Gonfreville-l'Orcher
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| Gonfreville-l'Orcher | ||||||
Une ferme ancienne de Gonfreville |
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Blason |
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| Administration | ||||||
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| Pays | ||||||
| Région | Haute-Normandie | |||||
| Département | Seine-Maritime | |||||
| Arrondissement | du Havre | |||||
| Canton | de Gonfreville-l'Orcher (chef-lieu) |
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| Intercommunalité | Communauté d'agglomération havraise | |||||
| Maire Mandat |
Jean-Paul Lecoq 2008-2014 |
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| Code postal | 76700 | |||||
| Code commune | 76305 | |||||
| Démographie | ||||||
| Population municipale |
9 026 hab. (2009) | |||||
| Densité | 350 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 0 m — Max. 102 m | |||||
| Superficie | 25,81 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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Gonfreville-l'Orcher est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.
Elle fut créée par la fusion entre les deux anciennes paroisses de Gonfreville et de Gournay.
Ses habitants sont appelés les Gonfrevillais.
Gonfreville-l'Orcher, à la grande fierté de ses habitants, a été élue « Ville la plus sportive de France » en 2003. Ce qui fera dire à Patrick Thierry, directeur des sports de la ville, « Avec 13 euros, on peut nager sept mois par an »[1].
Sommaire |
Géographie [modifier]
Situation [modifier]
La commune est située sur la rive droite de la Seine, à une dizaine de kilomètres du Havre, dans le canton de Gonfreville-l'Orcher, depuis la création de cette nouvelle entité.
Communes limitrophes [modifier]
Harfleur, Gainneville, Saint-Martin-du-Manoir, Rogerville, Montivilliers sont les principales communes limitrophes de Gonfreville-l'Orcher
Voies de communication et transports [modifier]
- Voiture : A 29 – A 13 – RD 6015.
- SNCF : Gare du Havre (ligne Le Havre-Paris).
- Avion : Aéroport du Havre-Octeville.
- Autocar : Lignes interurbaines 20.
- Transport LIA : Lignes 2, 7, 10 et 14.
Toponymie [modifier]
Gonfreville n'est attesté que sous une forme tardive à finale latinisée Gonfrevilla au XIIe siècle, cependant Gonfreville-Caillot, également en Pays de Caux, est mentionnée dès le XIe siècle en tant que Gunfredi villa. François de Beaurepaire y reconnait le nom de personne germanique Gundofridus / Guntfridus suivi du bien connu -ville, au sens ancien de domaine rural[2]. Il existe encore une troisième commune nommée Gonfreville dans la Manche. En outre, cet anthroponyme est contenu dans Ménil-Gonfroi, ancienne commune de l'Orne, et dans la généalogie de la famille d'Osmond.
Le patronyme Gonfray est apparemment attesté dans les seuls départements de la Seine-Maritime et du Calvados avant la Grande Guerre; de même pour la forme Gonfrey dans la Manche et enfin pour Gonfroy dans le Calvados, la Seine-Maritime et la Manche. Cette localisation uniquement en Normandie et dans la zone de diffusions des toponymes anglo-scandinaves incitent à considérer qu'il s'agit en fait du nom de personne norrois Gunnfriðr.
Curieusement, Gonfreville tient son qualificatif d'« Orcher », adjoint au XVe siècle, à la célèbre famille Aurichier qui tirait justement son nom du château d'Orcher (en) (jadis Aurichier) dans la même paroisse.
Aurichier est un nom de lieu anglo-scandinave, attesté sous cette forme dès le XIIe siècle. Il est composé du vieil anglais alri, alor (moderne alder), aulne et du norrois kjarr, marais.
Cet archétype a pour stricte équivalence : Ellerker (GB, Yorkshire, Alrecher fin XIe siècle) et les 2 Elkier danois du Schleswig-Holstein (Allemagne) qui contiennent tous deux l'équivalent vieux danois elle, saule.
Le même élément -chier se retrouve dans une des formes anciennes de Villequier également en vallée de Seine, dans le même département : Villechier XIIe siècle, mais comme on a un flottement entre [ch] et [k] dans les noms de lieu important de Normandie ou de Picardie, la forme en [k] a prévalu. Villequier est quant à lui formé avec l'élément vieil anglais *wilig (la variante weliġ étant attestée), saule, contenu dans le nom de lieu anglo-scandinave Willitoft (Yorkshire).
D'après Smith, ce genre de toponyme est presque toujours formé avec un nom d'arbre, ce qui se vérifie ici[3].
