Georges-Émile Lebacq

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Georges Émile Lebacq

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Georges Émile Lebacq, Autoportrait, 1914

Nom de naissance Georges Emile Louis Lebacq
Naissance 26 septembre 1876
Jemappes (Mons)
Décès 4 août 1950
Bruges
Nationalité Belge Drapeau de la Belgique
Activités Artiste peintre
Maîtres Louis Reckelbus, Henri Royer
Mouvement artistique Impressionnisme, Postimpressionnisme
Récompenses prix du jury du Salon des Artistes français de 1927

Œuvres réputées

Poème d'Automne dans le Parc du Château d'Ognon, Abandon, ...

Georges-Émile Lebacq est un peintre belge né à Jemappes (Mons) le 26 septembre 1876 et mort à Bruges le 4 août 1950.

Biographie[modifier | modifier le code]

Une jeunesse à l'avant-garde[modifier | modifier le code]

Il commence à peindre en 1896, principalement des portraits, il a 19 ans (toutes les toiles, rares, de cette période se trouvent au Musée des beaux-arts de Mons, le BAM, Belgique). Il publie en même temps des poèmes dans la toute jeune revue avant-gardiste « Le Coq Rouge » [1], revue Symboliste créé par Georges Eekhoud, écrivain flamand francophone, Eugène Demolder, écrivain, Louis Delattre, médecin et auteur belge Hubert Krains écrivain et militant wallon et Emile Verhaeren poète et écrivain. Il y rencontre James Ensor qui signe quelques articles et éditoriaux toniques dans le sens de la revue[2], Maurice Maeterlinck, Francis Nautet et Hubert Stiernet.

En 1899, il participe à la création de la revue « Le Thyrse » à Bruxelles (du nom d’un attribut dionysiaque célébré par Baudelaire dans le « Spleen de Paris ») [3]. Il fait partie du comité de rédaction avec André Baillon, Émile Lejeune, Pol Stievenart, Léopold Rosy, Fernand Urbain et Charles Viane et écrit des articles sur la peinture et des poésies[4] Il côtoie à nouveau le poète Émile Verhaeren, l’écrivain Camille Lemonnier (qui a parrainé Le Thyrse), Hubert Krains, Jules Destrée, écrivain et homme politique et bien d’autres. Il publie durant cette période deux recueils de poésies « Nuits Subversives » en 1897, série de poèmes en prose dans le style hermétique[5] et « Irrésolvables » en 1899, recueil de nouvelles poétiques[6].

À la recherche des paysages ensoleillés[modifier | modifier le code]

Après avoir hésité un temps entre une carrière d’écrivain et de poète et celle de peintre, il quitte le Thyrse en 1907 pour se consacrer entièrement à la peinture.

Il voyage alors avec sa femme et ses enfants en Algérie, en Italie, notamment à Venise, au Moyen-Orient, et se fixe en France à Cagnes sur mer où il rencontre le peintre cannois Louis Pastour (1876-1948) et se lie d’amitié avec lui. Il séjourne à la villa des Orchidées non loin du domaine des Collettes, magnifique oliveraie qu'achètera Pierre-Auguste Renoir le 28 juin 1907 pour la sauver de l'abattage. Il peindra principalement en France même si durant toute sa vie il reviendra, lors de brefs passages en Belgique, particulièrement en Flandre pour y peindre. Une dernière fois après la seconde guerre mondiale il rejoindra Bruges et y finira sa vie. Il est enterré dans le cimetière de Wenduine sur la côte flamande.

Alors que ses premières œuvres (principalement des portraits) sont empreintes de classicisme dans le style des peintres de la fin du XIXe siècle, ses œuvres de la période 1907-1920 sont des œuvres résolument impressionnistes. C’est le cas d’œuvres comme « Femme assise dans une allée », 1918, (BAM de Mons), "Lumière d'été à Cagnes sur mer", circa 1918 (Coll. Privée) ou "Le Repos en Terrasse" (Coll. Privée). Après cette période il reviendra à des œuvres post-impressionnistes plus classiques.

