Gouvernement mondial

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Schéma d'une possible organisation territorial d'un état mondial.

Un gouvernement mondial désigne l'instauration d'un gouvernement global sur l'ensemble de la Terre. Bien qu'un tel gouvernement puisse en théorie prendre plusieurs formes (celle d'un empire par exemple), la thèse principalement rencontrée, qui compte tenu de l'ampleur des ressources que nécessiterait la direction de milliards de gens par la force, est celle d'un gouvernement démocratique et fédéraliste, idée qui s'oppose à la thèse inverse, selon laquelle seule une approche totalitaire pourrait engendrer un gouvernement mondial. Cette thématique est très présente dans les théories du complot actuelles.

Principe fédéral[modifier | modifier le code]

De plus, pour des raisons pratiques similaires, une structure gouvernementale hiérarchisée serait nécessaire (telle celle présentée sur l'illustration par exemple). Aussi cet article se concentre particulièrement sur l'idée d'un Gouvernement Mondial Fédéral (GMF, ou FWG pour Federal World Government).

Fondamentalement, le GMF est simplement une extension de l'idée d'une fédération démocratique au niveau global. Dans la plupart des cas, son opération devrait ressembler à l'opération des gouvernements fédéraux existants, à l'exception qu'aucune force militaire ne serait nécessaire pour protéger la citoyenneté globale contre des sociétés extérieures (à moins de découvrir de telles sociétés).

Motivations[modifier | modifier le code]

Le soutien au GMF est ancré dans le globalisme (aussi appelé mondialisme), la conception selon laquelle tous les hommes sont les membres interdépendants d'une seule communauté globale, et dans l'humanisme, la conception selon laquelle tous les hommes, sans distinction d'appartenance ethnique ou nationale, méritent un égal degré de dignité et de respect. Le globalisme est souvent affronté à l'internationalisme, qui divise le monde en nations souveraines indépendantes, et l'humanisme l'est avec le nationalisme, qui attribue une grande valeur aux droits et intérêts des membres de telle ou telle nation vis-à-vis de ceux des membres des autres nations. La Déclaration universelle des droits de l'homme est souvent citée comme la meilleure expression des valeurs les plus fondamentales motivant les partisans du GMF.

Un argument clé de promotion pour un GMF est la volonté de voir les guerres et la menace d'une catastrophe nucléaire définitivement écartées. D'autres éléments moteurs incluent l'établissement de davantage de mécanismes effectifs pour garantir partout les droits humains les plus fondamentaux, et pour gérer les solutions trans-nationales à des problèmes qui ne peuvent être résolus par les états-nations tels que la détérioration de l'environnement, la réchauffement de la planète, les pandémies, le crime, le terrorisme international, la supervision financière, etc.

La croissance rapide dans le commerce international, la communication et le voyage dans les dernières décennies ont résulté de la croissance correspondante dans l'interdépendance entre les nations. On s'attend à ce que ces tendances à la globalisation se poursuivent et s'accélèrent dans les décennies à venir. La fin du colonialisme puis la fin de la guerre froide, s'inscrivent dans un consensus quasi-universel à l'idée que la démocratie soit la plus souhaitable forme de gouvernement. En particulier lorsque vu dans le contexte de tendances à long terme dans l'évolution sociale, des partisans avancent que le GMF n'est pas seulement souhaitable, mais aussi inévitable. Ils voient dans l'apparition récente et l'accroissement rapide de l'Union européenne une preuve que, si le politique est assez fort, un GMF soit susceptible d'être progressivement instauré dans quelques décennies. On peut en voir une ébauche à travers les réunions intergouvernementales telles que le G20 qui sont mises en places afin de coordonner la partie la plus économiquement significative de la planète.

Principes du fédéralisme mondial[modifier | modifier le code]

Le fédéralisme mondial suppose plusieurs échelons se partageant le pouvoir, tant un niveau supranational, qu'aux niveaux étatiques, nationaux, régionaux et locaux. Ces divers groupages seraient définis par les entités concernées elles-mêmes.

Arrière-plan historique[modifier | modifier le code]

Histoire de l'idée d'un gouvernement mondial[modifier | modifier le code]

L'idée d'un gouvernement mondial remonte pour ainsi dire au début de toute l'histoire humaine, dès lors que l'homme a développé la notion des communautés, il était alors important d'avoir la plus grande tribu pour survivre et son expansion, au point de devenir dominante, s'avérait être la première naissance d'un « groupe » d'ordre mondial.

