Georges-René Pléville Le Pelley

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Pelley.
Georges René Le Pelley
de Pléville
Portrait réalisé à Versailles en 1786
Portrait réalisé à Versailles en 1786

Surnom Pléville-Le Pelley
Naissance 18 juin 1726
Granville
Décès 2 octobre 1805 (à 79 ans)
Paris
Origine Français
Allégeance Drapeau du Royaume de France Royaume de France
Drapeau français Royaume de France
Drapeau français République française
Arme Pavillon de la marine royale française Marine royale française
Corsaire
Marine révolutionnaire
Grade Vice-amiral en avril 1798
Années de service 17451798
Conflits Guerre de Sept Ans,
Guerre d'indépendance des États-Unis,
Guerres de la Révolution française,
Guerres napoléoniennes
Commandement Capitaine de port à la Martinique en 1763,
Gouverneur du port de Marseille,
Commandant d’une division chargée d’escorter un convoi de ravitaillement bloqué à Tunis,
Forces navales à Ancône et Corfou,
Forces navales de la Méditerranée (1798)
Faits d'armes Différents combats sur des navires corsaires ou sur des vaisseaux du roi ou de la république
Distinctions
Autres fonctions Trésorier du club révolutionnaire de Marseille, plénipotentiaire à Lille en 1797, Ministre de la marine (1797-1798), sénateur (1799)

Georges-René Le Pelley de Pléville, dit le Corsaire à la jambe de bois, surnommé après la Révolution Pléville Le Pelley, né à Granville le 18 juin 1726[1] et mort à Paris le 2 octobre 1805[Note 1], est un officier de marine, aristocrate et homme politique français des XVIIIe et XIXe siècles. Il est gouverneur du port de Marseille, vice-amiral, ministre de la Marine et des Colonies du 15 juillet 1797 au 27 avril 1798, sénateur, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis et de l'ordre de Cincinnatus, il est l'un des premiers grands officiers de l'ordre national de la Légion d'honneur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ses origines et sa jeunesse[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille Le Pelley.

Georges-René Pléville Le Pelley descend d'une famille de la bourgeoisie granvillaise, qui sera anoblie en 1816[2],[3]. Son père[1], Hervé Le Pelley, sieur de Pléville, capitaine de navire est le fils de Jacques Le Pelley, sieur du Manoir. Sa mère[1], Jeanne Julienne Belliard du Saussey est la fille de Georges Belliard, sieur du Saussey dans la paroisse de Lingreville.

La théorie selon laquelle il aurait fuit du collège de Coutances pour s'embarquer sur un navire, contre l'avis de sa famille, est une légende[4].

Après avoir suivi de bonnes études classiques, son oncle, René Pierre Le Pelley du Manoir, curé de Granville, l'aurait volontiers vu entrer dans les ordres, alors que le jeune garçon ne rêvait que de navigation. En avril 1739, presque âgé de treize ans, il part en qualité de volontaire sur le navire le Comte-de-Thorigny, armé par Thomas Courraye du Parc et commandé par Jacques Caillouet, tous deux ses parents, à destination de Gaspé pour la pêche à la morue. Il sera inscrit comme mousse sur le rôle de l'équipage[5]. Les conditions de vie sont si rudes que le jeune mousse sera remarqué par MM. Dry et Clément, armateur et capitaine du Clément qui le prendront à leur bord[6] pour un retour sur La Rochelle et Granville (désarmement le 21 janvier 1740)[7].

Il embarque au Havre en mars 1740 comme enseigne sur la Ville-de-Québec, capitaine Haudet, pour Québec. Pour avoir pris la défense d'un jeune mousse, il est frappé et mis aux arrêts. Lors d'une relâche à Pointe-Penouille (havre de Gaspé), il s'évade et erre pendant cinquante-cinq jours en longeant le Saint-Laurent pour rejoindre Québec ; il est recueilli pendant deux mois par la famille Dubuisson.

Le 28 septembre 1740, pour échapper au capitaine Haudet, il embarque sous le nom de Duvivier comme matelot sur une goélette, capitaine Guyon de Honfleur, à destination de l'Amérique[6], il débarque au Cap-Français. Alors, il s'engage sur un flibustier faisant contrebande sur Porte-Rico, Carthagène ou dans le golfe du Mexique et qui désarme au Cap en juillet 1741. C'est sur le Victor-Amédée, du Havre de Grâce, capitaine Coignel que le patron de canot Duvivier reprend la mer en février 1742 pour l'Europe et débarque au Havre le 20 avril[6].

