Georges Siffredi

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Georges Siffredi
Image illustrative de l'article Georges Siffredi
Fonctions
Député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine
20092010
20022005
Biographie
Date de naissance 28 juillet 1956 (58 ans)
Lieu de naissance Marseille
Parti politique RPR, RPF, UMP
Profession Directeur de société
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Georges Siffredi, né le 28 juillet 1956 à Marseille (Bouches-du-Rhône), est un homme politique français, membre de l’Union pour un mouvement populaire (UMP). Il est maire de Châtenay-Malabry, 2e vice-président du Conseil général des Hauts-de-Seine et président de la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Verrières-le-Buisson et Wissous)..

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Fonctions électives[modifier | modifier le code]

En 1989, il conduit une liste aux élections municipales de Châtenay-Malabry, ville gérée par les socialistes depuis 64 ans. Il échoue au second tour face au maire PS sortant Jean Vons, mais devient le chef de file de l’opposition au sein du conseil municipal.

En 1992, toujours face à Jean Vons, il se présente aux élections cantonales (canton de Châtenay-Malabry). Il est élu avec 55,31 % des voix. Âgé de 35 ans, il est non seulement le benjamin du conseil général mais aussi, à l’époque, le plus jeune conseiller général de l’histoire des Hauts-de-Seine. Deux ans plus tard, il est élu vice-président du conseil général chargé du logement.

En juin 1995, il est élu maire de Châtenay-Malabry après que la liste qu'il conduisait remporte les élections municipales dès le premier tour avec 50,82 % des voix. Le slogan de sa campagne est « Nous avons tant de choses à faire ensemble ». En 1996, à la suite de plusieurs rapports de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la municipalité socialiste précédente, le préfet des Hauts-de-Seine décide le règlement d’office du budget primitif de la commune, en mettant la ville sous tutelle et en augmentant les impôts locaux de 43 % en moyenne (76 % pour la part locale de la taxe d’habitation). Après avoir assaini les finances communales et apuré le passif des municipalités précédentes, Georges Siffredi baisse les impôts dès 1997 pour revenir au même niveau qu’avant l’augmentation et entreprend un ambitieux programme de rénovation urbaine de la ville.

Il est battu aux cantonales de mars 1998 par la socialiste Michèle Canet, mais réélu maire de Châtenay-Malabry à l'issue du premier tour du scrutin municipal de 2001 avec 53 % des suffrages[1]. Son slogan de campagne est « Continuons ensemble ». Michèle Canet (Parti socialiste) et Philippe Laville (Citoyens Unis), les autres candidats, recueillent respectivement 29,51 % et 17,21 % des voix.

Suppléant aux élections législatives de juin 2002, Georges Siffredi devient député de la treizième circonscription des Hauts-de-Seine, le 17 juin 2002, lorsque Patrick Devedjian est nommé ministre délégué aux libertés locales. À la suite du remaniement ministériel de juin 2005, il démissionne de son mandat de député en juillet afin de permettre à Patrick Devedjian de retrouver les bancs de l’Assemblée nationale.

Il est élu président de la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre qui regroupe sept communes (Antony, Bourg-la-Reine, Châtenay-Malabry, Le Plessis-Robinson, Sceaux, Verrières-le-Buisson et Wissous) et près de 180 000 habitants .

Candidat à sa succession aux élections municipales de 2008 à Châtenay-Malabry, il est réélu dès le premier tour, face à trois autres listes, avec 52,77 % et 2 690 voix d’avance sur le candidat suivant. Son slogan de campagne est « Nous prenons notre ville à cœur »[2]. Il est ensuite réélu à l’unanimité président de la communauté d’agglomération des Hauts-de-Bièvre.

La nomination en janvier 2009 de Patrick Devedjian, comme ministre auprès du premier ministre chargé du plan de relance, conduit Georges Siffredi à siéger, une nouvelle fois, à l’Assemblée nationale jusqu’en décembre 2010.

En mars 2011, il se présente aux élections cantonales face à Michèle Canet, conseillère générale sortante et présidente du groupe PS à l’Assemblée départementale. Georges Siffredi manque l’élection dès le premier tour en obtenant le meilleur score des candidats UMP du département avec plus de 49 % des voix. Au second tour, il remporte l’élection avec 58 % des suffrages[3]. Parmi les 24 cantons renouvelés lors de ce scrutin, celui de Châtenay-Malabry est alors le seul du département à basculer de gauche à droite[4]. La 2e vice-présidence du conseil général est confiée à Georges Siffredi, avec une délégation qui couvre la politique de la ville.

En septembre 2011, il est candidat aux élections sénatoriales en 3e position sur la liste officielle de l'UMP dans les Hauts-de-Seine : il n'est pas élu et se retrouve, de fait, premier suppléant de cette liste.

En juin 2012, lors des élections législatives, il se présente à nouveau en tant que suppléant de Patrick Devedjian qui est réélu député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine. Cependant, cette élection est annulée le 18 octobre 2012 par le Conseil constitutionnel du fait que Georges Siffredi était déjà suppléant du sénateur et que cette candidature n'était pas conforme à l'article LO 134 du Code électoral.

En mars 2014, il est tête de la liste « Union de la droite » aux élections municipales à Châtenay-Malabry. Sa liste est réélue dès le 1er tour obtenant 66,60% des suffrages, contre 22,74% des voix pour la liste « Union de la gauche » (PS-PCF-EELV) de Sylvie Delaune, 8,87% pour la liste Front de gauche de Geneviève Colomer et 1,76 % pour la liste « Divers gauche » de Delfina De Matos[5].

Détails des mandats et fonctions politiques[modifier | modifier le code]

Mandats nationaux[modifier | modifier le code]

  • 19/07/2002 - 30/06/2005 et 05/01/2009 - 14/12/2010 : député de la 13e circonscription des Hauts-de-Seine

Mandats locaux[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • Sa fiche sur le site de l'Assemblée nationale

Notes et références[modifier | modifier le code]