Néanmoins si l'on se réfère à l'idée d'un gouvernement mondial au sens propre, c'est-à-dire avec un système juridique, politique et économique, on peut voir naître cette volonté dès l'antiquité avec les Égyptiens, les Grecs, et les Romains. Cela dit, c’est là encore à nuancer car pour ces peuples, plus qu'un gouvernement englobant tous les peuples c'est une organisation à vaste échelle qui est mise en avant ; pour les Romains par exemple la domination du monde se limite en une manière au monde géographique de l'époque et on doute que la conquête de l'Asie, même si elle avait été réalisable, ait été faite en raison des divergences des cultures et leur intégration alors irréalisable.

L'idée d'un gouvernement est donc intimement lié avec la vanité de l'homme (non pas au sens péjoratif), elle est donc jointe a la conception même de famille et de la propriété celle des conquêtes et de l'importance au sein d'un groupe, mais elle connaît des difficultés sur le long terme.[citation nécessaire] La véritable apparition d'un gouvernement dit « mondial » pourrait donc apparaître avec Léon Trotski qui, le premier eu l'idée d'une révolution dite mondiale. Avant lui, les religieux de tout temps furent les seuls à désirer un gouvernement mondial, au sens spirituel du terme.

En 1903, l’écrivain socialiste H. G. Wells écrit le Nouvel ordre mondial où l’on peut lire : « Notre véritable État (…) doit être dès maintenant l’État fédéral mondial (…) Notre vraie nationalité est le genre humain ». Le même auteur écrit en 1928 The Open Conspiracy (La Conspiration au grand jour) dans lequel il expose les méthodes qu'il préconise, et donne sa réponse à la question : comment faire pour arriver à un gouvernement mondial ? En 1939, parait Union ou chaos avec sous titre Proposition américaine en vue de réaliser une fédération de grandes démocraties de Clarence Streit. Très rapidement, ce livre qui visait à la constitution d’un gouvernement mondial, devint une sorte de bible du mondialisme.

En 1943, Wendell Willkie, publie One World qui fut un livre à succès vendu à des millions d'exemplaires[1]. Willkie y évoque la nécessité d'une sorte de gouvernement mondial[2].

En 1948 Garry Davis provoque l'intérêt du public en perturbant une réunion des Nations Unies pour réclamer un gouvernement mondial.

Les arguments pour un GMF[modifier | modifier le code]

Instauration d'une citoyenneté mondiale[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Citoyenneté mondiale.

L'ensemble de la population humaine serait traité sur un plan d'égalité en matière de droits et d'égalité des chances. Il n'y aurait plus de discrimination fondée sur la nationalité, ou de recherche de satisfaction des intérêts pour certaines nations au détriment des autres.

Plus de guerre[modifier | modifier le code]

L'unification politique du monde impliquerait le démantèlement de toutes les armées nationales au profit d'une force policière mondiale, chargée de faire respecter l'autorité du GMF sur l'ensemble de la Terre et de mater les éventuels conflits localisés. La guerre ne pourrait donc plus exister au sens strict du terme (affrontement entre plusieurs pays), sauf hypothèse d'un contact avec une race extraterrestre hostile.

Un système juridique universel[modifier | modifier le code]

Le GMF impliquerait aussi l'instauration d'un corpus juridique commun pour toute la planète. Toutes les personnes physiques ou morales de la planète seraient soumis aux mêmes règles de Droit, ce qui permettrait une poursuite plus cohérente du processus de mondialisation. Les paradis fiscaux et les États voyous ne pourraient plus exister, de même que les phénomènes de dumping, de pavillon de complaisance, de société écran et de "law shopping" pratiquées par les États et les firmes multinationales. Il n'y aurait plus l'ambiguïté sur le droit applicable dans les eaux internationales ou l'espace aérien suivant l'altitude. Il va sans dire que les problèmes d'extraditions ne seraient plus d'actualité. Mais surtout, dans l'hypothèse d'un GMF démocratique, ce serait l'application des droits fondamentaux à l'ensemble de toute l'humanité.

Une monnaie commune[modifier | modifier le code]

Davantage de gestion effective pour les solutions globales[modifier | modifier le code]

Selon Jacques Attali, la démocratie ne peut être efficace, qu'à l'échelle planétaire et que, tant qu'il n'y a pas aujourd'hui de gouvernement mondial, on ne peut pas parler sérieusement de politique. La démocratie trouve son accomplissement dans la mise en place d'un gouvernement mondial, puis de gouvernements régionaux et locaux[3]. La gestion cohérente des biens publics mondiaux est un argument récurrent en faveur d'une intégration politique mondiale. Les partisans de la colonisation spatiale la considèrent d'ailleurs comme un préalable au commencement d'un programme spatial sérieux.

