Gaston Gérard

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Gaston Gérard
Gaston Gérard en 1932
Gaston Gérard en 1932
Fonctions
Parlementaire français
Député 1928-1932
puis 1936-1940
Gouvernement IIIe République
Groupe politique GR (1928-1932)
GDRI (1936-1940)
Maire de Dijon
19191935
(16 ans, 0 mois et 0 jours)
Prédécesseur Charles Dumont
Successeur Robert Jardillier
Biographie
Date de naissance 30 avril 1878
Lieu de naissance Dijon, (Côte-d'Or) Drapeau de la Bourgogne Bourgogne, Drapeau de la France France
Date de décès 5 février 1969 (à 90 ans)
Lieu de décès Dijon, (Côte-d'Or) Drapeau de la Bourgogne Bourgogne, Drapeau de la France France
Nationalité Drapeau de la France Française
Résidence Drapeau de la Bourgogne Côte d'Or, Bourgogne

Gaston Gérard, né le 30 avril 1878 à Dijon (Côte-d'Or) et mort dans cette même ville le 5 février 1969, est un homme politique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'un milieu modeste et né au domicile de ses parents, Georges Adolphe Gérard, comptable, et Marie-Louise Maison, au 30, rue Amiral Roussin, il fait de brillantes études de droit. Devenu avocat, il attire tôt l'attention. Il entame une carrière politique qui ira de la gauche à la droite et le conduira de fonctions électives locales à divers cabinets ministériels. Gaston Gérard est alors membre de l'Alliance démocratique. Participant à cinq gouvernements, il est le premier ministre français du Tourisme. Il développe le thermalisme, participe à l'organisation des travaux publics, de la marine marchande et de l'aviation civile.

Marié en premières noces à Dijon le 6 août 1907 avec Reine Geneviève Bourgogne, il épouse en secondes noces à Chenôve le 14 avril 1964 Odette Andrée Perrot.

Député de la Côte d'Or, il vote les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain le 10 juillet 1940.

Localement très attaché à sa ville natale, il est conseiller général de la Côte-d'Or dès 1907 mais est surtout maire de Dijon de 1919 à 1935. En 1921, avec l'appui de l'industriel dijonnais Xavier Aubert, il crée la Foire gastronomique en s'inspirant du modèle lyonnais de la foire des soieries d'Édouard Herriot[1].

On lui doit également quelques ouvrages pertinents : Au secours du bon sens, Dijon, ma bonne ville, le Miroir du coin et du temps et de nombreuses chroniques parues dans le quotidien dijonnais Le Bien public.

Fonctions[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Un salon régional des produits de l'agriculture, de l'industrie et des arts organisé à Dijon en 1858 est également à l'origine du projet.
  • Charles Marquès, Le XXe siècle à l'hôtel de ville de Dijon, Précy-sous-Thil, Éditions de l'Armençon, 2006.