Goussainville (Val-d'Oise)

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Goussainville
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Goussainville
Blason
Goussainville (Val-d'Oise)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Val-d'Oise
Arrondissement Sarcelles
Canton Goussainville (Chef-lieu)
Intercommunalité Communauté d'agglomération Roissy Porte de France
Maire
Mandat
Alain Louis
2014-2020
Code postal 95190
Code commune 95280
Démographie
Gentilé Goussainvillois
Population
municipale
31 129 hab. (2011)
Densité 2 702 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 01′ 00″ N 2° 28′ 00″ E / 49.0167, 2.4667 ()49° 01′ 00″ Nord 2° 28′ 00″ Est / 49.0167, 2.4667 ()  
Altitude Min. 56 m – Max. 109 m
Superficie 11,52 km2
Localisation

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Goussainville

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Goussainville
Liens
Site web ville-goussainville.fr

Goussainville est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Située à deux pas de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, cette ville a la particularité d'avoir déplacé son centre de quelques kilomètres.

On y trouve un « vieux pays » qui est dans l'axe de l'une des pistes de l'aéroport, ce qui a provoqué un mouvement de population vers d'autres quartiers. La plupart des maisons, rachetées aux habitants qui le souhaitaient par Aéroports de Paris, ont été murées. Quelques irréductibles, toutefois, y vivent encore. Le Vieux Pays a été racheté par la ville à ADP pour un euro symbolique en 2009.

Le nouveau centre se trouve un peu plus loin, entre deux gares du RER D, la gare de Goussainville proprement dite et la halte des Noues.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Goussainville est une ville de la banlieue nord de Paris, à l'est du département du Val-d'Oise. Au cœur de la Plaine de France, elle est située à une vingtaine de kilomètres de la capitale. Avec plus de 30 000 habitants au dernier recensement, Goussainville est l'une des plus grandes villes du Val-d'Oise.

Communes limitrophes de Goussainville
Fontenay en Parisis Fontenay en Parisis Louvres
Bouqueval Goussainville Louvres
Gonesse Le Thillay Roissy en France

Goussainville a également reçu deux fleurs dans le cadre du Concours des villes et villages fleuris.

Transports[modifier | modifier le code]

Bus et trains[modifier | modifier le code]

Goussainville est desservie par deux gares du (RER)(D), Goussainville et Les Noues, ainsi que par les bus :

Route[modifier | modifier le code]

La Francilienne contourne la ville au Nord et à l'Est, pour rejoindre Roissy. L'autoroute A1 est facile d'accès à quelques minutes de la commune.

La ville est également traversée par la RD47 et la RN17.

Avion[modifier | modifier le code]

La commune de Goussainville se trouve à côté de l'Aéroport International Roissy Charles de Gaulle et l'aéroport du Bourget est à quelques minutes en voiture par la RN 17.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

L'impasse du Bassin aux maisons fermées ou murées, au Vieux-Pays.

Après de nombreuses années de discussions et de projets inaboutis, le vieux village de Goussainville - dit Vieux-Pays - est sur le point de renaître tout en se métamorphosant. Le cœur historique de Goussainville resté à l'écart de la ville moderne est devenu en trente ans un village fantôme : la plupart des maisons sont murées et plus ou moins dégradées, des toitures effondrées, l'église elle-même (classée monument historique) est dans un état préoccupant. Seuls quelques habitants occupent encore les lieux, un agriculteur, un menuisier, une entreprise industrielle, ou encore un garage. La dangerosité de la situation, certaines constructions étant très fissurées et des murs s'écroulant, a poussé l'architecte des monuments historiques à autoriser début 2005 le préfet du Val-d'Oise, Christian Leyrit, à signer des permis de démolition, l'ancien château étant, lui aussi, dans un état de délabrement indéniable. C'est un rare exemple de village fantôme en Île-de-France où rien n'a changé depuis le milieu du XXe siècle.

L'avenir du village passe par la création à l'initiative de la municipalité d'une ZAC vouée à l'artisanat d'art, avec des potiers, des sculpteurs ou encore des ébénistes. Parallèlement, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, désaffectée depuis plusieurs décennies, est en cours de restauration depuis fin 2005[1].

Par ailleurs, à l'heure actuelle, certains quartiers de la ville (Ampère, Grandes Bornes, Butte aux Oies) font l'objet d'une profonde rénovation urbaine dans le cadre d'une convention avec l'ANRU.

