Georgia Institute of Technology

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Georgia Institute of Technology
Image illustrative de l'article Georgia Institute of Technology
Devise Progress and Service
Nom original Georgia School of Technology
Informations
Fondation 13 octobre 1885[1]
Type Établissement public mixte d'enseignement et de recherche
Régime linguistique Anglais américain
Dotation 1,71 milliard $[2]
Localisation
Coordonnées 33° 46′ 33″ N 84° 23′ 41″ O / 33.7758, -84.3947 ()33° 46′ 33″ Nord 84° 23′ 41″ Ouest / 33.7758, -84.3947 ()  
Ville Atlanta
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
État Drapeau de la Géorgie Géorgie
Campus Midtown Atlanta
Direction
Président George P. "Bud" Peterson[3]
Chiffres clés
Enseignants 5126
Étudiants 21 471[4]
Undergraduates 14 558[4]
Postgraduates 6 913[4]
Divers
Mascotte Buzz, Rambling Wreck
Site web www.gatech.edu/

Le Georgia Institute of Technology, connu aussi sous le nom de Georgia Tech, est une université de recherche mixte publique, et située à Atlanta (Géorgie), aux États-Unis. Elle fait partie du réseau plus large du Système universitaire de Géorgie (en anglais, University System of Georgia). Le Georgia Tech possède des antennes à Savannah (Géorgie), Metz (France), Athlone (Irlande), Shanghai (Chine), et Singapour. Georgia Tech a acquis sa réputation grâce à ses programmes d’ingénierie, d'informatique, et de sciences, bien qu’il propose aussi des cursus dans les domaines de l’architecture, des sciences humaines et du management.

Établi en 1885[1] et ouvert en 1888 avec les constructions de la Tech Tower et d'un bâtiment d’équipements industriels[5], le campus du Georgia Tech occupe une grande partie de Midtown Atlanta. Fondé sous le nom de Georgia School of Technology, l'université changea de nom en 1948 pour montrer son évolution d’école spécialisée en institut technologie et université de recherche. En 1996, le campus accueillit le site du village des athlètes des Jeux olympiques d'été de 1996. Les installations du campus furent aussi parmi les stades utilisés lors de ces JO.

Histoire[modifier | modifier le code]

Établissement[modifier | modifier le code]

Le projet du Georgia Institute of Technology fut introduit en 1865 pendant la période de reconstruction suivant la Guerre de Sécession. Deux anciens officiers confédérés, Major John Fletcher Hanson et Nathaniel Edwin Harris, qui étaient devenus des notables de la ville de Macon (Géorgie) après la guerre, étaient convaincus que le Sud avait besoin d’améliorer sa technologie pour rivaliser avec la révolution industrielle déjà en place dans le Nord[5],[6]. Beaucoup d’habitants du Sud partageaient cette idée. De plus, parce que le Sud Américain de cette époque était principalement agricole et peu de développements techniques prenaient place, une école technique était nécessaire[5],[6].

Atlanta pendant la guerre de Sécession (1864)

En 1882, des notables de Géorgie, conduits par Harris et ayant reçu l’approbation du parlement de l’État de Géorgie, formèrent un comité et visitèrent le Nord-Est des États-Unis pour observer comment les écoles techniques fonctionnaient. Utilisant des exemples du Worcester County Free Institute of Industrial Science (aujourd’hui Worcester Polytechnic Insitute) et du Massachusetts Institute of Technology, l’école technique d’Atlanta commença son développement sur le modèle du Worcester Free Institute, qui mettait l’accent sur la combinaison de théorie et pratique, « la pratique » impliquant que l’étudiant emploie et produise des biens de consommation pour générer des revenus pour l’école[7].

Le 13 octobre 1885, le Gouverneur de l’État de Géorgie, Henry D. McDaniel signa un texte de loi qui créait et finançait la nouvelle école[1]. En 1887, Richard Peters, pionnier d’Atlanta, donna environ 1,6 ha de ses possessions terriennes[1]; ces terrains étaient bordés au Sud par la North Avenue, et à l’Ouest par la Cherry Street[1]. Il vendit 2 autres hectares à l’État pour 10 000 USD[1], de valeur équivalente à 182 717 USD en 2006[8]. Ces terrains étaient localisés dans le nord est de la ville d’Atlanta qui a depuis dépassé ces limites de plusieurs kilomètres. Un monument historique sur une bute du Campus rappelle que le premier bâtiment occupé par l’école porta des fortifications bâties pour protéger la ville pendant la campagne d’Atlanta de la guerre de sécession. La capitulation de la ville eut lieu à la frontière sud-ouest du campus de Georgia Tech en 1864[9].