Les arguments contre un GMF[modifier | modifier le code]

Les détracteurs du GMF mentionnent les graves nuisances que porteraient selon eux un GMF : complexité (et opacité) technocratique, absence de choix, risques de dérives tyraniques, ou bien les vices du processus d'élaboration d'un GMF : idée utopique et irréaliste ne tenant pas compte des aspirations ou forces politiques en présence, voire nécessité de l'instauration d'un régime totalitaire pour arriver à ses fins, ou encore qu'un état totalitaire soit effectivement sa finalité.

D'une façon plus générale la taille des pays fait l'objet d'études observant les caractéristiques culturelles, politiques ou économiques qui semblent y prévaloir [4]. Un gouvernement mondial serait un cas extrême, celui de la plus grande taille, qui n'est pas associée à la plus grande efficacité économique ou à la plus grande qualité démocratique.

Complexité[modifier | modifier le code]

Un gouvernement mondial augmenterait probablement d'un ou deux échelons la hiérarchie administrative découlant des gouvernements nationaux actuels (administrations continentales, puis administration planétaire unique), sauf à remanier complètement la répartition des échelons infra-nationaux. La question de la localisation de la caput mundi, abritant les institutions planétaires et ainsi appelée à devenir le centre politique et économique du monde, risque aussi de faire l'objet d'âpres délibérations. En outre les règles de coordinations seraient plus complexes encore, par exemple pour assurer la cohérence budgétaire au sein d'espaces humains plus vastes, ou celles destinées à établir une relative neutralité de la puissance publique. L'excessive complexité d'un tel gouvernement nécessiterait des règles de fonctionnement draconiennes, et pourrait mener à la confusion, au gaspillage, à la corruption.

Absence de choix[modifier | modifier le code]

L'uniformisation des lois et des administrations apporterait la facilité d'agir partout sur la planète mais en contrepartie empêcherait leur variété qui répond mieux aux attentes légitimes de certaines cultures ou certaines personnes. Certains auteurs[5] attribuent un rôle majeur au morcellement politique européen, venant lui-même d'un morcellement géographique, dans l'extraordinaire développement économique et technologique qui est apparu en Europe au cours du second milénaire. Le morcellement politique permet aux personnes et aux capitaux de migrer en cas d'injustice portant atteinte à l'intégrité des biens ou à la liberté d'expression, ou tout simplement en cas de lois ou de règles administratives convenant mieux à certaines cultures qu'à d'autres. Plus ce morcellement est important, plus il est facile de migrer en préservant les relations affectives, intellectuelles ou économiques nouées dans le lieu précédent. Plus le morcellement est réduit, plus la migration devient difficile et perturbante. Dans le cas d'un GMF elle est même rendue impossible puisqu'il n'existerait nul "ailleurs" où lui échapper. En outre, au delà de l'apport des migrations pour les migrants ou éventuellement pour les autochtones, les phénomènes migratoires sont un indicateur des zones attractives ou des zones répulsives et incitent les gouvernement à cultiver l'attractivité de leur territoire. Un gouvernement mondial amoindrirait, voire suprimerait, ce cercle vertueux car l'uniformisation de lois ou d'administrations suprimerait non seulement la liberté de migrer hors de leur juridiction, mais aussi l'information portée par les choix migratoires des personnes ou des capitaux.

Risque de dérive tyranique[modifier | modifier le code]

L'inquiétude quant à une potentielle tyrannie globale n'est pas à écarter. Pour certains experts, la gouvernance mondiale ne peut se faire qu'au prix d'une perte de toute forme démocratique. À l'échelle d'un petit groupe d'hommes, celle-ci est déjà difficilement réalisée et la tendance naturelle de tout homme à la domination de son environnement autant que de ses semblables, prendrait des proportions effrayantes si l'humanité venait à être dirigée par un groupuscule unique. Seule une dictature pourrait imposer un ordre durable; dictature que, malheureusement, les nouvelles technologies d'identification automatique, fichage, contrôle, rendent pratiquement possible, autant que la généralisation de la monnaie électronique, que certains défenseurs du GMF disent capable de réduire à la pauvreté et à la démunition, en quelques instants, tout individu. L'avènement d'un gouvernement unique, dans un état unique, avec un système économique unique, voire une religion unique, serait la perte de l'humanité. Certains éléments tendent à accréditer cette thèse. Notamment, c'est ce que demandent avec insistance et constance les grands groupes financiers représentés par des clubs de « réflexion » tels que le groupe Bilderberg, fondé par David Rockefeller, l'un des plus puissants financiers du monde. Le bon sens objectif conduit à rendre suspect le fait que de grands groupes économiques privés puissent prôner ce nouvel ordre mondial, pour le bien des peuples. L'analyse factuelle du présent et du passé démontre que, bien au contraire, l'expansion économique sans bornes ni frontières, tend à réduire les communautés humaines à une nouvelle forme d'esclavage. Selon la célèbre locution latine de Cicéron « Cui Bono ? » , à qui profite le crime ?

