Giovanni Segantini
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Giovanni Segantini
Portrait en 1878
| Naissance | 15 janvier 1858 Arco |
|---|---|
| Décès | 28 septembre 1899 Pontresina |
| Mouvement artistique | Védutisme |
Giovanni Segantini (né à Arco sur le lac de Garde le 15 janvier 1858 - mort dans le Schafberg Pontresina le 28 septembre 1899) est un peintre italien[1] rattaché au courant du symbolisme. C'est un peintre de genre, qui a représenté des sujets typiques, dont des paysages de montagnes.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Il perd sa mère à sept ans, et son père un an plus tard puis il fréquente l'Académie des beaux-arts de Brera à Milan.
En 1895, il reçoit le premier Grand Prix de la première Biennale de Venise.
Il s'installe en Suisse, à Maloggia, près de Saint-Moritz, en Haute-Engadine, où il peint de nombreux paysages et meurt. Sur sa tombe est écrit « Arte e amore vincono il tempo » (« L'art et l'amour triomphent du temps »).
Il est l'oncle de Rembrandt Bugatti et d'Ettore Bugatti.
Œuvres [modifier]
- Musée Segantini de Saint-Moritz :
- Ave Maria
- A messa prima
- La vita -
- La natura
- La morte
- Galleria d'arte moderna (GAM), Milan
- Natura morta con Santa Cecilia
- Le due madri
- L’ange de la vie
- Le cattive madri - Kunsthistorisches Museum Vienne
- Coro di S.Antonio - Collection privée
- Le dernier labeur du jour - Paris, musée d'Orsay
- Les pâturages de printemps - Pinacothèque de Brera, Milan
Bibliographie [modifier]
- Notices d’autorité : Système universitaire de documentation • Bibliothèque nationale de France • Fichier d’autorité international virtuel • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • WorldCat
- Karl Abraham, « Giovanni Segantini. Essai psychanalytique » (1911), in Manie et mélancolie. Sur les troubles bipolaires, Paris, Payot, coll. "Petite Bibliothèque Payot", 2010, ISBN 2228905925.
- Dictionnaire Bénézit, Dictionnaire critique et documentaire des peintres,sculpteurs, dessinateurs et graveurs de tous les temps et de tous les pays, vol. 12, éditions Gründ, janvier 1999, 13440 p. (ISBN 2700030222), p. 632-633
- Robert de Sizeranne, Le Peintre de l’Engadine, Giovanni Segantini, article in RDM, 15 mars 1898, p. 359-378
Notes et références [modifier]
- Selon Annie-Paul Quinsac, Segantini, né à Arco dans le Trentin irrédentiste n'a jamais pu renoncer à la citoyenneté autrichienne, et n'ayant pas répondu à l'appel des listes de conscription, il fut considéré comme déserteur par l'Autriche-Hongrie. Bien qu'exposant dans les sections italiennes et désirant être italien, l'Autriche refusa de l'affranchir de sa nationalité autrichienne et il ne put jamais obtenir de passeport italien.
Articles connexes [modifier]
- Édouard Vallet
- Segantini : catalogo generale / Annie-Paule Quinsac. Milano : Electa, c1982.
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