Gilles Bernheim
Gilles Bernheim
| Nom de naissance | Gilles Uriel Bernheim |
|---|---|
| Naissance | 1952 Aix-les-Bains |
| Nationalité | Française |
| Pays de résidence | France |
| Diplôme | Semikha |
| Activité principale | Rabbin |
| Autres activités | écrivain |
| Formation | Séminaire israélite de France, Sorbonne |
| Distinctions | Chevalier de la Légion d'honneur |
| Conjoint | Joëlle Bollack |
| Enfants | 4 enfants |
Compléments
Gilles Uriel Bernheim est un rabbin français contemporain (Aix-les-Bains, 30 mai 1952 - ).
Rabbin des étudiants, aumônier des hôpitaux et, depuis le 1er mai 1997, rabbin en poste de la Grande synagogue de Paris, il est élu Grand rabbin de France le 22 juin 2008, entamant son mandat le 1er janvier 2009. Tenant d’un judaïsme orthodoxe ouvert sur le monde moderne, chevalier de la Légion d'honneur, auteur prolifique, il obtient un important écho au sein de sa communauté et en dehors d’elle, participant à de nombreux débats de société comme la question de l’abattage rituel en France ou le mariage pour tous. Cependant, après qu’il a été établi et reconnu par lui-même que son œuvre comprend de nombreux plagiats et qu’il n’a pas, comme on l’en a crédité jusqu’alors, obtenu l'agrégation de philosophie, Gilles Bernheim annonce sa « mise en congé » le 11 avril 2013.
Sommaire |
Éléments biographiques
Jeunesse
Gilles Bernheim naît à Aix-les-Bains dans une famille juive alsacienne originaire d'Europe de l'Est. Il perd son père, commerçant en bois, à l'âge de quatorze ans. Sa mère, Berthe (Blime), née Klein, est une ancienne condisciple d'Antoinette Gluck et enseigne les mathématiques.
À Aix-les-Bains, Gilles Bernheim et son frère sont scolarisés dans l'enseignement public. Il y suit les cours le samedi, les bras croisés afin de respecter le chabbat (la Loi juive interdit d'écrire ou de transporter des objets en ce jour). À la fin de la classe de seconde, il part en Israël, où il étudie dans une yeshiva de Netivot, dans le Néguev. Il étudie ensuite, à l'âge de 24 ans, dans un kollel (école talmudique pour hommes mariés) à Jérusalem[1].
Avant de devenir rabbin (diplômé du Séminaire israélite de France), Gilles Bernheim participe activement au mouvement de jeunesse Yechouroun (où il est moniteur et animateur de colonies[2]), sous la direction de Henri Ackermann et de Liliane Ackermann. Il y fréquente aussi Théo et Edith Klein[3].
Carrière
Il devient rabbin des étudiants en 1978, puis des universitaires (jusqu'en 1996). Il dirige le département Torah et Société du Consistoire de Paris où il poursuit une tâche d'accueil, d'échanges, d'enseignements et de publications centrée sur les grands problèmes de société. Il préside aussi la commission d’éthique médicale au Consistoire de Paris et est vice-président de l’amitié judéo-chrétienne de France.
En janvier 2008 paraît un ouvrage d'entretiens avec le cardinal Barbarin intitulé Le Rabbin et le cardinal, dans lequel il met en exergue « la richesse d'un dialogue inter-religieux vigilant et respectueux des identités historiques et contemporaines de chacun ». L'initiative est bien accueillie dans les milieux catholiques, mais suscite d'importantes réserves dans le judaïsme orthodoxe[4].
Comme dirigeant spirituel de la communauté juive de France, le Grand rabbin Gilles Bernheim se dit ouvert au monde extérieur, comme il l'exprime dans cette affirmation : « Si un discours religieux s'adresse à certaines personnes, et qu'il n'est pas audible par d'autres, nous ne sommes pas dans le lien social, mais dans le particularisme. La grandeur d'une religion réside dans sa capacité non pas de conviction, mais de donner à penser à ceux qui ne croient pas en cette tradition ». Par le biais de plaquettes éditées par le département Torah et Société du Consistoire de Paris, il donne régulièrement son avis sur les questions les plus diverses : la pauvreté, le sida, les handicapés ou, dans un tout autre registre, la relation avec l’islam ou la laïcité.