Doutes sur la faisabilité[modifier | modifier le code]

Les sceptiques pensent que l'hétérogénéité de certaines valeurs culturelles, ainsi qu'un sens profond de l'identité nationale ou encore l'intérêt des gouvernements nationaux voueraient tous les tentatives d'établir un gouvernement global partagé à l'échec dans un avenir prévisible.

Le gouvernement mondial selon les théories du complot : un projet totalitaire ?[modifier | modifier le code]

Affiche américaine des années 1950 contre la fluoration de l'eau et la santé publique imposée, y distinguant les prémices d'un gouvernement mondial totalitaire de type communiste.

Selon Larry McDonald, député à la Chambre des représentants des États-Unis et président de la John Birch Society, la famille Rockefeller et leurs alliés veulent créer le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle[6].

Le ministre français Émile Flourens signala dès 1912 les influences maçonniques pour créer un gouvernement mondial, une justice mondiale et une religion globale, en fait un Nouvel Ordre Mondial[7].

Dans son livre La face cachée de l'O.N.U. Michel Schooyans[8] y décrit l'ONU comme professant une réinterprétation qu'il considère perverse de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, aboutissant à contester la souveraineté des Etats et visant à instaurer un état mondial appuyé par un ordre juridique approprié[9].

Voir aussi : Nouvel ordre mondial

Moyens pour instaurer un GMF[modifier | modifier le code]

Selon Jacques Attali, les assurances seront un substitut au gouvernement mondial en attendant qu'il se mette en place, tout comme elles sont déjà un substitut aux États sur le plan de la protection, en parallèle avec ce qu'il appelle les « organisations de distraction » : l'un pour surveiller ceux qui veulent voir, l'autre pour « permettre de ne pas voir ». Étant donné qu'il n'y a pas de société sans règle de droit où sans système qui maîtrise les pulsions, pour que les sociétés y parviennent dans l'illusion de la liberté individuelle, il faut créer les conditions d'avoir si peur de ne pas être conforme à la norme afin de surveiller soi-même son propre écart à la norme. En ce sens les compagnies d'assurances joueront un rôle déterminant, qu'elles soient privées ou publiques et les technologies seront là pour le permettre, dans une sorte de liberté de créer sa propre servitude[10]. Et ce concept ne date pas d'hier, déjà Thomas Paine (1737–1809) en était précurseur de son vivant : « Nul n'est plus désespérément esclave que ceux faussement convaincus d'être libres ». Selon Jean Daniel Bensaïd, les droits de l'homme contiennent en germe le gouvernement mondial[11]. L'historien Carroll Quigley explique dans un de ses ouvrages que l'action d'une certaine partie de l'établissement économique mondial tend à créer un système de contrôle mondial, centralisé entre les mains de personnalités qui soient capable de dominer les systèmes politiques de chaque pays, puis de constituer une sorte de grand ensemble économique planétaire[12]. Différentes organisations internationales comme l'UNESCO ont été désignées comme militant pour la création d'un gouvernement mondial et d'un système collectiviste suivant les idées de "La République" de Platon[13].

Intégration régionale[modifier | modifier le code]

Réforme progressive[modifier | modifier le code]

Certains[Qui ?] considèrent que la création concrète d'un État mondial ne saurait être faite sans l'accord du peuple, il faudrait dès lors que ledit peuple, qui était divisé auparavant, se rende compte que ladite division ne sert concrètement à rien et remette en cause le principe même des frontières. Mais en même temps, les plus fervents partisans de ce nouvel ordre mondial expliquent qu'une grande crise est nécessaire pour placer les hommes dans une situation capable de leur faire désirer un autre degré d'organisation. David Rockefeller expose sans ambigüité "qu'il est facile pour un grand financier de générer une crise majeure de manière à accélérer certains processus". La crise des subprimes, pourrait avoir été ainsi délibérément organisée, pour montrer "qui est le maître" en ce monde.[réf. nécessaire]

