George Voinovich

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George Voinovich en 2006

George Victor Voinovich (né en 1936) est un homme politique américain, membre du Parti républicain, sénateur de l'Ohio au Congrès des États-Unis de 1999 à 2011, gouverneur de l'état de 1991 à 1998 et maire de Cleveland de 1980 à 1988.

Biographie[modifier | modifier le code]

George Voinovich.

George Voinovich est né le 15 juillet 1936 à Cleveland (Ohio) d'un père serbe et d'une mère slovène.

Voinovich est diplômé en droit de l'université d'Ohio.

En 1963, Voinovich est l'assistant de l'Attorney General de l'Ohio.

De 1967 à 1971, il est membre de la Chambre des représentants de l'Ohio.

De 1971 à 1976, il est "county auditor" du comté de Cuyahoga.

En 1978, il est élu lieutenant-gouverneur de l'Ohio au côté du gouverneur James Rhodes.

En 1980, il est élu maire de Cleveland en battant le maire démocrate sortant, Dennis Kucinich.

En 1988, il tente de se faire élire au Sénat américain mais est battu nettement par le titulaire démocrate, Howard Metzenbaum.

En 1990, il est élu gouverneur de l'Ohio en battant son adversaire, Anthony J. Celebrezze Jr., et succède ainsi au gouverneur démocrate Richard Celeste.

En 1994, il est réélu gouverneur de l'Ohio avec 72 % des voix contre le démocrate Robert L. Burch Jr.

En novembre 1998, il est élu sénateur de l'Ohio au Congrès des États-Unis, reprenant le siège du sénateur démocrate John Glenn, laissé vacant.

George Voinovich durant la campagne présidentielle de 2004 avec le président George W. Bush.

En novembre 2004, Voinovich est réélu sénateur avec 64 % des voix contre 36 % au démocrate Eric Fingerhut.

Voinovich est un républicain modéré qualifié de Republican In Name Only par ses adversaires conservateurs.

En mai 2005, membre du comité du Sénat des relations internationales, il refuse d'entériner la nomination de John R. Bolton, candidat de George W. Bush au poste d'ambassadeur américain aux Nations-Unies.

Il déclara notamment, en larmes, à la tribune du Sénat :

«  Nous allons tous voter demain et j'ai bien peur que lorsque nous allons aller aux urnes, que beaucoup trop de mes collègues… que beaucoup trop de mes collègues ne vont pas comprendre que cette nomination est très très importante pour notre pays, à un moment stratégique alors que nous avons besoin d'amis dans le monde entier. Nous avons besoin de quelqu'un là-bas qui sera capable de faire le boulot. Et je sais, des collègues vont me dire “Ah, George, laisse tomber, ça va marcher”. Je ne veux pas prendre ce risque. Je suis revenu ici, j'ai entrepris un nouveau mandat, parce que je me préoccupe de mes enfants et de mes petits-enfants. J'espère seulement que mes collègues vont prendre le temps nécessaire, et qu'avant d'aller aux urnes, ils auront réfléchit sérieusement pour savoir si nous devons envoyer ou non John Bolton aux Nations unies. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]