Garidech
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| Garidech | ||||||
Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Midi-Pyrénées | |||||
| Département | Haute-Garonne | |||||
| Arrondissement | Arrondissement de Toulouse | |||||
| Canton | Canton de Montastruc-la-Conseillère | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes des Coteaux du Girou | |||||
| Maire Mandat |
Christian Ciercoles 2008-2014 |
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| Code postal | 31380 | |||||
| Code commune | 31212 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Garidéchois, Garidéchoises | |||||
| Population municipale |
1 591 hab. (2010) | |||||
| Densité | 224 hab./km2 | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | Min. 132 m — Max. 214 m | |||||
| Superficie | 7,11 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | Site officiel | |||||
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Garidech est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne et la région Midi-Pyrénées.
Ses habitants sont appelés les Garidéchois.
Sommaire |
Géographie [modifier]
Commune de l'aire urbaine de Toulouse située à 17 km au Nord-Est de Toulouse sur la sur la rive droite du Girou,
Communes limitrophes [modifier]
Transport [modifier]
Accessible par l'autoroute A68 Toulouse-Albi sortie :
03 ou par la route départementale 888 (RD888, ex-RN 88).
Histoire [modifier]
Adossée à une colline molassique sur la rive droite du Girou, la commune de Garidech se situe à 17 kilomètres de Toulouse, entre Launagais et Frontonnais. Si des traces d'occupation gallo-romaine sont relevées sur les bords de la rivière, le nom de Garidech n'apparaît pour la première fois dans l'Histoire que le 20 septembre 1134.
On peut supposer que le village serait resté anonyme si, ce Jour-la, Pierre et Raymond Aguassa n'avaient cédé une partie de leur droit de dîme de Saint Pierre de Salinières (aujourd'hui Prexempeyre) à l'Hôpital de Jérusalem. Garidech entrait simultanément dans l'Histoire et dans une organisation complexe: l'Ordre des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem puis, après 1530, Ordre de Malte
Les possessions hospitalières grossirent rapidement par donations successives si bien que, dès le milieu du XIIIe siècle, Garidech fut élevée au rang de "préceptorie". Les biens de l'Ordre du Temple confisqués : ils furent confiés aux Hospitaliers qui les administrèrent. Garidech reçut un immeuble de rapport à Toulouse (la Maison du Temple), les terroirs de Labarthe, Flamarens et Albefeuille (aujourd'hui commune d'Albefeuille-Lagarde en Tarn-et-Garonne) et une part des dimes de la paroisse de Cornebarrieu. Ainsi dotée, la préceptorie de Garidech fut élevée au rang de "Commanderie des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem" et une partie de ses revenus fut affectée à l'entretien de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques à Toulouse.
Les revenus du Commandeur étaient tirés de l'exploitation agricole (il possédait en propre deux grandes fermes qui étaient travaillées en métayage) et de l'exercice de ses droits seigneuriaux.
La Commanderie était dotée d'un four banal où chaque habitant devait cuire son pain, d’une forge banale où chaque tenancier devait faire fabriquer et aiguiser ses outils et d'un moulin non-banal sur le Girou. Outre la seigneurie banale, le Commandeur disposait de la seigneurie ecclésiastique et, à ce titre, il prélevait la dîme de 10 % sur les cultures spéculatives blé, avoine, foins, vendanges et pastel), de 1/12 (8,3 %) sur les cultures ordinaires (pois, fèves, maïs, légumes et chanvre).
Il exerçait aussi la seigneurie foncière : les terres qu'il avait reçues en échange de protection étaient rendues, sous le régime de « l'emphytéose perpétuelle », à leurs anciens propriétaires, à charge pour eux de payer le "cens récognitif de seigneurie". Si les prélèvements étaient nombreux, ils étaient toutefois modiques : la totalité des taxes perçues par le Commandeur atteignait une proportion de 15 % de tous les revenus en échange de structures et de services comme le four, le moulin ou la forge, investissements qu'aucun paysan garidéchois n'aurait pu assumer seul.
La Révolution de 1789, avec l'abolition des privilèges et la nationalisation de biens du clergé, mit fin à la Commanderie de Garidech. La commune, nouvellement formée (1791) s'assoupit doucement à l'écart du vacarme de la révolution industrielle. Il fallut attendre le début des années 1980 et la métropolisation de Toulouse pour que Garidech tirât profit de la proximité toulousaine et reprît vie. La commune, dont la population a longtemps stagné aux alentours de quatre cents habitants, dépasse le millier à l'aube du troisième millénaire et grossit toujours... Elle tire bénéfice de l'autoroute A 68 et de son échangeur: il achemine les habitants vers les emplois toulousains et il valorise un pôle d'activités tertiaires et un bassin d'emploi local.
(Texte issu du site Internet officiel de la Mairie de Garidech)
Héraldique [modifier]
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Son blasonnement est : D'argent à la lettre G capitale d'azur. |
Administration [modifier]
Commune faisant partie de la deuxième circonscription de la Haute-Garonne
Démographie [modifier]
En 2010, la commune comptait 1 591 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Lieux et monuments [modifier]
- Église du XVe siècle inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques
Personnalités liées à la commune [modifier]
- Fabien Pelous, joueur de rugby à XV (2e ligne) du Stade toulousain recordman des sélections en équipe de France (118 au 13 octobre 2007, date de son dernier match avant sa retraite effective le 7 novembre 2007), a participé à la Coupe du monde de rugby à XV 2007
- Cédric Heymans, joueur de rugby à XV du Stade toulousain, plusieurs sélections en équipe de France, a participé à la Coupe du monde de rugby à XV 2007
- Famille Thoéry
Voir aussi [modifier]
Notes et références [modifier]
Notes [modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