Aussi trouve-t-on des opposants à ces idées qui estiment qu'une telle structure causerait la fin de la diversité. Officiellement, l'organisation mondiale ne se revendique pas d'une destruction des coutumes et cultures mais d'une mise en commun des habitants de la planète et de l'instauration des lois qui auraient une valeur moins définie et universelle. Il faudrait donc abolir les lois régionales ou antécédentes à ce type de gouvernement. Les deux solutions majeures pour qu'un tel gouvernement existe sont :

  1. l'évolution des peuples et de leur culture. Ils constateront par eux-mêmes l'absurdité de la division actuelle. C'est une idée que l'on retrouve dans la construction de l'Europe contemporaine, même si elle est encore à l'état de projet ;
  2. la volonté des États eux-mêmes de s'unir. On retrouve cette idée dans le Trotskisme ou le Marxisme, mais il est possible de voir naître cette volonté dans un régime autre que communiste, tel que le pangermanisme et sa variante le lebensraum (l'espace vital hitlérien).[réf. nécessaire]

La solution la plus probante reste aujourd'hui l'évolution de l'homme par la culture et les nouvelles technologies qui rapprochent de plus en plus les humains les uns des autres, mais aussi, rend leurs relations de plus en superficielles et contrôlables. Avec une technologie d'ordre supérieur en matière de communication on peut voir naître un nouveau système mondial comme on le constate aujourd'hui sur le réseau internet de façon réduite bien sur. Une autre solution pourrait être la décision de certains des États les plus démocratiques d'envoyer comme représentants aux Nations Unies non pas des personnes désignées par leurs gouvernements, mais élues par le vote direct de leurs peuples. Cet exemple serait probablement imité par les autres États démocratiques et pourrait être l'embryon d'un vrai parlement mondial.[réf. nécessaire]

Intégration des démocraties en premier[modifier | modifier le code]

Création directe d'un GMF par le peuple[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Ouvrages publiés[modifier | modifier le code]

  • Mon utopie : la Fédération Terrienne (ISBN 2-9522215-0-2)
  • Mondialisme, fédéralisme européen et démocratie internationale : le mondialisme et l'intégration européenne (1945-1995), par Jean-Francis Billion. Éd. Fédérop, collection textes fédéralistes. 1997.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. John Bear, The #1 New York Times Best Seller: intriguing facts about the 484 books that have been #1 New York Times bestsellers since the first list, 50 years ago, Berkeley: Ten Speed Press, 1992, p. 8.
  2. Campbell Craig 'The Resurgent Idea of World Government', Ethics & International Affairs, Volume 22, Issue 2, Date: Summer 2008, Pages: 133-142.
  3. [1] France 3, émission Ce soir où jamais présentée par Frédéric Taddei, Thème : Aimera-t-on le monde de demain, 28 février 2008
  4. Alberto Alesina et Enrico Spolaore : The Size of Nations, MIT press, 2003
  5. Jared Diamond : Guns, Germs, and Steel: The Fates of Human Societies, 1997, W.W. Norton & Co. ISBN 0-393-06131-0
  6. « Le but de la conduite des Rockefellers et de leurs alliés est de créer le gouvernement d'un monde combinant le super-capitalisme et le communisme sous le même toit, tous sous leur contrôle… Suis-je en train de parler de conspiration ? Oui je le fais. Je suis convaincu qu'il y a un tel complot internationale en vue, les vieilles générations l’ont planifiée, incroyablement mauvaise en intention. »
  7. Émile Flourens, Un fiasco maçonnique à l'aurore du vingtième siècle de l'ère chrétienne, p. 33 (1912), Texte en ligne [PDF]
  8. Michel Schooyans, La face cachée de l'O.N.U., Fayard - Éditions le Sarment, 2000.
  9. Monde & Vie, octobre 2013, n°882, p.11, Les droits de l'homme, alpha et oméga du front républicain, par Hervé Bizien
  10. [2] France 3, émission Ce soir où jamais présentée par Frédéric Taddei, Thème: Aimera-t-on le monde de demain, 28 février 2008
  11. Cité par Alain de Benoist, Au-delà des droits de l'homme. Pour défendre les libertés, éditions Krisis, 2004, p.3 [lire en ligne] [PDF]
  12. Carroll Quigley, Tragedy and Hope, The MacMillan Company, New-York, 1966
  13. Paul Shafer et John Snow (en) « The Turning of the Tides »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]