Genewars

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Gene Wars
Éditeur Electronic Arts
Développeur Bullfrog Productions

Date de sortie 30 septembre 1996
Genre Stratégie en temps réel
Mode de jeu Un joueur, multijoueur
Plate-forme Windows, DOS
Média CD-ROM
Contrôle Clavier, souris

Genewars est un jeu vidéo de stratégie en temps réel développé par Bullfrog Productions et publié par Electronic Arts le 30 septembre 1996 sur Windows et DOS.

Trame[modifier | modifier le code]

Univers[modifier | modifier le code]

Genewars prend place dans un univers de science-fiction dans lequel l’humanité a évolué au point de maitriser le voyage dans l’espace, permettant à celle-ci d’entrer en contact avec d’autres formes de vies. Cette prise de contact ne débouchant pas sur des relations pacifiques, la galaxie ne tarde pas à être transformé en un immense champs de bataille voyant s’affronter quatre races : les Humains, les Sauriens, les Bohémiens et les Schnozzoids[1].

Scénario[modifier | modifier le code]

La guerre se révèle destructrice, provoquant la destruction de la quasi-totalité des formes de vies de l’univers, jusqu'à ce qu’un capitaine Bohémien, Jean-Luc Pontiac, tente de détruire un monolithe noir flottant dans l’espace. Celui-ci émet alors un signal annonçant le retour d’une ancienne race aux technologies très avancées, les Ethereals. Confronté au désastre écologique causé par la guerre, les Ethereals condamnent les survivants des quatre races responsables du conflit à recoloniser les planète détruites. Pour s’assurer de leurs coopérations, les Ethereals conditionnent les survivants à l’aide d’une méthode appelé « Adami Process » et leurs offrent la technologie et les connaissances nécessaires à une telle tâche. Pour les motiver, ils promettent que la race se révélant la plus efficace dans cette recolonisation verra son « Adami Process » annulé[1].

Système de jeu[modifier | modifier le code]

À partir de l’écran de navigation interplanétaire, la première planète à recoloniser est présentée par les Ethereals au joueur. Les premières missions servent à apprendre progressivement le fonctionnement du jeu et le joueur ne peut que construire des bâtiments, les faire fonctionner pour produire de l’énergie et envoyer des spécialistes faire des recherches sur la faune et la flore. Quatre types de spécialistes sont ainsi disponibles dès le début : l’ingénieur, les généticien, le botaniste et le ranger. L’ingénieur permet de construire, de réparer ou de détruire des bâtiments, le généticien permet de recherche de nouvelles espèce d’animaux et de les soigner, le botaniste peut planter et récolter des plantes et le ranger peut encourager l’accouplement des créatures ou les pousser à se battre. À partir de la cinquième mission, le joueur peut commencer à choisir les membres de son équipe de colonisations parmi les spécialistes des autres races. Chacune d’elle se différencie des autres par son apparence, par son habilité, par sa force et par une caractéristiques spéciale comme la possibilité de soigner plus rapidement ou d’être moins sujet aux attaques des animaux[1]. La principale originalité du jeu réside dans son système de création de troupes. Pour créer des unités, le joueur doit en effet combiner l'ADN de cinq types de créatures qu'il doit au préalable avoir étudier. Chacune de ces créatures disposent de capacités qui lui sont propres et qui seront transmises aux unités créées à partir de son ADN[2].

Le mode solo du jeu est constitué de 24 missions. Genewars est également jouable en multijoueurs en réseau local ou sur Internet sur des cartes spécialement créé à cet effet[2].

Accueil[modifier | modifier le code]

Critiques[modifier | modifier le code]

Aperçu des notes obtenues
NetStorm: Islands At War
Média Pays Notes
Coming Soon US 91 %[1]
Computer Gaming World US 3/5[3]
GameSpot US 58 %[4]
Gen4 FR 4/5[5]
Joystick FR 95 %[2]
Univers Jeux et Micro FR 5/5[6]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d (en) Frederick Claude, « Gene Wars », Coming Soon Magazine, no 19,‎ novembre 1996 (lire en ligne).
  2. a, b et c Seb, « Gene wars », Joystick, no 75,‎ octobre 1996, p. 62-67.
  3. (en) Mark Clarkson, « Lost In Space », Computer Gaming World, no 150,‎ janvier 1997, p. 294-296 (lire en ligne).
  4. (en) Ron Dulin, « Gene Wars Review », sur Gamespot.com,‎ 17 octobre 1996.
  5. Eric Ernaux, « Gene Wars : Cinq clones à la Une », Gen4, no 92,‎ octobre 1996, p. 94-102.
  6. R.P., « Faire la guerre en recréant la vie », Univers jeux Et Micro, no 1,‎ décembre 1996, p. 91-92.