Georg Brandes

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Georg Brandes, esquisse d'un tableau, par Peder Severin Krøyer (1900)

Georg Brandes[1] (Morris Cohen, dit) (Copenhague, 1842 - Copenhague, 1927) est un écrivain et critique littéraire danois. Il fut le véritable responsable de ce que l'on a convenu d'appeler la "percée moderne" des lettres scandinaves, c'est-à-dire leur irruption au premier plan des lettres européennes. Il donna en 1888 des conférences sur la philosophie de Friedrich Nietzsche qui contribuèrent à faire connaître ce philosophe.

Il fréquentait à Paris le salon de Madame Arman de Caillavet.

[modifier] Bibliographie

  • (da) Georg Brandes, Samlede Skrifter, 1889
  • Georg Brandes:
    • L'École romantique en France, collection « Les grands courants littéraires au XIXe siècle », ouvrage traduit de la 8e édition allemande par A. Topin, professeur au collège de Blois, précédé d'une introduction de Victor Basch, professeur à l'université de Rennes ; Berlin, H. Barsdorf et Paris, A. Michalon, 1902.
    • Nietszche. Essai sur le radicalisme philosophique. Traduit de l'allemand par Marie-Pierre Harder. Postface de Claudine Delphis. Paris, L'Arche, 2006. (ISBN 2851816314)
    • Ernest Renan, Éditeur, Elan, 2008, (ISBN 2909027759)
    • avec Edvard Beyer : Henrik Ibsen essais, accompagnés des Souvenirs d'enfance d'Ibsen, Éd. L'Élan, 1991, (ISBN 2909027066)
  *Eric Eydoux, Histoire de la littérature norvégienne, Caen, Presses Universitaires de Caen, 2007, 526 pages.

[modifier] Notes

  1. On trouve dans les anciennes traductions en français l'orthographe Georges Brandès
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