Pour l'avenir, Goussainville entretient de nombreux projets dont certains sont déjà commencés, notamment la construction de la nouvelle piscine municipale qui s'est achevée en 2010 mais aussi un projet d'une gare de fret TGV internationale dans le cadre du projet européen Euro Carex.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Gunsane Villa en 832, c'est la ferme de Gunza[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Dans les carrières de Goussainville et des environs (Fosses, Le Plessis-Gassot…) foisonne toute une faune de coquillages fossilisés, notamment des huîtres, dont les origines remontent à plusieurs millions d'années. D'autre part, trouvés en surface de terres cultivées, de nombreux silex taillés, outils et armes rudimentaires tels que grattoirs, haches et pointes de flèches, outillages agricoles du Paléolithique au Néolithique témoignent de la présence d'hommes préhistoriques dans la région depuis 100 000 ans.

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Des fouilles dans les plaines environnantes ont mis au jour des thermes, des cimetières, des fosses-dépotoirs de villas gallo-romaines du Ier au Ve siècle. Des monnaies romaines ont notamment été découvertes dans des jardins du village.

D'autres preuves matérielles, comme des fragments de poteries, de céramiques, de tuiles à rebord et d'amphores, confirment l'existence à cette époque d'une petite agglomération rurale et agricole, où se trouvaient probablement mélangées des populations d'origines gallo-romaine et germanique.

Époque mérovingienne (448-751)[modifier | modifier le code]

L'origine du nom de Goussainville remonte probablement à cette époque où les domaines ruraux prenaient généralement le nom de leurs propriétaires. Ce domaine qui s'appelait alors « Gunsanevilla », c'est-à-dire « villa de Gunsana » (ou Chusana ?), pourrait avoir appartenu à l'une des épouses de Clotaire Ier, fils de Clovis et roi des Francs de 511 à 561.

Époque carolingienne (751-987)[modifier | modifier le code]

La plus ancienne charte où il est fait mention de Goussainville date du 22 janvier 831. Rédigée par les moines de l'abbaye de Saint-Denis, alors propriétaire des terres, elle concernait des redevances en nature à fournir par les paysans à cette abbaye. Une deuxième charte semblable est approuvée par le roi Charles le Chauve le 12 septembre 861.

XIIe siècle[modifier | modifier le code]

Dans une charte de 1125, Gazon de Burote jouissait d'un fief sur l'église, qu'il tenait de Mathieu le Bel. Il s'agit de la partie romane de l'église Saint-Pierre et Saint-Paul dont il ne reste aujourd’hui que les deux travées du collatéral sud sous le clocher.

En 1137 apparaît le nom de Rocius, seigneur de « Gunsanevilla », qui fit don d'une partie des terres de son fief à l'abbaye du Val, près de Mériel. Ce don est celui du lieu-dit « La Grange des Noues » où les moines cisterciens construiront une ferme avec grange (charte de Louis VII). La grange actuelle et le bâtiment d'habitation datent des XVIIe et XVIIIe siècles.

XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

Au XIIIe siècle, les seigneurs locaux portent le nom de Goussainville, comme l’attestent leurs sceaux ou leurs blasons (Guyard de Gonseilla en 1247, Gachon de Gunseinvilla en 1221, Renaud de Gunsonville en 1238…).

Certains blasons, se présentant sous la forme d'un écu triangulaire orné d'une croix signalent leur participation aux croisades sous saint Louis.

XIVe et XVe siècles[modifier | modifier le code]

En 1331, pendant la guerre de Cent Ans, Guy de Goussainville perd la moitié de ses terres au profit du roi Philippe VI de Valois qui les donne à Charles de Montmorency. Les descendants de Guy s'allieront avec la famille d'Aunoy et la seigneurie ne sera de nouveau réunie qu'en 1468, lorsque Catherine de Montmorency épousa Philippe d'Aunoy.

Du XVIe siècle à la Révolution[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul

En 1520, Anne Baillet, petite-fille des seigneurs précédents, épouse Aimar de Nicolay, premier président de la Cour des comptes. À partir de 1550, les Nicolay, grâce à leur importante fortune, entreprirent l'agrandissement de l'église Saint-Pierre-Saint-Paul, dans le style Renaissance.

L’influence du château d'Écouen, construit à la même époque, se fait sentir, notamment dans l'ordonnance du retable, pièce maîtresse de l'église. Les travaux se poursuivirent jusqu'au XVIIe siècle. Les tombes les plus remarquables sont celles des seigneurs de Goussainville et des fermiers de la Grange des Noues. Sous l'édifice, se trouvent d'anciennes caves du château dont l'une est voûtée d'ogives.

Louis XIV, fait ériger Goussainville en marquisat en faveur de Nicolas de Nicolay, en 1645, qui nommé marquis fit construire un pigeonnier, fondre une cloche pour l'église du nom de sa fille Nicole-Élisabeth. Son petit-fils Aîmar Jean projeta d'édifier un nouveau château, mais le déclin de sa fortune ne lui permit pas de le réaliser à l'exception des écuries. Le blason des marquis de Nicolaï fut adopté plus tard comme emblème de la commune.

