Georgette Piccon

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Georgette Piccon

Naissance 2 août 1920
Sospel (Alpes-Maritimes)
Décès 2004

Georgette Piccon, née le 2 août 1920 à Sospel (Alpes-Maritimes) et morte en 2004, est une artiste peintre figurative française.

Héritière du fauvisme, elle en retrouve dans sa peinture la vigueur et le culte de la couleur intense et primordiale, tout en exprimant un mélange de tourment et de passion. Le style incertain de ses œuvres trouve ses origines parmi de multiples influences, dont celles de Renoir, Cézanne, Degas, Monet, Gauguin, van Gogh et Bonnard, mais aussi les peintres flamands (Brueghel, Rubens), hollandais (Rembrandt, Vermeer), espagnols (Velazquez, Goya) et l'art italien (Michel-Ange, Le Caravage, Botticelli, Carpaccio…).

Biographie[modifier | modifier le code]

En 1929, Georgette Piccon quitte Nice avec sa famille pour s’installer à Paris. En 1937, élève au lycée Lamartine, elle est présentée au Concours général de dessin des Lycées et Collèges, obtient le baccalauréat, puis est reçue 4e sur 150 au concours d’entrée à l'École nationale supérieure des arts décoratifs. Elle compte parmi ses professeurs François Quelvée, Roland Oudot et Éric Bagge. Elle obtient le diplôme fin 1939, puis interrompt ses études lorsqu'éclate la Seconde Guerre mondiale. Repliée pendant un an avec sa famille au Cap d'Antibes, en zone libre, elle travaille seule et étudie le modèle vivant chez le sculpteur Grebel.

En octobre 1940, elle s’inscrit comme élève libre à l’École des beaux-arts de Paris, dans l’atelier d'Eugène Narbonne. En juin 1941, elle est reçue au concours d’admission, section de peinture. Puis elle est admise en octobre 1943 dans l’atelier de fresque, sous la direction de Pierre-Henri Ducos de La Haille. Elle y apprend le métier de la peinture à fresque, et exécute des fresques de dimensions relativement importantes en 1944-1945. Elle se lie d'amitié avec ses consisciples Jean Delpech, Stéphane Magnard, Marguerite Migeon, Maurice Portal, Pierre Quiniou et Jean-Louis Viard.

En 1946, elle est logiste du prix de Rome en peinture[1], puis épouse Marcel Bodénez, architecte, originaire de Bretagne. Ils emménagent dans un atelier au 189, rue Ordener, une cité d'artistes de Montmartre[2]. Leur fils, Yves Bodénez[3], également artiste peintre, naît en 1947. Peu après, Marcel Bodénez devient architecte de la ville de Rennes, où résident ses parents. Pendant une vingtaine d'années, le couple occupe avec ses enfants un appartement de fonction dans le palais Saint-Georges, puis il déménage dans un immeuble moderne sur les quais de la Vilaine. Georgette Piccon garde pendant plusieurs années son atelier parisien et fait la navette entre Rennes et Paris pour y poursuivre sa carrière : elle y expose et participe à des Salons.

Bien qu'elle n'apprécie guère le Rennes de l'après-guerre, trop conservateur à son goût, sa vie en province l'éloigne peu à peu de la capitale. À la naissance de sa fille Françoise en 1962[4], elle renonce à sa carrière parisienne. Certes, elle s'est fait un nom comme artiste en Bretagne, sa région d'adoption, mais elle n'a, par exemple, jamais obtenu le poste de professeur qu'elle briguait à l'École régionale des beaux-arts de Rennes. Elle est toutefois bien intégrée dans les milieux intellectuel et artistique locaux, où elle côtoie notamment le sculpteur Francis Pellerin, l'architecte Georges Maillols ou le géographe Michel Phlipponneau.

