans les années -460/-450.

Affrontements perses[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerres médiques.

En -499, les cités d'Ionie (Asie mineure) se révoltent contre la domination perse. Athènes les aide de son mieux, mais doit rapidement renoncer. En -494, les Grecs perdent la Bataille de Ladé (494 av. J.-C.) : l'Asie mineure retourne aux Perses.

En -492, les généraux perses Mardonios et Datis lancent un assaut naval sur les îles de l'Égée, les soumettent, puis tentent un débarquement à Marathon en 490 pour prendre Athènes. Mais 9 000 hoplites athéniens et 1 000 citoyens de Platées attaquent les 100 000 Perses lorsqu'ils rembarquent leurs chevaux, puis se dirigent immédiatement vers Athènes. Lorsque la flotte perse, qui a fait un long détour, arrive à Athènes, elle constate la présence des soldats et rebrousse simplement chemin.

En -483, un filon argentifère est découvert dans le Laurion (petites montagnes près d'Athènes), et la centaine de talents d'argents extraits servent à la construction de 200 trières (navires de guerre), afin de combattre le piratage de la petite cité d'Égine.

En -480, Xerxès, roi des Perses, lance une nouvelle tentative d'invasion de la Grèce, avec 1207 navires selon Hérodote, et environ 300 000 soldats selon les historiens récents. Deux ponts de bateaux sont construits sur l'Hellespont, permettant aux hommes, bêtes, et chargements de passer le détroit en flux continu. L'armée prend possession de la Thrace puis descend vers la Thessalie et la Béotie tandis que la flotte perse longe les côtes et réapprovisionne cette armée. La flotte grecque tente de bloquer le cap Artémision tandis qu'un petit groupe de soldats, guidé par Léonidas, roi de Sparte, se sacrifie lors de la Bataille des Thermopyles.

Les soldats perses arrivent sur Athènes par la voie terrestre, et prennent la cité que les Athéniens ont déjà abandonnée. Mais la flotte grecque garde la baie d'Athènes. Lorsque la flotte perse arrive, elle est attirée dans l'étranglement de Salamine et les navires grecs gagnent la bataille de Salamine (-480). L'année suivante, sur terre, la bataille de Platées est gagnée, et sur mer, la bataille du cap Mycale achève la marine perse.

Ligues de Délos : vers l'Impérialisme athénien[modifier | modifier le code]

Pour poursuivre leur résistance aux invasions perses, les cités grecques restent associées en une alliance militaire, surtout maritime, dont Athènes assume l'« hégémonie » (cité qui dirige les troupes alliées) à partir de -478. Les îles (Samos…) sont libérées, la Thrace l'est par voie terrestre, puis la côte (actuellement l'ouest de la Turquie) est remontée et libérée. Sestos, dans le détroit de l'Hellespont, est libérée et un pouvoir favorable à Athènes est instauré. Mais rapidement, alors que les Perses sont manifestement hors état de nuire, l'armée sert les seuls intérêts de l'Hégémon : Athènes. Naxos quitte alors la ligue en -470, mais est assiégée par Athènes, soumise, et doit désormais payer sa participation à l'alliance militaire par un impôt (phôros). Sur la côte perse face à Chypre, la bataille de l'Eurymédon (-466 ?) détruit la seule flotte perse des environs. Les Perses ne pouvant plus réunir suffisamment de bateaux pour envahir la Grèce, l'alliance militaire grecque devient inutile. Pourtant, grâce au prestige dû aux victoires sur les Perses, Athènes parvient à conserver unie la Ligue de Délos.

