Georges Mink
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Georges Mink est un sociologue français, directeur de recherche à l'Institut des sciences sociales du politique. Directeur des études au Collège d'Europe (Natolin-Varsovie)
Spécialiste des systèmes sociaux et politiques des pays de l'Europe centrale et orientale, il est ancien directeur du Centre français de recherche en sciences sociales de Prague[1]. Dans L'Europe et ses passés douloureux, il se penche sur les conséquences mémorielles de l'intégration à l'Union européenne de pays issus du bloc soviétique[2].
[modifier] Ouvrages
- La Force ou la Raison, La Découverte, coll. « Cahiers libres », 1989, 308 p.
- (co-éd.), Cet Étrange Postcommunisme. Rupture et Transitions en Europe centrale et orientale, Presses du CNRS/La Découverte, Paris, 1992.
- Vie et Mort du bloc soviétique, Casterman, Paris, 1997, rééd. 2007.
- avec Jean-Charles Szurek, La Grande Conversion. Le destin des communistes en Europe de l'Est, Éditions du Seuil, coll. « L'épreuve des faits », 1999, 311 p.
- « La société postcommuniste : théories et données sociologiques », dans L'Europe Postcommuniste, Presses Universitaires de France, 2002.
- avec Maxime Forest (dir.), Post-communisme : les sciences sociales à l'épreuve, L'Harmattan, coll. « Pays de l'Est », 2004, 208 p.
- avec Laure Neumayer (dir.), L'Europe et ses passés douloureux, La Découverte, coll. « Recherches », 2007, 268 p.
- avec Pascal Bonnard (dir.), " Le passé au présent. Gisements mémoriels et actions historicisantes en Europe centrale et orientale", Michel Houdiard éditeur, 2011, 324 p.
[modifier] Notes et références
- « Le communisme et les élites en Europe centrale », colloque à l'École normale supérieure, 2004.
- Voir aussi « Europe : désunion mémorielle », Libération, 29 août 2007.