Il repart le 8 mai pour l'Amérique, embarqué comme lieutenant sur le Fleury, commandé par son oncle Tilly Le Pelley. De retour en juillet 1743, il étudie à Caen, l'hydrographie, les mathématiques, le dessin… Il a été reçu garde de la Marine mais doit renoncer à l'école royale de la Marine, faute de revenus suffisants[6].

La guerre de succession d’Autriche[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre de Succession d'Autriche.

Il retourne au Havre en 1744, la guerre contre l'Angleterre vient d'être déclarée et il s'engage sur un corsaire havrais de six canons, capitaine Vincent. En juin, de retour à Granville, il est premier lieutenant sur la Françoise-du-Lac[8], corsaire de 30 tonneaux, 6 canons et soixante hommes, goélette armée par Gille Vasse et commandée par Martin Poittevin. Près d'Ouessant, le corsaire granvillais ne peut éviter le combat inégal contre 2 navires anglais mieux armés. Le combat durera 6 heures, Le Pelley, blessé par la mitraille au bras et à la cuisse gauche, est touché par un boulet ramé qui lui coupe la jambe droite. Emmené à Falmouth, prisonnier, hospitalisé puis hébergé par un couple d'Anglais, il ne retrouvera Granville qu'au début de 1745.

Il sert ensuite dans la marine royale comme lieutenant de frégate sur L’Argonaute commandé par Tilly Le Pelley[9], son oncle. Il passe ensuite sur le vaisseau Le Mercure qui faisait partie de l'escadre envoyée en 1746, sous les ordres du duc d'Anville, pour reprendre le Cap-Breton[9]. L'escadre est attaquée à son retour de Chibouctou par l'amiral Anson. Dans le combat un boulet emporta la jambe de bois de Pléville Le Pelley : « Le boulet s'est trompé il n'a donné de besogne qu'au charpentier »[9]. Il est de nouveau fait prisonnier.[réf. nécessaire]

À sa libération, il repart de nouveau comme corsaire. Il est officier en second sur le Comte de Noailles sur lequel il est encore fait prisonnier. Il réussit toutefois à s’évader peu avant la fin de la guerre. Il fait ensuite comme second de la contrebande sur les côtes de Grande-Bretagne puis, comme capitaine, de nouveau de la pêche à Terre-Neuve pendant quatre ans.[réf. nécessaire]

Georges Pléville Le Pelley se marie[10] en 1757 à Marseille avec Marie Ursule de Rambaud, fille d'un capitaine corsaire, armateur et négociant avec l'outre-mer. Le couple aura quatre enfants.

La guerre de Sept Ans (1756-1763)[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Guerre de Sept Ans.
Son bâtiment, le Brillant, est réquisitionné pour acheminer des troupes dans l’expédition de Minorque en 1756 puis durant l’opération sur la Corse. Il commande le corsaire le Colibri qui appartient à son beau-père Jean Rambaud, qui est à la fois corsaire et armateur corsaire. Pléville renseigne la marine française sur les mouvements des vaisseaux britanniques. Sa corvette est malmenée lors de plusieurs combats. Le Colibri est intégré dans l’escadre du comte de la Clue en 1758 à la Martinique.

[réf. nécessaire]

De 1758 à 1762, il commande un petit bâtiment de la marine royale, L’Hirondelle, avec lequel il s’empare de trois bâtiments de la Compagnie des Indes[9]. Lors d’un combat, il perd de nouveau sa jambe de bois[9].

Des problèmes de santé le retiennent dans des fonctions à terre dans les années suivantes[9]. Il est lieutenant de vaisseau[9] et capitaine de port à Fort-Royal (Martinique) en 1763, rédige un traité sur la mâture et fait le relevé des rades des Antilles[11].

Gouverneur du port de Marseille[modifier | modifier le code]

Revenu en France, il est affecté au port de Marseille comme capitaine de port[9]. La frégate britannique HMS Alarme, commandée par le capitaine John Jervis, battue par la tempête dans la soirée du 1er mai 1770, s'échoue sur la côte de Provence. Pléville parvient à la sauver grâce à d'habiles et intrépides manœuvres.

Son action fut dignement apprécié en Grande-Bretagne[9]. Les Lords de l'Amirauté lui donnent un témoignage de la reconnaissance du gouvernement britannique, en chargeant le capitaine Jervis de retourner à Marseille avec la frégate Alarme, pour remettre en leur nom à Pléville le Pelley une récompense, et une lettre par laquelle ils lui exprimaient les sentiments que sa conduite leur avait inspirés[9].

