Genre (sciences sociales)
Le genre est un concept utilisé en sciences sociales pour désigner les différences non biologiques entre les femmes et les hommes.
Alors que le sexe fait référence aux différences biologiques entre femmes et hommes, le genre réfère aux différences sociales, psychologiques, mentales, économiques, démographiques, politiques, etc.
Le genre est l'objet d'un champs d'études en sciences sociales, les études de genre. Ce concept est apparu dans les années 1950 dans les milieux psychiatriques et médicaux, aux États-Unis. À partir des années 1970, le genre est fréquemment utilisé par les féministes pour démontrer que les inégalités entre femmes et hommes sont issus de facteurs sociaux, culturels et économiques plutôt que biologiques[1].
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Étymologie[modifier]
Le mot « genre » vient du latin « genus », devenu en ancien français « gendre ». Le mot a d'abord le sens de « catégorie, type, espèce » puis le sens de « sexe[2] ».
Le mot a longtemps été majoritairement associé au genre grammatical. L'utilisation scientifique du mot, dans le contexte des rôles sociaux des femmes et des hommes, date de son emploi par John Money en 1955 et a été popularisé par le mouvement féministe dans les années 1970 et a progressivement remplacé l'usage du mot « sexe » dans les sciences sociales[3].
Le genre comme donnée sociale[modifier]
Construction sociale[modifier]
En 1972, Ann Oakley[4] explique que masculinité et féminité ne sont pas des substances « naturelles » inhérentes à l’individu, mais des attributs psychologiques et culturels, fruits d’un processus social au cours duquel l’individu acquiert les caractéristiques du masculin ou (et) du féminin.
Selon Simone de Beauvoir, « on ne naît pas femme, on le devient[5]. » Le sociologue Pierre Bourdieu estime que cela est également vrai pour les hommes : c'est à travers toute une éducation, composée de rituels d'intégration de la norme masculine, que se façonne l'identité masculine, et que l'homme assure dans la société une fonction de reproduction de la domination[6].
Ainsi considéré, le « genre » est l'identité construite par l'environnement social des individus, c'est-à-dire la « masculinité » ou la « féminité », qui ne sont pas des données « naturelles » mais le résultat de mécanismes extrêmement forts de construction et de reproduction sociale, au travers de l'éducation. L'identité de genre a traits aux comportements, pratiques, rôles attribués aux personnes selon leur sexe, à une époque et dans une culture donnée.
La norme sociale de genre peut être non seulement constructive mais aussi punitive : la déviation des rôles de genre (c'est-à-dire, un désaccord entre la présentation de genre d'une personne et la présentation de genre exigée d'une personne de son sexe) n'est pas toujours tolérée et certaines attitudes sont réprimées par la société. Un exemple simple est la « tenue » sociale : une blague sur le sexe sera vue comme relativement acceptable de la part d'un homme, mais sera mal acceptée si elle provient d'une femme.
Catégorisation[modifier]
Le sexologue John Money a inventé le terme « rôle de genre » en 1955. Il désigne les caractéristiques assignées aux genres, généralement vues comme une dualité femme-homme. Ces caractéristiques peuvent inclure les vêtements, les modes d'expression, les professions et la sexualité.
Vu ainsi, la norme sociale du genre peut être non seulement constructive mais aussi punitive, la construction du genre étant alors un impératif social : la déviation des rôles de genre (c'est-à-dire, un désaccord entre la présentation de genre d'une personne et la présentation de genre exigée d'une personne de son sexe) n'est pas toujours tolérée et certaines attitudes sont réprimées par la société.
La plupart des sociétés ne considère que deux grandes catégories de rôles de genre, masculin et féminin, correspondant aux deux sexes biologiques des hommes et des femmes. Toutefois, certaines sociétés intègrent des personnes qui adoptent le rôle de genre opposé à leur sexe biologique, par exemple les personne bispirituelles de certains peuples Autochtones d'Amérique. D'autres sociétés peuvent inclure un troisième sexe avec des rôles qui sont considérés comme distincts des rôles typiquement féminins ou masculins[7] (et qui incluent parfois les intersexes ou les eunuques[8]). Un exemple en sont les Hijras du sous-continent indien ou les Muxe de l'Oaxaca (Mexique)[9].
Relations entre sexe et genre[modifier]
Pour Christine Delphy, « le genre précède le sexe ; dans cette hypothèse le sexe est simplement un marqueur de la division sociale[10]. » Penser le sexe en termes de donnée biologique est une impasse : pour elle le sexe est avant tout une représentation de ce que la société se fait de ce qui est « biologique ».