Premières années[modifier | modifier le code]

Georgia Tech en 1899

L'université Georgia School of Technology ouvrit ses portes à la rentrée 1888. Elle était constituée de deux bâtiments : l'un abritait les salles de classe (aujourd'hui la Tech Tower, quartier administratif) et l'autre disposait d'un magasin mais également d'une fonderie, d'une forge et d'une salle des machines. Cette dernière fut créée afin que les étudiants travaillent et produisent des biens pour qu'ils soient vendus et financent l'école. Les deux bâtiments étaient de taille identique afin de montrer l'égale importance de la formation théorique et pratique, bien qu'à cette époque, il y eut quelques désaccords concernant l'utilisation des équipements pour réaliser des profits[7].

Le 20 octobre 1905, le président américain Theodore Roosevelt visita le campus de Georgia Tech. Il fit un discours sur les marches de la Tech Tower dans lequel il souligna l'importance de l'enseignement technologique[10], avant de serrer la main de tous les étudiants[11].

En 1912 ouvrirent les premières classes de l'Evening School of Commerce[12], école dédiée à l'enseignement du commerce sur le campus. Cette école fut ensuite transférée en 1931 à l'université de Géorgie (UGA) tandis que les cours d'ingénierie civile et électrique de l'UGA furent transférés à Georgia Tech[12]. Pour remplacer l'école de commerce, l'université de Georgia Tech créa ce qui deviendra plus tard le College of Management. Le Georgia Tech Research Institute fut fondé par W. Harry Vaughan en 1934.

Histoire moderne[modifier | modifier le code]

C'est en 1948 que l'université fondée en tant que Georgia School of Technology changea de nom pour devenir le Georgia Institute of Technology. Ce changement avait pour but de mieux refléter l'accent mis sur la recherche scientifique ainsi que sur le développement des technologies avancées[13]. Contrairement aux autres universités nommées de la même façon (tels que le Massachusetts Institute of Technology et le California Institute of Technology), le Georgia Institute of Technology est un établissement public.

L'ancien président Dr G. Wayne Clough lors d'une conférence avec les étudiants

En 1959, un rassemblement de 2741 étudiants vota avec une majorité écrasante que les candidats soient intégrés sans qu'il soit tenu compte de leur origine[14]. Trois ans après le vote, et un an après l'intégration violente de l'Université de Georgie, Georgia Tech devint la première université à abolir la ségrégation sans ordre de justice[15]. Il y eut peu de réactions à cette décision parmi les étudiants de Georgia Tech, qui selon l'ancien maire d'Atlanta William Hartsfield, étaient, tout comme les habitants de la ville, "trop occupés pour haïr"[14]. Il y eut également peu de réactions de la part des étudiants à la guerre du Viêt Nam et à la participation des États-Unis dans la guerre civile du Cambodge.

En 1988, John Patrick Crecine, président de l'université, entreprit une restructuration de Georgia Tech. À cette époque l'université comportait trois College : le College of Engineering, le College of Management, et le College of Sciences and Liberal Arts dans lequel on trouvait de tout. Le président réorganisa les deux dernières écoles en trois nouvelles écoles : le College of Computing, le College of Science et le Ivan Allen College of Management, Policy and International Affairs[16]. John Patrick Crecine n'a jamais demandé d'avis ou de contribution concernant les changements qu'il opérait, ce qui lui valut de ne pas être apprécié au sein du corps enseignant pour son management unilatéral. Crecine a également joué un rôle important pour l'obtention des Jeux olympiques d'été de 1996 par la ville d'Atlanta. De nombreuses constructions ont été lancées, créant la plupart de ce qui est maintenant considéré comme le "West Campus" qui servit de village olympique[17], mais ces constructions ont également participé à la gentrification du quartier Midtown d'Altanta[18]. Les athlètes et journalistes étaient logés à l'Undergraduate Living Center, les Fourth, Sixth et Eighth Street Apartments, le Hemphill Apartments et le Center Street Apartments. Le centre aquatique (Georgia Tech Aquatic Center) fut construit pour les épreuves de natation et le Alexander Memorial Coliseum fut rénové[12]. L'université érigea également le Kessler Campanile et une fontaine afin qu'ils servent de signe distinctif à l'université lors des retransmissions télévisées[12]. Depuis lors, le Campanile est dénommé "The Shaft" par les étudiants[19].

