Golinhac

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Golinhac
Image illustrative de l'article Golinhac
Blason de Golinhac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Entraygues-sur-Truyère
Intercommunalité Communauté de communes d'Entraygues-sur-Truyère
Maire
Mandat
Didier Eche
2014-2020
Code postal 12140
Code commune 12110
Démographie
Gentilé Golinhacois(e)
Population
municipale
386 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 19″ N 2° 35′ 03″ E / 44.6052777778, 2.58416666667 ()44° 36′ 19″ Nord 2° 35′ 03″ Est / 44.6052777778, 2.58416666667 ()  
Altitude Min. 229 m – Max. 694 m
Superficie 32,41 km2
Localisation

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Golinhac

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Golinhac

Golinhac est une commune française, située dans le département de l'Aveyron en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Le Fel Entraygues-sur-Truyère Florentin-la-Capelle Rose des vents
Espeyrac N Le Nayrac
O    Golinhac    E
S
Saint-Félix-de-Lunel Campuac Sébrazac

Site[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation des romains sur une voie de passage (Estrade), village dès le XIe siècle avec des origines du temps carolingien, fut le site d'une viguerie. L'église pré-romane avec des annexes gotiques servait comme église fortifiée jusqu'au XVIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Didier Eche    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 386 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
760 1 376 1 051 1 050 1 070 1 125 1 124 1 239 1 209
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
1 178 1 158 1 192 1 211 1 153 1 137 1 050 997 895
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
816 804 805 761 669 598 541 532 475
1982 1990 1999 2006 2011 - - - -
472 458 392 441 386 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

À l'entrée du village au sud-est, une croix en pierre du XVe siècle, certifie une fois de plus la relation étroite avec le pèlerinage de Saint-Jacques. Représentant une Vierge à L'Enfant aux pieds du Christ et, sur le fût, sculpté dans la pierre, un petit pèlerin coiffé d'un chapeau, tient fermement un énorme bourdon à la main droite.

L'église dédiée à saint Martin, ce qui indique une origine très ancienne, vers 950. Elle conserve des assises romanes d'un prieuré bénédictin qui dépendait au XIIe siècle de l'abbaye de Conques. On peut y voir un très bel autel.

Patrimoine civils[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

Sur la Via Podiensis du Pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. On vient d'Estaing, la prochaine commune est Espeyrac, et son prieuré de Saint-Pierre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Jacques Blanc), Entraigas : Enguialés-Lo Fèl, Espeirac, Golinhac, Sent-Ipòli / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Entraigas, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 1995, ill., couv. ill. ; 28 cm, 240 p. (ISBN 2-907279-22-X, ISSN 1151-8375, lien notice BnF?)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011