Dans les années 1970, les galeries d'art rennaises ferment les unes après les autres. En 1976, Georgette Piccon fonde le comité local de l’Union des arts plastiques (UAP)[5], une association nationale qui lutte pour l'amélioration de la condition sociale de l'artiste. Le comité rennais, réunissant des plasticiens de toutes tendances artistiques, organise plusieurs expositions dans des locaux publics. Georgette Piccon cesse d'exposer dans les galeries commerciales. Elle ne vend plus beaucoup de toiles, mais elle peint toujours avec autant de passion.

En 1984, elle s'installe avec son mari à Èze (Alpes-Maritimes). Les années suivantes sont marquées par une activité picturale intense[6]. En 1992, un grave accident de voiture met un frein à sa carrière. Malade, elle cesse toute activité artistique après 1997.

Œuvre[modifier | modifier le code]

La peinture à l’huile est la technique de prédilection de Georgette Piccon. Elle a réalisé plusieurs centaines de tableaux, avec une palette riche : rouge-vermillon, orange, jaunes, ocres… Mais elle exécute également des œuvres importantes en noir et blanc, à l’encre de Chine, en particulier une série représentant les brise-lames des plages de Saint-Malo, ou des oliviers aux troncs noueux et tourmentés. Elle se montre à l’aise autant avec de petits que de grands formats. Elle a laissé d’innombrables dessins et aquarelles, généralement des croquis réalisés d'après modèle vivant ou des esquisses exécutées sur le terrain, en préparation des tableaux qu’elle peint dans son atelier. On lui doit également de nombreux monotypes, gouaches ainsi que des lithographies, linogravures, sérigraphies, gravures (pointe sèche, eau-forte), fusains et pastels. Enfin, elle a réalisé quelques décorations murales et sculptures.

Ses sources d’inspiration sont elles aussi extrêmement variées. Elle peint des paysages du Midi de la France (Antibes, les villages perchés de l'arrière-pays provençal, Èze, Villefranche-sur-Mer, Saint-Jean-Cap-Ferrat ou Marseille). Elle représente les paysages bretons avec des couleurs qui rappellent le Midi ou l’Italie: la Bretagne de l'intérieur (Rennes et ses environs) et des marines (Saint-Malo et la Côte d'Émeraude, Le Guilvinec et Belle-Île-en-Mer). Des œuvres de jeunesse représentent des vues de Paris. Enfin, ses voyages lui inspirent des tableaux de Venise et de Yougoslavie.

On lui doit aussi de nombreux portraits, exécutés sur commande ou représentant des personnes de son entourage, notamment des enfants. L'un de ses sujet favoris est le nu féminin. Elle laisse également de nombreux tableaux de fleurs, ainsi que des représentations animalières (en particulier des oiseaux : faisans, paons) et des natures mortes. On doit enfin à cette artiste engagée une importante série de monotypes inspirés des manifestations de mai 1968.

Des critiques d’art ont qualifié Georgette Piccon de « peintre de la joie »[7]. Une conclusion hâtive, basée sur ses origines méridionales et les couleurs vives qu’elle utilise. Pourtant, c'est plutôt une personnalité tourmentée qui transparaît dans de nombreux tableaux : troncs d’arbres noueux, amas de rochers, épaves de bateaux, paysages brûlés ou enneigés, ciels orageux, poissons et oiseaux morts, personnages énigmatiques ou effrayés.

Georgette Piccon signe toutes ses œuvres de son nom de jeune fille : alternativement « Piccon » ou « G. Piccon ». De 1947 à 1970, les affiches de ses expositions rennaises portent son nom double de femme mariée : « G. Piccon-Bodénez ». Par contre, à Paris, elle est « Piccon » tout court, comme du temps de ses études aux Beaux-Arts. C’est pour sa peinture qu’elle veut y être appréciée et non en tant que femme peintre et pour elle, le patronyme seul, sans l’initiale du prénom, sonne plus masculin. À partir de 1973, toutes ses affiches d’expositions portent le nom « G. Piccon ».

