Glicourt

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Glicourt
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Arrondissement de Dieppe
Canton Dieppe-2
Intercommunalité Communauté de communes du Petit Caux
Maire
Mandat
Camille Prévost
2014-2020
Code postal 76630
Code commune 76301
Démographie
Population
municipale
225 hab. (2012)
Densité 49 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 56′ 09″ N 1° 14′ 30″ E / 49.9358, 1.241749° 56′ 09″ Nord 1° 14′ 30″ Est / 49.9358, 1.2417  
Altitude Min. 56 m – Max. 131 m
Superficie 4,58 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte administrative de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Glicourt

Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime

Voir sur la carte topographique de Seine-Maritime
City locator 14.svg
Glicourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Glicourt

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Glicourt

Glicourt est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Origine du nom : du bas latin cortis, domaine, précédé d'un dérivé du latin ecclésia, église.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dès 1024, l'abbaye de Saint-Wandrille possède un prieuré à Glicourt, dit "prieuré de Fontenelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
    Ledru Bernard    
  1981 Marius Chivot    
1981 2008 Pierre Cardon    
mars 2008   Camille Prévost PS  

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 225 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
250 234 330 279 260 253 269 294 259
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
276 272 271 231 248 227 241 202 170
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
167 173 187 164 153 135 160 169 176
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
152 157 170 212 198 191 187 188 213
2012 - - - - - - - -
225 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Mairie Glicourt.JPG
    Église Saint-Martin (XIIIe-XVIe-XVIIe) : Le chœur de l'église a conservé des fenêtres et des contreforts du XIIIe siècle. La nef principale a été réédifiée au XVIIIe siècle. Une aile méridionale, construction en grès comportant des cintres du style Renaissance, a été ajoutée au XVIe siècle par les religieux de Saint Wandrille et porte le nom de chapelle des moines. Sur le mur sud, au dessus de la partie porte, on peut voir un cadran solaire de grande taille.
  • Fonts Batismaux : Bois, ferrures et pierre. Un capitulaire de Charlemagne, en 789, ordonne le baptême des enfants pendant leur première année. Les édifices destinés au baptême des catéchumènes, à l'extérieur des églises-la cérémonie du baptême est précédé d'une cérémonie d'exorcisme-, sont alors abandonnés au profit des fonts baptismaux installés dans une chapelle de l'église baptismale. La piscine est remplacée par une cuve baptismale.
  • Saint Martin : Fin du XVIIe siècle (Bois polychrome) Cette statue fait partie de l'ensemble du maître-autel, du retable et du tabernacle, où sont placés Saint Nicaise et six chandeliers en bronze. Saint Martin, évêque de Tours (315-397), est surtout connu pour l'épisode du partage du manteau à Amiens. Enterré à Tours, le saint est le patron de nombreuses églises et il est imploré contre les maladies du carreau, de l'érésipèle, du ventre, de la vessie et de la petite vérole. Il est présenté ici en habits épiscopaux. Une autre statue de Saint Martin, figurant l'épisode du manteau, est présente dans l'église.
  • Saint Nicaise Fin du XVIIe siècle (Bois polychrome) Saint Nicaise fait également partie de l'ensemble du retable. La tradition rapporte que Saint Nicaise a été le premier évêque de Rouen.
  • Bâtiment prieural XVIe siècle Pierre et Silex. Depuis longtemps, les moines se Saint-Wandrille possèdent le fief de l'église de Glicourt. Ce grand bâtiment s'appelle encore l'abbaye et porte les armes de l'abbaye de Saint-Wandrille.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2012.