Goumiers marocains

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Goum (militaire))
Aller à : Navigation, rechercher
Goum
Image illustrative de l'article Goumiers marocains
Insigne général des goums mixtes marocains: une koumia, portant en lettres rouges l'inscription G.M.M (Goum Mixte Marocain) et décoré de motifs géométriques et floraux.

Période 1908 – 1956
Pays Drapeau de la France France
Branche Armée de Terre
Rôle Infanterie
Commandant historique Général Guillaume

Les goumiers marocains étaient des soldats appartenant à des goums, unités d’infanterie légères de l'armée d'Afrique composées de troupes autochtones marocaines sous encadrement essentiellement français. Ces unités ont existé de 1908 à 1956.

D'abord supplétifs, puis réguliers, les goumiers se sont surtout illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle les groupements de tabors (régiments), tabors (bataillons) et goums (compagnies), principalement sous les ordres du général Guillaume, ont obtenu, entre 1942 et 1945, dix-sept citations collectives à l'ordre de l'armée et neuf à l'ordre du corps d'armée[1], puis en Indochine de 1946 à 1954.

Le 2e groupe de tabors marocains (2e GTM) est l'une des cinq unités d'infanterie les plus décorées de la Seconde Guerre mondiale avec 3e régiment de tirailleurs algériens, le 4e régiment de tirailleurs tunisiens, le Régiment de marche du Tchad et la 13e demi-brigade de Légion étrangère.

Sommaire

Étymologie[modifier]

Le terme « tabor » provient du turc « tabur » signifiant « bataillon » soit directement, soit par l'intermédiaire de l'arabe « ṭābūr » lui même issu du turc[2].

Création et différentes dénominations[modifier]

La création des premiers goums marocains, qui remonte à 1908, est due à l'initiative du général d'Amade. Les six premières formations[3] formaient à leur début une milice locale[4] destinée à assurer des patrouilles ou des missions de reconnaissance sur le territoire marocain. La dénomination de goum sera finalement régularisée le 9 avril 1913 et les unités placées sous l'autorité militaire française à la suite de leur comportement à Fès en 1911.

Lorsque le Maroc accède officiellement à l'indépendance en 1956, les goums quittent l'armée française et rejoignent l'armée royale marocaine le 11 mai 1956 à minuit[5].

Historique des garnisons, campagnes et batailles[modifier]

Les goums marocains se sont particulièrement illustrés lors de la Seconde Guerre mondiale, notamment lors de la campagne d'Italie au sein du Corps expéditionnaire français du Maréchal Juin, puis lors des campagnes de France et d'Allemagne. Ils ont été ensuite largement engagés en Indochine de 1948 à 1954 et ont également participé au début de la guerre d'Algérie jusqu'en 1956. Ils ont finalement été dissous et intégrés à l'Armée Royale Marocaine au moment de l'indépendance en 1956.

Seconde Guerre mondiale[modifier]

Goumier marocain en 1944

Composition des unités[modifier]

Un goum, l'équivalent d'une compagnie, regroupe environ 200 goumiers. En période de guerre, les goums sont regroupés en Tabor, équivalent d'un bataillon, de trois à quatre goums. Enfin, le Groupement de tabors marocains (GTM), l'équivalent d'un régiment, est composé de trois tabors.

Durant la Seconde Guerre mondiale, chaque GTM comporte près de 3 000 hommes dont un peu plus de 200 officiers et sous-officiers. Il comprend un goum de commandement et d'engin (GCE) et trois tabors.

Le GCE (environ 300 hommes) comprend notamment :

  • une section de protection et de pionniers
  • un peloton d'estafettes à cheval
  • un peloton antichar et de mortiers
  • un groupe muletier

Le tabor (environ 900 hommes) comprend :

  • un GCE composé d'une section de mortiers de 81, d'un peloton de cavaliers et d'un groupe du train
  • trois goums de trois sections chacun

La proportions d'« indigènes » dans un GTM est de 77 à 78 %[6].

Les 4 GTM constituaient l’équivalent d’une forte brigade d’infanterie légère sous l’appellation de Commandement des Goums Marocains (CGM) aux ordres du général Guillaume puis du colonel Hogard.