En 1994, G. Wayne Clough devint le premier ancien élève de l'université à en devenir le président, et était donc en fonction lors des Jeux olympiques de 1996. En 1998, il sépara le Ivan Allen College of Management, Policy and International Affairs en deux : le Ivan Allen College of Liberal Arts et le College of Management. Son mandat fut marqué par un développement spectaculaire de l'université, notamment au niveau de la recherche et sur le plan international[20],[21]. Le 15 mars 2008 il fut nommé secrétaire du Smithsonian Institution, poste qu'il occupa effectivement à partir du 1er juillet 2008[22], date à laquelle le Dr. Gary Schuster, alors vice-président des Academic Affairs, fut nommé président par intérim. Le 1er avril 2009, G. P. Bud Peterson, anciennement chancelier de l'University of Colorado at Boulder, devint le 11e président de Georgia Tech[3].

Symboles et traditions[modifier | modifier le code]

Le Ramblin' Wreck lors de la parade d'avant match.

Georgia Tech possède plusieurs symboles importants, acquis au cours de ses premières années d’existence, comme l'étudiant George P. Burdell, ou même plus récemment, telle la mascotte Buzz.

Le plus important d'entre eux étant le Ramblin' Wreck, une voiture (Ford T de 1914 puis Ford A de 1930) de couleur dorée, entretenue par un club d'étudiants de l'université. Cette voiture ouvre traditionnellement les grands évènements, sportifs (matchs dans le Bobby Dodd Stadium) ou symboliques (Remise de diplôme dans le Hank McCamish Pavilion). Le Ramblin' Wreck a également inspiré l'hymne de l'école, "Ramblin' Wreck from Georgia Tech". Cet hymne est connu internationalement et a été chanté par Richard Nixon et Nikita Khrouchtchev lors de leur rencontre à Moscou en 1959. Les couleurs historiques de l'université sont le Blanc et l'Or, comme rappelés sur le Ramblin' Wreck et dans l'hymne.

Les équipes de sports de Georgia Tech sont surnommés les "Yellow Jackets" (les "Guêpes") et ont comme symbole une mascotte, Buzz, représentant l'animal en question. Les couleurs de ces équipes, jaune et noir, diffèrent légèrement de celle de l'université mais se rapportent à celle de la guêpe.

La Tech Tower, un des premiers bâtiments du campus.

La Tech Tower est également largement utilisée pour représenter Georgia Tech et le style architectural de ses premiers bâtiments. Une des traditions consiste à tenter de dérober la première lettre du mot "TECH" accroché au sommet de la tour. Une fois cet exploit accompli, les étudiants rapportent généralement le "T" devant le bâtiment pour permettre de la réinstaller.

La cérémonie de remise des diplômes est appelée le "Commencement" et se déroule en plusieurs sessions, étalées sur plusieurs jours, dans le Hank McCamish Pavilion. Les étudiants obtenant leur diplôme disent traditionnellement qu'ils « Get out » (sortent, s'extirpent), en référence à la difficulté et l’exigence de leurs années d'études à GT.

La faible proportion d'étudiantes à Georgia Tech a, dès le milieu du XXe siècle, fait l'objet d'une certaine mystification. En effet, les étudiants parlent du ratio, comme étant un des problèmes insolubles à l'institut. Or, n'étant que de quelques pour cents à l'origine, la proportion de femmes intégrant Georgia Tech a considérablement augmenté et atteint 30 % en 2013[23].

Organisation[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les programmes dispensés aux élèves under et post graduates sont divisés en 6 écoles appelées College elles-mêmes divisées en plusieurs départements. La collaboration entre les différentes écoles n'est pas rare du fait des nombreux programmes interdisciplinaires et des centres de recherche.

