Ghazaleh Alizadeh

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Tombe de Ghazaleh Alizadeh

Ghazaleh Alizadeh (en persan : غزاله علیزاده) est une romancière et écrivain iranienne née le 15 février 1949 à Mashhad et décédée par pendaison[1] le 10 mai 1996 (à 47 ans), dont le roman le plus fameux est la Maison des Idris (خانه ادریسی ها).

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômée en sciences politiques de l'université de Téhéran, elle s'installe à Paris pour faire des études de philosophie et de cinéma à la Sorbonne. Elle commence sa carrière d'écrivain à Mashhad, en Iran, en publiant quelques nouvelles et articles pour la presse locale[2].

En octobre 1994, elle signe avec 133 autres intellectuels iraniens une déclaration réclamant la liberté d'expression[3].

Atteinte d'un cancer, elle tente à deux reprises de mettre un terme à sa vie, sans succès. Le 10 mai 1996, à Javaherdeh, un village près de Ramsar, au bord de la mer Caspienne, elle est retrouvée pendue à un arbre dans un bois jouxtant sa propriété. La cause officielle du décès est le suicide, mais plusieurs de ses collègues mettent en cause le régime de Téhéran, Ghazaleh Alizadeh ayant, par le passé, été emprisonnée et torturée.

Œuvres littéraires[modifier | modifier le code]

Romans
Nouvelles
  • Après l'été, 1976.
  • Voyage interminable, 1977.
  • Carrefour.
Récits
  • Salles
  • Rêve de la maison et cauchemar du néant

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Cf. le site de l'association ADCALI
  2. Voir la fiche de l'auteur sur Answers.com.
  3. Voir l’article sur le site iranterror.com.