Gouesnach

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Gouesnach
Gouesnac'h
La chapelle Notre-dame de Vray Secours, à Gouesnach.
La chapelle Notre-dame de Vray Secours, à Gouesnach.
Blason de GouesnachGouesnac'h
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Finistère
Arrondissement Quimper
Canton Fouesnant
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Fouesnantais
Maire
Mandat
Gildas Gicquel
2014-2020
Code postal 29950
Code commune 29060
Démographie
Gentilé Gouesnachais
Population
municipale
2 568 hab. (2011)
Densité 150 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 54′ 41″ N 4° 06′ 49″ O / 47.911389, -4.11361147° 54′ 41″ Nord 4° 06′ 49″ Ouest / 47.911389, -4.113611  
Superficie 17,07 km2
Localisation

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Liens
Site web mairie.pagespro-orange.fr/mairie-de-gouesnach

Gouesnach [gwenax] (nommée également Gouesnac'h non officiellement) est une commune du département du Finistère, dans la région Bretagne, en France.

Le nom en breton est Gouenac'h. En français local comme en breton, on prononce [gwenax] (gouénarrh). Le nom officiel de la commune, tel qu'indiqué sur le site de l'Insee[1] est écrit en utilisant la lettre CH au lieu de la lettre C'H, ce qui représente une tout autre prononciation.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive gauche de l'estuaire de l'Odet qui le borde à l'Ouest, et est bordée à l'Est par l'axe Quimper-Bénodet ; à l'écart bien qu'entre deux voies de communication, cette commune est restée rurale jusqu'à une période récente, et le fait que la prononciation bretonne soit restée la seule usitée localement l'indique bien. Le développement récent de Quimper fait que la commune est désormais englobée dans la banlieue du grand Quimper et est de plus en plus urbanisée. L'encaissement de la ria de l'Odet et les fortes pentes boisées de la rive qui en résultent expliquent l'absence de véritables infrastructures portuaires, même si quelques criques abritent ou ont abrité des ports rudimentaires (Pors Meillou, "Abri du Moulin" en français, fut utilisé comme port dès l'époque romaine ; un quai et une cale y furent aménagés en 1875 facilitant le trafic des sabliers transportant le maërl, des goémoniers et le chargement de poteaux de mines à destination du Royaume-Uni ; Éric Tabarly, qui habitait à proximité, utilisa un mouillage non loin pour ses Pen Duick ; d'autres anses aussi furent utilisées comme ports rudimentaires comme Pors-Guen [Pors Gwen], Sainte-Barbe et Pors-Keraign)[2]. Ces trois ports servent désormais de mouillages, identifiés par des bouées, pour environ 90 bateaux de plaisance et sont gérés par l'« Association des plaisanciers de Gouesnac'h »[3].

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Pendant l'été 2013, une plage a été temporairement aménagée à Pors Meillou grâce à l'apport de 26 tonnes de sable[4].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Au nord-ouest, l'estuaire s'encaisse profondément entre Gouesnach et Plomelin dans une succession de courts méandres aux falaises boisées appelés les Vire-Courts dont la sinuosité constitue une limite au tonnage des bateaux remontant jusqu'au port de Quimper.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Un diverticule de l'Odet soumis aussi à la marée, l'Anse de Saint-Cadou, constitue la limite au nord avec Quimper (partie sud et ancienne paroisse d'Ergué-Armel).

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Étymologie et origines[modifier | modifier le code]

Probablement issue d'un démembrement de la paroisse de Pleuven, Gouesnach a dû accueillir au Haut-Moyen Âge un établissement monastique, ainsi que l'atteste la forme la plus ancienne relevée dans le c de Quimper au XIVe siècle Goumenech (prononcé gouvenec'h) dont le composé menec'h semble être le pluriel de manac'h = moine.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La présence d'un tumulus surmonté d'un dolmen effondré à Ty-Korn est attesté par E. Flagelle dans ses "Notes archéologiques sur le département du Finistère" publiées en 1877.