Le présent consistait en une pièce d'argenterie en forme d'urne, sur laquelle étaient gravés des dauphins et autres attributs maritimes, avec un modèle de la frégate L'Alarme; le couvercle, richement ciselé, était surmonté d'un triton[9]. Pléville, considérant qu'il ne pouvait recevoir de présent d'un souverain étranger, n'accepta qu'après y avoir été dûment autorisé par le roi de France.[réf. nécessaire]

Dix ans après, lorsque son fils, jeune officier de marine, fut capturé sur une frégate et conduit en Grande-Bretagne, l'amirauté britannique le fit renvoyer en France sans échange, après l'avoir autorisé à choisir trois de ses camarades pour les emmener avec lui[9].

Un modèle de marin.[modifier | modifier le code]

« On peut citer comme modèle aux marins, le brave et généreux Pléville, qui, après avoir commencé par être mousse, s'éleva aux plus hautes dignités, et servit son pays pendant plus de soixante ans. Son humanité était égale à son courage. À la fin de 1770, la frégate anglaise L'Alarme fut jetée par la tempête dans la baie de Marseille. Le temps était horrible, la nuit était sombre, et le vaisseau courait risque de se briser contre les rochers. Pléville, alors lieutenant du port, rassemble à la hâte tous les matelots qu'il rencontre, et les engage à porter secours à la frégate étrangère. Les matelots hésitent, Pléville se passe un cordage autour du corps, fait attacher solidement un câble à terre et se laisse glisser le long des rochers battus par les flots en fureur; il lutte contre les vagues qui le repoussent; il gravit les roches, dont les aspérités le déchirent, et arrive à la frégate. Alors il semble oublier les périls qu'il a courus, pour ne songer qu'à ceux de l'équipage anglais. Il ordonne des manœuvres, fait passer la frégate entre les écueils, et parvient à la conduire au port. Cet acte de courage est d'autant plus remarquable que Pléville avait une jambe de bois. Il avait eu la jambe droite emportée par un boulet. Plus tard, étant enseigne, il perdit sa jambe de bois dans un combat. Son capitaine l'ayant vu tomber, lui demanda s'il était blessé : "Non, dit-il en riant, le boulet n'a donné d'ouvrage qu'au charpentier." Cette jambe de bois fut encore enlevée en 1759, lorsqu'il commandant le vaisseau L'Hirondelle, avec lequel il attaqua et prit trois navires anglais armés en guerre. Ce peu de détails suffisent pour faire juger de son courage; ce que nous allons dire va faire juger de son désintéressement. En 1778, pendant la guerre d'Amérique, Pléville avait été choisi pour effectuer la vente des navires pris sur les Anglais. Le produit s'en éleva à 2.000.000. Content de sa gestion, l'amiral voulait lui faire allouer par le gouvernement deux pour cent sur cette somme; Pléville refusa, disant que le traitement affecté à son grade suffisait à ses besoins. Nommé ministre de la Marine en 1798, il fut chargé de faire la visite des côtes de l'Ouest. 40 000 francs lui furent alloués pour cette mission. Pléville n'en dépense que 8 000, et renvoya le reste au trésor. La somme totale avait été portée en dépense, on refusa de reprendre le reste. Pléville insiste; on le presse de nouveau; il répond en témoignant le désir de consacrer des 32 000 francs à l'érection de quelque monument utile. Ils furent employés à la construction du télégraphe qui s'élève sur le toit de l'hôtel du ministère de la Marine, sur un des côtés de la place de la Concorde »[12].

Guerre d'indépendance américaine[modifier | modifier le code]

Lors de la guerre d’Amérique, il remplit la fonction de lieutenant de vaisseau dans l’escadre du comte d'Estaing à partir de 1778 sur le vaisseau amiral, Le Languedoc[9]. Il participe à toute la campagne et à ses différents combats. Il est chargé par d'Estaing de la vente des prises et du ravitaillement et étonne par son désintéressement, ceux qui étaient chargés de ce type de mission ne manquant habituellement pas de s’enrichir personnellement à cette occasion[9]. Il est promu capitaine de vaisseau sur intervention de l'amiral, mais rentre en France avec lui[9]. Il reprend ses anciennes fonctions au port de Marseille où, là aussi il tranche par rapport à ses pairs en témoignant d’une honnêteté aussi exemplaire que rare à cette époque, acceptant tout à fait de vivre chichement sur son seul traitement officiel malgré une famille nombreuse à entretenir.[réf. nécessaire]

Sous la Révolution[modifier | modifier le code]

Statue de Pléville Le Pelley à Granville.
Il adopte les principes de la Révolution, comme la plupart des officiers ayant servi en Amérique, mais avec modération. Il est trésorier du club révolutionnaire de Marseille. Il débarque à Avignon, le sabre à la main, pour y ramener l'ordre. Pendant la Terreur, il est envoyé prendre le commandement d’une division chargée d’escorter un convoi de ravitaillement bloqué à Tunis, en remplacement de Jean Gaspard de Vence accusé de trahison. Une fois sur place, il constate que Vence est réellement en difficulté et n’a aucunement failli à son devoir. Ignorant ses ordres, il le maintient à son commandement et lui offre simplement son aide. Ceci lui vaudra quelques difficultés avec les autorités au retour mais, grâce à lui, Vence sera totalement blanchi.