Pendant la Révolution, le « cahier de doléances » de Goussainville fut soumis aux états généraux de 1789. Les Goussainvillois se plaignaient des lapins qui dévastaient leurs cultures, des impôts, des corvées et du problème du transport des récoltes.

Sous la Terreur, les cercueils en plomb des seigneurs furent sortis de l'église et fondus, les emblèmes religieux et seigneuriaux détruits, les cloches fondues à l'exception d'une seule, l'église transformée en temple de la Raison, les biens de l'église vendus ainsi que ceux des émigrés, le curé obligé de prêter serment. Aymard Chrétien de Nicolaï et Aymard Charles François de Nicolaï moururent sur l'échafaud le 9 Floréal An II et leurs biens furent confisqués au profit de la Nation.

L'église Saint-Pierre-Saint-Paul de Goussainville (95) illuminée

En 2012-2013, l'église fait l'objet d'une restauration et d'une nouvelle illumination.

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Aymard-François de Nicolaï, comte d'Empire, chambellan de Napoléon Ier et dernier seigneur de Goussainville fut le maire de la commune de 1807 à 1812. Le domaine seigneurial fut vendu par ses héritiers à M. Théodore Frapart qui fit bâtir vers 1860 une maison bourgeoise dans le parc de l'ancien château. Ses héritiers sont toujours en possession des écuries. En 1866 l'abbé Morel, curé de Goussainville créa une confrérie des dames de sainte Geneviève. En 1870, les Prussiens occupèrent Goussainville, détruisirent une partie des archives de la commune, incendièrent des maisons et la distillerie. Rappelons que jusqu'au milieu du XIXe siècle Goussainville se limitait au village et à la Grange des Noues. La création de la ligne de chemin de fer amena des activités artisanales et industrielles près de la gare. En 1905 une sucrerie, du groupe Beghin-Say fut ouverte qui fonctionna pendant 80 ans et marqua fortement l'histoire de la ville et son peuplement par l'apport de main-d'œuvre saisonnière. Vers 1913, avec la création d'un premier lotissement au lieu-dit « La Chapellerie » débute la transformation progressive d'un village rural de 600 habitants en une ville de 30 000 habitants un siècle plus tard. Durant la Première Guerre mondiale, un cantonnement est établi dans le village pour des soldats au repos et à l'entraînement. Trente-deux garçons de Goussainville sont morts dans les tranchées dont quatre d'une même famille. Après la guerre un monument aux morts fut inauguré par le maire et conseiller général Ernest Harmand.

En 1923, les terres de la Grange des Noues sont divisées en parcelles de 400 m2 et vendues à des ouvriers et petits épargnants. Il s'agit d'une grosse opération immobilière puisque 5 000 lots trouvent acquéreurs. En vingt ans, dans l'entre-deux-guerres, le village s'est transformé en ville de 7 000 habitants. En 1927, l'abbé Mercier construisît lui-même la chapelle Saint-Michel, grâce à une souscription et l'aide de ses paroissiens. L’église actuelle, située sur le même emplacement, fut érigée en 1956. Elle est remarquable par ses vitraux, son chemin de croix en ardoise et son baptistère. La Seconde Guerre mondiale fut également meurtrière avec dix-neuf déportés ou fusillés, dont une famille. Après la guerre des grands ensembles se construisirent pour faire face aux nombreuses demandes de logements, d'abord les HLM de la gare (1959), puis la Cité Ampère (1966), les Grandes Bornes (1968). Cette urbanisation s'accompagne de la construction de la salle Paul Éluard, du théâtre, de gymnases et de nouvelles écoles.

La mairie du village fut transférée en 1964 au centre de la nouvelle ville, place de la Charmeuse dans une ancienne maison, puis en 1995 un nouvel hôtel de ville fut bâti pour mieux répondre aux besoins d'une ville importante. La création de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle provoqua le déclin du village ancien, celui-ci se trouvant soudain dans l'axe d'une piste et d'une zone de nuisances sonores très élevées. Les habitants ont déserté les lieux, par décret, Aéroports de Paris a dû obligatoirement acheter les maisons mises en vente et les conserver (il ne s'agissait donc pas à proprement parler d'expropriations), la proximité d'une église classée Monument historique interdisant leur démolition.

Le 3 juin 1973, pendant le Salon du Bourget un Tupolev 144 s'écrase sur la ville, détruisant une quinzaine de maisons, une école — heureusement fermée ce jour-là — tuant les six membres d'équipage et huit personnes au sol.

La vie économique goussainvilloise a d'ailleurs évolué pour partie, une grande part des entreprises implantées dans la localité depuis le milieu des années 70 ayant occupé des emplacements qui ne pouvaient plus être utilisés pour le développement urbain.