Quatre GTM marocains (environ 12 000 hommes) ont été formés pendant la Seconde Guerre mondiale

Organisation détaillée[modifier]

Entre 1943 et 1945, les 4 GTM sont constitués de la manière suivante :

  • 1er GTM : colonel Leblanc
    • 2e tabor : 51e, 61e et 62e goums
    • 3e tabor : 4e, 65e et 101e goums
    • 12e tabor : 12e, 63e et 64e goums
  • 2e GTM (ne participa pas à la campagne d'Italie du CEF mais seulement à celle de Corse et de l'île d'Elbe en septembre-octobre 1943 puis de France et d'Allemagne) : colonel Boyer de Latour
    • 1er tabor : 47e, 58e, 59e et 60e goums
    • 6e tabor : 36e, 72e, 73e et 74e goums
    • 15e tabor : 8e, 11e, 30e et 39e goums
  • 3e GTM : colonel Masset du Biest
    • 9e tabor : 81e, 82e et 83e goums
    • 10e tabor : 84e, 85e et 86e goums
    • 17e tabor : 14e, 18e et 22e goums
  • 4e GTM (il fut renvoyé au Maroc après la campagne d'Italie et ne participa pas à la campagne de France. Il fut remis sur pied en décembre 1944 pour la campagne d'Allemagne): colonels Soulard, puis Gautier et enfin Parlange
    • 5e tabor : 41e, 70e et 71e goums
    • 8e tabor : 78e, 79e et 80e goums
    • 11e tabor : 88e, 89e et 93e goums

Le commandement des goums marocains (CGM), avec ces quatre GTM, est créé le 2 juin 1943 et placé sous les ordres du général Guillaume. Lorsque ce dernier succéda au général de Monsabert au commandement de la 3e division d'infanterie algérienne, le CGM resta sous son autorité.

Tunisie 1942-1943[modifier]

En Tunisie, le général Alexander qui envoie les goumiers aider les Alliés lors de la prise de Bizerte et Tunis les qualifiera de « fabuleux guerriers »[7].

Sicile 1943[modifier]

Sur demande express du général Patton, le 4e tabor du commandant Verlet est utilisé en Sicile pour représenter l'armée française et rattaché à la 3e division US du général Truscott (puis à la 1re division US). Les goumiers enlèvent l'Acuto (1 335m) dont la chute marquera un point important dans la conquête de la Sicile et capturent 460 prisonniers au cours de la campagne.

Corse 1943[modifier]

Article détaillé : Libération de la Corse.

Le premier département français à être libéré est la Corse. Libération à laquelle participe le 2e GTM qui est chargé de nettoyer les montagnes dominant Bastia. Le 3 octobre 1943 il prend le col de Teghime. Il est cité à l'ordre de l'Armée.

Italie 1943-1944[modifier]

En Italie, l'exploit le plus retentissant des GTM a lieu en mai 1944 lors de la bataille du Monte Cassino au cours de laquelle dix mille goumiers pénètrent dans les monts Aurunci, bastion sud de la position allemande de Monte-Cassino, « nettoient» les collines depuis le Garigliano jusqu'au sud de Rome et éliminent en trois semaines de combats certaines des unités allemandes les mieux entrainées[8]. Au cours de cet assaut des troupes françaises qui provoque la rupture de la ligne Gustave, le général allemand Kesselring écrit le 19 mai : « Les Français et surtout les Marocains ont combattu avec furie et exploité chaque succès en concentrant immédiatement toutes les forces disponibles sur les points qui faiblissaient »[9]. La plupart des analystes militaires considèrent la manœuvre des goumiers comme la victoire critique qui a finalement ouvert la route de Rome aux alliés[10].

Entre avril et juin, une partie des troupes a été impliquée dans les crimes de Ciociarie sur des civils.

Les goumiers entrent dans Sienne le 3 juillet 1944 et terminent la campagne à San Gimignano.

Les généraux Alexander et Clark avaient une très haute opinion de la valeur militaire des goums[11].

France 1944-1945[modifier]

En août 1944, environ dix mille goumiers participèrent aux opérations de la 1re armée française dans le sud et l'est de la France. « Jamais la route des Maures n'a autant justifié son nom » écrira le maréchal de Lattre[12]. Les 1er, 2e et 3e GTM jouèrent un rôle important dans la libération de Marseille[13] en août 1944 et furent cités à l'ordre de l'Armée. Les goumiers sont ensuite utilisés dans les Alpes en automne puis dans les Vosges lors des combats meurtriers de l'hiver 1944-1945.