Selon Judith Butler, « le genre, c’est la stylisation répétée des corps, une série d’actes répétés à l’intérieur d’un cadre régulateur plus rigide, des actes qui se figent avec le temps de telle sorte qu’ils finissent par produire l’apparence de la substance, un genre naturel de l’être[11]. » Ici les actes et les discours relatifs au genre sont performatifs ; cela signifie que non seulement ces derniers décrivent ce qu’est le genre (performance) et par là même ont la capacité de produire ce qu’ils décrivent. Mais pour Judith Butler, « il faut aussi que le genre désigne l’appareil de production et d’institution des sexes eux-mêmes […] c’est aussi l’ensemble des moyens discursifs/culturels par quoi la "nature sexuée" ou un "sexe naturel" est produit et établi dans un domaine "pré discursif", qui précède la culture, telle une surface politiquement neutre sur laquelle intervient la culture après coup[12]. »
Questions diverses posées par la notion de genre[modifier]
Questions juridiques[modifier]
Le sexe d'une personne comporte des conséquences suivant les législations nationales : le sexe est indiqué sur les documents d'identité, la loi prescrit parfois des mesures différentes pour les hommes et les femmes (en termes de pension de retraite par exemple), le mariage n'est parfois possible qu'entre personnes de sexe différent.
Quels sont les critères juridiques pour déterminer qu'une personne est homme ou femme : mais la question peut être complexe en cas de transidentité ou de personne intersexe.
La plupart des pays permettent à une personne intersexe de changer de sexe légal quand il établit que le sexe attribué à la naissance n'est pas le sexe réel. Mais il ne s'agit pas là d'un changement de sexe, plutôt d'une rectification.
Dans certains cas, des personnes transgenres peuvent faire changer leur sexe légal. Les conditions diffèrent d'un pays à l'autre et il peut arriver que le sexe légal d'une personne ne corresponde pas à son genre social.
Répartition des rôles sociaux[modifier]
Le genre est parfois perçu comme induisant une répartition des rôles sociaux profondément inégalitaire. L'historienne Joan W. Scott présente cette dimension de la notion en ces termes : « le genre est un élément constitutif de rapports sociaux fondés sur des différences perçues entre les sexes, et le genre est une façon première de signifier des rapports de pouvoir[13]. »
Conséquences économiques[modifier]
Le genre, et en particulier le statut des femmes, est reconnu comme un facteur important dans le développement économique et social.
Discours sur le genre[modifier]
Critique des études et du concept de genre[modifier]
Il faut noter d'emblée une guerre sémantique entre les opposants qui présentent les études de genre sous un label global de « théorie du genre » ou « théorie du gender », et les universitaires ou chercheurs en études de genre[14] pour qui le genre n'est pas une théorie mais plutôt un outil ou une méthode qu'ils utilisent ponctuellement[15],[16].
Sur le plan universitaire, « La théorie du genre n'existe pas. Il en existe une multitude. Freud déjà s'y intéressait d'une certaine façon. Puis, dans les années 1950, aux États-Unis, médecins et sociologues ont commencé à s'interroger sur les cas d'intersexualisme ou de transsexualisme. C'est à partir de là que les sciences humaines ont découvert le champ passionnant d'études qu'ouvrait la distinction entre sexe et genre, et les multiples théories et découvertes qui pouvaient en découler »[17]
Toutefois, à l'encontre du concept de genre, on retrouve une série d'arguments issus de différents courants intellectuels ou religieux qui voient dans les études de genre une doctrine politique qui s'attacherait à remettre en cause pour des raisons idéologiques l'organisation des sociétés considérée alors comme naturelle[18].
Ainsi, selon l'Église catholique, dans la « gender theory», tout est pouvoir et si les relations entre hommes et femmes ne sont que rapports de force, le pouvoir se déploie même au cœur du psychisme[19]. Le fond nietzschéen de ces discours, excluerait, comme l’exprime Judith Butler, toute philosophie du sujet ; l’identité, sans cesse mouvante, est référencée au langage[19]. Ainsi, toujours selon l'Église catholique, le genre validerait en réalité, au niveau individuel, des stratégies de pouvoir et d’emprise dans la vie affective et sexuelle : si les anciens pouvoirs sont à renverser, de nouveaux pouvoirs sont émergeants. Dans ce qui deviendrait le gigantesque marché de l’autofondation sexuelle, les plus intelligents, les plus malins, ou les plus séducteurs auront les coudées franches ; la compétition narcissique serait à l’ordre du jour dans la sexualité, et dans la politique de la sexualité[19].