La Ligue de Délos: alliance libre anti-perse, et finalement outil de la volonté athénienne

En -464, un tremblement de terre bouleverse le Péloponnèse et les hilotes (un peuple grec vaincu par Sparte et réduit en esclavage depuis le VIIIe siècle av. J.-C.) profitent de la catastrophe et du présage pour se révolter. Sparte a du mal à rétablir l'ordre et demande finalement l'aide d'Athènes. Cimon, le leader des aristocrates athéniens et admirateur de Sparte emmène 4 000 hoplites athéniens aider les Spartiates. Mais Éphialte, leader des démocrates, profite de l'absence de Cimon et de ses 4 000 compagnons pour faire passer des réformes démocratiques : le corps civique est élargi, l'Aréopage - sorte de Sénat conservateur constitué de vieux magistrats - voit ses pouvoirs réduits. C'est cet évènement qui, selon Hérodote, déstabilise définitivement l'équilibre politique prévalant à Athènes. Le peuple est devenu clairement plus puissant que les conservateurs et la démocratie. Les « démagogues » (ceux qui dirigent le peuple) y gagnent donc en importance. Cimon est finalement renvoyé par les spartiates effrayés par la sympathie que les hoplites athéniens semblent accorder aux hilotes et rentre honteusement à Athènes sans avoir pu éviter les changements.

Une hasardeuse intervention de soutien militaire en Égypte est votée en -460 et sera défaite en -454.

En -458, la construction des Longs-Murs est lancée, afin de pouvoir s'y enfermer si des troupes envahissaient l'Attique (région dominée par Athènes). Le trésor de la Ligue est transféré de Délos à Athènes. Ce trésor est finalement bientôt confondu avec les caisses de la ville et permet le financement de bâtiments signant l'apogée d'Athènes tel le Parthénon.

Quelques tensions avec Sparte et l'attaque de son port en -455 mènent finalement à une paix jurée, en -451. La victoire de l'expédition de Chypre, lors de la bataille de Salamine de Chypre, -450, permet une sorte de gentlemen's agreement: Grecs et Perses cessent de se faire la guerre et respectent réciproquement leurs zones d'influence.

Là, véritablement, la Ligue de Délos ne semble plus avoir de raison d'être mais Athènes maintient en bon ordre l'outil de sa force militaire. En -447, Thèbes inflige une lourde défaite à Athènes (Bataille de Coronée (447 av. J.-C.)) et crée pour se protéger la Confédération béotienne. L'Eubée y voit un signal d'affaiblissement d'Athènes et se révolte en -446. Mais la flotte de la ligue intervient, soumet les cités, et leur impose des régimes démocratiques favorables à Athènes, ainsi que des contributions fiscales à l'alliance (phoros) et même des directives judiciaires (Chalcis).

Le dynamisme d'Athènes accroît les tensions avec Sparte. Après quelques accrochages, une nouvelle paix sparto-athénienne est jurée en -446/-445. Mais l'influence athénienne continue de s'étendre : des colonies sont créées en Italie, en Thrace (Amphipolis, -437), au nord de la Mer Noire et les îles entourant le Péloponnèse font désormais partie de la ligue.

Début de la Guerre du Péloponnèse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre du Péloponnèse.

Thucydide, notre source principale sur le sujet, constate que les causes de cette guerre sont surtout le dynamisme athénien qui, en menaçant la cohésion de la ligue du Péloponnèse, menaçait finalement l'existence même de Sparte et de sa domination sur les Hilotes.

Mais il note aussi des causes directes :

  • l'alliance avec Corcyre et contre Corinthe. Athènes grignotant davantage le territoire de Corinthe, celle-ci devait soit se battre, soit se laisser mourir. Corinthe vint demander l'aide de Sparte, son alliée ;
  • le siège de Potidée, en révolte depuis qu'Athènes a exigé que ses citoyens abattent leurs murs ;
  • le blocus commercial de Mégare, qui vint demander l'aide de Sparte, son alliée.

La Ligue du Péloponnèse se réunit et, malgré les propos pacificateurs d'Archidamos, roi spartiate, la Ligue déclare la guerre à Athènes. La condition de la paix est l'autonomie des cités de la ligue de Délos, signifiant la dissolution de l'empire athénien. Athènes répondit en demandant l'autonomie des cités du Péloponnèse, signifiant la dissolution de l'empire spartiate.