Marié, il est père de quatre enfants.
Grand-rabbin de France
Lorsqu'il se présente en 1994 à l'élection au grand-rabbinat de France contre le grand-rabbin sortant Joseph Haïm Sitruk, Gilles Bernheim, tenant d'un judaïsme orthodoxe, représente une alternative face à certains courants ultra-conservateurs de la communauté.
Concernant sa position sur Israël, Gilles Bernheim déclare être depuis toujours un fervent partisan de l'unité du peuple juif[5] et déplore tout ce qui peut nuire à cette unité comme dans sa déclaration de candidature au grand rabbinat de France.
Le dimanche 3 février 2008, en déplacement à Toulouse pour donner une conférence, il se porte une deuxième fois candidat au poste de Grand rabbin de France[6],[7],[8] contre le grand-rabbin sortant Joseph Haim Sitruk.
Le dimanche 22 juin 2008, Gilles Bernheim est élu Grand rabbin de France. Son mandat de 7 ans a pris effet le 1er janvier 2009[9].
La cérémonie d'investiture[3] de Gilles Bernheim a eu lieu à la Grande Synagogue de la rue de la Victoire, le dimanche 1er février 2009. Le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, y assiste, au nom du cardinal André Vingt-Trois, président de la Conférence des évêques de France.
Gilles Bernheim envisage de faire de l'école rabbinique « un pôle de rayonnement du judaïsme orthodoxe en France. » Il préconise de limiter la durée de fonction de Grand rabbin de France à deux mandats de sept ans ou à un mandat de 10 ans[10].
Gilles Bernheim, une fois élu, revient sur la question d'orthodoxie et de libéralisme. Il rejette la qualification de libéral, en notant que : « Dans le judaïsme, un libéral est quelqu'un qui suit moins qu'un orthodoxe les commandements juifs: ce n'est pas mon cas. » Il souligne que son épouse, une psychanalyste, tout aussi pratiquante que lui, « porte une perruque du matin au soir[11]. »
Peu après sa prise de fonctions, il accorde une interview au Figaro dans laquelle il déclare à propos de la guerre de Gaza : « Ma compassion, comme celle de tous mes coreligionnaires, s'étend aux populations civiles palestiniennes et je regrette que les guerriers du Hamas soient entrés dans une folie meurtrière qui les dépasse et les broie[12] ».
En janvier 2009, il effectue sa première visite pastorale lors d'un déplacement à Toulouse. Il inaugure en compagnie de monseigneur Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, une plaque commémorative à la synagogue Palaprat. Cette plaque rend hommage à monseigneur Saliège, archevêque de Toulouse en 1942, opposé à la déportation des Juifs et ayant initié un vaste mouvement de sauvetage des Juifs et permis l'organisation d'un réseau où de nombreux enfants furent cachés dans des couvents ou institutions religieuses.
Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le 12 avril 2009[13],[14].
Lors de l'assemblée générale du Consistoire central de France, en juin 2009, le Grand rabbin de France présente les membres de son cabinet, composé notamment de son fils, chef de cabinet, Eliya Bernheim (qui démissionne en mai 2011[15]), du Grand rabbin Bruno Fiszon chargé de la Cacherout et de l'Éducation, du Grand rabbin Haïm Korsia chargé des affaires de société, du rabbin Betzalel Lévy chargé des Affaires familiales et religieuses, du rabbin Moché Lewin, porte-parole chargé de la communication, des médias et des relations internationales, du Grand-rabbin Claude Maman, chargé des derniers devoirs et de Dorothy Bénichou Katz conseillère spéciale chargée des grands événements[16],[17] (qui démissionne en mai 2011[15]).
En décembre 2009, il condamne la proclamation de Pie XII comme vénérable de l'Église catholique romaine par Benoît XVI : « Compte tenu du silence de Pie XII pendant et après la Shoah, je ne veux pas croire que les catholiques voient en Pie XII un exemple de moralité pour l'humanité. J'espère que l'Église renoncera à ce projet de béatification et qu'elle fera ainsi honneur à son message et à ses valeurs »[18].