Expositions[modifier | modifier le code]

  • 1945 (16 novembre au 14 décembre) : Rythmes et Couleurs, exposition de Groupe, Maison des Beaux-Arts, 11 rue des Beaux-Arts, Paris VIe
  • 1947 (14 au 29 mars) : Galerie Beaux-Arts, place de la Mairie, Rennes[8]
  • 1949 (mai-juin) : Galerie Beaux-Arts, Rennes[9]
  • 1949 (décembre) : Peintres et ports bretons, exposition de groupe, Galerie Beaux-Arts, Rennes[10]
  • 1950 (1er au 15 avril): Galerie Perdriel, 3 rue des Fossés, Rennes[11]
  • 1950-1951 (21 décembre au 5 janvier): Galerie Perdriel, Rennes[12]
  • 1951 (4 au 26 mai) : Galerie Jean Pascaud (Suillerot), 165 bd Hausmann, Paris VIIIe[13]
  • 1952 (13 au 27 décembre) : Galerie Perdriel, Rennes[14]
  • 1953-1954 (19 décembre au 2 janvier) : Galerie Perdriel, Rennes[15]
  • 1953 ? Exposition de groupe sur le thème du cirque, Galerie Jean Pascaud, Paris
  • 1955 (5 au 19 mars) : Galerie Beaux-Arts, Rennes[16]
  • 1956 (avril) : Galerie Beaux-Arts, Exposition de Groupe, Rennes[17]
  • 1956 (13 au 24 novembre) : Galerie Beaux-Arts, Rennes[18]
  • 1958 (17 au 31 octobre) : Galerie Beaux-Arts, Rennes[19]
  • 1958 (7 au 20 novembre): Galerie Mignon-Massart, 10 rue Boileau, Nantes[20]
  • 1958 (novembre) : Exposition de groupe "Huit peintres de l’Ouest", Galerie Beaux-Arts, Rennes[21]
  • 1960 (5 au 26 mars) : Galerie de Courcelles, 194 rue de Courcelles, Paris 18e[22]
  • 1960 "Art et Nature", exposition de groupe, château de Comper, Concoret, Morbihan
  • 1960 (22 novembre au 3 décembre) : Galerie des Beaux-Arts, Rennes[23]
  • 1962 (15 novembre au 1er décembre): Galerie des Beaux-Arts, Rennes[24]
  • 1964 (26 novembre au 10 décembre): Galerie Beaux-Arts, Rennes[25]
  • 1966 (6 au 31 décembre) : Galerie Beaux-Arts, Rennes[26]
  • 1968 (juillet-août): Exposition de groupe, Galerie Les Marmousets, 7 rue Beaumanoir, Ploërmel[27]
  • 1969 (4 au 7 juin): Galerie de La Proue, Rennes[28]
  • 1970 (12 mai au 6 juin): Galerie de La Proue, Rennes[29]
  • 1973 (2 au 21 mars): Galerie Desgranges, 5 rue de Toulouse, Rennes[30]
  • 1976 (avril-mai): Exposition de groupe (Union des Arts Plastiques), Maison des jeunes et de la culture du Grand-Cordel, rue Mirabeau, Rennes[31]
  • 1976 (7 au 31 décembre) : « 25 ans de peinture », Maison des Jeunes et de la Culture du Grand-Cordel, Rennes[32]
  • 1977 (25 novembre au 14 décembre): Exposition de groupe (Union des Arts Plastiques) Galerie du Théâtre Municipal (aujourd'hui l'Opéra de Rennes)[33]
  • 1978 (6 au 28 janvier): Maison du Champ de Mars, Cours des Alliés, Rennes[34]
  • 1978 (6 au 31 décembre): Exposition de groupe (avec l'artiste chilien José Balmes et l'Union des Arts Plastiques) Maison du Champ de Mars, Rennes[35]
  • 1987 (mai) : Chapelle Jean Cocteau, Villefranche-sur-Mer
  • Pierre Ramard, Quarante années de peinture, Nice-Matin, 31 août 1987
  • Pierre Ramard, Des peintures qui ont marqué le public, Nice-Matin, 13 septembre 1987
  • 1987 (15 au 30 décembre) : Galerie du Centre Guillaume Apollinaire, avenue du 3 septembre, Cap d'Ail[36]
  • 1988 (28 octobre au 10 novembre) : BNP, 21 avenue Jean-Médecin, Nice
  • 1989 (29 août au 4 septembre) : salle des fêtes, Saint-Jean Cap Ferrat
  • 1989 (30 octobre au 11 novembre) : Galerie du Centre Guillaume-Apollinaire, avenue du 3 septembre, Cap-d’Ail