Histoire [modifier]
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Gonfreville l’Orcher, c’est trois quartiers : Gournay-en-Caux, Mayville et le plateau. Chaque quartier a son histoire et son identité
Gournay-en-Caux [modifier]
De la bulle du pape Innocent III, reconnaissant officiellement l’église de Notre-Dame-de-Consolation en 1203, au jeune Raymond Queneau s’y rendant en promeneur, l’histoire de Gonfreville l’Orcher passe par le hameau de Gournay-en-Caux. Une histoire… d’eau ! Elle est à l’origine de l’existence des moulins, de la corderie, puis de la fonderie Bassot. Des étangs, l’on voit parfois s’envoler un héron tandis que la rivière Saint-Laurent s’écoule paisiblement à travers le hameau…
Château d’Orcher [modifier]
Depuis près de mille ans, le château d’Orcher surveille l’estuaire. Du célèbre Law, qui en fut propriétaire, à la famille d’Harcourt, les siècles ont passé sans entamer sa vigilance. Ne fut-il pas édifié pour protéger l’entrée de la Seine ? D’où son imposant donjon, carré et crénelé, surplombant la zone industrielle.
Son magnifique parc, accessible au public, et son rendez-vous annuel des ’Plantes en fêtes’ (2ème week-end d’octobre) sont néanmoins là pour rappeler que Gonfreville l’Orcher est aussi une ville verte.
Mayville [modifier]
Mayville, c’était à l’origine la ville de May (Marie-Zélie) Schneider. Ainsi en avait décidé Eugène Schneider. C’était l’époque des ’Maîtres des Forges’ et des ’Deux cents familles’. L’histoire les a heureusement dépassés. Les usines Schneider, de 1897 à 1937, furent un véritable creuset. Les ouvriers vinrent d’un peu partout. Et même de Chine, durant la première guerre mondiale !
Le camp Philipp Morris [modifier]
Camp des cités provisoires
De 1945 à 1947, le camp militaire Philipp Morris fut un des plus importants camps de transit américains de la Normandie. Il s’étendait sur 525 hectares. Cette véritable ’ville’ disposait d’un cinéma-théâtre le Capitol, d’un restaurant, d’un hôpital… et eut comme interprète le futur écrivain Morris (Maurice dans la réalité) Dumoulin. C’est au camp Philipp Morris que l’on doit la réapparition du jazz sur la région havraise. Le swing y fit un véritable tabac.
L'urbanisation du plateau [modifier]
La reconstruction fut un véritable problème après la seconde guerre mondiale. A Gonfreville l’Orcher plus encore que partout ailleurs. Car la décision de transformer les 598 baraquements restants de l’armée américaine en cités provisoires pour y loger les sinistrés havrais fut prise sans consultation de la municipalité. De 1959 à 1978, sous l’impulsion du sénateur-maire Jacques Eberhard, la ville s’impliqua financièrement dans l’édification de plusieurs milliers de logements sociaux pour permettre enfin la disparition des cités provisoires. Pas si blèmes que ça, les HLM…
Héraldique [modifier]
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Les armes de la commune de Gonfreville-l'Orcher se blasonnent ainsi : |
Politique et administration [modifier]
Liste des maires [modifier]
Jumelage [modifier]
La ville de Gonfreville l’Orcher est jumelée avec J’Réfia au Sahara occidental et avec la ville allemande Teltow, près de Berlin.
J’Réfia (Sahara occidental)
C’est en 1993, à la suite d’une rencontre avec un étudiant sahraoui qui séjournait au Havre que la ville se rapproche du peuple sahraoui dont le pays est occupé par le Maroc depuis 1975. Dès l’été 1993, la ville accueille 10 enfants des camps de réfugiés sahraouis situés près de Tindouf en Algérie. Ainsi sensibilisée aux conditions de vie extrêmement difficiles dans les camps, la ville officialise ses relations et développe son soutien au travers d’un jumelage avec le campement de réfugiés de J’Réfia. Depuis dix ans, avec le comité de jumelage, la ville accueille chaque été des enfants réfugiés sahraouis dans des familles gonfrevillaises, une relation humaine riche de partages, de respect, de dignité et de tolérance.
En parallèle à ce soutien humanitaire, la solidarité s’accompagne d’un engagement politique et diplomatique des élus pour la reconnaissance des droits du peuple sahraoui et l’application du Plan de Paix des Nations unies signé en 1991. Celui-ci prévoit la tenue d’un référendum d’autodétermination au Sahara occidental qui n’est pas toujours appliqué à ce jour.