Le J. Erskine Love Jr. Manufacturing Building de la School of Mechanical Engineering
  • École d'ingénierie (College of Engineering)
    • Département d'aérospatial (Daniel Guggenheim School of Aerospace Engineering)
    • Département de génie biomédical (Wallace H. Coulter Department of Biomedical Engineering)
    • Département de génie chimique et de génie biomoléculaire (School of Chemical and Biomolecular Engineering)
    • Département de génie civil et environnemental (School of Civil and Environmental Engineering)
    • Département de génie électrique et informatique (School of Electrical and Computer Engineering)
    • Département de génie des systèmes industriels (H. Milton Stewart School of Industrial and Systems Engineering)
    • Département de génie des matériaux (School of Materials Science and Engineering)
    • Département de génie mécanique (George W. Woodruff School of Mechanical Engineering)
    • Département de génie textile (School of Polymer, Textile and Fiber Engineering)
Le bâtiment principal du College of Management
Le Howey Physics Building
Le Klaus building of computing

Recherche[modifier | modifier le code]

Le Centennial Research Building, siège du Georgia Tech Research Institute

Organisation[modifier | modifier le code]

En plus de la recherche conduite par ses départements, le Georgia Tech est affilié à un organisme de recherche appelé le Georgia Tech Research Institute (GTRI). Le GTRI finance et conduit de la recherche dans les spécialités telles que les radar, l’électro-optique, et matériaux. Le GTRI emploie plus de 1 300 personnes, et conduit plus de 110 millions de dollars de recherche chaque année.

La National Science Foundation place le Georgia Tech au troisième rang des universités américaines pour le volume de recherche et développement en ingénierie. Le programme de recherche du Georgia Tech atteignit 400 millions de dollars pour l’année fiscale 2004. Le centre de recherche dans les nano particules du Georgia Tech est prévu pour l’été 2008. Ce sera alors la plus grande chambre blanche du Sud est des États-Unis.

Développements notables[modifier | modifier le code]

Georgia Tech mène une politique de recherche axée à la fois sur l'aspect fondamental et l'aspect appliqué des sciences. Grâce à cette politique, les chercheurs de l'institut ont pu conduire des découvertes scientifiques exceptionnelles et mettre en perspective leurs application directes.

Durant l'année 2013, l'équipe du professeur Alan Doolittle a démontré que l'on pouvait augmenter l'efficacité des panneaux photovoltaïques jusqu'à un seuil record, en utilisant une technique de construction des cristaux particulière, couches d'atomes après couches d'atomes[24].

En 2012, le professeur Wang a développé une cellule hybride permettant de transformer et stocker une énergie de déformation en énergie électrique. Cet exploit, classé parmi les dix découvertes majeures[25], utilise un procédé unique mêlant matériaux piézoélectriques et réaction électrochimique.

Les chercheurs du College of computing ont établi en 2006, en partenariat avec IBM, le record de cadence d'horloge pour un processeur en le faisant fonctionner à 500 GHz, là où les processeurs d'ordinateurs de bureaux atteignent difficilement les 5 GHz[26].

Classements et positionnement international[modifier | modifier le code]

Le magazine Times Higher Education classe régulièrement Georgia Tech dans les 25 meilleures universités au niveau mondial[27]. Sa formation d'ingénieur est classée nationalement 4e aux États-Unis par le magazine USNews en 2011[28], après le Massachusetts Institute of Technology, l'Université Stanford et l'Université de Californie à Berkeley.

Le classement académique des universités mondiales (classement de Shanghai) lui octroie en 2014 le 6e rang dans le domaine de l'ingénierie[29].