Salons[modifier | modifier le code]

Jusque dans les années 1960, Georgette Piccon participe à de nombreux Salons :

Décorations murales[modifier | modifier le code]

À Rennes pendant les années 1950, notamment :

  • Crèche municipale
  • Salle des fêtes du cercle Paul-Bert
  • À deux occasions, décorations (éphémères) pour la niche de l'Hôtel de Ville lors des fêtes de fin d’année : Saint Nicolas et son cheval, armoiries de Rennes.

Nice :

  • Sculpture La Clé de la connaissance, groupe scolaire de l’Ariane, dans le cadre du 1 % artistique, vers 1975

Récompenses[modifier | modifier le code]

À l'École nationale supérieure des beaux-arts :

  • 1941 - Prix Fortin d’Ivry : premier prix, 1re médaille
  • 1942 - Prix Colin et Sturler : mention
  • 1943(?) - Prix Roux (enluminure - concours de l’Institut) : premier prix
  • 1944-45 - Prix Chenavard : troisième prix
  • 1945-46 - Prix Rocheron : 2e prix
  • 1947-48(?) - Prix Anna Maire

Puis :

  • 1951 - Sélectionnée au prix Antral
  • 1953 - Prix de la Couleur (Biennale de Menton)
  • Premier prix « Signatures »

Collections[modifier | modifier le code]

Des œuvres de Georgette Piccon sont conservées dans des collections publiques et privées à travers le monde. La Ville de Paris lui a acheté plusieurs tableaux[37] :

  • Place de l’Hôtel de Ville (1945)
  • Cirque (1950)
  • Bohémiennes (1952)
  • Saint-Malo (1959)
  • Bouquet d'œillets (1960)[38]
  • Balises à Belle-Île (1961)[39]

Une peinture a été acquise par l’État français (ministère de l'Éducation nationale, Direction de l'Enseignement et de la Production artistique, Bureau des Travaux d'Art) :

  • "Paysage" (1951)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Verne, préface du catalogue de l’exposition G. PICCON-BODENEZ, Galerie Beaux-Arts, place de la Mairie, Rennes, 14 au 29 mars 1947.
  • André Mussat, « Georgette Piccon en Bretagne », dans Les Lettres françaises, 21 février 1957[40]
  • André Roussard, Dictionnaire des peintres à Montmartre, peintres, sculpteurs, graveurs, dessinateurs, illustrateurs, plasticiens aux XIXe et XXe siècles, Montmartre, éditions André Roussard, 1999, 640 p[41].