[réf. nécessaire]

Il remplit des fonctions au ministère de la marine pendant deux ans puis réorganise les forces navales à Ancône et Corfou[réf. nécessaire]. Il est l’un des trois plénipotentiaires (avec Letourneur et Maret) envoyés à Lille pour des négociations, infructueuses, avec la Grande-Bretagne[9].

Contre-amiral en 1797[9], ce fut pendant son séjour à Lille, le 19 juillet, que le Directoire le nomma Ministre de la marine, en remplacement de l'amiral Laurent Truguet[9]. Là encore, il est remarqué pour son désintéressement et son honnêteté scrupuleuse dans un régime particulièrement marqué par la corruption généralisée des élites politiques et administratives[9]. Il est fait vice-amiral en avril[réf. nécessaire] 1798[9], mais démissionne du ministère car il désapprouve l’aventure de l’expédition d’Égypte, dont il est convaincu que la marine n’a pas les moyens. Le désastre d’Aboukir à la fin de l’année lui donnera raison.[réf. nécessaire]

[9]Bien qu’âgé de 72 ans, il commande quelque temps les forces navales de la Méditerranée puis se retire à Paris. Le Consulat le nomme au Sénat conservateur en 1799[9], et l’Empire commandant de la Légion d’honneur dès la création de l’ordre[9]. Il meurt peu après.

Son portrait est au musée du Vieux Granville et sa statue domine le port de la cité. On peut voir son buste au château de Versailles, et au palais du Luxembourg.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages anciens[modifier | modifier le code]

Ouvrages récents[modifier | modifier le code]

  • Monique Le Pelley-Fonteny : Itinéraire d’un marin granvillais : Georges-René Pléville Le Pelley (1726-1805). Neptunia Vol. 55, Paris, 2000.
  • Mémoires d’un marin granvillais : Georges-René Pléville Le Pelley : 1726-1805, collectif. Saint-Lô : Collection patrimoine, Les Cahiers culturels de la Manche, 2000
  • Georges Fleury, Le Corsaire - Pléville Le Pelley - 1726-1805, Flammarion,‎ 2000, 429 p.
  • Monique Le Pelley-Fonteny, Gilles Désiré dit Gosset, Antoine Reffuveille, Rémy Villand, Les amiraux granvillais, catalogue de l'exposition 2006-2007, Conseil général de la Manche
  • Hubert Granier, Marins de France au combat 1715-1789, Éditions France Empire, Paris, 1995
  • Jean Marc Van Hille, les vicissitudes d'un marin provençal, Jean Gaspard Vence, 1747-1808, Service Historique de la Marine, Paris.
  • Jean Mabire, Grands marins normands sur Google Livres, Ancre de Marine Éditions, 1993, p. 225 et suivantes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les archives de l'état civil ont été détruites lors des incendies de la commune en mai 1871 ; l'acte de décès est introuvable parmi le peu qui ait pu être reconstitué.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Archives départementales de la Manche, registres d'état civil (5 Mi 786 1726-1727 p. 17).
  2. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française au XXIe siècle, Paris, Éditions Robert Laffont,‎ 2007, 410 p. (ISBN 2-221-09701-7)
  3. Anne Mézin, Les consuls de France au siècle des lumières (1715-1792), volume 1, Peter Lang, 1998, 974 pages,(ISBN 978-2-11089-158-7), p. 240, [lire en ligne]
  4. Marins granvillais, Pléville Le Pelley
  5. Migrations.fr, Navires au départ de Granville, 1739 Le Comte de Torigny allant à Gaspé.
  6. a, b, c et d Anne Cahierre, Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, Conseil Général de la Manche, Archives départementales Georges Pléville le Pelley, Mémoires d'un marin granvillais, Les cahiers culturels de la Manche.
  7. Migrations.fr, Navires au départ de Granville, 1739 Le Clément allant à Gaspé.
  8. Migrations.fr, Navires au départ de Granville, 1744 La Françoise du Lac allant  en course pour 4 mois
  9. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t, u, v et w Gréhan 1853, p. 277-280.
  10. Archives départementales des Bouches-du-Rhône, Marseille, Notre-Dame des Accoules 1757 p. 102.
  11. Fleury 2000, p. 429.
  12. Th. H. Barrau, Livre de morale pratique, nouvelle édition, Paris, Librairie de L.Hachette et Cie, 1853.