Cinq dépôts archéologiques de l'Âge du bronze final ont été à ce jour identifiés à Gouesnach : à Lanhuron (découvert en 1868 par Le Men), Ménez Tosta (dépôt de fondeur découvert en 1884)[5] et trois dépôts découverts à Kergaradec[6].

Le site de Kergaradec, proche de la ria de l'Odet, fouillé par Muriel Fily en 2004, a livré des centaines de fragments d'armes (épées, racloirs, haches, etc.) d'outils (harnachements, pièces de chars, etc.) et de parures (bracelets, etc.), des lingots de cuivre et des déchets de métallurgie enfouis vers 900 avant J.-C., donc vers la fin de l'Âge du bronze. Ces dépôts se situent à proximité d'une nécropole de la même époque, deux caveaux de l'Âge du bronze se trouvant dans un champ voisin fouillé en 1972[7].

Plusieurs fouilles archéologiques ont révélé la présence de caches d'armes celtes antérieures à l'invasion romaine. Les Romains et Gallo-Romains avaient créé un camp retranché surveillant l'axe fluvial. Ils ont laissé diverses traces d'occupation (tuiles du Ier siècle).

Douze sépultures, datées entre la fin du IVe siècle et la fin du Ve siècle ont été mises à jour près d'un tumulus de l'Âge du bronze (fouille Stéphane Hingant)[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La période féodale a laissé peu de traces, même si des tessons de poterie ont été retrouvés. On peut noter que les familles Penfeuntenyo, Kersaluden et Lanhuron ont des droits de prééminence dans l'église paroissiale.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Les chapelles[modifier | modifier le code]

La fontaine proche de la chapelle Notre-Dame-du-Vray-Secours, construite à la fin du XVIIe siècle et dédicacée en 1729, aurait eu des vertus curatives connues dès le Haut Moyen Âge. La coutume voulait qu'elle guérisse les enfants invalides ou en retard physiologiquement.

Un fait remarquable est le grand pardon de saint Cadou qui se déroule fin septembre. Il était l'occasion de compétitions de lutte bretonne, car les lutteurs avaient pris pour patron le saint dont le nom signifie « combat » (breton « kad »). Vers 1865, les autorités, face aux débordements, interdirent le pardon qui n'a été remis en place qu'en 1965 et est redevenu une grande date du calendrier de la lutte bretonne appelée maintenant « gouren ».

Une légende purement locale prétend que saint Cadou aurait effectivement habité un ermitage à proximité de la chapelle ou plutôt de la proche chapelle du Pénity, disparue, or ce nom est souvent associé à l'habitat des saints.

La vie rurale[modifier | modifier le code]

Des "baux à palmage"[8] étaient alors signés entre paysans : l'un d'entre eux, à titre d'exemple, signé le 22 avril 1781 entre Jean Le Mœm et sa femme Marie Le Timen, habitant Treffelen en Gouesnac'h d'une part, Yves Nédellec et sa femme Anne Nédélec, habitant Créac'h-Morvan en Clohars-Fouesnant d'autre part, est retranscrit dans un Bulletin de la Société archéologique du Finistère[9]. En voici quelques extraits :