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Florisoone, « Le Prix de Rome », dans Arts no 76 (hebdomadaire), 12 juillet 1946.
  2. Montmartre-aux-Artistes/
  3. Ou Bodénès.
  4. Jean-Jacques Durocher, Mme Georgette Piccon-Bodénez, Les Petites Affiches de Bretagne, 28 décembre 1963
  5. Créée en 1963, présidée à l'époque par Ladislas Kijno et André Marfaing, ses revendications vont de la lutte contre la spéculation à la participation des artistes aux décisions, en passant par l'amélioration de leurs droits sociaux et la création de bourses.
  6. P.R., Eze chante sa douleur et son espoir avec le groupe « Isias », Nice-Matin, 16 août 1988.
  7. Par exemple : "À la Galerie des Beaux-Arts – G. Piccon-Bodénez, peintre de la joie", Ouest-Matin, 7 mars 1955; Henri Terrière, Exubérance et gaîté de la couleur - G. Piccon-Bodénez à la Galerie Desgranges, Ouest-France, 9 mars 1973 ; Jean-Jacques Durocher, Mme G. Piccon-Bodénez – Galerie Desgranges – Intensité, chaleur et gaieté méridionale, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 16 mars 1973.
    • Exposition G. PICCON-BODENEZ, Les Petites Affiches de Bretagne, 13 mars 1947
    • René Thierry, Georgette Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 15 mars 1947
    • Guy Parigot, G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Les Nouvelles de Bretagne et du Maine, 19 mars 1947
    • René Thierry, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Beaux-Arts, Ouest-France, 20 mai 1949
    • Prémorvan, G. PICCON-BODENEZ – Galerie « Beaux-Arts », Les Nouvelles de Bretagne et du Maine, 25 mai 1949
    • Fernand Daucé, Des remous chez les peintres (…) Mme Bodenez-Picon (sic), Ouest-Matin 6 décembre 1949
    • Peintures de la côte bretonne à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 5 décembre 1949
    • Rennes : peintres et ports bretons, Les Nouvelles de Bretagne et du Maine, 7 décembre 1949
    • Rennes : une confrontation riche d’engagements, Les Petites Affiches de Bretagne, 8 décembre 1949
    • Fernand Daucé, Galerie Perdriel – Mme Piccon-Bodénez annonce-t-elle l’art néo-réaliste en Bretagne ? Ouest-Matin, 3 avril 1950
    • Prémorvan, exposition de Mme Piccon-Bodénez, Les Nouvelles de Bretagne et du Maine, 5 avril 1950
    • René Thierry, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Perdriel, Ouest-France, 3 avril 1950
  8. G. Piccon-Bodénez à la Galerie Perdriel, Ouest-France, 27 décembre 1950
    • L’Aube, 30 mai 1951
    • Combat, 22 mai 1951
    • Arts, 11 mai 1951
    • René Thierry, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Perdriel, Ouest-France, 16 décembre 1952
    • G. Piccon-Bodénez à la Galerie Perdriel, Les Nouvelles de Bretagne et du Maine, 22 décembre 1952
    • G. Piccon-Bodénez, Ouest-Matin, 16 décembre 1952
    • René Thierry, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Perdriel, Ouest-France, 21 décembre 1953
    • A.M., G. Piccon-Bodénez, Ouest-Matin, 21 décembre 1953
    • René Thierry, La vie artistique (G. Piccon-Bodénez) – Ouest-France, 7 mars 1955
    • À la Galerie des Beaux-Arts – G. Piccon-Bodénez, peintre de la joie, Ouest-Matin, 7 mars 1955
  9. Fleurs et natures mortes à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 26 avril 1956
  10. René Thierry, G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 16 novembre 1956
    • Le vernissage de l’exposition Germaine (sic) Piccon-Bodénez à la Galerie Beaux-Arts, Ouest-France, 18-19 octobre 1958
    • Henri Terrière, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Beaux-Arts, Ouest-France, 21 octobre 1958
    • LEN, Les illuminations de Germaine (sic) Piccon, Galerie Mignon-Massart, Ouest-France (Nantes), 13 novembre 1958
    • Guy David, Résistance de l’Ouest, 14 novembre 1958
    • H.B., Éclair de l’Ouest, 14 novembre 1958
  11. Henri Terrière, « Huit peintres de l’Ouest » à la Galerie « Beaux-Arts »¸Ouest-France, 18 novembre 1958