Plus de 5 200 emplois privés sont répertoriés sur Goussainville, au sein d'un tissu de nombreuses petites entreprises, la plus importante ne comptant en effet qu'un peu plus de 200 salariés.

La proximité de l'aéroport de Roissy Charles de Gaulle se traduit par l'implantation d'entreprises de service dont l'activité dépend pour partie de celle de la plate forme, notamment dans le domaine du gardiennage, principal pourvoyeur d'emplois locaux avec les différents segments de l'hôtellerie et de la restauration.

L'activité commerciale de Goussainville est toutefois réelle, la ville ayant une population relativement importante et se trouvant, en outre, aux limites de l'agglomération parisienne - de sorte que la zone de chalandise des commerces locaux couvre certaines des communes rurales ou en voie d'urbanisation du pays de France.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Goussainville est le chef-lieu du canton du même nom, composé de deux communes  : Goussainville et Louvres, soit en tout 36 153 habitants. Ce canton est représenté au Conseil général par le socialiste Luc Broussy.

La ville fait également partie de la neuvième circonscription du Val-d'Oise dont le député est Jean-Pierre Blazy du PS.

Depuis le 1er janvier 2013, Goussainville est membre de la Communauté de communes Roissy Porte de France[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de Goussainville de 1783 à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
1783 1790 Denis Frapart    
1790 1793 Jean Dallet    
1793 1795 Jean-Michel Bonnevie    
1795 1798 Pierre-Honoré Sellier    
1798 1800 Honoré Delarue    
1800 1802 Pierre-Michel Froment    
1802 1807 Nicolas Brunard    
1807 1812 Aymard-François de Nicolaï    
1812 1814 Pierre Bejot    
1814 1816 Louis-Hippolyte Lecourt    
1816 1826 François-Théodore Frapart    
1826 1832 Ferdinand Mutel    
1832 1832 François Nicolas    
1832 1849 Ferdinand Mutel    
1849 1852 Auguste Vuattebled    
1852 1878 Victor-Alphonse Frapart    
1878 1882 Ernest Rigaudeau    
1882 1914 Louis-Constant Decauville    
1914 1919 Eugène David    
1919 1934 Ernest Harmand    
1934 1939 Jean-Gaston Rousseau Apparenté PCF  
1939 1940 Clovis Gantois    
1941 1944 René Braux    
1944 mai 1953 Jean-Gaston Rousseau    
mai 1953 mars 1983 Roger Gaston PCF Conseiller général du Canton de Goussainville (1976-1982)
mars 1983 juin 1995 Élisabeth Hermanville RPR puis DvD  
juin 1995 mars 2001 Michel Toumazet PCF Conseiller général du Canton de Goussainville (1988-2001)
mars 2001 septembre 2005[4] Élisabeth Hermanville DVD  
26 septembre 2005 mai 2006[5] Antoine Casula UMP  
30 juin 2006[6] mai 2009[7] Antoine Casula UMP  
27 juin 2009 en cours
(au avril 2014)
Alain Louis [8] PS  

Justice[modifier | modifier le code]

Depuis la suppression du tribunal d'instance d'Écouen en février 2008[9], la commune fait partie de la juridiction d’instance de Gonesse et de grande instance ainsi que de commerce de Pontoise[10],[11].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 31 129 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850 805 777 654 661 643 612 628 604
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
573 642 606 546 526 597 612 617 580
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
585 913 759 958 2 556 4 667 6 201 6 789 9 350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
13 109 16 197 25 182 23 543 24 812 27 356 30 142 31 129 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2004[13].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Le collège Georges-Charpak de Goussainville

Goussainville est rattachée au bassin d'enseignement de Gonesse et à l'Académie de Versailles.

Écoles maternelles et primaires[modifier | modifier le code]

  • École Anatole France
  • École Paul Eluard
  • École Gabriel Péri
  • École Yvonne de Gaulle
  • École Jean Jaurès
  • École Jean Moulin
  • École Paul Langevin
  • École Sévigné
  • École Paul Eluard
  • École Jules Ferry
  • École Saint-Exupéry
  • École Jacques Prévert
  • École Germaine Vié
  • École Louis Pasteur

Collèges[modifier | modifier le code]

  • Collège Georges-Charpak
  • Collège Pierre Curie
  • Collège Michel de Montaigne
  • Collège Maximilien de Robespierre

Lycées[modifier | modifier le code]

Le lycée polyvalent Romain Rolland de Goussainville compte à ce jour environ 1450 élèves, et offre des formations variées dans le domaine général, technologique et professionnel. La commune compte treize[14] écoles maternelles, treize écoles élémentaires, quatre collèges et un lycée polyvalent. Le collège Georges-Charpak, ouvert en septembre 2008, grâce à son équipement des plus récents (tableaux numériques interactifs, vastes salles informatiques, manuels scolaires au format numérique…) est considéré comme le plus moderne de France. Il s'agit d'un établissement pilote unique en France.