Le 25 avril 2010, il est le premier Grand rabbin de France à se rendre à Vichy pour rendre hommage aux déportés et aux Justes. Il dépose une gerbe devant l'hôtel du Parc, siège du régime collaborationniste du maréchal Pétain[19],[20],[21]. Le 1er mai 2010, il se rend en pèlerinage à la synagogue de la Ghriba à Djerba[22].
Opposition au projet de loi permettant le mariage homosexuel
En octobre 2012, il prend clairement position contre le mariage entre personnes de même sexe dans un essai intitulé Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption : ce que l’on oublie souvent de dire : « Ce qui pose problème dans la loi envisagée, c’est le préjudice qu’elle causerait à l’ensemble de notre société au seul profit d’une infime minorité, une fois que l’on aurait brouillé de façon irréversible trois choses :
- les généalogies en substituant la parentalité à la paternité et à la maternité,
- le statut de l’enfant, passant de sujet à celui d’un objet auquel chacun aurait droit,
- les identités où la sexuation comme donnée naturelle serait dans l’obligation de s’effacer devant l’orientation exprimée par chacun, au nom d’une lutte contre les inégalités, pervertie en éradication des différences. »[23]
Le pape Benoît XVI cite cet essai dans son discours annuel à la Curie romaine le 21 décembre 2012[24], évoquant le « traité soigneusement documenté et profondément touchant » du rabbin Bernheim, qui a « montré que l'atteinte à l'authentique forme de la famille, constituée d'un père, d'une mère et d'un enfant – une atteinte à laquelle nous nous trouvons exposés aujourd'hui – parvient à une dimension encore plus profonde. »[25],[26]
Cet essai est critiqué par le rabbin massorti Yeshaya Dalsace[27] en novembre 2012[28].
Scandales et démission
Le 2 avril 2013, Gilles Bernheim reconnaît, après s’en être défendu[29], que son livre Quarante méditations juives (éd. Stock, septembre 2011) contient des plagiats de Jean-François Lyotard, de Jean-Marie Domenach, de Jean Grosjean, d’Élie Wiesel, de Charles Dobzynski et peut-être d’autres[30],[31],[32]. Quelques jours plus tard, une enquête dévoile qu’il ne figure pas sur la liste officielle de la Société des agrégés de l'université ni sur celles du ministère de l'Éducation nationale ; il est accusé d’avoir usurpé ce titre qui figure en bonne place dans plusieurs ouvrages, sur son site et plusieurs biographies[33],[34]. Les affaires de plagiat s’accumulent rapidement, y compris dans son ouvrage avec le cardinal Barbarin[35] et son discours sur le mariage pour tous[36],[37],[38]. Un plagiat de Vladimir Jankélévitch [39] (« Quelque part dans l'inachevé ») a également été découvert : il s'agit du texte de Jankélévitch sur l'humour qui a été détourné de son sens et appliqué à la venue du Messie.
Après avoir gardé le silence pendant une semaine, le Grand-rabbin de France s’exprime le 9 avril sur Radio Shalom, une radio communautaire, et reconnaît la véracité des accusations portées à son encontre concernant les plagiats et son absence d’agrégation ; il dément cependant toute intention frauduleuse ou malhonnête, assurant en outre avoir laissé dire plutôt que faire accroire qu’il était détenteur de ce titre prestigieux qui a fait beaucoup pour son aura dans une société où le représentant d’une foi ne peut prétendre à la même attention que le philosophe[40]. Bien qu’il déclare alors refuser de démissionner, arguant que ce serait « un acte d'orgueil »[41],[42],[43],[44],[45], son porte-parole, le rabbin Moché Lewin, annonce dès le lendemain sa propre démission[46],[47] et un jour plus tard, au terme d’un conseil exceptionnel tenu au Consistoire central[48], Gilles Bernheim annonce sa mise en congé[49],[50],[51]. Ce terme, choisi avec soin par le consistoire, permet à la fois de lui faire quitter sa fonction sans le contredire sur sa volonté de ne pas démissionner et cela préserve son statut au sein du consistoire[52]. Son départ est mis au point au cours de la réunion en tête-à-tête avec Joël Mergui, président du Consistoire, avant le conseil exceptionnel convoqué pour discuter de son avenir[53]. Joël Mergui, président du Consistoire central ne soutient pas Gilles Bernheim dans l'affaire qui mène à sa démission forcée[54]. Dans l'attente d'une nouvelle élection, l'intérim est assuré par le grand rabbin de Paris, Michel Gugenheim, et par le directeur de l'école rabbinique, le rabbin Olivier Kaufmann[55].