Il n’est pas sûr que Georges Émile Lebacq fut un peintre autodidacte. Cet excellent dessinateur de portrait, pastelliste, aquarelliste, sera en tout cas élève de l'Académie Julian à Paris en 1920 avec comme maîtres les peintres Adolphe Déchenaud et Henri Royer[7].

Bien avant il a fréquenté l'atelier de Louis Reckelbus (1864-1958), son ami, aquarelliste doué et graveur qui deviendra conservateur du Groeningemuseum à Bruges.

La Grande Guerre[modifier | modifier le code]

Arrive la Grande Guerre. En 1915, le peintre est engagé volontaire (à près de 40 ans). Il rejoint Calais. Puis en 1917 il est attaché à l'État-Major à La Panne (Grand Quartier-Général) en tant que peintre de l'armée dans la fameuse "Section artistique de l'armée belge en campagne"[8]. Ils seront ainsi 26 artistes dont notamment Fernand Allard l'Olivier, Alfred Bastien, Léon Huygens, Armand Massonet et Pierre Paulus[9].

Il participe pendant la guerre à l'Exposition des Peintres du Front belge (Suisse, 1917).

Il sort de cette guerre éprouvé. À son retour à Bruges, il retrouve son atelier saccagé, treize années de travail anéanties, ses toiles, ses dessins, ses eaux-fortes enlevés par les Allemands en 1915. On retrouvera son carnet de 93 croquis ainsi qu'une peinture à l'huile sur carte postale lors d'une vente aux enchères à Hambourg en octobre 2006[10].

Il se remet pourtant à peindre avec une palette toute neuve et l'ambition de devenir peintre d'église.

Le Peintre de l'Harmonie douce[modifier | modifier le code]

C'est ainsi que le définissait un critique d'art[11].

Travaillant l'aquarelle, la sanguine, le pastel, le fusain ( « C'est le fusain qui m'a appris à peindre » disait-il toujours), on lui doit des œuvres telles que Abandon, pour laquelle il obtient le prix du jury du Salon des Artistes Français de 1927, Rue du Corbeau, Vieilles maisons à Furnes ou encore La Femme au miroir. Il exposera en effet longtemps, avant la dernière guerre, au Salon des artistes français au Grand Palais (Paris).

Georges-Émile Lebacq est l'ami d'Hubert Krains et d'Hubert Stiernet pour lequel il illustre certains contes[12]. Au travers de nombreuses lettres, Hubert Stiernet lui écrit notamment : " Travaille mon grand : travaille. Accroche toi à la couleur et ne vise pas dans les nuages : les Wallons sont timides devant la première et téméraires devant les seconds. Fais bien mes compliments au doux St. François et dis aux pommiers de ton clos qu'ils ne feront jamais de si belles pommes que celles qui poussent au bout de ton pinceau !".

En France, Georges-Émile Lebacq fréquente Denys Puech, sculpteur français, directeur de la Villa Médicis de 1921 à 1933 et élu membre de l'Académie des Beaux-Arts en 1905 et le chanteur d'opéra Charles Panzéra (1896-1976) avec lequel sa fille, Henriette, prend des cours de chant. Il lui dédiera un vitrail "Portrait de Panzéra".

Lors de l'exposition de novembre 1923 à la Galerie du "Journal" à Paris, Denys Puech écrit de lui :

"J'écris avec plaisir ces quelques lignes à la première page du catalogue de l'exposition Georges Lebacq, afin de le présenter au lecteur et de lui dire la joie que j'ai éprouvée devant les œuvres de cet artiste trop modestement retiré dans le silence et l'étude. La Princesse Gagarine Stourdza découvrit Lebacq. C'était à Cannes en 1911. Il venait demander à la Présidente de l'association des Beaux-Arts de cette jolie ville, d'accepter un de ses tableaux à la prochaine exposition : Le Mas abandonné, toile toute tremblante et cependant déjà si parlante. Il exposa depuis dans ce petit salon de l'accueillante cité, habituée aux audaces les plus imprévues, où un groupe d'artistes épris de lumière et de vie charment, chaque hiver, par leurs œuvres, l'élégante population d'hivernants venus de tous les coins du monde. Ses succès y furent nombreux. Des études de Bruges et de l'Artois y furent admirées pour leur richesse de tons et leur exquise sensibilité... Nos chers alliés les Belges, ont en Georges Lebacq un artiste de race qu'ils pourront compter un jour au nombre de leurs plus pures gloires."[13]

