Georges Friedel

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Georges Friedel

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Portrait de George Friedel

Naissance 19 juillet 1865
Mulhouse (France)
Décès 11 décembre 1933
Strasbourg (France)
Nationalité Drapeau : France français
Champs Minéralogie
Institutions École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne
Université de Strasbourg
Diplôme École polytechnique (1885)
Renommé pour Étude des cristaux liquides

Georges Friedel, né à Mulhouse le 19 juillet 1865 et mort à Strasbourg le 11 décembre 1933, est un minéralogiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Fils du chimiste Charles Friedel, il grandit dans un milieu scientifique qui le marque profondément. À sa sortie de l'École polytechnique (X1885), il fréquente l'École des Mines et les cours de François Ernest Mallard.

En 1893, il devient professeur à l'École nationale supérieure des mines de Saint-Étienne, à laquelle il s'attache et dont il devient le directeur. Il ne consent à la quitter que pour enseigner, après la Première Guerre mondiale, à l'université de Strasbourg, renouant ainsi avec le berceau alsacien de sa famille. La maladie l'oblige à une retraite prématurée en 1930.

Georges Friedel épousa Hélène Berger-Levrault, héritière d'une société d'imprimerie et d'édition. Il dut de ce fait assumer la charge de président de la société Berger-Levrault pendant 21 ans. Ils eurent quatre filles et deux fils dont Edmond Friedel (1895-1972), qui fut directeur de l’École des mines de Paris, et par celui-ci un petit-fils, Jacques Friedel, qui poursuit la tradition scientifique de la famille.

Œuvres[modifier | modifier le code]

L'activité scientifique de Friedel fut essentiellement minéralogique et cristallographique. Après Mallard, son maître, il adopta la théorie de Auguste Bravais et démontra la réalité physique de la loi qui porte son nom. Il a rassemblé ses travaux dans Les Groupements cristallins (1904) et dans ses Études sur la loi de Bravais (1907). Parallèlement, il entreprit l'étude générale des macles. Le troisième volet important de son œuvre, concernant les cristaux liquides, est intitulé Les États mésomorphes de la matière (1922).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]