Pour l'Union nationale inter-universitaire, « la théorie du genre » est « une idéologie […] qui vise à remettre en cause les fondements de nos sociétés 'hétéro centrées', de substituer au concept marxiste de la lutte des classes, celui de la lutte des sexes. »[20]
Affirmation de l'identité sexuée[modifier]
Ladite théorie soutient que les concepts de masculinité et de féminité sont des mythes[réf. nécessaire]. Ceux-ci auraient été imposés par la société dans le but d’entretenir « la matrice hétérosexuelle de domination sur l’homme ou la femme ». La « norme hétérosexuelle » renvoie dès lors à une construction artificielle, une forme d’oppression à l’égard des individus dont la sexualité diffère.
Sylviane Agacinski pense une différence qui ne soit pas inégalité[style à revoir]. Elle propose une philosophie de la mixité qui rompt à la fois avec les modèles masculins et certains aspects du féminisme. Critiquant Simone de Beauvoir, Sylviane Agacinski affirme l’urgence, pour les femmes, d’abandonner l’opposition entre « destin biologique » et « liberté ». La maternité devient ici une expérience privilégiée de la responsabilité et un modèle universel d'ouverture à l’autre[19].
Le psychiatre et éthologue Boris Cyrulnik considère que bien que « la culture, qui commence dès la naissance, entoure différemment un bébé fille et un bébé garçon » ; « le « genre » est une idéologie. Cette haine de la différence est celle des pervers, qui ne la supportent pas[21]. ».
Critique épistémologique[modifier]
Toute représentation de la sexualité passe par la culture : ce truisme méthodologique amène insensiblement à nier toute réalité à la différence sexuée en dehors d’une construction culturelle. Le même tour de passe-passe méthodologique se déploie dans le glissement de l’affirmation « tout passe par le langage » à l'assertion : « tout est langage »[19].
Genre et engagement politique[modifier]
Dans une vision militante, le concept de genre permet de justifier que la normalité imposée aux LGBT par la société est une forme de domination, contre laquelle il est légitime de se défendre. Il s’agit de dénoncer les aspects sociaux de la distinction sexuée, en tant que porteurs d’oppression. La phrase clé est celle de Simone de Beauvoir : « On ne naît pas femme, on le devient »[22].
Les premiers partisans de la libération homosexuelle sont souvent issus des différentes formes du marxisme. Un des buts des mouvements homosexuels concernait la suppression de l'homosexualité en tant que maladie. La question du statut médical dominait l'identité homosexuelle depuis le XIXe siècle, et a été l'élément décisif dans la conception de l'homosexualité en tant que catégorie.[réf. nécessaire]
Les anti-essentialistes[précision nécessaire], d’inspiration postmoderne et post-structuraliste, forment aujourd’hui l’essentiel des théoriciens du genre. Selon eux, si le genre est un construit social de type oppressif, il s’agit de l’utiliser d’une manière militante pour fonder sa reconstruction[19].
Le mouvement queer est l’extrême[non neutre] de la contestation issue des gender studies. Le discours queer s'en prend directement aux « contraintes » de la normalité. En tant que minorité, le mouvement queer n’a pas le projet de « s’assimiler » à la culture majoritaire mais plutôt d’attaquer le centre de celle-ci[19]. L’ouvrage clé est celui de Judith Butler, Trouble dans le genre, ouvrage largement répercuté par les médias. Une référence de fond en est Michel Foucault : nous sommes assujettis, c’est-à-dire constitués en tant que sujets par le pouvoir[19].
Dans la forme la plus radicale du discours libertaire, l'identité de genre n'est plus conçue que comme un pur produit culturel et social dérivant uniquement de l'interaction entre la communauté et l'individu, indépendamment de l'identité sexuelle personnelle. Carl Wittman dénonce ainsi la colonisation psychologique que le pouvoir hétérosexuel fait subir aux homosexuels : «We are children of straight society. We still think straight: that is part or our oppression[23] » (nous sommes les enfants d'une société se voulant normale, notre réflexion est encore gouvernée par cette normalité : ceci fait partie intégrante de notre oppression).