« Entre lesquelles parties est reconnu que lesdits Jean Le Mœm et sa femme, comme fermiers dudit lieu de Treffelen, sous ledit Yves Nédélec, tiennent en leur pocession et saizinne à titre de palmage, m'y croît et perte, suivant l'usement du canton, de et sous ledit Nédellec acceptant, les bestiaux c'y après, scavoir : deux bœufs à labeurs, l'un rouge et l'autre blanc, estimés cent-quatre-vingt-quinze livres ; deux torillons de deux ans estimés soixante-quinze livres ; une vache hors d'âge, garre noir, prisée trente-trois livres ; une autre vache, garre jaune, avec son veau, prisés quarante-cinq livres ; une vache garre rouxane, âgée de cinq ans, prisée quarante-cinq livres ; [etc...], un cheval, garre rouge, prisé quarante-cinq livres, (...) ; faisant les dites sommes ensemble un capital de six-cent-cinquante-trois livres. (...) Lesdits Jean Le Mœm et femme promettent et s'obligent de bien nourrir, soigner, garder et conserver en bon père de famille sans les pouvoir vendre, prêter, n'y échanger, sans l'exprès consentement dudit Yves Nédélec, auquel les bestiaux seront représentés, à sa première réquisition, pour être réestimés. La somme principale prélevée, les profits, s'il s'en trouve, être partagés de moitié et, en cas de perte, être supportée à la susdite raison ; conditionné entre les parties que ledit Le Mœm et femme ne pourront nourrir d'autre bétail leur appartenant, sur les héritages dudit lieu de Treffelen. »

Révolution française[modifier | modifier le code]

Le décret de l'Assemblée nationale du 16 août 1791 précise que hors la ville, les paroisses du district de Quimper sont réduites à 18. Parmi elles, « Clohars, qui aura pour succursales les ci-devant paroisses de Goefnac [Gouesnac'h], Pleuven et Perguet [Bénodet actuellement] »[10]. Ce découpage ne fut que provisoire et non repris lors de la création des communes par le décret de la Convention nationale du 10 brumaire an II (31 octobre 1793).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 29 mars 2014 Michel Simon    
29 mars 2014 2020 Gildas Gicquel    
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Eyrecourt en Irlande.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 568 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
465 512 447 548 643 631 636 688 621
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
730 725 829 796 831 844 1 013 1 048 1 113
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 123 1 178 1 150 1 077 1 077 1 081 998 950 894
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
901 835 1 134 1 487 1 769 2 119 2 347 2 445 2 535
2011 - - - - - - - -
2 568 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[12].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Gouesnach est située dans l'académie de Rennes.

La ville administre xx écoles maternelles et xx écoles élémentaires communales.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

La polyculture et l'élevage ont toujours été prédominants et l'existence d'un fabricant de cidre traditionnel ("Les Vergers de Kermao"[13]) bénéficiant de l'A.O.C. cidre de Cornouaille montre que le pommier y est toujours cultivé.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le calvaire de Gouesnac'h (XVe siècle), exposé au musée breton de Quimper.
  • Le calvaire de Gouesnach, qui date du XVe siècle, se trouve désormais au Musée départemental breton de Quimper
  • Église Saint-Pierre-et-Saint-Paul (1630 à fin XIXe siècle)
  • Chapelle Notre-Dame-du-Vray-Secours (1729)
  • Chapelle Sainte-Barbe (ruinée)
  • Chapelle Saint-Cadou (1578) : elle possède un retable du XVIIe siècle (atelier Le Déan?)
  • Chapelle Saint-Maudet
  • Oratoire Ve-VIIe siècle (ruiné)
  • Oratoire de Saint-Herbot (XVIe)
  • les châteaux et manoirs des rives de l'Odet :
    • le château de Penfrat[14] (en Gouesnach) date principalement de la 2e moitié du XIXe siècle (1859) (mais des agrandissements successifs datent de 1895 (aile gauche) et 1936 (aile droite); il est de style néo-Louis XIII ; il fut initialement construit comme relais de chasse pour la famille de Cambourg par Joseph Bigot.
    • le domaine de Boutiguéry (en Gouesnach) domine les "Vire-courts" de l'Odet ; acheté initialement en 1841 par Carl de Kernet, le site correspond à une ancienne motte castrale ; une ruine encore visible dominant l'Odet est probablement une ancienne tour à feu datant du Haut Moyen Âge ; le "château" actuel correspond en fait aux écuries construites par Carl de Kernet, qui décéda en 1887 avant d'avoir pu construire le véritable château qu'il projetait ; sa sœur Hermine, épouse de La Sablière, hérita du domaine ; son parc à l'anglaise de plus de 20 ha, entretenu depuis des décennies par Christian de La Sablière, son propriétaire et désormais sa fille possède plus de 30 000 rhododendrons et azalées à la floraison printanière spectaculaire. Sa visite est autorisée pendant le printemps[15].Boutiguéry est le plus grand conservatoire de rhododendrons hybridés de France, de nombreuses variétés ayant été créées par son propriétaire[16].
    • le château de Lanhuron (en Gouesnach) dont le parc est classé par les Monuments historiques (Référence base Mérimée : IA29000345)
  • les sites naturels des bords de l'Odet :
    • Pors Meillou
    • Pors Keraign
    • Pors Gwen, avec sa vue sur le pont de Cornouaille