Sports[modifier | modifier le code]

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

L'Espace Coubertin

Il existe plusieurs complexes sportifs d'importance sur la ville.

  • Le complexe sportif Maurice Bacquet, qui est le plus notable, comprend un terrain d'honneur de football avec tribune sur lequel de nombreuses équipes internationales de football telles la Côte d'Ivoire, le Gabon, l'Algérie, ou bien des clubs de rugby comme l'USA Perpignan ont évolué. Ce complexe propose également un second terrain d'honneur, un terrain stabilisé, un terrain de rugby, des courts de tennis, un plateau multisports ainsi qu'une « plaine de jeux » composé de quatre terrains de football à 7. Depuis quelques mois, un terrain de football en synthétique nouvelle génération a été créé. Enfin un gymnase, dans lequel évolue l'équipe de handball, vient compléter l'offre du site.
  • L'espace omnisports Pierre de Coubertin, vaste salle de 4 000 m2 dans laquelle peuvent se dérouler de nombreuses manifestations sportives, du futsal en passant par le karaté et la gymnastique. Cet endroit, ancien silo à sucre à l'architecture originale, est actuellement l'une des plus grandes salles de sport du Val-d'Oise.
  • Le gymnase Lucien et Clément Matheron, aux Grandes Bornes, possède une salle de judo, une salle de basket et de tennis de table, une salle de boxe et une salle polyvalente à l'étage.
  • Le stade Auguste Delaune, qui est le second stade de football de la commune, et le plus ancien.
  • Le gymnase Angelo Parisi, à proximité du collège Pierre Curie, est composé d'une salle multisports ainsi que d'une tribune. Cet équipement a été ouvert en 2006.
  • La piscine, qui a ouvert en avril 2009, est un équipement moderne en remplacement de l'ancienne qui fut fermée en 2004 en raison de fissures. Celle-ci est gérée par la société Vert-Marine et comporte une pataugeoire, un bassin ludique, un bassin sportif de 25*12,5 m ainsi qu'un centre de remise en forme (sauna, hammam) et un solarium de 2 000 m2.

Clubs[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreuses associations sportives sur la commune, les plus connues étant :

  • L'Association des Portugais de Goussainville (Football), évoluant en PH (promotion d'honneur régionale)
  • L'ASM Goussainville (Football), qui évolue en 1re division (district du Val-d'Oise)
  • Le Handball Club Goussainville, de niveau régional.
  • L'Etoile Goussainvilloise (Gymnastique), organise de nombreux championnats régionaux voire nationaux.

Médias[modifier | modifier le code]

VOTV, la télévision du Val-d'Oise, réalise certains reportages dans la ville.

En plus des radios nationales, Goussainville est également couverte par France Bleu Île-de-France (Fréquence 107,1 MHz).

Au niveau de la presse, la commune est couverte par l'édition du Val-d'Oise du Parisien. Le journal Bénéfice Net, qui paraît sur le pôle de Roissy, relaie parfois certaines informations, économiques notamment, concernant la commune.

La municipalité édite chaque mois un bulletin d'informations mensuel sur la commune, Goussainville ma ville.

Par ailleurs la ville est concernée par le projet interdépartemental d'Internet à très haut débit pour le nord et l'est de la banlieue parisienne, DEBITEX[15].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre-Saint-Paul et monument aux morts.

Goussainville compte deux monuments historiques sur son territoire, réunis par erreur dans une même notice de la base Mérimée[16].