Allemagne 1945[modifier]

En février 1945, le 4e GTM remplace le 3e GTM rentré au Maroc et participe avec les 1er et 2e GTM à la campagne d'Allemagne. Les GTM nettoient d'abord la forêt de Haguenau des Allemands qui l'occupaient, franchissent le Rhin puis forcent la ligne Siegfried[13].

Pertes[modifier]

Environ 22 000 goumiers ont combattu de novembre 1942 à mai 1945. Leurs pertes furent de 1 638 tués (dont 166 officiers et sous-officiers) et d'environ 7 500 blessés. Seul quatre goumiers furent faits prisonniers[13].

Guerre d'Indochine[modifier]

De 1948 à 1954, neuf tabors marocains participent à la guerre d'Indochine et s'illustrent notamment lors des batailles de la RC 4 et de Diên Biên Phu (voir Ordre de bataille de Diên Biên Phu). Les tabors étaient regroupés par trois au sein du GTMEO (groupement de tabors marocains en Extrême Orient) commandé successivement par les colonels Lepage, Duparcmeur et Sore.

Le total des tués au combat ou morts en captivité s’élève à 787 (dont 57 officiers et sous-officiers).

Traditions[modifier]

Devise[modifier]

  • Zidou l'gouddam (en avant)

Insigne[modifier]

L'insigne général des goums marocains est constitué par un poignard à bout recourbé ou koumia portant le sigle GMM.

Fanions des GTM[modifier]

Fanion du 1er GTM.

Le fanion les caractérisant était agrémentée d'une queue de cheval, probablement symbole de leur vertu guerrière.

Étendard[modifier]

Il existe un seul drapeau pour tous les tabors des goums marocains qui leur fut remis en 1945 par le Général de Gaulle avant le défilé du 14 juillet sur les Champs-Élysées. Celui-ci porte, cousues en lettres d'or dans ses plis, les inscriptions suivantes[16] :

Depuis leur dissolution en 1956, le drapeau est aux Invalides.

Décorations[modifier]

Seconde Guerre mondiale[modifier]

  • Fourragère aux couleurs du ruban de la Croix de guerre 1939-1945 (2-3 citations à l'ordre de l'Armée chacun)[17]
    • 1er GTM (2 citations)
    • 3e GTM (2 citations)
    • 4e GTM (2 citations)

Guerre d'Indochine[modifier]

Les neuf tabor qui participent à ce conflit furent cités de nombreuses fois et obtinrent les décorations collectives suivantes :

Citations militaires[modifier]

Durant la Seconde Guerre mondiale, les GTM (régiments), tabors (bataillons) et goums (compagnies) marocains ont obtenu, entre 1942 et 1945, 17 citations collectives à l'ordre de l'Armée et 9 à l'ordre du Corps d'armée, décernées au cours des campagnes de Tunisie, d'Italie, de France et d'Allemagne. 13 143 citations individuelles ont également été attribuées[1].

Hommages[modifier]

Voies portant le nom des goums ou des tabors
Monuments et plaques commémoratives aux goumiers marocains
  • Stèle en hommage aux Goumiers marocains, avenue des Goumiers à Marseille

« Marseille reconnaissante aux Tabors marocains. Sous les ordres des colonels Leblanc, Boyer de Latour et Masset du Biest, les 1er, 2e et 3e Groupements de Tabors Marocains ont participé à la libération de Marseille du 21 au 28 août 1944. Au cours des combats: 7 officiers, 10 sous-officiers français, 133 gradés et goumiers marocains ont été tués. 17 officiers, 38 sous officiers français, 475 gradés et goumiers marocains ont été blessés. De l'Atlas au Danube, quatre GTM de l'Armée d'Afrique ont combattu aux cotés de la France et de ses alliés de décembre 1942 à la victoire du 8 mai 1945. »

— Texte de la stèle en hommage aux Goumiers marocains, avenue des Goumiers, Marseille (2000)

Appréciations des officiers supérieurs

« C'est pour moi un plaisir tout particulier de vous féliciter des succès remarquables remportés sous votre commandement car, en saluant les Goums, je salue la renaissance de la France. »

— Extrait de la lettre du général Clark, commandant la Ve Armée anglo-américaine en Italie, au général Guillaume, commandant les goumiers, juin 1944[22].