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Éric Tabarly (1931-1998) habitait à Gouesnac'h. Sa demeure située sur les hauteurs de l'Odet, lui permettait d'amarrer son Pen Duick mythique sur un ponton spécialement aménagé. Il est mort noyé en mer d'Irlande en juin 1998 sur Pen Duick I.
  • Eugène Le Pontois (né le 28 octobre 1840 à Gouesnac'h, décédé le 19 février 1925 à Vannes), capitaine au long-cours dans la marine marchande avant de se fixer à Vannes et d'être élu maire de cette ville en 1908. Réélu en 1912 sur la liste républicaine, mais se considérant alors trop âgé, il se contenta d'être simple conseiller municipal, se retirant définitivement de la vie politique en 1919. Il était membre de plusieurs sociétés philanthropiques[17].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Revue Foen Izella : spécial Gouesnac'h mars 2010
  • L'Odet, Serge Duigou, Éditions Palantines, Plomelin, 2007.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. la fiche de Gouesnach sur le site de l'Insee
  2. http://www.bretagne.com/fr/patrimoine_maritime/en_finistere/ports/pors_meillou
  3. http://gouesnach-village.eklablog.fr/les-plaisanciers-de-gouesnac-h-a106298330
  4. http://www.letelegramme.fr/local/finistere-sud/quimper/fouesnant/gouesnach/gouesnac-h-plage-un-petit-coin-de-paradis-24-07-2013-2182226.php
  5. Jacques Briard, "Le dépôt de fondeur de Ménez Tosta en Gouesnac'h", Travaux du laboratoire d'Archéologie et de Préhistoire de la faculté ds sciences de Rennes, Rennes, 1968
  6. http://www.academia.edu/1064585/Les_depots_de_la_fin_de_lAge_du_bronze_final_de_Kergaradec_a_Gouesnach_Finistere_note_preliminaire_sur_une_decouverte_recente_de_lhorizon_metallique_de_lepee_en_langue_de_carpe
  7. a et b Yves Menez et Stéphane Hingant, "Fouilles et découvertes en Bretagne", éditions Ouest-France, INRAP, 2010 [ISBN 978-2-7373-5074-0]
  8. Contrat passé devant notaire par lequel une personne confie des bêtes à une seconde personne qui se charge de les engraisser. Les revenus générés sont partagés entre les deux parties
  9. Formule de bail à palmage, "Bulletin de la Société archéologique du Finistère", Société archéologique du Finistère, 1888, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2081934/f65.image.r=Clohars%20Fouesnant.langFR
  10. http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5685361x/f410.image.r=Perguet.langFR
  11. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011
  13. http://www.cidref.fr/les-cidreries/les-vergers-de-kermao
  14. http://patrimoine.region-bretagne.fr/sdx/sribzh/main.xsp?execute=show_document&id=MERIMEEIA29002879
  15. http://www.boutiguery.fr/
  16. http://www.apjb.org/fr/parcs/boutiguery.html
  17. L'Ouest-Éclair no 8527 du 21 février 1925, consultable http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5847880/f5.image.r=Quimerch.langFR