GoldenEye : Au service du Mal

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GoldenEye
Au service du Mal
Éditeur Electronic Arts
Développeur EA Los Angeles
EA Tiburon, n-Space (DS)

Date de sortie
  • PlayStation 2, GameCube, Xbox :

Drapeau : États-Unis 22 novembre 2004
Drapeau : Europe 2 décembre 2004

  • Nintendo DS :

Drapeau : États-Unis 13 juin 2005
Drapeau : Europe 25 août 2005

Genre Jeu de tir subjectif
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme PlayStation 2, GameCube, Xbox, Nintendo DS
Média DVD-Rom
Langue Française
Contrôle Manette

Évaluation PEGI : 12+

GoldenEye : Au service du Mal (GoldenEye: Rogue Agent) est un jeu de tir subjectif développé par EA Los Angeles puis édité par Electronic Arts. Il est disponible depuis novembre 2004 sur PlayStation 2, GameCube, Xbox et Nintendo DS.

Malgré un titre semblable à celui du mythique GoldenEye 007, GoldenEye : Au service du Mal n'a rien à voir avec le célèbre jeu développé par Rareware, ni même avec le film de Martin Cambell.

Ce jeu, issue de la licence James Bond, présente l'originalité de se dérouler du côté des "méchants", d'où le choix du titre. Il permet au joueur d'incarner un ancien membre du MI6, désormais au service d'une organisation criminelle, dans une succession de missions.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Jugé responsable de la "mort" de l'agent James Bond au cours d'une simulation holographique de mission, un agent du MI6 est définitivement radié des services secrets britanniques. Celui-ci se tourne alors vers Goldfinger, qui le charge d'exécuter des missions visant à empêcher son vieil ennemi, le Docteur No, de s'emparer d'une arme redoutable, appelée l'Omen.

Accueil[modifier | modifier le code]

Les critiques à l'égard de GoldenEye : Au service du Mal sont pour la plupart assez cinglantes: de nombreux magazines spécialisés considèrent qu'Electronic Arts n'a fait que réutiliser le nom du célèbre FPS sorti sur Nintendo 64 en 1997, dans l'espoir de profiter du même succès que son prédécesseur. Malheureusement, le titre d'EA Los Angeles se révèle décevant sur de nombreux points: un moteur graphique antédiluvien, une intelligence artificielle vétuste, ou encore une durée de vie dérisoire.