  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul, rue Brûlée / place Hyacinthe-Drujeon, au Vieux-Pays (classée monument historique par arrêté du 21 février 1914[17]) : C'est la troisième église sur le même emplacement, édifiée pour l'essentiel entre 1550 et 1564 dans le style de la Renaissance, avec une ornementation particulièrement riche et élaborée pour un petit village rural. Les travaux sont financés par le seigneur Antoine de Nicolaï, premier président de la Cour des comptes, et sont vraisemblablement dirigés par le maître-maçon Nicolas de Saint-Michel. Il faut encore une dernière campagne de travaux au début du XVIIe siècle pour terminer la reconstruction des murs extérieurs. L'église actuelle conserve encore des éléments de l'église primitive romane du début du XIIe siècle, en l'occurrence deux travées du bas-côté sud avec un ancien portail et le premier étage du clocher, profondément remanié. Seulement les bases des colonnes et des piliers composés flanquant la base du clocher rappellent l'église gothique ayant remplacée l'église primitive au début du XIIIe siècle. De la fin du XVe siècle, reste l'étage de beffroi du clocher avec une remarquable décoration flamboyante[18]. - L'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul n'est plus utilisée pour le culte en raison de son mauvais état et de la présence de l'église Saint-Michel au centre des nouveaux quartiers de Goussainville. Après des années d'abandon, un chantier de consolidation et de restauration a été commencé en 2010.
  • Caves de l'ancien château dites crypte ou souterrains, classées monument historique par arrêté du 25 novembre 1940[17] : Deux longues caves étroites voûtées en arc brisé sous le parc, reliées par un escalier à une cave d'un plan cruciforme sous l'église, voûtée en croisée d'ogives, encore plus profond. L'entrée se situe à l'extrémité ouest du pavillon de garde à l'entrée du parc du château. Ces caves datent probablement du XIVe siècle et sont antérieures à l'église. Leur grande profondeur fait paraître peu probable une utilisation comme lieu de culte, et il ne s'est pas agi non plus d'un lieu de sépulture. Au contraire, les caves ont toujours appartenu au propriétaire du château et utilisé comme celliers. Ce ne sont pas les seules caves de ce type à Goussainville ; leur classement avait comme but d'empêcher le propriétaire d'effectuer des travaux pouvant déstabiliser l'église[19].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