Le 3 mai 2013, un autre plagiat du rabbin a été rendu public par l'hebdomadaire Marianne[56]. Selon ce magazine, Gilles Bernheim a emprunté de nombreux passages d'un récit de Pierre Emmanuel où l'académicien raconte son histoire, caché par des résistants à Dieulefit, dans la Drôme. Dans le texte du rabbin, « Des mots sur l’innommable. Réflexions sur la Shoah », le « Je » du poète devenu académicien est en fait remplacé par « mon père »[57], [58].
Commentaires à la suite des scandales
Le directeur de l'association AMI (Aliyah et Meilleure Intégration) craint « une montée de l'antisémitisme dans le sillage du scandale. »[59].
Serge Golan, spécialiste de la communauté juive française pour l'hebdomadaire ultra-orthodoxe Hamodia, juge que « Dans les milieux orthodoxes, ceux qui lui reprochaient son ouverture et sa vision trop philosophique du judaïsme jugent qu'il a été puni par là où il a péché »[59].
Claude Askolovitch pense qu'il a dû démissionner sous la pression du judaïsme orthodoxe : « Bernheim était détesté par les plus réactionnaires de sa communauté, jusque dans le corps rabbinique. Il était, pour ceux-là, le “rabbin des goys” »[60].
Sylvie-Anne Goldberg, directrice d'étude de l'EHESS, pressent un repli du Consistoire : « La communauté ultra-orthodoxe veut reprendre la main et elle a toutes les chances d'y arriver maintenant que Bernheim a montré ses faiblesses »[61].
En revanche pour Martine Cohen, sociologue chargée d'étude au CNRS, « les deux mouvances vont s'opposer : celle d'un judaïsme moderne et ouvert, dans la lignée de Gilles Bernheim, et celle ultra-orthodoxe, aux positions plus fermées, notamment sur les conversions et la place des femmes. Les deux camps ont autant de chances de l'emporter. »[61].
Jean-Marc Fedida, avocat et essayiste, publie le texte « Pour Gilles Bernheim »[62].
Le cardinal Barbarin se dit « surpris et triste »[63]. Quant au Vatican, il « continue d'estimer les écrits du rabbin Gilles Bernheim ». « Évidemment, a ajouté le directeur du Bureau de presse du Saint-Siège, cela n’a pas du tout changé, même après les derniers événements »[64].
Œuvres de Gilles Bernheim
- Gilles Bernheim, Un rabbin dans la Cité, Calmann-Levy, 1997.
- Gilles Bernheim, Le Souci des autres au fondement de la loi juive, Calmann-Levy, 2002.
- Gilles Bernheim, Réponses juives aux défis d'aujourd'hui, Textuel, 2003.
- Gilles Bernheim avec le cardinal Philippe Barbarin, Le Rabbin et le cardinal, Stock, 2008. prix Spiritualités d'Aujourd'hui 2008. Analyse
- Gilles Bernheim, N'oublions pas de penser la France, Stock, 2012.
- Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption : ce que l’on oublie souvent de dire, sur le site du grand-rabbin de France
Conférencier
- Gilles Bernheim, Vidéo : « Tora et modernité » - Juif et Français aujourd'hui, Akadem, février 2010 [lire en ligne (page consultée le 12 novembre 2012)]
Préfacier
- Claude Riveline. Petit traité pour expliquer le judaïsme aux non-juifs. Paris : Torah et Société (2000).