Une rétrospective aura lieu au Musée des beaux-arts de Mons (BAM) (Belgique) en 1957. De nombreuses œuvres, dont le fond d'atelier du peintre, appartiennent actuellement au BAM de Mons.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Cette liste n'est pas exhaustive. Certaines toiles ou dessins ont malheureusement disparu. D'autres se trouvent au Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique), aux Musées royaux de l'armée et des beaux-arts à Bruxelles, au Musée de la Vénerie à Senlis (Oise), au Musée Renoir et au Musée du Château Grimaldi à Cagnes-sur-Mer. La majorité des œuvres fait, semble-t-il, partie de collections privées.

Pour l'anecdote, jusqu'à un passé très récent, les toiles de cet artiste ont été peu présentes sur le marché de l'art. Emma Lebacq, femme du peintre et personne fortunée, acceptait qu'il se consacre corps et âme à sa peinture mais pas qu'il en fasse commerce.

Période belge[modifier | modifier le code]

Neige à Bruges par Georges Émile Lebacq, 1919, huile sur bois, 21,2 × 29,5 cm

De Furnes en 1933 il écrit : "L'hiver a chez nous un caractère très particulier et en Flandre, le ciel parait plus grand sur les polders à ras d'horizon où les maisons coloriées dépassent de si peu la terre toute départagée par des lignes de saules à grosses têtes".

  • Petite dune (Wenduyne sur mer (Wenduine) - Flandre)
  • Une Ferme en Flandre, Collection privée
  • Pignon à Reninghe (Flandre)
  • La rue du Corbeau (Bruges - Flandre)
  • Neige (Bruges - Flandre) Esquisse, Collection privée
  • Chaland à Bruges (Bruges - Flandre) Dessin
  • Canal à Bruges (Bruges - Flandre) Pastel, Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • À Knocke (Knocke - Flandre) Dessin

Période provençale[modifier | modifier le code]

A Cros-de-Cagnes par Georges Émile Lebacq, 1914, huile sur toile, 69,5 × 74,5 cm
Lumière d'été à Cagnes-sur-Mer par Georges Émile Lebacq, circa 1918, huile sur toile, 28 × 35,2 cm

Dès 1906 il séjourne à Antibes et à Cagnes-sur-Mer à la villa des Orchidées toute proche du domaine de Pierre-Auguste Renoir, les Collettes. Il réalise de nombreux fusains, aquarelles et toiles des oliviers, de l'oliveraie, de Cagnes et de sa région.

  • Rochers - Matinée, La Bocca (Alpes Maritimes), Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • L'olivier - Cros-de-Cagnes (Alpes Maritimes), Musée Renoir à Cagnes sur mer
  • Lumière d'été à Cagnes-sur-Mer, Collection privée
  • Sous les Oliviers - Cros-de-Cagnes (Alpes Maritimes), Musée de Cagnes sur mer (Château Grimaldi)
  • Nuage sur les Collettes - Musée de Cagnes sur mer (Château Grimaldi)
  • La Jarre Bleue - Cagnes sur Mer (Alpes Maritimes), Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, Bruxelles (Belgique)
  • À Cros-de-Cagnes (Alpes Maritimes), toile qu'il expose pour la première fois à l'Exposition Triennale de Bruxelles en 1914 en compagnie de James Ensor qui expose de son côté : Étonnement du masque Wouse, Masques scandalisés et Vengeance de Hop-Frog, collection privée
  • Femme assise dans une allée - Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • Nuit (St Paul du Var) Dessin et Pastel, Collection privée

Retour en Belgique durant la Grande Guerre[modifier | modifier le code]

La Maison bombardée par Georges Émile Lebacq, 1917, aquarelle sur carton, 26 × 39 cm

Nombreuses peintures et surtout fusains extrêmement noirs de la guerre dans la région d'Ypres.