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  • La ferme de Feuillant ou grange des Noues (vestiges), rue Victor-Basch : La ferme appelée initialement ferme de Goussainville est attestée en ce lieu depuis 1412, ou selon d'autres sources depuis 1125, et appartenait à l'abbaye Notre-Dame du Val de Mériel. C'était une grange monastique, c'est-à-dire une exploitation agricole sur laquelle travaillèrent des frères lais. En 1611, la ferme passe dans le giron du couvent des Feuillants de Paris, avec les autres possessions de l'abbaye du Val. À l'emplacement de l'ancienne ferme, les Feuillants firent construire un prieuré en 1740, comprenant chapelle, logis et grange. L'ensemble est vendu comme bien national en 1791, suite à la Révolution, et transformé en manufacture de salpêtre en 1794. Ensuite, l'activité agricole reprit jusqu'au début du XXe siècle. Le percement de la rue Victor-Basch divisa alors le domaine en deux parties. - Le logis en pierre de taille a abrité jusqu'au début du XXIe siècle un logis d'accueil paroissial, mais est actuellement vacant en raison de son mauvais état[20]. Perpendiculaire à la rue, seulement l'une des extrémités est bien visible depuis le domaine public. Quant à l'ancienne grange, elle a été démolie pour moitié, et est englobé dans le site d'une entreprise. Elle aussi est en mauvais état et n'a bénéficié d'aucune mise en valeur.
  • Le groupe scolaire Jules Ferry de 1927, 17-19 rue Charles-Baudelaire : Cette école était la première construite par la commune à l'intention des habitants des nouveaux lotissements, en l'occurrence celui des Noues au lieu-dit le Cottage Montparnasse. Le bâtiment suit un plan symétrique en U, et s'organise autour d'un corps central à étage, abritant un logement. Les autres parties du bâtiment sont de plain pied. D'un côté, c'était l'école de filles, et de l'autre côté, l'école de garçons. Chacune comportait trois salles de classe, dont une dans l'une des deux ailes latérales en retour d'équerre. L'architecte parisien Auguste Balayer a employé la meulière, élément déjà traditionnel dans le grand bassin parisien, mais aussi le béton (peint en blanc), pour permettre les grandes baies vitrées. Avec les tuiles mécaniques des toitures, les trois matières présentent créent une façade animée malgré la simplicité du langage architectural, qui est proche des écoles traditionnelles du dernier quart du XIXe siècle[21].
  • Les trois groupes scolaires du début des années 1930 : Groupe Sévigné de 1932, rue Brûlée[22]; groupe Pierre Curie (désaffecté en 1975), 90 rue du Général-de-Gaulle[23]; groupe Pasteur de 1930, 4-6 avenue du Docteur Roux[24]; tous les trois conçus par l'architecte parisien Auguste Balayer. Les façades vivent d'un jeu de simples formes géométriques empruntées au cubisme et frappent par leur blancheur, nuancée par un effet d'ombres et lumières. Ici, les matières traditionnelles reculent en faveur du béton armé, qui n'est toutefois jamais employé à nu. Les salles sont également bien éclairées de deux côtés. Comme d'usage à l'époque, les noms des groupes scolaires sont portées en grandes lettres sur la façade principale, accompagnés selon les cas de « ville de Goussainville » et de la devise républicaine[25].
  • Le colombier de la ferme de Montmorency, rue Brûlée, au Vieux pays : Il possède la particularité de ne pas être divisé par un plafond intermédiaire, et les boulins en terre cuite vont donc sur toute la hauteur des murs, atteignant de ce fait le nombre exceptionnel de 3 500. L'échelle pivotante qui permettait d'accéder aux boulins a disparu, et le toit est partiellement découvert depuis longtemps, si bien que le délabrement du bâtiment se poursuit[26].
  • La salle des fêtes, place Hyacinthe-Drujeon, au Vieux pays : Elle était pendant longtemps le dernier bâtiment correctement entretenu du centre du Vieux pays, qui pendant les années 1990 et 2000 s'apparentait à un village-fantôme. Construite en 1924 par l'architecte Auguste Balayer[27] qui signera plus tard les différents groupes scolaires, elle présente les caractéristiques de l'architecture industrielle de l'époque. Les trois travées strictement identiques comportent chacune une porte à deux vantaux sur la façade ouest, et trois fenêtres hautes par côté, au-dessus du linteau de la porte. Cette disposition évoque la fabrication en série. La structure repose sur une ossature de profils d'acier, et le toit est couvert de tuiles mécaniques. Le drapeau français sur la porte du milieu rappelle la fonction semi-officielle de la salle.
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  • Le monument aux morts, place Hyacinthe-Drujeon, au Vieux pays[28]. Y figurent les victimes militaires et civiles des guerres 1914-1918 et 1939-1945[29].
  • Les écuries, la grille d'entrée et les pavillons de garde du château de Goussainville, place Hyacinthe-Drujeon, au Vieux pays : Un acte de 1347 mentionne un manoir, et une donation de 1527 mentionne un château. Un dessin de la fin du XVIIe siècle montre qu'il touchait à la façade ouest de l'église, si bien que les caves dites crypte (voir ci-dessus) pourraient être un vestige du château médiéval. Décrit comme étant vétuste lors du mariage du seigneur Aymar Jean de Nicolaï en 1705, il est partiellement démoli par la suite. En 1719, l'architecte Robert de Cotte présente des suggestions pour sa reconstruction. Pour des raisons qui restent à l'ombre, uniquement le pavillon de garde à l'entrée du parc a finalement été construit. En très mauvais état, il flanque toujours l'entrée de ce qui est devenu le parc municipal, à côté de l'église. La grille du parc sur la place Hyacinthe-Drujeon se rapporte également au château ; ce fut la grille de la cour des communs. - Ce qui restait du château proprement dit a été démoli en 1791, peu après la Révolution française. Les anciens communs du château subsistent seuls à l'heure actuelle, reconvertis en habitation. On peut les apercevoir depuis la rue du Pont, long bâtiment massif avec un pavillon central rehaussé, avec peu d'ouvertures et une façade en pierre brute. Les façades donnant sur la cour intérieures présentent davantage d'intérêt, mais ne sont pas visibles depuis le domaine public. Il y reste également le poulailler, la glacière, etc. - À l'intérieur, les anciennes écuries présentent un plafond voûté d'arêtes de cinq travées. Le reste a été reconverti en habitation, sauf l'aile de droite récemment démolie : elle a servi de mairie de 1846 jusqu'au milieu du XXe siècle. - La maison de notable construite au parc vers 1860 et aujourd'hui ruinée n'a aucun rapport avec l'ancien château de Goussainville[19],[30].
  • L'église Saint-Michel, rue Simon-Bolivar, près de la place de la Charmeuse : L'église remplace une première chapelle provisoire en bois, construite autour de 1930 au milieu des nouveaux lotissements de ses propres mains par l'abbé Mercier. L'église actuelle a été édifiée en 1955-60 selon les plans de l'architecte Nedonchelle, et sa façade est parée de pierres bleues de Huelgoat. L'orientation de l'église est inverse à l'usage, le portail donnant sur l'est et le chœur sur l'ouest[31].

Goussainville dans le cinéma[modifier | modifier le code]

En 2012, Rouben Manika, un jeune goussainvillois étudiant en cinéma, réalise son premier long-métrage intitulé « Behind you », un thriller psychologique tourné en grande partie à Goussainville. Le film a été projeté en avant première le mercredi 10 octobre 2012 à la Salle Sarah Bernhardt[32].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • La famille de Nicolaï, seigneurs de Goussainville depuis le XVIe siècle jusqu'à la Révolution, hauts magistrats à Paris
  • Éric Chevallier débute sa carrière comme bénévole au théâtre municipal. Devenant ensuite au sein de la société de production « Inter 3 Animation » présentateur de gala de variétés, il assume pendant quelque temps le titre de plus jeune présentateur de France. Aux côtés de Serge Lama, Jeane Manson, Daniel Guichard et tant d'autres, il anime les premières parties de concert à Paris et en province. Sa route durera trois ans, au fil des contrats. Il s'expatrie ensuite en Tunisie pendant dix années comme programmateur artistique et chanteur comédien.
C'est là-bas, qu'il rencontre à nouveau nombre de vedettes dont certaines qu'il propulsera comme Gérald Dahan ou Dany Mauro. Rangé des spectacles et des événements de soirées, après 25 ans de carrière, il gère désormais des villages de vacances d'une chaîne nationale. Ses parents étaient artisans encadreurs boulevard Paul-Vaillant-Couturier.
  • Robert Oubron, (1913-1989), cycliste sur route français y est né.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Goussainville.svg