- « L'idéologie du genre sépare le sexe biologique de l'identité masculine ou féminine en affirmant que celle-ci n'est pas intrinsèque à la personne mais qu’elle est une construction sociale. Cette identité peut - et doit - être déconstruite pour permettre à la femme d'accéder à une égalité de pouvoir social avec l'homme et à l'individu de "choisir" son orientation sexuelle. Les relations hommes-femmes seraient gouvernées par une lutte de pouvoir. »[24].
« Les hommes et les femmes, le féminin et le masculin sont le produit d’un rapport social, et on ne peut étudier un groupe de sexe sans le rapporter à l’autre. Il existe entre eux un rapport de pouvoir, une asymétrie, une hiérarchie. »[25]
« Ainsi, les stéréotypes ancrés dans la société patriarcale nous déterminent selon des normes dont nous sommes plus ou moins conscient-es. Ce cadre peut se révéler très étroit, générant sexisme et homophobie, et assignant les individus à des rôles dans lesquels ils et elles ne se reconnaissent pas forcément. »[25]
Politique publique et genre[modifier]
Les études de genre servent parfois de base aux politiques publiques, que ce soit au niveau national ou à l'échelle mondiale, à travers l'action politique visant à supprimer toute discrimination fondée sur le sexe.
Partant du constat que « Toutes les politiques de promotion de l'égalité butent sur un obstacle majeur, la question des systèmes de représentation, qui assignent hommes et femmes à des comportements sexués, dits masculins et féminins, en quelque sorte prédéterminés »[26], elle conduit à « substituer à des catégories comme le sexe […] le concept de genre qui […] montre que les différences entre les hommes et les femmes ne sont pas fondées sur la nature, mais sont historiquement construites et socialement reproduites »[27]
Toutefois, ces politiques ont été l'objet de controverse. En France, la parution du thème « masculin/féminin » dans le nouveau programme de sciences de la vie et de la Terre de biologie des premières en France en 2011 a fait l'objet de polémiques de la part de députés de l'UMP. Pourtant le ministre de l'éducation nationale française déclare le 20 juillet 2011 que les programmes sont« conformes à l'état actuel des connaissances scientifiques en biologie. »[28]. Suite à cette parution, le Conseil pontifical pour la famille a publié un livre intitulé « Gender, la controverse » rassemblant les analyses de sept experts catholiques sur cette théorie [29].
Olga Trostiansky, fondatrice du laboratoire de l'Égalité démontre, en rendant « visible l'invisible », que des stéréotypes persistants imprègnent l'ensemble de la société dans les champs de l'éducation, des médias et du travail.
George Pau-Langevin, ministre déléguée chargée de la réussite éducative, souligne que « déconstruire les stéréotypes répandus dans la société est l'un des objectifs de l'institution scolaire, et cela à tous les niveaux »[30].
Pour Barbara Pompili, il s'agit « de s'interroger sur les stéréotypes selon lesquelles, par exemple, une fille devrait être meilleure en français qu'en maths »[31].
Autre[modifier]
En Norvège, Harald Eia, un acteur et scénariste a produit en 2010 a une émission de télévision appelée Hjernevask (« Lavage de Cerveau ») qui contrastait, dans la perspective du débat nature/culture avec les modèles culturels déterministes du comportement humain, en particulier, la question du genre.[réf. nécessaire]
Bibliographie[modifier]
- Pierre Bourdieu, La domination masculine, Paris, coll. Liber Le Seuil, 1998
- Goffman, E., L'arrangement des sexes. Paris: La Dispute, 2002
- Delphy, C., Penser le genre: quels problèmes? Dans M.-C. Hurtig, M. Kail, & H. Rouch, Sexe et genre. De la hiérarchie entre les sexes (p. 89-102). Paris : CNRS Éditions, 2003
- Guilbert, G.-C, C'est pour un garçon ou pour une fille? La Dictature du genre. Paris : Autrement, 2004
- Butler, J., Trouble dans le genre. Le féminisme et la subversion de l'identité. Paris : La Découverte, 2006
- Paul-Edmond Lalancette, La nécessaire compréhension entre les sexes, Québec, 2008 (ISBN 978-2-9810478-0-9)
- Butler, J., Ces corps qui comptent. De la matérialité et des limites discursives du "sexe"., Paris : Éditions Amsterdam, 2009
- Éric Fassin avec Véronique Margron, Homme, femme, quelle différence ? La théorie du genre en débat, coll. controverses éditions Salvator, septembre 2011 (ISBN 978-2-70670850-3)
Notes et références[modifier]
- http://www.lemonde.fr/societe/article/2013/05/25/masculin-feminin-cinq-idees-recues-sur-les-etudes-de-genre_3174157_3224.html
- Alain Rey, Dictionnaire historique de la langue française, Robert, p. 881.