  • La Maison bombardée, 1917 (Ferme en Flandre Occidentale sur le Front de l'Yser), Collection privée
  • Front de l'Yser en 1917 (Flandre), Collection privée
  • Ruines à Reninghe 1917 (Flandre), Collection privée
Front de l'Yser par Georges Émile Lebacq, 1917, huile sur bois, 32,5 × 41 cm
Ruines à Reninghe par Georges Émile Lebacq, 1917, huile sur toile, 38 × 55 cm

Départ pour la France après la guerre[modifier | modifier le code]

- Inondation - La Seine à Vaux le Pénil (Seine et Marne) par Georges Émile Lebacq, 1924, huile sur bois, 27 × 35 cm

Installation à Vaux-le-Pénil près de Melun (Seine-et-Marne)

  • L'inondation - La Seine à Vaux le Pénil (Seine et Marne), Collection privée
  • Le Chemin de la Mare des Champs (Vaux le Pénil)
  • Saint Liesne (Vaux le Pénil)
  • Coin de Parc (Vaux le Pénil), Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, Bruxelles (Belgique)
  • La rue Couvet (Vaux le Pénil) Esquisse
  • Soir (Vaux le Pénil)

Déménagement[modifier | modifier le code]

Meules à Chamant (Oise) en Hiver par Georges Émile Lebacq, 1928, huile sur toile, 24,5 × 33,5 cm
Soir à Chamant (Oise) par Georges Émile Lebacq, 1928, huile sur toile, 50,5 × 61 cm

À Chamant (Oise) près de Senlis

  • Abandon (Chamant - Oise), Collection privée
  • La Meule - Temps Gris à Chamant (Chamant - Oise)
  • Rue - (Chamant - Oise), Collection privée
  • La Mare Forêt d'Halatte (Oise), Collection privée
  • A la Corne du Parc - Soir à Chamant (Chamant - Oise)
  • Meules au soleil (Chamant - Oise)
  • Conte de Fées - Forêt d'Halatte (Oise)
  • Route - Balagny (Oise)
  • Le Miroir d'eau - Château d'Ognon (Ognon - Oise), Musée de la Vénerie à Senlis
  • Silence - Château d'Ognon (Ognon - Oise)
  • Poème d'Automne dans le Parc du Château d'Ognon (Ognon - Oise)
  • Effet de Neige (Chamant - Oise)
  • Le Braconnier (Forêt d'Halatte)
  • Place de Saint Frambourg (Senlis - Oise) Dessin, Musée de la Vénerie à Senlis
  • La Rue de la Tonnellerie (Senlis - Oise) Dessin, Musée de la Vénerie à Senlis
  • Escalier dans le parc d'Ognon (Ognon - Oise) Dessin, Musée de la Vénerie à Senlis
  • Meules et chemin à Chamant Dessin, Musée de la Vénerie à Senlis
  • Escalier dans le jardin d'Ognon (Ognon - Oise) Dessin, Musée de la Vénerie à Senlis

Séjour en Bretagne[modifier | modifier le code]

À Saint-Jacut-de-la-Mer près de Saint-Malo

  • Pointe de la Goule aux Fées (Saint-Enogat - Ille-et-Vilaine), Collection privée
  • Vaguelettes - Saint Jacut - Ille-et-Vilaine, Collection privée
  • Le Port de Saint Jacut - Ille-et-Vilaine, Collection privée
  • Les Ebiens - Saint Jacut - Ille-et-Vilaine, Collection privée

Période Quercynoise[modifier | modifier le code]

Chemin à Carennac (Lot) par Georges Émile Lebacq, circa 1933-1935, huile sur bois, 32,5 × 41 cm
Georges-Émile Lebacq, 1941, La Décollation de Saint Jean le Baptiste

À Gourdon (Lot) et Carennac (Lot)