Pour en savoir plus :
- Sahara info : bulletin de l’association des Amis de la République arabe sahraouie démocratique. www.sahara-info.org
- ARSO : Association de soutien à un référendum libre et régulier au sahara occidental. www.arso.org
Teltow (Allemagne)
Un accord d’amitié a été conclu dès 1966 avec la ville de Teltow, petite ville de la périphérie de Berlin. En 1999 : un jumelage est officiellement signé entre les deux villes amies. De nombreux échanges ont revu le jour depuis, autour du sport, d’expositions culturelles ou des fêtes dans les deux communes. A Teltow, un comité « Teltow sans frontières » « Teltow ohne Grenzen » s’est créé en 2002 qui s’est donné comme activités :
- Le contact permanent avec d’autres comités de jumelage dans le but d’établir des relations entre groupes d’intérêt.
- Le soutien des activités de la ville de Teltow dans le cadre des traités de jumelage.
- L’organisation de manifestations culturelles et sportives, de rencontres de tous types dans l’esprit de l’amitié entre les peuples et de la paix.
Pour aller plus loin : site de la ville de Teltow (en langue allemande)
Population et société [modifier]
Démographie [modifier]
Enseignement [modifier]
Manifestations culturelles et festivités [modifier]
La volonté d’accessibilité au plus grand nombre se retrouve dans les équipements culturels ou de loisirs comme l’Espace culturel de la pointe de Caux (salle de spectacles de 400 places, cinéma et lieu d’expositions), les écoles municipales de musiques et de danses, la médiathèque (qui est entièrement gratuite et propose de nombreuses animations) et le C.L.E.C (Centre de loisirs et d’échanges culturels). L’Espace culturel de la Pointe de Caux accueille également le festival européen de cinéma du Grain à démoudre. Un « festival de cinéma pas comme les autres », comme l’écrivit Télérama puisqu’il est organisé uniquement par de jeunes cinéphiles.
La programmation culturelle municipale est importante et un site internet y est dédié.
Santé [modifier]
Engagé dans une démarche qualité, le service Restauration produit des menus variés et équilibrés, en utilisant des produits frais (viande, poisson, fruits, légumes en majorité) et en garantissant la traçabilité des aliments.
Le service de restauration est signataire de la charte Programme National Nutrition Santé. La charte.
Des ateliers de dégustation et des animations ludiques sont proposés régulièrement dans les restaurants scolaires : Tour de France des assiettes, ouverture sur les cuisines du monde, Épices et fruits exotiques avec les Antilles, Semaine du goût…
Sports [modifier]
Gymnases, centres sportifs, stades, aires de jeux multisports sont installés dans tous les quartiers de la ville. C’est ce qui séduisit, entre autres, le journal l’Equipe et l’amena, en 2003, à décerner à Gonfreville l’Orcher le trophée de la ville la plus sportive de France (catégorie villes de moins de 20 000 habitants). Depuis ce trophée, de nouveaux équipements sportifs ont été créés : le complexe échecs/arts martiaux qui comprend un dojo de niveau régional et une salle modulable d’échecs capable de recevoir de grands tournois. Le complexe nautique Gd’O (construit avec la Communauté d’Agglomération Havraise – C.O.D.A.H.) offre quatre bassins (dont un ludique), une rivière sauvage, un pentagliss, une pataugeoire d’été et des espaces cardio et balnéo.
Médias [modifier]
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Jacques Eberhard, ancien maire fut sénateur de la Ve République de 1969 à 1986.
- Emmanuel d'Harcourt, dont la famille est propriétaire du château, proche du général de Gaulle et compagnon de la Libération, est décédé le 30 juillet 1985 à Gonfreville-l'Orcher.
Économie [modifier]
Son économie dépend principalement de la zone industrielle et portuaire de l'estuaire de la seine (raffineries, Total Petrochemicals…) et de la zone commerciale du Camp-Dolent.
Depuis une quinzaine d’années, la ville s’efforce également de développer les nouvelles technologies. Elle a ouvert des espaces multimédia (à la médiathèque avec un poste aménagé pour les personnes handicapées, un point Cyb au service jeunesse), elle a créé une école municipale d’informatique et distribué des cahiers électroniques. Mais, surtout, Gonfreville s’est engagée dans une démarche novatrice concernant le très haut débit. Depuis 2009, toute la ville est raccordée à la fibre optique. Les 3800 foyers, entreprises et ERP ont accès gratuitement au très haut débit (100 Mb). Développée dans le cadre de la C.O.D.A.H., le réseau public de Gonfreville-l’Orcher est 100 % fibré jusqu’à l’abonné.