- Liliane Ackermann. Essai sur la conversion. Marseille : Éditions l'Arche du Livre (2006). (ISBN 2-911613-11-2)
- Michael Blum. Bernard et Marianne Picard : Le Combat pour l'éducation juive. Les Lilas : AJ Presse, 2010. (ISBN 2-86972-044-0)
- Sandrine Swarc. Les intellectuels juifs de 1945 à nos jours. Lormont : Le Bord de l'eau. 2013.
Notes et références
- Gilles Bernheim, le pari d'un judaïsme ouvert, article dans Le Monde, en date du 25 juin 2008
- Voir, Gilles Bernheim moniteur dans les colonies de vacances Yechouroun.
- Voir, Discours du Grand Rabbin de France Gilles Bernheim, cérémonie d'investiture (complet). Communauté juive de Marbella.
- Voir par exemple la "Lettre ouverte du rabbin Yehiel Brand
- (voir un article datant de 2005 sur le site de La paix maintenant)
- La communauté juive entre aussi en campagne électorale article du Figaro daté du 14 février 2008
- Blog élections rabbiniques 2008
- Institutions juive : cimenter une communauté dispersée article dans Le Monde daté du 21 juin 2008
- Gilles Bernheim élu Grand rabbin de France, article dans Le Monde du 22 juin 2008
- Nouveau Grand rabbin de France, Gilles Bernheim prône un judaïsme ouvert sur la société, article dans Le Monde du 23 juin 2008
- Gilles Bernheim, le pari d'un judaïsme ouvert, article dans Le Monde, daté du 25 juin 2008.
- Bernheim : «Ma compassion va aux civils palestiniens», Le Figaro, 12 janvier 2009. Consulté le 12 janvier 2009
- Voir Légion d'honneur : Vincent Bolloré et Max Gallo promus. Le Monde, 12 avril 2009.
- JORF no 0087 du 12 avril 2009 page 6391, texte No 6. Décret portant promotion et nomination
- Voir, Serge Golan. Départs au cabinet du Grand rabbin de France. No. 25 mai 2011. Hamodia.fr
- La vie du Consistoire, sur Consistoire de Paris, Information Juive, juillet 2009
- Gilles Bernheim, Grand rabbin de France, sur Judaïsme d'Alsace et de Lorraine, février 2010. Consulté le 15 mars 2010
- Pie XII : le Grand rabbin critique, sur Le Figaro, 20 décembre 2009. Consulté le 21 décembre 2009
- Déportation : la visite historique du Grand rabbin, sur Ouest-France, 26 avril 2010. Consulté le 26 avril 2010
- Le Grand rabbin de France se rendra à Vichy pour la journée des déportés, Le Monde, 23 avril 2010.
- Quand Jean-Marie Le Pen défend Vichy et le maréchal Pétain. Le Monde, 26 avril 2010.
- Tunisie: début du pèlerinage pour des milliers de juifs à la synagogue de Djerba, sur France 24, AFP, 30 avril 2010. Consulté le 16 mai 2010
- Gilles Bernheim, « Mariage homosexuel, homoparentalité et adoption : ce que l’on oublie souvent de dire. Essai de Gilles Bernheim, Grand Rabbin de France », sur le site du grand-rabbin de France. Consulté le 22 octobre 2012
- Jean-Marie Guénois, « Mariage gay : Benoît XVI cite le Grand rabbin Bernheim », sur Le Figaro, 21 décembre 2012
- Benoît XVI: "Dans la lutte pour la famille, l'Homme est en jeu", sur Le Figaro, 21 décembre 2012
- Voir, (en)Steven Erlanger. At Once Catholic and Secular, France Debates Gay Marriage. The New York Times, 9 janvier 2013.
- Voir Le rabbin. où il se définit comme un journaliste, comédien et metteur en scène.
- [1] sur le site massorti.
- Communiqué du Grand rabbin de France - 40 méditations juives
- Voir, Gilles Bernheim plagiaire de Lyotard? Du nouveau dans l'affaire. Theoria. 22 mars 2013.