  • Chemin à (Carennac - Lot), Collection privée
  • Le Cloître (Carennac - Lot), Collection privée
  • Le Pont de Carennac (Lot)
  • Le Vieil escalier (Carennac - Lot), Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • L'Hôte invisible (Carennac - Lot), Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • Dordogne - Vue sur Castelnau Bretenoux (Lot)
  • Une Rue à Gourdon (Lot)
  • Décoration de la Basilique de Rocamadour (Lot), personnages de l'histoire de France : Roland, Saint Louis, Jean le Bon, Charles le Bel, Philippe d'Alsace, Henri II, Blanche de Castille, Louis XI, Marie de Luxembourg
  • Vitraux de l'Église de Creysse (Lot)
  • Vitrail du Maître-Autel de l'Église de Goudou (Lot) : "La Décollation de Saint Jean le Baptiste"
  • Vitrail du Maître-Autel de l'Église de Mayrac (Lot) : "Saint Martin partageant son manteau"

Pour les nombreuses toiles qu'il peint dans le Lot et la Dordogne, Georges Émile Lebacq sera même appelé le "Peintre du Quercy".

Très croyant le peintre signait certaine de ses toiles (les plus abouties semble-t-il) en y ajoutant le signe du poisson des premiers chrétiens, l'Ichtus en grec ancien, code secret des chrétiens persécutés dans l'antiquité et également acronyme de :

Signature de Georges Émile Lebacq, 1921
: Ι (I) : ΙΗΣΟΥΣ (IÊSOUS) « Jésus » 
: Χ (KH, CH) : ΧΡΙΣΤΟΣ (KHRISTOS) « Christ » 
: Θ (TH) : ΘΕΟΥ (THEOU) « de Dieu » 
: Υ (U) : ΥΙΟΣ (HUIOS) « fils » 
: Σ (S) : ΣΩΤΗΡ Sôter (SÔTÊR) « Sauveur ».

Natures Mortes[modifier | modifier le code]

Fruits par Georges Émile Lebacq, 1921, huile sur toile, 60,5 × 73 cm
  • La Théière bleue
  • Cuivre et Pommes
  • La Théière Noire
  • Le Monstre, Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • La Nappe à carreaux
  • Pâtissons
  • Courges et Aubergines
  • Pommes (Coin de Table)
  • Deux Pommes
  • La Pie morte, Collection privée
  • La Belle Pêche
  • Le Confiturier ancien
  • Fruits, Collection privée
  • Pommes et Fèves

Portraits[modifier | modifier le code]

Melle H. Lebacq par Georges Émile Lebacq, 1926, huile sur toile, 73 × 60 cm
Portrait de Georges Lebacq, fils du peintre par Georges Émile Lebacq, 1910, huile sur toile, 48 × 36 cm
  • Le Portrait Bleu, Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • Portrait (Étude), Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • Portrait de M.M., Chanoine d'Assises, Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM) (Belgique)
  • Autoportrait, Collection privée
  • Autoportrait dans son atelier avec sa palette et sa blouse, Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, Bruxelles (Belgique)
  • Portrait de Mme Georges Lebacq, Collection privée
  • Portrait de Mademoiselle Lebacq, Musée Royal de l'Armée et d'Histoire Militaire, Bruxelles (Belgique)
  • Portrait de Georges Lebacq (Fils) enfant, Collection privée
  • Portrait de Georges Lebacq (Fils) enfant (Fusain), Collection privée
  • Portrait d'Henri Lebacq (Fils), Collection privée
  • Portrait du Peintre, Collection privée

Divers[modifier | modifier le code]

  • Il participe dès sa création en 1899 à la revue d'art "Le Thyrse" (Bruxelles) et fera partie du Comité de Rédaction pendant plusieurs années
  • Publication de deux recueils de poésies hermétiques en prose et de contes poétiques : « Nuits Subversives » en 1897 et « Irrésolvables » en 1899
  • Illustration du Livre "Sur la Route de Jérusalem" de Clément Teulières 1934
  • Vitrail du Maître-Autel de la chapelle St Lazare (hôpital de Senlis, Oise) : La résurrection de Lazare
  • Fresque allégorique : les Fleuves (1937) pour l'Exposition Internationale de Paris de 1937 (Pavillon de la Ville de Paris musée d'art moderne)

Expositions[modifier | modifier le code]