Culture et patrimoine [modifier]
Monuments et lieux touristiques [modifier]
La commune abrite trois monuments historiques :
- le manoir de Bévilliers, classé par décret du 6 novembre 1924[9],
- le château d'Orcher, dont le grand salon a été classé par arrêté du 12 février 1976 et les façades et toitures, les communs et l'escalier ont été inscrits par arrêté du 12 février 1976[10],
- un encuvement sur abri de type R 600 pour canon antichar de 50 mm, appartenant au mur de l'Atlantique, inscrit par arrêté du 21 août 1996[11].
Le Château Fort Sainte-Honorine [modifier]
Gonfreville-l'Orcher possède un château édifié pour protéger l'entrée de la Seine. Occupé par les anglais en 1415, il dispose d'une imposante tour, carrée et crénelée, typique du XIe siècle. La forteresse a été transformée au XVIIIe siècle en habitation.
Ouvert du 1er juillet au 15 août, tous les jours de 14h à 18h (sauf jeudi)
Son parc est accessible au public toute l’année de 8h à 20h sauf jeudi.
Un rendez-vous annuel Plantes en fêtes a lieu tous les deuxièmes week-ends d'octobre.
Le manoir de Bévilliers [modifier]
Le manoir de Sénitot, au lieu-dit « Bévilliers », construit, en 1528, en blocs calcaires, pierres de taille et briques roses, est un bel exemple de la première Renaissance dans l'extrême pointe du Pays de Caux. Ce fut le fief de Tristan de Brachon, écuyer, de 1596 à 1630 et un haut lieu des cultes protestants à la fin du XVIe siècle. C'est un lieu classé Monument historique en 1924.
Le manoir de "Bévilliers" est actuellement une propriété privée, qui héberge une académie de Golf (Académie Golf Club de Normandie)
Église Saint-Erkonwald (XIe-XIXe siècle) [modifier]
Fondée au XIe siècle, elle doit son nom à un évêque de Londres du VIIe siècle après J.-C. L’église actuelle a été construite sur des plans dressés en 1858 et fut sacralisée en 1865.
Église Notre-Dame de la Consolation [modifier]
Elle est située à Gournay-en-Caux (XVIIe/XIXe).
Chapelle Saint-Dignefort [modifier]
Fondée en 1204 par Guillaume d'Angerville, elle a été ruinée pendant la guerre de Cent Ans et fut reconstruite durant la deuxième moitié du XVe siècle. Au XVIIe siècle, elle n'est plus desservie régulièrement. L'ensemble actuel conservant des cheminées du XVIIe siècle, a été remanié au XIXe siècle. Il avait été vendu en 1791, comme bien national et une maison y fut alors érigée. C'est actuellement une propriété privée.
Le colombier [modifier]
Le colombier est un bâtiment du XVe siècle, situé place du Vieux-Colombier au centre de la cité commerciale (Boulangerie, Salon de coiffure, Tabac-presse, Pharmacie, Auto-école et supérette).
Mayville, cité ouvrière [modifier]
Mayville a été créée en 1906 par les usines Schneider (May était le prénom de la fille du patron de l'entreprise) pour y loger les ouvriers et leur famille, employés dans l'usine d'artillerie de Gonfreville.
Elle fut construite en plusieurs tranches de 1906 à 1939. Les lotissements, de 6 à 19 maisons sur des terrains d'environ 200 m², sont desservis par de larges avenues parallèles avec réseau d'eau et de gaz. Les commerces y furent implantés dans des boutiques sans enseigne le long des avenues Schneider et de Broqueville. Entre 1908 et 1912, Schneider y fit construire deux groupes scolaires en bordure de la cité. Après 1918, la cité commerciale est constituée d'une épicerie, d'une boulangerie, d'une boucherie chevaline, d'une cantine et d'une chapelle en bois. En 1930, un nouveau centre commercial y est construit.
Sources et références [modifier]
- (fr) l'Humanité du 4 avril 2003
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150).
Ouvrage publié avec le soutien du CNRS
- François de Beaurepaire, Op. cité. p. 84 - 164.
- Recensement de 2006 des communes de la Seine-Maritime
- base Cassini
- Résultats du recensement de la population - Gonfreville-l'Orcher, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012, sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Notice no PA00100675, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00100674, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA76000014, base Mérimée, ministère français de la Culture
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
- Emmanuelle Real, Le Paysage industriel de la Basse-Seine, Connaissance du patrimoine en Haute-Normandie, 2009, broché, 264 p. (ISBN 2-910316-33-5)