« Officiers, sous-officiers, goumiers des 1er, 2e, 3e, 4e GTM. [...] Cette victoire éclatante, vous l’avez obstinément préparée sur tous les champs de bataille de la Libération de novembre 1942 à avril 1945, de la Tunisie au Neckar et au Danube. En Tunisie, sommairement armés et équipés, vous avez acquis par vos exploits le droit de poursuivre la lutte en Europe à l’avant-garde des Alliés. Vous avez en Sicile, vaillamment représenté l’Armée française. En Corse, vous avez libéré Bastia en attendant de prendre une part prépondérante à la conquête de l’Ile d’Elbe. En Italie, votre marche foudroyante en tête du corps de montagne […] déconcentré l’ennemi et ouvert la route de Rome. En France vous avez participé brillamment à la libération de Marseille, dégagé au passage Briançon, contribué […] à chasser l’ennemi des Vosges, puis à sauver Strasbourg. Au cours de 30 mois d’une lutte ininterrompue, vous avez assené à l’ennemi de terribles coups, lui faisant 23 000 prisonniers et vous emparant d’un immense matériel. Vos pertes ont été lourdes. Depuis la Tunisie, 8 300 des vôtres sont tombés, tués ou blessés dans le combat, sans ralentir jamais votre course endiablée vers la victoire. Vous avez paré vos fanions d’une gloire impérissable. L’Allemagne vous craint. La France vous acclame. Les alliés vous admirent. Votre chef, qui, aux heures les plus graves de la défaite, mit sa foi en vous et vous prépara dans l’ombre, pour la revanche, et qui tant de fois, vous lança à l’assaut, est fier de vos succès. Vous pouvez rentrer au Maroc, la tête haute. Déjà vos hauts faits sont entrés dans la légende. La France n’oubliera jamais la part prise par vous à sa libération »

— Texte de félicitations du général Guillaume adressé aux goumiers, 11 mai 1945[23].

« Les goums marocains quittent l'Armée française. Toute leur histoire est incluse entre ces deux dates : 1908-1956, la pacification du Maroc, la Tunisie, la Sicile, l'Italie, la Corse, l'île d'Elbe, la France, l'Allemagne, l'Indochine, l'Aurès... Ils ont été de toutes les campagnes et peu de troupes ont cueilli, en si peu de temps, autant de gloire. Marqués dès leur origine, par le général d'Amade, du sceau du génie français, ils ont été pendant près d'un demi-siècle, fidèles à leur tradition de vie et de devoir. Leur rayonnement, dans la pacification du Maroc, leur fougue dans la reconquête du sol français sous l'impulsion de chefs prestigieux, leurs sacrifices en Extrême-Orient, ont inscrit une fulgurante épopée dans les plis de leur drapeau et de leurs fanions. Le destin des peuples va désormais nous séparer d'eux. A nos compagnons d'armes qui furent l'objet de notre part de tant de sollicitude, nous disons aujourd'hui un adieu ému. C'est la fierté au cœur d'avoir été dans leurs rangs, d'avoir mêlé généreusement notre sang au leur au cours de tous les combats, que nous leur garderons un souvenir plein de ferveur. Le drapeau des goums est pour la dernière fois au milieu de nous. En le saluant, élevons nos pensées vers tous ceux tombés glorieusement au champ d'honneur, officiers, sous-officiers, gradés, goumiers marocains. Puisse leur sacrifice résonner dans tous les cœurs. »

— Ordre de dissolution lu par le colonel Aunis, dernier commandant des goums marocains, le 9 mai 1956[24].

Chant[modifier]

Le Chant des Tabors est aujourd'hui le le chant du 31e régiment du génie (31e RG).

Prière[modifier]

Le général Hubert, ancien commandant du 15e Tabor, a écrit une «  Prière pour nos frères Marocains » en 1946.

