Gourlizon

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Gourlizon
La Mairie (Ti Kêr)
La Mairie (Ti Kêr)
Blason de Gourlizon
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Plogastel-Saint-Germain
Intercommunalité Communauté de communes du Haut Pays Bigouden
Maire
Mandat
Emmanuelle Rasseneur
2014-2020
Code postal 29710
Code commune 29065
Démographie
Gentilé Gourlizonais, Gourlizonaise
Population
municipale
896 hab. (2011)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 01′ 14″ N 4° 15′ 56″ O / 48.020556, -4.26555648° 01′ 14″ Nord 4° 15′ 56″ Ouest / 48.020556, -4.265556  
Superficie 9,91 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel de la commune de Gourlizon

Gourlizon [guʁlizɔ̃] est une commune française du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Gourlizon vient de « Guorleisan », nom d’un seigneur, semble-t-il.

Gourlizon est un démembrement de l'ancienne paroisse primitive de Ploaré. Gourlizon est une ancienne trève de Ploaré jusqu’à la Révolution, époque à laquelle son territoire est rattaché à celui de Plonéis jusqu’à son érection en paroisse en 1879. Gourlizon fait partie du pays de Glazig. Au XVIIe siècle, Mme de Sévigné y possède des terres. La paroisse de Gourlizon dépendait autrefois de l'ancien évêché de Cornouaille.

Ancienne trève de Ploaré, sous le patronage de saint Cornély, Gourlizon est citée dans l'acte de fondation du prieuré de Locmaria de Quimper, environ l'an 1029, par lequel Bénédic, évêque et comte de Cornouaille, donna à Ste-Marie in Aquilonia civitate, le tiers des revenus de l'église Guorleison. Gourlizon a continué, jusqu'à la Révolution, à être un fief du prieuré de Locmaria.

En 1684[1], par suite d'un acquêt fait par Mme de Sévigné, de la seigneurie de Lestremeur, dont le manoir était au bourg de Gourlizon, cette dame prétend avoir droit à la verrière de l'autel Saint-Sébastien, d'y apposer, au lieu le plus éminent, les armes de la seigneurie de Lestremeur, qui sont : d'argent à la levrette de sable, surmonté d'un cor enguiché de même.

Gourlizon ne devint commune qu’en 1892.

On rencontre les appellations suivantes : Ecclesia Guorleisan (en 1022-1058), Gourlizon (en 1458).

Note : liste non exhaustive des curés de Gourlizon : - 1624 : Hervé Calvez. - 1715-1720 : Mathieu Josion. - 1730 : Jean Rogel. - 1738 : Le Floch. - 1739-1751 : Yves Kerloch, nommé recteur de Cuzon. - 1752-1772 : Jean Cornec. - 1785 : Le Gall. - 1790 : François Le Bosec, né à Maël-Carhaix en 1745 ; déporté du château de Brest en Espagne le 12 Aaût 1792 ; recteur au Cloître-Pleyben ; décédé le 15 février 1819. Liste non exhaustive des Recteurs de Gourlizon depuis 1879 : - 1879-1884 : Jacques-Marie Poudoulec, de Plomodiern. - 1884-1891 : Louis-François Simon. - 1891-1902 : Narcisse Kerdavid, de Brasparts. - 1902-1906 : Jean-Corentin Castrec. - 1906 : Derrien-Marie Bothorel, de Locmélard[2]...

Économie[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis la Libération
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001        

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Cornely (XVIe-XVIIe siècle). Il existait déjà une église dès le XIe siècle, car une partie de cette église est donnée à l’abbaye de Locmaria de Quimper par l’évêque et comte de Cornouaille, Binidic. Datant du XVIe siècle et agrandie à la fin du XVIIe siècle, l'église actuelle comprend une nef avec bas-côtés de cinq travées et un chœur : il n'y a pas de transept. Le clocheton est sans galerie. Le porche date du début du XVIe siècle. La sacristie porte l'inscription "M. G. P. R." et au nord "Jac. Joncour. Fab. 1685" . On y trouve les statues de saint Cornely en pape (XVIIe siècle), saint Tugdual en évêque (XVIIe siècle), la Vierge Mère et un Crucifix.


l'église Saint-Cornely (XVIe siècle-XVIIe siècle). Il existait déjà une église dès le XIe siècle, car une partie de cette église est donnée à l’abbaye de Locmaria de Quimper par l’évêque et comte de Cornouaille, Binidic. Datant du XVIe siècle et agrandie à la fin du XVIIe siècle, l'église actuelle comprend une nef avec bas-côtés de cinq travées et un chœur : il n'y a pas de transept. Le clocheton est sans galerie. Le porche date du début du XVIe siècle. La sacristie porte l'inscription "M. G. P. R." et au nord "Jac. Joncour. Fab. 1685" . On y trouve les statues de saint Cornely en pape (XVIIe siècle), saint Tugdual en évêque (XVIIe siècle), la Vierge Mère et un Crucifix ;

Nota : supprimée à la Révolution, la trève de Gourlizon fut annexée à la paroisse de Plonéis ; ce n'est qu'en 1879, qu'elle fut érigée en paroisse, et alors les paysans de la trève représentèrent un ancien calice, caché au moment le la Révolution, et conservé précieusement jusqu'à la nouvelle création. Ce calice porte l'inscription suivante : POVR . LE . TREFFVE . D . GOVRLISON . S. CORNELLI . FEST . AV . TEMPS . D . J. MAZEV . F . 1583. En 1880, on y a ajouté cette autre inscription : A . D. 1880 . VNO . FERE . SAECVLO . ASSERVATVS . IN . ABSCONDITO . IN . LVCEM . TANDEM . FVIT . EDITVS . ATQVE . RVRSVM . INAVRATVS . ET . CONSECRATVS.

le calvaire du placitre de l'église de Gourlizon (XVIe siècle) ;

la croix du cimetière de Gourlizon (vers 1920) ;

la croix du bourg (1946) ;

Démographie[modifier | modifier le code]

           Évolution de la population  [modifier]
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
590 556 568 575 612 618 614 590 573
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011
544 511 531 623 851 922 835 859 896
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles de Wikipédia[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. G. 111
  2. Archives de l'Evêché
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011