  • Exposition au Salon de l'Association des Beaux-Arts de Cannes - 1911
  • Exposition au Salon Triennal (Bruxelles) - 1914
  • Exposition des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, Galerie du Journal (Paris) - 1923
  • Exposition au Salon des Artistes Français chaque année durant la période - 1920-1935
  • Exposition des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, Galerie d'art (Bruxelles) - 1928
  • Exposition Rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, Galerie Véronèse (Paris) - 1955
  • Exposition Rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq Musée des Beaux-Arts de Mons (BAM)(Belgique) - 1957
  • Exposition Rétrospective des œuvres du peintre Georges Émile Lebacq, Centre d'art de l'ancienne synagogue, la Ferté sous Jouarre (Ile de France) du 18 septembre au 8 novembre 2009.
  • Exposition "C'était t'en souviens-tu... à Cagnes", Cagnes-sur-Mer - Château-musée Grimaldi du 25 juin au 5 septembre 2011.

Sources[modifier | modifier le code]

  • La Revue Moderne (15 novembre 1921)
  • La Revue Moderne (15 janvier 1924)
  • La Revue du Vrai et du Beau (25 mars 1924)
  • Salon des Artistes Français de 1927
  • Les Artistes d'aujourd'hui (15 juin 1927)
  • La Revue Moderne (30 juin 1927)
  • La Revue du Vrai et du Beau (25 juillet 1927)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 51 (septembre 1927)
  • Les Artistes d'aujourd'hui (1er octobre 1927)
  • Les Artistes d'aujourd'hui (15 avril 1928)
  • Les Artistes d'aujourd'hui (1er juin 1928)
  • La Revue du Vrai et du Beau (10 juin 1928)
  • La Revue Moderne (15 juin 1928)
  • Le Nord Littéraire et Artistique (juillet-août 1928)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 62 (août-septembre 1928)
  • Les Artistes d'aujourd'hui (15 mai 1929)
  • La Revue du Vrai et du Beau (10 juin 1929)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 71 (juin 1929)
  • La Revue du Vrai et du Beau (10 juillet 1930)
  • La Revue du Vrai et du Beau (28 juin 1931)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 123 (novembre 1933)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 130 (août 1934)
  • Bulletin de Notre-Dame de Rocamadour no 142 (septembre 1935)
  • Les Artistes d'aujourd'hui (1er juillet 1936)
  • La Revue des Arts (juillet 1936)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Né d'une scission du groupe de la Jeune Belgique. Georges Eekhoud, Demolder, Maubel se séparent à leur tour en 1895 de la vieille revue parnassienne et se joignent à Krains, Verhaeren et quelques autres pour fonder avec le Coq rouge une nouvelle revue purement symboliste. Le titre provient de l'expression campinoise "faire chanter le coq rouge" qui signifie mettre volontairement le feu au toit du voisin. Cette publication anarchiste, dans laquelle on trouve les signatures de Maeterlinck, Verhaeren et Gide, a permis un large débat esthétique et politique. COQ ROUGE (LE). Revue littéraire. Comité de Rédaction : L. Delattre ; E. Demolder ; G. Eekhoud ; M. Maeterlinck ; F. Nautet ; E. Verhaeren, Bi-mensuel. 64 pp. in-8°, Bruxelles. In Le Coq rouge, un boute-feu bruxellois, paru dans La Revue des revues, n° 15, 1993, p 42-53.
  2. James Ensor signe dans le Coq rouge quelques articles au picrate, somme toute bien dans le style des éditoriaux de la revue. C’est ainsi qu’il raconte une visite de Léopold II au salon d’Ostende de 1896 : Le Roi regardait avec intérêt les paysages navrés de Laermans, M. Stevens (Alfred), accourant inquiet, lui dit : « L’auteur du tableau est sourd-muet ; il est fâcheux qu’il ne soit aveugle ; il ne pourrait faire peinture aussi mauvaise. » Plus loin, même jeu devant un paysage de Claus. Ici le Roi interrompt par un gros mot bien senti…Et James Ensor conclut : « Les suffisances matamoresques appellent la finale crevaison grenouillère. » in "Quand le Coq rouge plantait ses ergots sur la Jeune Belgique" (1895-1897) communication de Georges-Henri Dumont à la séance mensuelle du 14 décembre 1991.