- Le Grand rabbin Bernheim reconnaît son plagiat, Le Figaro, 3 avril 2013
- Voir, Nicolas Weill. Le Grand rabbin Gilles Bernheim reconnaît avoir commis un plagiat. Le Monde, 3 avril 2013.
- http://www.lexpress.fr/culture/livre/l-autre-mensonge-du-grand-rabbin-bernheim_1237622.html
- http://www.lacote.ch/fr/monde/le-grand-rabbin-gilles-bernheim-usurpe-un-titre-d-enseignement-604-1157197
- Révélation d'un nouveau plagiat du grand rabbin Bernheim
- http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130405.OBS6921/gilles-bernheim-une-agregation-fantome-et-un-nouveau-plagiat.html
- Jérôme Dupuis, Plagiat : le Grand rabbin Gilles Bernheim a même piégé le pape !, L'Express, 08 avril 2013
- Jean-Noël Darde, L’essai de Gilles Bernheim : ce qui a plu au pape Benoît XVI, Archéologie du copier-coller, 8 avril 2013.
- http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/04/10/01016-20130410ARTFIG00910-revelation-d-un-nouveau-plagiat-du-grand-rabbin-bernheim.php
- Intervention du Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, mardi 9 avril 2013, sur Radio Shalom, sur le site du CRIF, Texte de l'intervention sur le site IsraëInfos
- Le Grand rabbin Gilles Bernheim avoue ses plagiats mais refuse de démissionner, sur L'Express, 9 février 2013
- Voir, Jean-Marie Guénois. Gilles Bernheim n'entend pas démissionner. Le Figaro.fr 9 avril 2013
- Voir, Le Grand rabbin de France assure qu'il ne démissionnera pas. France 24.
- Voir, Le Grand rabbin Gilles Bernheim reconnaît ses plagiats, mais exclut de démissionner. Le Monde. 9 avril 2013.
- Voir (en)Steve Erlanger. France's Chief Rabbi Declines to Resign Over Plagiarism. The New York Times, April 9, 2013.
- Voir Le porte parole du grand rabbin démissionne. Ouest France. 10 avril 2013
- (en)Steve Erlanger. Spokesman Quits After French Rabbi Admits Plagiarism. The New York Times, April 10, 2013.
- Voir, Le Consistoire israélite arbitrera jeudi le cas de Gilles Bernheim. Le Monde, 10 avril 2013.
- Le grand rabbin de France Gilles Bernheim s'est mis "en congé", sur Le Monde, 11 avril 2013
- Voir, (en)Steve Erlanger. France: Chief Rabbi Steps Down Over Plagiarism. The New York Times, April 11, 2013.
- Voir, Grégoire Leménager et Marie Lemonnier. Gilles Bernheim, rabbin désagrégé. Le Nouvel Observateur. 13 avril 2013.
- Le Monde 12 avril 2013
- Voir, Le Grand rabbin Gilles Bernheim a démissionné. AFP. DNA. Dernières Nouvelles d'Alsace. 11 avril 2013.
- Voir Grégoire Leménager et Marie Lemonnier, Gilles Bernheim, rabbin désagrégé. Le Nouvel Observateur. 13 avril 2013.
- Le Figaro 11 avril 2013
- http://www.leparisien.fr/societe/l-ex-grand-rabbin-bernheim-a-nouveau-soupconne-de-plagiat-03-05-2013-2776649.php
- http://www.marianne.net/Le-Grand-Rabbin-Bernheim-a-aussi-plagie-la-memoire_a228572.html
- LCI le 3 mai 2013
- L'Express le 13 avril 2013
- Huffington Post
- LCI le 11 avril 2013
- Voir, Jean-Marc Fedida. Pour Gilles Bernheim. Le Huffington Post, 11 avril 2013.
- Voir, Stéphanie LeBars. Le cardinal Barbarin, proche de Bernheim "surpris et triste", selon son entourage. Le Monde Blogs. 12 avril 2013.
- Le Vatican continue d'estimer les écrits du rabbin Gilles Bernheim, sur Radio Vatican, 12 avril 2013