Glénouze

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Glénouze
L'église de Glénouze
L'église de Glénouze
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Châtellerault
Canton Les Trois-Moutiers
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Loudunais
Maire
Mandat
Jacques Denize
2014-2020
Code postal 86200
Code commune 86106
Démographie
Gentilé Glénouzéens
Population
municipale
117 hab. (2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 59′ 50″ N 0° 00′ 26″ O / 46.9972222222, -0.00722222222222 ()46° 59′ 50″ Nord 0° 00′ 26″ Ouest / 46.9972222222, -0.00722222222222 ()  
Altitude Min. 50 m – Max. 123 m
Superficie 9,65 km2
Localisation

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Glénouze est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Ses habitants sont appelés les Glénouzéens[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

À l'extrême nord-ouest du département de la Vienne, le territoire de la commune de Glénouze, dans sa partie sud-ouest, se trouve à moins de 500 m du département des Deux-Sèvres (commune de Pas-de-Jeu) et de la Dive, un sous-affluent de la Loire.

Le bourg de Glénouze est implanté au croisement des routes départementales 19, 47 et 57, et se situe en distances orthodromiques, huit kilomètres à l'ouest de Loudun et seize à l'est de Thouars. La commune est également desservie par la route départementale 14 qui forme sa limite nord.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Curçay-sur-Dive Les Trois-Moutiers Rose des vents
Ranton N Mouterre-Silly
O    Glénouze    E
S
Saint-Laon

Histoire[modifier | modifier le code]

Comme le reste de la France, Glénouze accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Et en tant que symbole, il est attaqué au moment de la réaction royaliste à la fin 1799, replanté puis attaqué à nouveau[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001 réélu en 2008[3] Jacques Denize    
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 117 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
175 149 192 189 201 184 207 239 235
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
216 219 215 209 197 204 206 215 227
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
217 241 239 226 247 214 225 244 230
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
171 175 129 128 114 110 113 114 117
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2004[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008,selon l'Insee, la densité de population de la commune était de 12 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

La diminution de la population de la commune s’intègre dans une évolution générale à l’ensemble des communes rurales du département de la Vienne. Les zones rurales perdent de leurs habitants au profit d’une vaste région circonscrite autour des deux grandes métropoles du département : Poitiers et Châtellerault, et plus particulièrement au profit des cantons limitrophes de la préfecture[6].

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[7], il n'y a plus que neuf exploitations agricoles en 2010 contre onze en 2000. Cette baisse du nombre d’exploitations agricoles sur le territoire de la commune s’inscrit dans une évolution globale qui touche l’ensemble du département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, 660 exploitations ont disparu, soit -16 %. Pour l’avenir, une inquiétude demeure quant à la pérennité et à la transmission de ces exploitations agricoles du fait du vieillissement de la population agricole. En outre, c’est la tranche des moins de 40 ans qui est concernée par la baisse des effectifs. Ce phénomène concerne également dans une moindre mesure, la tranche des 40 à 49 ans. Ceci illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les jeunes agriculteurs pour s’installer et faire perdurer leur exploitations[8].

Les surfaces agricoles utilisées ont légèrement augmenté (+ 2 %) et sont passées de 583 hectares en 2000 à 595 hectares en 2010[7]. Ces chiffres indiquent une concentration des terres sur un nombre plus faible d’exploitations. Cette tendance est conforme à l’évolution constatée sur tout le département de la Vienne puisque de 2000 à 2007, chaque exploitation a gagné en moyenne 20 hectares[8].

59 % des surfaces agricoles sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orge et maïs), 29 % pour les oléagineux (colza et tournesol) et 4 % pour le fourrage. En 2000, deux hectares (aucun en 2010) étaient consacrés à la vigne[7].

L'élevage de chèvres qui n'existait pas en 2000 représente 548 têtes réparties sur trois fermes. L'élevage de volaille a, quant à lui, disparu en 2010 (99 têtes sur quatre fermes en 2000)[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Jalnay
  • Église Notre-Dame ou Saint-Léon possède un beau clocher-mur. L'édifice a été construit au cours de deux campagnes. L'édifice primitif, une petite chapelle, a été agrandi en 1506. La cloche de l'église date de 1727.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 29/09/2008.
  2. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 154
  3. Fichier des maires de la Vienne sur le site de la Préfecture. Consulté le 8 juillet 2009
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  6. Etude de KPMG pour le Conseil Général de la Vienne : FuturS en Vienne – diagnostic – novembre 2009
  7. a, b, c et d Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  8. a et b Agreste – Enquête Structure 2007