Chefs de corps[modifier]

Personnalités ayant servi au sein des goums[modifier]

Notes et références[modifier]

  1. a et b Général Guillaume, Un homme en guerre, France-Empire, 1977, p.185
  2. Définition de TABOR - CNRTL
  3. Les six goums de la Chaouïa sont localisées à Sidi Boubeker, Ouled Saïd, Settat, Kasbah ben Ahmed, Boucheron et Camp Boulhaut
  4. In La longue route des tabors, page 10
  5. In La longue route des tabors, page 301
  6. Paul Gaujac, Le corps expéditionnaire français en Italie, Histoire et collections, 2003, p. 33
  7. « To help them I gave them the French Moroccan Goumiers, who were experienced mountain troops and great fighters »,Harold Alexander, The Alexander Memoirs, 1940-1945, Londres, Cassell, 1962, pp. 37-38
  8. Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 366
  9. Georges Spillmann, Souvenirs d'un colonialiste, Presses de la cité, 1968, p. 171
  10. « Most military analysts consider the Goumiers' maneuver as the critical victory that finally opened the way to Rome » — Edward Bimberg, The Moroccan Goums: Tribal Warriors in a Modern War, Greenwood Press, 1999 (ISBN 0-3133-0913-2)
  11. Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 369
  12. cité par Augustin Guillaume, Homme de guerre, éd. France-Empire, 1977, p. 148
  13. a, b et c Anthony Clayton, Histoire de l'Armée française en Afrique 1830-1962, Albin Michel, 1994, p. 367
  14. In La longue route des tabors, page 377
  15. GCAT : goum de commandement et d'appui
  16. Décision n°12350/SGA/DPMA/SHD/DAT du 14 septembre 2007 relative aux inscriptions de noms de batailles sur les drapeaux et étendards des corps de troupe de l'armée de terre, du service de santé des armées et du service des essences des armées, bulletin officiel des armées, n°27, 9 novembre 2007.
  17. a et b Les fouragères
  18. Collectivité décorées de la Légion d’honneur, Goums marocains - Ordre de la Légion d’honneur, France-Phaleristique.com
  19. Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page, Nouvelles Editions Latines, 1981, page 211
  20. Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page, Nouvelles Editions Latines, 1981, page 214
  21. Cao-Bang: la tragique épopée de la colonne Le Page, Nouvelles Editions Latines, 1981, page 216
  22. Général Guillaume, Homme de guerre, France-Empire, 1977, p. 136
  23. Jacques Augarde, La longue route des tabors, France-Empire, 1983, p.14
  24. Les Africains, Historama, hors-série n° 10, 1970, p.150
  25. Père du général Hogard

Sources, bibliographie et filmographie[modifier]

Livres
  • Jacques Augarde, La longue route des tabors, éditions France Empire, 1983 (ISBN 2-7048-0325-0)
  • Edward L. Bimberg, The Moroccan Goums, Tribal warriors in modern wars, Greenwood press, 1999
  • Nelcya Delanoë, Poussières d'empire, PUF, Paris, 2002 (histoire des Marocains d'Indochine ralliés au Viet minh)
  • Général Guillaume, Un homme en guerre, France-Empire, 1977
  • Joseph Peyré, La Légende du goumier Saïd, Flammarion, Paris, 1950
  • Jean-Pierre Riera et Christophe Touron, Ana ! Frères d'armes marocains dans les deux guerres mondiales, Casablanca, Lycée Lyautey, 2006, 1re éd. (1re éd. 2006), 333 p. (ISBN 978-9-954-83838-9) 
  • Jean Saulnay, Histoire des Goums marocains (tome 1), Le Maroc, pacification et unification du Pays (1908-1934), Paris, La Koumia - Public-Réalisations, 1985
  • Yves Salkin et Jacques Morineau, Histoire des Goums marocains (tome 2), La Seconde Guerre mondiale et l’après-guerre (1934-1956), Paris, La Koumia - Public-Réalisations, 1987.
  • Bahija Simou, Frédéric Garan, Thierry Dubois et Dominique Berbain, Frères d'armes, mémoire marocaine d'une histoire partagée, Paris [CEHD], 1999
  • Daniel Sornat, Les goumiers marocains dans la bataille (1948-1951) - Tonkin Et Rc4, L'Esprit du Livre Éditions, 2010
Films et Documentaires

Voir aussi[modifier]

Articles connexes[modifier]

Liens externes[modifier]

Articles sur les goumiers
Photographies
Documentaires