La Guerre du Péloponnèse, de -431 à -404.

La guerre fut donc lancée en -431 avec le siège de Platées par les Béotiens et Péloponnésiens, et l'invasion de l'Attique. Archidamos mène les invasions lacédémoniennes tandis que les Athéniens restent fidèles à la stratégie dite de Périclès[2] : abandonner le territoire rural de l'Attique, refuser le combat en s'enfermant à l'abri des Longs-Murs protégeant la cité et le port, se faire approvisionner par l'empire maritime athénien en lançant des expéditions punitives sur les côtes du Péloponnèse. -431 et -430 sont ainsi de classiques invasions sparto-lacédémoniennes, Platées étant assiégée. En -430, amplifiée par l'entassement de 500 000 habitants à l'intérieur des Longs-Murs, une fièvre (dite peste, mais qui ne semble pas l'être) tue un tiers des citoyens, dont Périclès, affaiblissant grandement la cité. -428, -427 et -425 sont pareillement des invasions sparto-lacédémoniennes non concluantes. Platées est prise en -427 tandis que l'alliée d'Athènes, Mytilène, fait défection.

Le coup décisif est celui de l'îlot de Sphactérie: 120 homoioi (citoyens spartiates de plein droit) et 420 fantassins lacédémoniens sont assiégés. Sparte demande la paix à Athènes mais Cléon parvient à faire prisonniers, sans combat, les soldats assiégés, ruinant ainsi l'image d'invincibilité de Sparte. Cléon et une bonne partie des Athéniens, conscients de l'avantage de posséder des otages, veulent pousser l'avantage militaire plus loin. Du côté spartiate, Brasidas parvient à déstabiliser les positions athéniennes au nord, en Chalcidique et en Thrace. La mise au point s'effectue en -422, lors de la bataille d'Amphipolis : Sparte l'emporte, mais Brasidas et Cléon trouvent tous les deux la mort, ouvrant une voie vers la paix. La paix de Nicias est finalement jurée[3] en -421, surtout du fait de l'épuisement des deux cités : les cinq sixièmes du trésor athénien ont fondu, plus d'un tiers de la population est morte tandis que Sparte sort discréditée et militairement affaiblie.

Paix de Nicias[modifier | modifier le code]

Pour autant, la période de -421 à -413 n'est pas innocente et pacifique. Athènes s'allie et arme Argos, Élis et Mantinée (nord du Péloponnèse) contre Sparte, afin de dissoudre la cohésion du Péloponnèse et d'occuper Sparte en se laissant le champ libre en Thrace et en Thessalie. Mais l'éclatante victoire spartiate de -418 indique que la confédération du Péloponnèse reste solide.

En -415, persévérant dans la stratégie de renforcement et d'encerclement, Alcibiade propose de lancer l'Expédition de Sicile. Les citoyens athéniens, attirés par la perspective d'un butin facile, votent une expédition massive alors que Nicias, rival d'Alcibiade favorable à la diplomatie, encourage plutôt a renforcer les acquis. À la suite d'une affaire de sacrilège (mutilation des Hermès), Alcibiade fait défection, rejoint Sparte et laisse l'expédition qu'il a initiée au mains de Nicias qui ne l'a pas souhaitée. Finalement, l'aventure est un désastre. En 413, 90 % des Athéniens dépêchés en Sicile y meurent ou sont faits esclaves par les Syracusains.