    • J.M., G. Piccon, L'Amateur d'art, 3 mars 1960
    • Piccon (galerie de Courcelles), Le Peintre, 15 mars 1960
    • M.T. Maugis, G. Piccon, Les Lettres françaises, 17 mars 1960
    • R.C., Georgette Piccon : Fraîcheur, Arts, 23 mars 1960
    • Le vernissage de l’exposition G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 23 novembre 1960
    • Henri Terrière, G. Piccon-Bodénez à la Galerie Beaux-Arts, Ouest-France, 25 novembre 1960
    • Jean-Jacques Durocher, Madame Piccon-Bodénez – Galerie « Beaux-Arts », Les Petites Affiches de Bretagne, 26 novembre 1960
    • Prémorvan, Picon (sic) Bodénez, Le Peintre, 27 novembre 1960
    • Henri Terrière, G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 20 novembre 1962
    • L’exposition G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 24 novembre 1962
    • Jean-Jacques Durocher, Madame Piccon-Bodénez – Galerie « Beaux-Arts », », Les Petites Affiches de Bretagne, 24 novembre 1962
    • H.T., Rennes – Georgette Piccon, Arts, 5 au 11 décembre 1962
    • Jean-Jacques Durocher, De l’art vivant et chaleureux de Mme Piccon-Bodénez aux subtilités de l’abstrait de M. Pellerin, Les Petites Affiches de Bretagne, 4-5 décembre 1964
    • Henri Terrière, L’exposition G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 12-13 décembre 1964
    • Henri Terrière, Le vernissage de l’exposition G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », 3 décembre 1966
    • Henri Terrière, G. Piccon-Bodénez à la Galerie « Beaux-Arts », Ouest-France, 7 décembre 1966
    • Jean-Jacques Durocher, Mme Piccon-Bodénez – Galerie « Beaux-Arts », 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 9-10 décembre 1966
    • Vernissage à la Galerie « Les Marmousets », Ouest-France, 27-28 juillet 1968
    • Henri Terrière, Exposition de groupe à la Galerie « Les Marmousets » de Ploërmel, Ouest-France, 1er août 1968
  12. Neuf peintres à La Proue – Du 4 au 7 juin : Georgette Picon (sic), Ouest-France, 4 juin 1969
  13. Henri Terrière, G. Piccon-Bodénez à la Galerie de La Proue, 13 mai 1970
    • Henri Terrière, Exubérance et gaîté de la couleur - G. Piccon-Bodénez à la Galerie Desgranges, Ouest-France, 9 mars 1973
    • Les chatoyantes compositions de Georgette Piccon, », L.N., 16 mars 1973
    • Jean-Jacques Durocher, Mme G. Piccon-Bodénez – Galerie Desgranges – Intensité, chaleur et gaieté méridionale, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 16 mars 1973
    • Jean-Jacques Durocher, Le groupe de Rennes de l’Union des Arts Plastiques de Bretagne au Grand Cordel, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 23 avril 1976
    • Henri Terrière, L’Union des Arts Plastiques de Bretagne (groupe de Rennes) à la Maison du Grand Cordel, Ouest-France, 21 avril 1976
    • 25 années de peinture de G. Piccon au Grand Cordel, Ouest-France, 11-12 décembre 1976
    • Jean-Jacques Durocher, Beaucoup d’expositions – De la Maison de la Culture aux galeries et autres lieux publics, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 11 au 17 décembre 1976
  14. Le groupe U.A.P. au théâtre, Ouest-France, 3-4 décembre 1977
  15. Jean-Jacques Durocher, Mme Piccon-Bodénez : Maison du Champ de Mars, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 27 janvier 1978
    • José Balmès et l’Union des arts plastiques à la maison du Champ de Mars, Ouest-France, 7 décembre 1978
    • Jean-Jacques Durocher, L’Union des Arts Plastiques et M. José Balmès, 7 jours – Les Petites Affiches de Bretagne, 8 décembre 1978
  16. Pierre Ramard, Cap-d’Ail – Vernissage au Centre Apollinaire, Nice-Matin, 22 décembre 1987
  17. [1]
  18. H.T., Une toile de G. Piccon-Bodénez acquise par la Ville de Paris, Ouest-France, 19-20 avril 1960
  19. H.T., Une nouvelle toile de G. Piccon-Bodénez acquise par la Ville de Paris, Ouest-France, 25 janvier 1961
  20. [2]
  21. [3]