  3. Archives et Musée de la Littérature : www.aml.cfwb.be Textyles : http://www.textyles.be/ (Chronique extraite de : Textyles, n° 14, 1997, p. 195-196), archives de la revue Le Thyrse. En 1899, les beaux jours de La Jeune Belgique et de La Wallonie sont révolus. Comme beaucoup de jeunes littérateurs en herbe, Léopold Rosy et Charles Viane ils se retrouvent régulièrement « Au Roi Gambrinus », rue de la Victoire, près de la Porte de Hal rêvent de fonder une revue, d’y publier leurs premiers poèmes, de participer aux mouvements artistiques et de se faire reconnaitre par les aînés. Très vite, la revue verra le jour, parrainée par Camille Lemonnier lui-même. Elle s’appellera Le Thyrse, nom d’un attribut dionysiaque célébré par Baudelaire dans Le Spleen de Paris. Aux yeux des fondateurs, le thyrse apparaît « comme un symbole » représentant « l’Idée tutrice des enroulements des fleurs de l’Art ». A ce langage d’époque vont souscrire, outre Rosy et Viane, Gaston-Denys Périer, Albert d’Ailez, Léon Wéry, Charles Govaert, Fernand Urbain, Georges Lebacq et... un certain André Baillon. in Archives et Musée de la Littérature - Chroniques - Frans DE HAES (juin 1997)
  4. Le Thyrse, Bi-mensuel 1ère année, Tome I (du 1er mai 1899 au 15 avril 1900) au Tome 8 (1906-1907), Bruxelles.
  5. Nuits subversives de Georges Lebacq. Bruxelles, J. Janssens, 1897. In-12, broché
  6. Irrésolvables de Georges Lebacq. Bruxelles, Edition Le Thyrse, 1899, In-12, broché
  7. Le Salon 1927 - 140ème Exposition Officielle des Beaux-Arts - Société des Artistes Français - Grand Palais des Champs-Elysées
  8. La Section artistique (de l'armée belge en campagne) Front de l'Yser (La Panne) 1916. Cette association est fondée par l'état-major de l'armée belge afin de représenter les faits de guerre et la vie au front. Les artistes travaillent essentiellement à Nieuport et à Loo. Alfred Bastien en Leon Huygens sont à l'origine de cette initiative, qui aurait été soutenue par le roi Albert et la reine Elisabeth. La Section Artistique comprend vingt-six artistes. Y sont acceptés en ordre chronologique Alfred Bastien, Léon Huygens, Maurice Wagemans, Charles Houben, Fernand Allard l'Olivier, James Thiriar, Amédée Lynen, Jules Berchmans, Victor Thonet, Jean Lemayeur, Henri Anspach et Jos Verdegem en 1916, Médard Maertens, Georges Lebacq, Pierre Paulus, Achiel Van Sassenbrouck, A. Renson, Louis Loncin en 1917, Joe English, Anne-Pierre de Kat, Marcel Canneel, Armand Massonet, Albert Cels, Marc-Henri Meunier en 1918. Iwan Cerf et Félix Fontaine sont acceptés également ; mais le moment de leur entrée est inconnu. (www.arto.be : le dictionnaire des artistes plasticiens en Belgique 1800-2002)
  9. "Couleurs au Front" 1914-1918, Les Peintres au Front belge, sous la direction de Joost De Geest et Piet De Gryse, Bruxelles 1999, Ed. du Crédit Communal.
  10. (en) « Georges Emile Lebacq - Past Auction Results », sur artnet.
  11. in Les Artistes d'aujourd'hui, article de Franz Nivil, 15 avril 1928.
  12. Illustration des "Contes à la Nichée" de Hubert Stiernet 1909 - Éditions Lebègue - Bruxelles
  13. Préface du catalogue de l'Exposition du peintre du 15 au 25 novembre 1923 à la Galerie du Journal à Paris, 100 rue de Richelieu.

Liens externes[modifier | modifier le code]