- David Haig, The Inexorable Rise of Gender and the Decline of Sex: Social Change in Academic Titles, 1945–2001, Archives of Sexual Behavior 33 (2): 87–96.
- Ann Oakley, Sex, Gender and society, Temple Smith, 1972. Gower, Londres, 1985.
- Simone de Beauvoir, Le Deuxième Sexe II L'expérience vécue, Gallimard, Folio, 1949 (renouvelé en 1976), p. 13.
- Pierre Bourdieu, La Domination masculine.
- Gilbert Herdt (ed.), Third Sex Third Gender: Beyond Sexual Dimorphism in Culture and History, 1996
- Will Roscoe, Changing Ones: Third and Fourth Genders in Native North America, Palgrave Macmillan, 2000.
- A Lifestyle Distinct: The Muxe of Mexico, The New York Times, 6 décembre 2008
- Delphy, 2003, « Penser le genre : quels problèmes ? », p. 94-95, in M.-C. Hurtig, M. Kail, & H. Rouch, Sexe et genre. De la hiérarchie entre les sexes (p. 89-102). Paris: CNRS Éditions.
- Butler J., 2006 Trouble dans le genre. Le féminisme et la subversion de l'identité. Paris : La Découverte, p. 109.
- Butler J., op. cit., p. 69.
- J.W. Scott, « Genre : une catégorie utile d'analyse historique », Les Cahiers du GRIF, 37-38, 1988, p. 125.
- La Théorie du genre n'existe pas, Anthony Favier, Témoignage Chrétien, 8 mars 2012,
- Genre : état des lieux, entretien avec Laure Bereni, par Mathieu Trachamn, La Vie des idées, 5 octobre 2012,
- "Théorie du genre", "études sur le genre" : quelle différence ?, LeMonde.fr, 22.04.2013 à 10h43
- Anne-Emmanuelle Berger, dans Théorie du genre, Le Point.fr, 29/05/2013.
- La théorie du genre et l'origine de l'homosexualité, entretien avec Tony Anatrella, agence de presse Zénit, 5 juin 2012
- La problématique du « genre », Documents épiscopat, no 12/2006
- Comment les détracteurs de la théorie du "genre" se mobilisent, LeMonde.fr, 25.05.2013
- Boris Cyrulnik face au suicide des enfants entretien, Le Point.fr, 29 septembre 2011
- Simone de Beauvoir, Le deuxième sexe, Paris, Folio/Gallimard, 2000, (1949)
- Blasius et Phelan, 1997, p. 380-388
- Mgr Robert Sarah, octobre 2009
- Le genre, « ennemi principal » de l’égalité, Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, dossier SNUipp-FSU 2013.
- RM2012-151P IGAS, décembre 2012.
- Mme Julie Sommaruga, député, Commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, 28 février 2013. http://www.dailymotion.com/video/xy2pjv_amendement-introduisant-la-theorie-du-genre-a-l-ecole-elementaire_news#.UV6b5JO-18E
- L'UMP se mobilise contre la théorie du genre au lycée, Le Monde, 31 août 2011
- [1] critique par Magali Della Sudda dans la revue « Travail, genre et sociétés. » 2013/1 (n° 29), La découverte éditions, Paris, 2013.
- Égalité homme-femme : une réunion consacrée à la déconstruction des stéréotypes à l'École
- NouvelObs.com, Créé le 05-06-2013 à 03h00
Annexes[modifier]
Articles connexes[modifier]
- Différence des sexes, Comparaison biologique entre la femme et l'homme
- Inégalités homme-femme, Sexisme
- Identité sexuelle, Transgenre
- Études de genre
- Virilité, Masculinité, Féminité
- Féminisme
- Queer
Liens externes[modifier]
- Parvenir à l'égalité entre les sexes (IIPE-UNESCO)
- La construction-déconstruction des genres et le plaisir qu'on peut y prendre
- Prendre en compte le genre dans l'amélioration des conditions de travail (ANACT)
- Réseau transnational et transdisciplinaire de jeunes chercheur-e-s travaillant sur le concept d'intersectionnalité : www.intersectionality.org
- Emmanuelle Vilain - Frozine Prod - Cornélia Schneider. Identités Remarquables Part 1 (MP3). YouTube: Frozine Prod.