Guerre d'Ionie, Guerre de Décélie[modifier | modifier le code]

Profitant du marasme de Sicile et des conseils d'Alcibiade, Sparte relance la guerre en -414 en envahissant l'Attique. Sparte cherche cette fois l'aide du satrape perse Tissapherne afin de disposer d'une flotte de guerre puissante et de défaire l'arrière-pays maritime d'Athènes ; Tissapherne et le royaume perse y gagneraient l'affaiblissement d'Athènes et la récupération des cités d'Asie mineure (côte turque actuelle). En -413, Agis, roi de Sparte, prend possession de Décélie, une forteresse du territoire d'Athènes. Dès lors, Agis et les troupes spartiates saccagent méthodiquement l'Attique. En -411, un coup d'État agite Athènes et un régime oligarchique est restauré par les Quatre Cents. Les soldats en poste à Samos refusent ce régime des Quatre Cents, qui s'effondre rapidement de lui-même. Sparte parvient à saisir les détroits (Byzance, l'Eubée en -411) ; pour Athènes, c'est la déroute près d'Érétrie. Une victoire navale dans l'Hellespont permet de sauver l'essentiel : les approvisionnements en céréales. D'autres victoires athéniennes, des pillages locaux et l'instauration d'un péage dans le Bosphore rétablirent la situation au point que Sparte, fatiguée, demanda la paix. Les Athéniens refusèrent.

L'arrivée de Lysandre à la tête de la flotte spartiate et l'aide du Perse Cyrus le Jeune renversent la tendance. La flotte athénienne est défaite sous Alcibiade, puis sous Conon, mais la Bataille des Arginuses est une victoire éclatante des Athéniens. Lysandre revient et lorsque Sparte parvient à détruire la flotte athénienne à la bataille d'Aigos Potamos, en -405, l'approvisionnement en céréales d'Athènes est coupé.

Athènes se rend en -404. Thèbes et Corinthe demandent la destruction d'Athènes mais Sparte préfère finalement, à trois votes d'éphores contre deux, intégrer Athènes à son alliance.

Conséquences immédiates[modifier | modifier le code]

Les conséquences immédiates sont la dislocation de l'empire maritime athénien et l'instauration de la tyrannie des Trente. Lysandre apparaît comme l'homme fort de Sparte mais Agis, le roi, tient à réduire son influence ; lorsque Athènes revient à la démocratie, Agis n'intervient pas. Mais Sparte devient pesante et hégémonique, hésitant entre reconstruire l'empire athénien à son avantage (Lysandre) ou se cantonner à l'ancienne occupation du Péloponnèse (Agis). Corinthe, et surtout Thèbes, sont les nouvelles puissances émergentes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

    • AMOURETTI (M.-C.), RUZE (F.), (dir.). Le Monde grec antique : Des palais crétois à la conquête romaine. Paris, Hachette Supérieur, coll. "Histoire de l'Humanité", 2008.
    • CABANES (P.). Le monde grec. Paris, Armand Colin, coll. "128, Histoire", 2008.
    • LEFEVRE (F.). Histoire du monde grec antique. Paris, Le Livre de Poche, coll. "Références", 2007
  • Steve Pasek, Griechenland und Ägypten im Kontexte der vorderorientalischen Großmächte. Die Kontakte zwischen dem Pharaonenreich und der Ägäis vom 7. bis zum 4. Jahrhundert vor Christus. München 2011, ISBN 978-3-89975-744-6.
    • RICHER (N.). Le monde grec. Paris, Bréal, coll. "Grand Amphi Histoire; Histoire Ancienne", 2010.
    • SORDI (M.). Le monde grec: de la période archaïque à Alexandre. Aix-en-Provence, Edisud, coll. "Encyclopédie de la Méditerranée. Série Histoire", 2005.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Dites », car l'ensemble semble plutôt avoir lentement émergé entre -510 et -485 environ. L'histoire n'ayant retenu que les « Réformes de Clisthène ».
  2. Stratégie dite péricléenne, car l'idée serait de Thémistocle et peut-être plus ancienne encore. Les Longs-Murs ayant été construits en -458, à la suite de l'augmentation des tensions sparto-athéniennes.
  3. « Jurée », car les paix du monde grec se jurent et ne se signent pas.

Articles connexes[modifier | modifier le code]