Girmont-Val-d'Ajol

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Girmont-Val-d’Ajol
Le Village, vue générale
Le Village, vue générale
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Lorraine
Département Vosges
Arrondissement Épinal
Canton Plombières-les-Bains
Intercommunalité Communauté de communes des Vosges Méridionales
Maire
Mandat
Jean-Marie Manens
2014-2020
Code postal 88340
Code commune 88205
Démographie
Gentilé Girmontois
Population
municipale
233 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 57′ 17″ N 6° 33′ 43″ E / 47.95472222222, 6.5619444444447° 57′ 17″ Nord 6° 33′ 43″ Est / 47.95472222222, 6.56194444444  
Altitude Min. 430 m – Max. 752 m
Superficie 16,67 km2
Localisation

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Girmont-Val-d’Ajol

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Girmont-Val-d’Ajol

Girmont-Val-d'Ajol est une commune française située dans le département des Vosges en région Lorraine.

Ses habitants sont appelés les Girmontois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce petit village est situé à 9 km du Val-d'Ajol, 14 km de Remiremont et 40 km d'Épinal. L'altitude varie de 550 m à la Houssière à 750 m aux Graviers (la Tête des Mozets).

Histoire[modifier | modifier le code]

Eglise de l'Immaculée-Conception

Hérival était sous l'Ancien Régime une communauté du bailliage de Remiremont. Erigée en commune à la Révolution, elle dépend du canton de Plombières, district puis arrondissement de Remiremont. En 1832, Hérival est rattachée à la commune du Val d'Ajol.

Par décret du 16 décembre 1869, la section d'Hérival forme avec les sections de Girmont et de Méreille la commune de Girmont-Val d'Ajol, à la demande des quelque 800 habitants de ces hameaux, souhaitant, pour des raisons de culte et d'ordre administratif, une indépendance communale et paroissiale.

L'église a été édifiée en 1870. La mairie et les écoles ont été construites en 1880.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments[modifier | modifier le code]

Sur l'ex-paroisse du Girmont, aujourd'hui devenue l'unique paroisse Notre-Dame de Combeauté :

  • Prieuré d'Hérival
  • Domaine monastique (Glacière, Roche Fendue, Trou du Vent, Vieilles Abbayes)
  • Au Breuil : Chalet de l'Empereur.

Sur le territoire propre :

  • L'église et ses jolis vitraux,
  • Le monument de reconnaissance au Christ Roi, érigé à l'initiative de l'Abbé Alexandre,
  • La grotte de Lourdes
  • La Pierre des Suédois au Haut de l'A,
  • La Chapelle du Desseroux, à la Molière d'Amont,
  • 23 croix,
  • Le cimetière des Pestiférés
  • La pierre du tonnerre,
  • et de nombreuses fontaines.

Curiosités et loisirs[modifier | modifier le code]

Plan de la commune
  • La source de la Combeauté
  • La cascade du Géhard,
  • Le chemin de l'Empereur,
  • Des circuits de randonnée pédestre, avec plus particulièrement le circuit des étangs,
  • Des circuits VTT,
  • Des pistes de ski de fond,
  • Une plate forme d'envol « VAL ULM », au Haut de l'A,
  • Au centre du village : un Chello, qui fait office de point info.
  • En suivant la D83, on se trouve à plusieurs endroits, à ce qu'on appelle une ligne de partage des eaux, orientation bassin de la mer du Nord, ou bassin Méditerranéen,
  • Sur le site des Graviers, il y a de nombreuses tourbières, avec sphaigne et droséra
  • Un point pêche, intercommunal, sur le site de l'étang du Villerain,
  • Un centre équestre
  • Particularité :

Les gens du Girmont se sont unis pour créer un CD, sur lequel, à travers un parcours chanté, ou joué par les locaux, on se promène de lieudit en lieudit, on y découvre l'histoire du village, quelques mots en patois, des notions de patrimoine, avec le prieuré d'Hérival, les Chellos (greniers à grains), tout cela sur fond de chants d'oiseaux, de bêlements d'agneaux, ou de cris d'enfants en récréation, bref de tout ce qui fait le caractère du village du Girmont.

Les associations Lâs Patoisants dâs Tro R'vères et Tintin en Lorraine ont publié en 2008 une traduction d'un album de Tintin en patois local, L'Affaire Tournesol sous le titre de l'Effère Tournesol (sorti en 3000 exemplaires numérotés).

Artisanat et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'artisanat est encore présent, avec

  • des vanniers,
  • des brodeuses sur filets,
  • des fileurs de laine, au tour ou au rouet,
  • des faucheurs à la faux.
  • On cuit le pain à la ferme, là où il y a encore un four.
  • On y parle toujours le patois, une association tente de préserver ce patrimoine linguistique maternel.
  • Présence de l'épinette des Vosges

Commerces locaux[modifier | modifier le code]

  • Quatre points de restauration,
  • une guinguette,
  • de nombreux gites de France, chambres d'Hôtes, et autres,
  • des sites d'hébergement avec piscine,
  • des chalets,
  • une boulangerie « pain de campagne »
  • deux producteurs de petits fruits,
  • un producteur de plaquettes
  • une boucherie, depuis le 01/04/2010,
  • une couturière
  • une dizaine d'exploitations agricoles
  • un menuisier
  • un traiteur
  • un fabriquant de Pop Corn

Événements[modifier | modifier le code]

  • Salon du commerce et de l'artisanat intercommunal.
  • Sorties guidées « à la brune nuit » chaque mercredi d'été du 9 juillet à fin août.
  • Marché d'été, gourmand et artisanal en nocturne, chaque vendredi de fin juin à fin août.
  • Fête du vieux matériel agricole et vide-grenier : 3e week-end de mai.
  • Marche populaire internationale nocturne, le 22e samedi de chaque année. Plus de mille participants.
  • Fête de la Saint-Jean.
  • Festival autour du jazz fin juillet une année sur deux.
  • Grands feux d'artifice début août.
  • Le « Pig Summer », animation sur le thème du cochon, le 3e dimanche d'août.
  • Vide-garage en septembre.
  • Étape de l'Infernal Trail des Vosges en septembre.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mars 1995] en cours Jean-Marie Manens   Artisan électricien, né en 1955
mars 1983 mars 1995 Paul Perrin (1930-2008)   Débardeur forestier
  Octobre 1970 Léon Aubel    
    Joseph Couval    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 233 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1876. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921
752 753 696 642 629 638 612 566 472
1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982
459 432 452 416 390 368 335 295 268
1990 1999 2006 2008 2011 - - - -
242 273 245 237 233 - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011