Les armes de Goussainville se blasonnent ainsi : D'azur au lévrier courant d'argent colleté de gueules et bouclé d'or. Ce sont celles de la maison de Nicolay.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Magazine vivre en Val-d'Oise, no 93, septembre-octobre 2005, p. 20-23
  2. – Marianne Mulon –Noms de lieux d’Île-de-France, Bonneton, Paris, 1997 (ISBN 2862532207)
  3. [ http://www.cc-roissyportedefrance.fr/Actualites-de-la-communaute-de-communes-Roissy-Porte-de-France/Integration-de-Goussainville L'annonce sur le site de la CCRPF].
  4. Déclarée inéligible après sa condamnation en justice pour « prise illégale d'intérêts », elle démissionne. http://www.liberation.fr/politiques/010153726-a-goussainville-chassez-l-equipe-municipale-et-elle-revient-au-galop
  5. Annulation de l'élection du maire.
  6. Élections anticipées des 18 et 25 juin 2006.
  7. Réélu en mars 2008, ces élections sont annulées par le Conseil d'État le 15 mai 2009. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090622.OBS1371/municipales_annulees__goussainville_bascule_a_gauche.html
  8. Tête de la liste victorieuse lors du scrutin du 21 juin 2009. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/politique/20090622.OBS1371/municipales_annulees__goussainville_bascule_a_gauche.html
  9. Décret du 15 février 2008 publié au Journal officiel du 17 février 2008
  10. Site du Conseil général - Administration du Val-d'Oise
  11. Ministère de la justice - Conseil départemental de l'accès au droit du Val-d'Oise
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  14. http://www.ville-goussainville.fr/content/heading422/content11714.html
  15. http://debitex-epcid.org
  16. Cf. « Inventaire général du patrimoine culturel - vestiges du château de Goussainville », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. a et b « Église Saint-Pierre-Saint-Paul, dossier de protection », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Cf. Catherine Crnokrak, Isabelle Lhomel, Christian Olivereau, Agnès Somers et Jean-Yves Lacôte (photographies), En pays de France : Cantons de Luzarches, Gonesse et Goussainville. Images du patrimoine, Cergy-Pontoise, Association pour le patrimoine d'Ile-de-France et Conseil général du Val d'Oise,‎ 1998, 104 p. (ISBN 2-905913-23-1) ; p. 25 ; et Yves Breton et Charles Huet, « Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Goussainville », Collection Le Patrimoine des Communes de France, Paris, Flohic Éditions, vol. I,‎ octobre 1999, p. 339-345 (ISBN 2-84234-056-6) ; « Église Saint-Pierre-Saint-Paul, dossier d'inventaire », base Mérimée, ministère français de la Culture pour une documentation en ligne très complète.
  19. a et b « Vestiges du château de Goussainville », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « Grange des Noues », base Mérimée, ministère français de la Culture ; et En pays de France, op. cit., p. 58.
  21. « Groupe Jules Ferry », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Groupe Sévigné », base Mérimée, ministère français de la Culture ; et En pays de France, op. cit., p. 85.
  23. « Groupe Pierre Curie », base Mérimée, ministère français de la Culture ; et En pays de France, op. cit., p. 85.
  24. « Groupe Pasteur », base Mérimée, ministère français de la Culture ; et En pays de France, op. cit., p. 85.
  25. En pays de France, op. cit., p. 85.
  26. « Ferme de Montmorency », base Mérimée, ministère français de la Culture ; et En pays de France, op. cit., p. 62.
  27. « Salle des fêtes », base Mérimée, ministère français de la Culture
  28. « Monument aux morts », base Mérimée, ministère français de la Culture
  29. Cf. « Hommage aux héros de Goussainville morts pour la France », sur Héros de Goussainville (site personnel) (consulté le 20 septembre 2012).
  30. Cf. En pays de France, op. cit., p. 75.
  31. Cf. Le patrimoine des communes du Val-d’Oise : Goussainville, op. cit., p. 345.
  32. Bénédicte Agoudetsé, « L'étudiant en cinéma présente son premier long-métrage », Le Parisien,‎ 10 octobre 2012 (lire en ligne).