L'un des points forts entretenu par l'université reste le coût accessible du diplôme. Elle obtient régulièrement la première place des classements comparant le coût des études à la valeur du diplôme (retour sur investissement)[30].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f (en) « A Walk Through Tech's History », Georgia Tech Alumni Magazine Online, Georgia Tech Alumni Association,‎ 2004 (lire en ligne)
  2. « The Top American Research Universities », The Center for Measuring University Performance (consulté le 4 mai 2008)
  3. a et b « Peterson Named President of Georgia Institute of Technology », Georgia Institute of Technology (consulté le 25 février 2009)
  4. a, b et c « Fall 2013 Enrollment by College », Facts and Figures, Georgia Tech Office of Institutional Research and Planning (consulté le 21 octobre 2009)
  5. a, b et c « The Hopkins Administration, 1888-1895 », "A Thousand Wheels are set in Motion": The Building of Georgia Tech at the Turn of the 20th Century, 1888-1908, Georgia Institute of Technology (consulté le 30 décembre 2006)
  6. a et b « The George W. Woodruff Schol of Mechanical Engineering », The American Society of Mechanical Engineers (consulté le 22 avril 2007)
  7. a et b (en) James E. Brittain et Robert C. McMath, Jr., « Engineers and the New South Creed: The Formation and Early Development of Georgia Tech », Technology and Culture, Johns Hopkins University Press, vol. 18, no 2,‎ avril 1977, p. 175-201 (DOI 10.2307/3103955).
  8. S. Morgan Friedman, « The Inflation Calculator » (consulté le 26 mars 2007)
  9. Richard J. Lenz, « Surrender Marker, Fort Hood, Change of Command Marker », The Civil War in Georgia, An Illustrated Travelers Guide, Sherpa Guides,‎ Novembre 2002 (consulté le 30 décembre 2006)
  10. (en) Sean Selman, « Presidential Tour of Campus Not the First for the Institute », A Presidential Visit to Georgia Tech, Georgia Institute of Technology,‎ Novembre 2002 (consulté le 2 février 2008)
  11. (en) « One Hundred Years Ago Was Eventful Year at Tech », BuzzWords, Georgia Tech Alumni Association,‎ 1er octobre 2005 (consulté le 30 décembre 2006)
  12. a, b, c et d (en) « Tech Timeline », Georgia Tech Alumni Association (consulté le 27 mars 2007)
  13. (en) « History & Traditions », Georgia Institute of Technology (consulté le 29 septembre 2009)
  14. a et b (en) Pat Edwards, « Being new to Tech was not always so easy » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Technique, 10 septembre 1999. Consulté le 10 avril 2007
  15. (en) « Georgia Tech is Nation's No. 1 Producer of African-American Engineers in the Nation », Georgia Institute of Technology,‎ 13 septembre 2001 (consulté le 23 novembre 2006)
  16. (en) Nikhil Joshi, « Geibelhaus lectures on controversial president », The Technique,‎ 10 mars 2006 (consulté le 29 janvier 2007) : « There was controversy in every step. Management fought this, because they were the big losers... Crecine was under fire. »
  17. (en) « Touring the Olympic Village » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), Tech Topics, Georgia Tech Alumni Association, 1995. Consulté le 21 mai 2007
  18. (en) Susan Simmons, « Analysis of the 1996 Summer Games on Real Estate Markets in Atlanta » [PDF], MIT Center for Real Estate,‎ 2000 (consulté le 29 juillet 2009)
  19. (en) « You certainly won’t find these in Webster’s... » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Technique, 20 août 2004. Consulté le 20 mai 2007
  20. (en) Nikhil Joshi, « International plan takes root » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Technique, 4 mars 2005. Consulté le 16 mars 2007
  21. (en) Inn Inn Chen, « Research, International Plan Fair hits Skiles Walkway » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?), The Technique, 23 septembre 2005. Consulté le 16 mars 2007
  22. (en) Robin Pogrebin, « Georgia Tech President to lead Smithsonian », The New York Times,‎ 16 mars 2008 (consulté le 28 avril 2008)
  23. http://www.irp.gatech.edu/wp-content/uploads/2012/04/2012_mini_FB_FINAL_cvr.pdf
  24. http://phys.org/news/2013-10-atomic-layer-by-layer-ingan-technology-breakthrough.html
  25. http://www.nnin.org/news-events/spotlights/georgia-tech-power-cell-among-top-10-physical-science-breakthroughs-2012
  26. https://www.kth.se/social/upload/507d1d3af276540519000002/Moore%27s%20law.pdf
  27. http://www.timeshighereducation.co.uk/world-university-rankings/2012-13/world-ranking
  28. US News and World Report - Best Engineering Schools
  29. http://www.shanghairanking.com/FieldENG2014.html
  30. « Classement des universités »

Lien externe[modifier | modifier le code]